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Dédicaces de Morris et autres évènements

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Auteurs aux thèmes similaires
Evaluations moyenne de ses livres
Critère Note Visuel
Globale 7.1
Scénario 6.3
Ecriture 6.2
Suspense 5.9
Originalité 6.2
Addictivité 6.2
Pédagogie 5.6
Créativité 6.2
Personnages 6.7
Humour 6.6

Morris

Nom de naissance

Prix et distinctions

Naissance

  • Date : ( ans)
  • Lieu : Non disponible

Décès

  • Date : (à ans)
  • Lieu : Non disponible

Editeurs

Dupuis : 38 livres
Dargaud : 36 livres
Lucky Comics : 16 livres
France Loisirs : 11 livres

Les chiffres

Présent dans : 1 628 biblio
Note moyenne : 7.1 / 10
Nombre d'évaluations : 4697
Position top auteur : -

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Liste

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Position
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Ajout
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Evaluation moyenne

Note
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Biographie de Morris

Ajouté par elana55 le 8 Septembre 2013
Né en 1923, Maurice de Bevere, dit Morris, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée belge. Créateur en 1947 de la série Lucky Luke, de son héros éponyme et de son univers, il a également créé Rantanplan en 1987, ainsi que les éditions Lucky Productions, pour promouvoir son oeuvre, en 1990. On lui décerne, en 1992, le Grand Prix spécial 20ème anniversaire du Festival d'Angoulême, en hommage à sa carrière, et il est fait Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres en 1998. Morris s'éteint en 2001, à l'âge de 77 ans.

C'est à Courtrai, le 1er Décembre 1923, qu'est né Maurice de Bevere dit "Morris", l'un des pères fondateurs de la bande dessinée.

Après le baccalauréat et des études de droit, il apprend la technique de l'animation grâce aux cours de dessin de Jean Image et il entre bientôt à la Compagnie Belge d'Actualités, studio de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin, d'Eddy Paape et de Peyo.

En 1945, il est sollicité pour illustrer le journal humoristique Le Moustique dont il réalise pas moins de 250 couvertures.

C'est à cette époque précisément qu'il décide de choisir le pseudonyme de Morris pour scénariser et dessiner les premières aventures pleines d'humour de Lucky Luke. Celles-ci paraissent pour la première fois - sous le titre Arizona 1880 - dans l'Almanach Spirou 1947.

Lucky Luke, c'est le cow-boy solitaire au grand coeur, c'est aussi le parfait justicier imperturbable et sympathique, toujours accompagné de son sage et inséparable compagnon, Jolly Jumper, et du chien le plus stupide de l'Ouest, Rantanplan.

Autour d'eux, Morris crée toute une série de personnages pittoresques auxquels il mêle des grandes figures de l'Ouest américain : les quatre Dalton, bêtes et méchants, Billy the Kid, le juge Roy Bean, Calamity Jane, ainsi que d'autres personnalités historiques comme l'illustre actrice Sarah Bernhardt.
Lucky Luke se place très vite aux tout premiers rangs des incontournables de la bande dessinée internationale, grâce au graphisme simple, expressif et combien efficace de son créateur.

De 1948 à 1955, Morris sillonne les États-Unis avec ses amis André Franquin et Joseph Gillain (Jijé). Il y fréquente les spécialistes de la bande dessinée parodique du magazine Mad : Kurtzman, Davis et Wood.

Il rencontre à New York René Goscinny qu'il s'adjoint comme scénariste à son retour en Europe. Ces deux monstres sacrés du neuvième art collaboreront avec passion jusqu'à la disparition de Goscinny en 1977.

Une vingtaine de scénaristes seconderont ensuite Morris et à ce jour, les aventures de Lucky Luke se comptent dans près de 90 albums traduits en une trentaine de langues et tirés à plusieurs centaines de millions d'exemplaires.

Morris entretient avec le cinéma une passion dévorante qu'il partagera pour la première fois avec Lucky Luke en 1971 dans Daisy Town, avec la complicité de René Goscinny, Pierre Tchernia et Claude Bolling (Studio Belvision, Bruxelles).

D'autres longs métrages suivent en 1978, La Ballade des Dalton (Studio Idefix, Paris) et en 1983 Les Dalton en cavale (Studios Hanna-Barbera, Los Angeles). En 1984, une série de 26 dessins animés de 26 minutes basés sur les albums de Lucky Luke est produite pour la télévision par Gaumont, Hanna-Barbera et France 3. En 1991, Dargaud Films, I.D.D.H. et France 3 sortent à leur tour une seconde série de 26 épisodes, tandis que Terence Hill incarne le cow-boy solitaire dans dix films Lucky Luke

La notoriété sans cesse croissante de Lucky Luke débouche sur des produits dérivés dont la variété prospère de jour en jour : peluches, puzzles, jouets, vêtements, chaussures, articles scolaires, montres, figurines, ... Avec les personnages de son univers, Rantanplan et les Dalton, Lucky Luke se retrouve fréquemment au coeur de campagnes publicitaires, de lignes de produits et d'adaptations dans le multimédia.

Il crée la série Rantanplan en 1987, scénarisée au début par Jean Léturgie et Xavier Fauche.

En 1990, Morris fonde Lucky Production, qui a pris l'appellation Lucky Comics de nos jours, en partenariat avec les éditions Dargaud.

Titulaire de nombreuses distinctions, Morris apprécie particulièrement la médaille que l'Organisation Mondiale de la Santé lui a remise à Genève en 1988, pour avoir enlevé à Lucky Luke sa sempiternelle cigarette.

Autre hommage exceptionnel : le 27 Juin 1992, l'Académie des Grands Prix lui décerne le Grand prix spécial 20ème anniversaire du Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême : c'est la consécration par ses pairs.

C'est donc tout naturellement lui qui préside en 1996 aux manifestations internationales du Centenaire de la Bande Dessinée, d'autant plus que, polyglotte accompli, il s'exprime en quelque sept ou huit langues.

Le cinquantenaire de Lucky Luke en 1997 est célébré en France, en Belgique et en Suisse, comme en Allemagne, du Portugal aux pays scandinaves, par une multitude d'animations qui ont trouvé leur couronnement à Paris le 10 Septembre 1997 : soit jour pour jour, 50 ans après que Morris eut créé le fameux dessin emblématique du lonesome cow-boy qui s'éloigne vers le soleil couchant de l'Ouest.

Le 20 Octobre 1998, le Ministre français de la Culture et de la Communication nomme Morris au grade d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.

On peut encore signaler que le choix de l'appellation « Neuvième Art » pour la bande dessinée lui revient, tout comme l'expression « plus vite que son ombre » (Le Robert -Dictionnaire des Expressions) abondamment utilisée dans des contextes aussi multiples que variés.

Morris s'éteint le 17 juillet 2001, à l'âge de 77 ans.

Source: http://www.dargaud.com/auteurs-bd/morris,116.html
Voir les biographies de Morris

Interviews de Morris


Citations de Morris

Ajouté par newmoon le 31 Octobre 2010
«La honte de rire vient de la crainte d'être surpris en état de moindre défense.»
[ René Goscinny ]
Ajouté par newmoon le 31 Octobre 2010
«A vaincre sans péril, on évite des ennuis !»
[ René Goscinny ]
Ajouté par newmoon le 31 Octobre 2010
«J'ai la faiblesse de penser qu'en général, la méchanceté n'est pas une preuve d'intelligence.»
[ René Goscinny ]
Ajouté par newmoon le 31 Octobre 2010
«La seule chose que nous ayons à craindre, c'est que le ciel nous tombe sur la tête !»
[ René Goscinny ]
Ajouté par newmoon le 31 Octobre 2010
«- Et avec quoi enfiles-tu l'asticot sur l'hameçon ? - Comme tout le monde : avec dégoût !»
[ Morris ]
Voir les citations de Morris

Informations diverses

Ajouté par paul-elie le 10 Avril 2011
Albert Uderzo, né Alberto Aleandro Uderzo, fils d'une famille d'immigrés italiens, découvre la bande dessinée avec Mickey Mouse, à l'époque publié dans Le Petit Parisien. C'est son frère, Bruno Uderzo, découvrant son talent qui le poussa chez un éditeur parisien. Pendant la guerre, il est embauché par la Société parisienne d'édition, et apprend les bases du métier : le lettrage, le calibrage d'un texte, la retouche d'image... Dans le cadre de son travail il rencontre Calvo, qui le pousse à persister dans le dessin. Sa première publication se fait en 1944 dans Junior : une parodie de la fable de Jean de La Fontaine « Le Corbeau et le renard ». Jusqu'à la fin des années 40, Uderzo travaille énormément : il illustre des romans, crée Belloy, Le Prince Rollin et Arys Buck pour O.K., participe à Captain Marvel Jr. dans Bravo !, est reporter pour France Dimanche et collabore quotidiennement à France Soir avec Paul Gordeaux en réalisant les dessins des bandes dessinées verticales Le Crime ne paie pas et Les Amours célèbres.

En 1950, invité à Bruxelles, il fait la connaissance de Victor Hubinon, Eddy Paape et Mitacq ainsi que du scénariste Jean-Michel Charlier, avec qui il réalise de nouvelles aventures de Belloy. C'est à cette époque qu'il rencontre le scénariste avec lequel il travaille le plus durant sa carrière : René Goscinny. Leur première collaboration est une rubrique de savoir-vivre, publiée dans l'hebdomadaire féminin Bonnes Soirées. Ils créent pour Junior les séries Jehan Pistolet et Luc Junior.

En 1955, avec Jean-Michel Charlier, Goscinny et Jean Hébrard, Uderzo fonde un syndicat, scindé en deux agences distinctes : Edifrance et Edipresse. Il continue de produire des planches en abondance : Benjamin et Benjamine et Bill Blanchard (avec Goscinny), pour La Libre Junior, Clairette (avec Charlier ), Oumpah-Pah, Poussin et Poussif, La Famille Moutonnet et La Famille Cokalane (tous avec Goscinny) dans Tintin.

Uderzo s'installe en janvier 1958 dans un HLM neuf au 3e étage du 3, rue Rameau à Bobigny (actuelle Seine-Saint-Denis), où une plaque a été inaugurée en octobre 2009 pour fêter le cinquantenaire de l'invention d'Astérix. Coïncidence : la rue rameau est proche de la rue d'Alesia où se trouve une grande nécropole gauloise, alors que, les Uderzo habitaient auparavant chaussée Jules César à Eaubonne[2].

En 1959, Uderzo participe au lancement de Pilote en illustrant deux de ses séries-titres : Tanguy et Laverdure, série d'aviation réaliste scénarisée par Charlier et Astérix le Gaulois, série humoristique scénarisée par Goscinny qui, dès cette date, obtient un très grand succès. Face à celui-ci, Uderzo abandonne progressivement au cours des années 1960 toutes ses autres séries. En 1967, Uderzo déménage à Neuilly-sur-Seine[2].

Avec Goscinny, tout en réalisant environ une histoire par an, il supervise attentivement le développement des produits dérivés (des figurines en latex aux spin-offs Idéfix). En 1974, les deux auteurs créent les Studios Idéfix, afin de contrôler l'adaptation en dessin animé des aventures du Gaulois.

La mort de Goscinny, en 1977, bouleverse profondément Uderzo (il dira plus tard qu'il restera assis 24 heures ou 48 heures après avoir appris la nouvelle), qui décide pourtant de poursuivre Astérix. Son premier album réalisé en solo, Le grand fossé, paraît en 1980 chez Albert René, maison d'édition qu'il crée suite à un contentieux avec Dargaud[3]. Dès le départ, Uderzo se heurte à des critiques bien que ses premiers scénarios se rapprochent de ceux de Goscinny, en conservant ce ton et cet humour propre à la série avec un réel talent; la qualité sera néanmoins plus contestée autour des années 2000. Le public, lui, continue de plébisciter la série, dont les derniers albums parus sont les plus gros tirages de l'histoire de la bande dessinée européenne[4].
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Hachette (30 livre(s))
Les Editions albert René (18 livre(s))
Dargaud (2 livre(s))
Stock (1 livre(s))
Editions Albert-René (1 livre(s))
Delta (1 livre(s))
Hodder and Stoughton (1 livre(s))
Chevron (1 livre(s))
Dans leur liste de diamant (35) age moyen : 13 ans Albert Uderzo, né Alberto Aleandro Uderzo, fils d'une famille d'immigrés italiens, découvre la bande dessinée avec Mickey Mouse, à l'époque publié dans Le Petit Parisien. C'est son frère, Bruno Uderzo, découvrant son talent qui le poussa chez un éditeur parisien. Pendant la guerre, il est embauché par la Société parisienne d'édition, et apprend les bases du métier : le lettrage, le calibrage d'un texte, la retouche d'image... Dans le cadre de son travail il rencontre Calvo, qui le pousse à persister dans le dessin. Sa première publication se fait en 1944 dans Junior : une parodie de la fable de Jean de La Fontaine « Le Corbeau et le renard ». Jusqu'à la fin des années 40, Uderzo travaille énormément : il illustre des romans, crée Belloy, Le Prince Rollin et Arys Buck pour O.K., participe à Captain Marvel Jr. dans Bravo !, est reporter pour France Dimanche et collabore quotidiennement à France Soir avec Paul Gordeaux en réalisant les dessins des bandes dessinées verticales Le Crime ne paie pas et Les Amours célèbres.

En 1950, invité à Bruxelles, il fait la connaissance de Victor Hubinon, Eddy Paape et Mitacq ainsi que du scénariste Jean-Michel Charlier, avec qui il réalise de nouvelles aventures de Belloy. C'est à cette époque qu'il rencontre le scénariste avec lequel il travaille le plus durant sa carrière : René Goscinny. Leur première collaboration est une rubrique de savoir-vivre, publiée dans l'hebdomadaire féminin Bonnes Soirées. Ils créent pour Junior les séries Jehan Pistolet et Luc Junior.

En 1955, avec Jean-Michel Charlier, Goscinny et Jean Hébrard, Uderzo fonde un syndicat, scindé en deux agences distinctes : Edifrance et Edipresse. Il continue de produire des planches en abondance : Benjamin et Benjamine et Bill Blanchard (avec Goscinny), pour La Libre Junior, Clairette (avec Charlier ), Oumpah-Pah, Poussin et Poussif, La Famille Moutonnet et La Famille Cokalane (tous avec Goscinny) dans Tintin.

Uderzo s'installe en janvier 1958 dans un HLM neuf au 3e étage du 3, rue Rameau à Bobigny (actuelle Seine-Saint-Denis), où une plaque a été inaugurée en octobre 2009 pour fêter le cinquantenaire de l'invention d'Astérix. Coïncidence : la rue rameau est proche de la rue d'Alesia où se trouve une grande nécropole gauloise, alors que, les Uderzo habitaient auparavant chaussée Jules César à Eaubonne[2].

En 1959, Uderzo participe au lancement de Pilote en illustrant deux de ses séries-titres : Tanguy et Laverdure, série d'aviation réaliste scénarisée par Charlier et Astérix le Gaulois, série humoristique scénarisée par Goscinny qui, dès cette date, obtient un très grand succès. Face à celui-ci, Uderzo abandonne progressivement au cours des années 1960 toutes ses autres séries. En 1967, Uderzo déménage à Neuilly-sur-Seine[2].

Avec Goscinny, tout en réalisant environ une histoire par an, il supervise attentivement le développement des produits dérivés (des figurines en latex aux spin-offs Idéfix). En 1974, les deux auteurs créent les Studios Idéfix, afin de contrôler l'adaptation en dessin animé des aventures du Gaulois.

La mort de Goscinny, en 1977, bouleverse profondément Uderzo (il dira plus tard qu'il restera assis 24 heures ou 48 heures après avoir appris la nouvelle), qui décide pourtant de poursuivre Astérix. Son premier album réalisé en solo, Le grand fossé, paraît en 1980 chez Albert René, maison d'édition qu'il crée suite à un contentieux avec Dargaud[3]. Dès le départ, Uderzo se heurte à des critiques bien que ses premiers scénarios se rapprochent de ceux de Goscinny, en conservant ce ton et cet humour propre à la série avec un réel talent; la qualité sera néanmoins plus contestée autour des années 2000. Le public, lui, continue de plébisciter la série, dont les derniers albums parus sont les plus gros tirages de l'histoire de la bande dessinée européenne[4].
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Hachette (30 livre(s))
Les Editions albert René (18 livre(s))
Dargaud (2 livre(s))
Stock (1 livre(s))
Editions Albert-René (1 livre(s))
Delta (1 livre(s))
Hodder and Stoughton (1 livre(s))
Chevron (1 livre(s))
Dans leur liste de diamant (35) age moyen : 13 ans Albert Uderzo, né Alberto Aleandro Uderzo, fils d'une famille d'immigrés italiens, découvre la bande dessinée avec Mickey Mouse, à l'époque publié dans Le Petit Parisien. C'est son frère, Bruno Uderzo, découvrant son talent qui le poussa chez un éditeur parisien. Pendant la guerre, il est embauché par la Société parisienne d'édition, et apprend les bases du métier : le lettrage, le calibrage d'un texte, la retouche d'image... Dans le cadre de son travail il rencontre Calvo, qui le pousse à persister dans le dessin. Sa première publication se fait en 1944 dans Junior : une parodie de la fable de Jean de La Fontaine « Le Corbeau et le renard ». Jusqu'à la fin des années 40, Uderzo travaille énormément : il illustre des romans, crée Belloy, Le Prince Rollin et Arys Buck pour O.K., participe à Captain Marvel Jr. dans Bravo !, est reporter pour France Dimanche et collabore quotidiennement à France Soir avec Paul Gordeaux en réalisant les dessins des bandes dessinées verticales Le Crime ne paie pas et Les Amours célèbres.

En 1950, invité à Bruxelles, il fait la connaissance de Victor Hubinon, Eddy Paape et Mitacq ainsi que du scénariste Jean-Michel Charlier, avec qui il réalise de nouvelles aventures de Belloy. C'est à cette époque qu'il rencontre le scénariste avec lequel il travaille le plus durant sa carrière : René Goscinny. Leur première collaboration est une rubrique de savoir-vivre, publiée dans l'hebdomadaire féminin Bonnes Soirées. Ils créent pour Junior les séries Jehan Pistolet et Luc Junior.

En 1955, avec Jean-Michel Charlier, Goscinny et Jean Hébrard, Uderzo fonde un syndicat, scindé en deux agences distinctes : Edifrance et Edipresse. Il continue de produire des planches en abondance : Benjamin et Benjamine et Bill Blanchard (avec Goscinny), pour La Libre Junior, Clairette (avec Charlier ), Oumpah-Pah, Poussin et Poussif, La Famille Moutonnet et La Famille Cokalane (tous avec Goscinny) dans Tintin.

Uderzo s'installe en janvier 1958 dans un HLM neuf au 3e étage du 3, rue Rameau à Bobigny (actuelle Seine-Saint-Denis), où une plaque a été inaugurée en octobre 2009 pour fêter le cinquantenaire de l'invention d'Astérix. Coïncidence : la rue rameau est proche de la rue d'Alesia où se trouve une grande nécropole gauloise, alors que, les Uderzo habitaient auparavant chaussée Jules César à Eaubonne[2].

En 1959, Uderzo participe au lancement de Pilote en illustrant deux de ses séries-titres : Tanguy et Laverdure, série d'aviation réaliste scénarisée par Charlier et Astérix le Gaulois, série humoristique scénarisée par Goscinny qui, dès cette date, obtient un très grand succès. Face à celui-ci, Uderzo abandonne progressivement au cours des années 1960 toutes ses autres séries. En 1967, Uderzo déménage à Neuilly-sur-Seine[2].

Avec Goscinny, tout en réalisant environ une histoire par an, il supervise attentivement le développement des produits dérivés (des figurines en latex aux spin-offs Idéfix). En 1974, les deux auteurs créent les Studios Idéfix, afin de contrôler l'adaptation en dessin animé des aventures du Gaulois.

La mort de Goscinny, en 1977, bouleverse profondément Uderzo (il dira plus tard qu'il restera assis 24 heures ou 48 heures après avoir appris la nouvelle), qui décide pourtant de poursuivre Astérix. Son premier album réalisé en solo, Le grand fossé, paraît en 1980 chez Albert René, maison d'édition qu'il crée suite à un contentieux avec Dargaud[3]. Dès le départ, Uderzo se heurte à des critiques bien que ses premiers scénarios se rapprochent de ceux de Goscinny, en conservant ce ton et cet humour propre à la série avec un réel talent; la qualité sera néanmoins plus contestée autour des années 2000. Le public, lui, continue de plébisciter la série, dont les derniers albums parus sont les plus gros tirages de l'histoire de la bande dessinée européenne[4].
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