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Morris

1 674 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

Biographie de René Goscinny

Né à Paris, d'un père d'origine polonaise, et d'une mère d'origine ukrainienne, c'est en Argentine que René Goscinny passe son enfance et son adolescence, avant de partir à New York à la mort de son père. C'est d'ailleurs au cours de ses différents séjours et voyages à l'étranger qu'il rencontre les amis avec qui il crée des personnages de bandes dessinées aujourd'hui rentrés dans l'histoire : 'Lucky Luke', avec Morris, 'Iznogoud', avec Jean Tabary, et surtout 'Astérix et les habitants du village gaulois', avec Uderzo. Son talent s'exprime aussi dans la littérature pour enfants, avec 'Le Petit Nicolas', créé avec son ami Sempé, dans le cinéma (il a écrit le scénario du film 'Le Viager', réalisé par Pierre Tchernia), et dans le milieu de la presse (le mythique magazine Pilote, dans lequel il publie ses premiers 'Astérix'). Il meurt à 51 ans, en laissant une oeuvre immense, vendue tous livres confondus à 500 millions d'exemplaires. Ce faisant, René Goscinny aura contribué à sortir la bande dessinée de son ghetto infantile, pour en faire un genre littéraire à part entière.

Biographie de Morris

C'est en prenant des cours par correspondance que Maurice de Bévère s'initie aux techniques de l'animation. A vingt ans, sous le pseudonyme de Morris, il exerce le métier d'encreur au CBA, un studio belge de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin (père de Gaston Lagaffe) et de Pierre Culliford (père des Schtroumpfs). A la fermeture de celui-ci, il se lance dans l'illustration et dessine de nombreuses couvertures pour le Moustique et Het Laatste Nieuws. Il invente le personnage de Lucky Luke dont la première aventure, 'Arizona 1980', est publiée en 1946. Il s'installe aux Etats-Unis en 1948, où il fait une double rencontre : celle de sa future femme et de son futur scénariste, René Goscinny. Les connaissances acquises durant ce séjour sur l'histoire du pays et les figures marquantes de la conquête de l'Ouest alimentent les albums de Lucky Luke dont le succès grandit rapidement. Le dessinateur s'associe en outre avec Pierre Vankeer et réalise 'La Chronique du 9e art', de 1964 à 1967. A la mort de Goscinny, il collabore avec divers scénaristes parmi lesquels Vicq, Xavier Fauche, Jean Léturgie, et Guy Vidal. A partir de 1987, il dessine les premiers tomes de la série Rantanplan, quitte les éditions Dargaud et fonde Lucky Production fin 1990. Le talent de Morris a été salué par le XXe Salon international de la bande dessinée d'Angoulême qui lui a décerné le Grand Prix spécial en juin 1992.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.12/10
Nombre d'évaluations : 354

5 Citations 1 647 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Morris

Sortie France/Français : 2011-11-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par zarg 2018-10-26T16:23:21+02:00
Lucky Luke, Tome 32 : La diligence

Un tome agréable à lire même si des fois on tourne un peu en rond avec des redondances de péripéties ou des personnages qui se ressemblent un peu trop d'un tome à l'autre.

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Commentaire ajouté par Medora 2018-10-29T15:20:55+01:00
Lucky Luke, Tome 52 : Fingers

Mon tome préféré... et l’un des premiers que j’ai lu... j’aime beaucoup le personnage de Finger, car il assez drôle...

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Lucky Luke, Tome 45 : L'empereur Smith

Ce tome ne m'a pas marqué du tout. Il manque de profondeur dans ses propos.

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Lucky Luke, Tome 5 : Lucky Luke contre Pat Poker

Ce tome contient 2 histoires mettant en scène notre héros mais aussi Pat Poker... Dans la première histoire, on y découvre un Lucky Luke ayant beaucoup d'humour... Les illustrations sont de meilleures qualités et les dialogues mieux travaillés...

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Lucky Luke, Tome 38 : Ma Dalton

Ma Dalton a tout de la caricature de la mère castratrice envers l'ainé de ses rejetons (Jo) ou de mère poule pour le cadet (Averell) à qui elle passe toutes les fautes, toutes les erreurs, lui qui est son bébé.

Évidemment, ça ne plait pas aux trois autres frangins, surtout au plus petit taille qui est tout de même l'aîné de la fratrie : Jo Dalton.

Si au départ Ma Dalton a tout de la petite mamy sympathique qui, pour ne pas perdre sa fierté devant les commerçants qui lui font la charité, les braque avec une vieille pétoire déchargée, sous leurs regards goguenards.

Mais méfions-nous de l'eau qui dort, car si la mère des Dalton a tout de la petite vieille douce et charmante, elle a tout de même l'expérience des chaines limées avec feu son mari et elle ne condamne pas les exploits de ses rejetons, tant que ceux-ci se lavent les mains avant de passer à table et évitent de dire des gros mots.

Ma Dalton est un album plaisant à relire, un petit bijou de situations cocasses, drôles, émouvantes, entre une mère et ses quatre enfants célèbres, sans oublier un cow-boy qui tire plus vite que son ombre, un Jolly Jumper qui pêche et un Rantanplan qui nous offrira quelques belles scènes d'anthologie.

En fait, on pourrait même dire que les vedettes, dans cet album, sont les frères Dalton car Lucky Luke s'effacera un peu devant cette famille haute en couleur.

Pas grave, leurs déboires compensent tout le reste et c'est toujours un régal de voir Joe s'énerver, de réaliser que la situation leur échappe, de rire devant ce grand dadais d'Averell, chouchou de môman, déclenchant l'ire de ses frères.

Peut-être pas le meilleur des Lucky Luke, mais dans la collection éditée chez Dargaud, ils ne sont pas nombreux, les albums qui sortent du lot, au contraire de ceux publiés chez Dupuis.

Anybref, un album d'une excellente facture, qui fait plaisir à relire et croyez-moi, ces derniers temps, j'en ai découvert quelques uns publiés chez Dargaud et je n'ai pas toujours été aussi bien servie qu'avec Ma Dalton (que je connaissais car lu il y a… un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !).

Ma Dalton, c'est assurément une bonne pioche et Goscinny, sans se déchaîner, se laisse aller à son talent.

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Lucky Luke, Tome 48 : Le bandit manchot

Morris ne voulait pas que Goscinny, son scénariste, fasse dans le même registre qu'Astérix au niveau des calembours, mais il a permis à de Groot de faire dans le même registre de gags que ceux de la série « Léonard » !!

Parce que du début à la fin, j'ai eu l'impression d'être avec l'inventeur Léonard qui en fait voir de toutes les couleurs à son pauvre disciple, vu les gags proposés.

Soit c'était des inventions loufoques et burlesques, dignes de Léonard, soit c'était Jolly Jumper qui chevauchait Lucky Luke, soit Louis de Funès (le Boss) qui chevauchait son imbécile de bras gauche, Double Six.

Cet album que je n'ai pas apprécié plus que ça, s'inspire de deux personnages bien réels que furent Adolphe et Arthur Caille, ces deux frères bricoleurs de génie avaient 26 et 21 ans quand ils montèrent leur première société, en 1888. Ils inventèrent, entre autre, de superbes machines à sous dont la « black cat ».

La première partie de l'album possède quelques gags drôles avec la mère des deux inventeurs qui ne supporte pas d'entendre un juron et que la présentation du bandit manchot (la machine à sous) dans les saloons des différentes villes traversées, dont la mention spéciale revient à la ville de Poker Gulch.

MAIS, une fois l'arrivée des deux méchants dont le Boss est la caricature de du Funès, on sombre lamentablement dans le n'importe quoi, ça devient ennuyeux, l'humour vire à l'absurde non drôle et on à l'horrible impression que le scénariste est parti en vacances ou qu'il laisse l'album se terminer tout seul.

Un album en demi-teinte, qui commençait pas trop mal, même avec cette impression d'être dans un album de Léonard, mais à la moitié, par en eau de boudin, se récupérant juste sur les dernières cases.

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Lucky Luke, Tome 32 : La diligence

Attention, si ce tome porte le numéro 1, ce n'est pas pour autant la première aventure de Lucky Luke et de son fidèle destrier, Jolly Jumper !

Son numéro de tête de liste est dû au fait que Morris venait de passer à l'ennemi, autrement dit, de quitter les éditions Dupuis, leur carcan moraliste et le fait que Charles Dupuis publiait les aventures du cow-boy solitaire en format broché (format souple – tandis que les autres auteurs étaient en format cartonné), pour passer chez Dargaud et enfin se voir publier en format cartonné.

Humiliation ultime, coup de couteau dans le dos supplémentaire pour les éditions Dupuis car n'ayant pas signé de contrat pour les deux derniers Lucky Luke prépubliés dans l'hebdo Spirou, voilà que « La diligence » et « le Pied-tendre » paraissent directement en album (cartonnés) chez Dargaud !

En ce temps là, mon père étant plutôt Spirou et donc, éditions Dupuis, les aventures de Lucky Luke publiées chez Dargaud ne se sont jamais invitées dans notre biblio… Ce n'est que bien plus tard que je me suis intéressée à la collection publiée chez l'ennemi d'en face ! MDR

Il est à noter que j'ai lu l'album publié chez Dargaud, une édition d'origine, et pas une réédition de chez Lucky Comics, ce qui fait que sur ma couverture, Lucky Luke a une clope entre ses lèvres (et pas un horrible brin d'herbe) et qu'il fume dans l'album.

Putain (pardon), voilà une excellente aventure de notre poor lonesome cow-boy ! Des histoires de qualité scénaristique comme on aurait aimé en trouver dans les albums suivants, un album dans la veine des meilleurs publiés chez Dupuis.

La Wells Fargo passe partout, et ce ne sont pas des bandits qui vont empêcher, ses diligences de passer, alors, on en charge une d'un gros chargement d'or, on lui met sur le siège le meilleur conducteur, Hank Bully, ainsi que le meilleur accompagnateur, Lucky Luke !

Les passagers de la diligence sont un véritable panel de ce que l'on pourrait trouver dans le far-west de l'époque : un joueur de cartes professionnels, un petit employé de bureau, sa mégère de femme, un prêcheur, un photographe et un vieux chercheur d'or.

Cet album est bourré de gags à répétition comme je les aime, notamment avec le menu que les relais de la Wells Fargo servent matin, midi et soir aux passagers et basé systématiquement sur des patates et du lard, ce qui donne lieu à des paris entre les passagers et certaines combines.

La diligence, tirée par 4 chevaux dont Hank connait tous les noms (oups, pas toujours), roulant assez vite, heurte régulièrement de grosses pierres et ces chocs perturbe l'ordre des cartes dans les jeux de poker et fait échouer les tentatives de triches.

Running gag aussi avec le joueur de cartes professionnel qui se retrouve toujours à chaque départ de l'étape, recouvert de plumes et de goudron. Enfin, de goudron et de plumes, faut les mettre dans le bon ordre !

Bien des péripéties et des attaques vont émailler cette traversée avec une diligence transportant de l'or dans ses malles, les personnages vont évoluer, certains se révéler, on aura de nouveau arrivant, de belles amitiés, et puis, suspense, d'autres peuvent être des traitres, et là, ce sera à vous de découvrir qui !

Et pour ceux ou celles qui seront attentives aux décors et aux traits de certains personnages, ils découvriront un certain Alfred Hitchcock ! Sans oublier une référence historiquement vraie au bandit Black Bart qui signait ses méfaits d'un poème de son cru.

Bref, un super album avec un excellent scénario, des personnages attachants, amusants, des running gags qui ne sombrent jamais dans le lourdingue, du suspense et des péripéties qui vous feront oublier votre mojito à côté de vous !

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Lucky Luke, Tome 44 : La guérison des Dalton

La psychanalyse pourrait-elle guérir les despérados les plus terribles ?? Leur méchanceté serait-elle due à une enfance malheureuse ? Et si la criminalité est une maladie, peut-on la guérir ?

C'est ce que va nous prouver le professeur Otto von Himbeergeist (vous me copierez son nom 20 fois) avec, accrochez-vous bien, les Dalton !!

Ce que j'ai apprécié dans cet album que je viens de découvrir (ceux des éditions Dupuis sont toujours des relectures, ceux de chez Dargaud sont des découvertes), c'est la manière dont les auteurs se moquent de la psychanalyse et de sa propension à toujours tout ramener à l'enfance, ainsi que le fait que notre poor lonesome cow-boy soit totalement dépourvu devant les méthodes du professeur von Himbeergeist.

Ici, pas de flingue, juste des mots. On ne met pas en fuite des bandits avec son six-coups, mais avec ses paroles. D'ailleurs, pourquoi Lucky Luke aime-t-il tant utiliser son révolver, hein ?? On devrait aussi se pencher sur son cas…

Si certains gags sont un peu redondants, notamment avec cette propension que tout le monde a de raconter son enfance au professeur à la barbichette, j'ai apprécié l'effet que sa thérapie aura sur des personnages tels que Averell Dalton et sur le chien le plus bête de l'Ouest, Rantanplan !

Si nous avions déjà eu l'occasion de voir les Dalton se racheter une conduite avec « Les Dalton se rachètent » qui était bourré d'humour, nous nous trouvons une fois de plus dans cette envie de les réinsérer dans la société, de les transformer en moutons, mais tout en restant dans une autre histoire que la première, heureusement que les auteurs ont su éviter le copié-collé !

Cet album-ci est moins drôle et différent de son prédécesseur, il n'en a pas sa magie et son humour, mais je ne me plaindrai pas car j'ai passé un excellent moment de détente et d'humour, notamment avec le coup du portefeuille et du maillon faible qui fera capoter toute l'affaire.

Pour une fois que la psychanalyse fonctionne !

Oups, j'espère qu'aucun psy ne lit mes bêtises, sinon, il va me demander de raconter mon enfance !

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Lucky Luke, Tome 47 : Le magot des Dalton

À croire que l'esprit de Goscinny planait sur l'album car malgré sa disparition et l'apparition d'un nouveau scénariste, on ne se retrouve pas face à une daube sans goût mais devant une madeleine de Proust réunissant différents albums de Lucky Luke.

Les puristes me diront que tous les albums de Lucky Luke scénarisés par le talentueux et génialissime Goscinny étaient tous du haut de gamme… Je l'avoue, son génie s'exprimait mieux dans les Astérix ou dans les Lucky Luke publiés aux éditions Dupuis.

Paraît que ce serait la faute à Morris qui n'aimait pas trop que son scénariste face des calembours comme il avait l'art de le faire dans les aventures du petit gaulois… Donc, René Goscinny devait se retenir.

Et voilà que dans cet album post-Goscinny, je retrouve un peu de sa verve, de son humour, de ses dialogues aux petits oignons. Là, on peut dire que j'ai été plus qu'étonnée.

Les dalton sont toujours égal à eux-mêmes, creusant 4 trous pour s'évader de la prison. Par contre, les voir creuser un tunnel pour pénétrer dans une autre prison, on a de quoi être étonnée ! Ce n'est pas Averell qui me contredira !

Je vous parlais des madeleines de Proust un peu plus haut, et elles me sont venues à l'esprit en voyant le capitaine de la cavalerie, aussi flegmatique que celui de l'album "Le 20ème de cavalerie".

Bon sang, mais c'est bien sûr ! Les nouvelles méthodes appliquées aux prisonniers font penser à celles dans "Les dalton se rachètent", un lieu rassemblant tout ce que le pays compte de desperados, ça ressemble furieusement à "Dalton City" et tous ces bandits qui veulent aller en prison, on se croirait dans "À l'ombre des derricks", quand on avait trouvé un gisement de pétrole dans la prison.

Il y aussi autre chose qui m'a fait aimer cet album : Lucky Luke se roule des cigarettes, fume comme un pompier et boit de la bière ou des boissons alcoolisées, et il ne mâchouille pas un brin d'herbe tout en buvant de la limonade pour faire politiquement correct !

Bref, ce n'est pas un album pépite comme le furent certains à l'ère des éditions Dupuis, mais il est tout de même meilleur que certains que j'ai pu lire des éditions Dargaud et, ma foi, il mérite qu'on souligne son scénario original, ses rappels à d'autres albums, ainsi que la qualité de ses dialogues.

Une bonne surprise !

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Commentaire ajouté par gael_leboeuf 2018-11-19T18:36:49+01:00
Lucky Luke, Tome 6 : Hors-la-loi

Dans ce tome, nous découvrons 2 nouvelles histoires dont l'une qui nous présente les frères Dalton... Toujours autant d'humour et de gag avec un excellent Lucky Luke...

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Dédicaces de Morris
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Dupuis : 38 livres

Dargaud : 35 livres

France Loisirs : 26 livres

Lucky Comics : 16 livres

Lucky Productions : 8 livres

Lucky Production : 3 livres

Atlas : 2 livres

Le lombard : 1 livre

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