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Nadia Hashimi

Activité et points forts

ajouté par sous-le-signe-de-la-lune 2016-10-22T16:35:58+02:00

Biographie

"Nadia Hashimi vit avec sa famille dans la banlieue de Washington, où elle exerce le métier de pédiatre. Ses parents ont quitté l’Afghanistan dans les années 1970, avant l’invasion soviétique. Ils sont retournés dans leur pays d’origine pour la première fois en 2002 avec leur fille. Un voyage marquant qui lui permet de découvrir sous un nouveau jour l’histoire et la culture afghanes dont ses romans sont imprégnés."

(Source: http://www.milady.fr/auteurs/view/nadia-hashimi)

Site de l'auteur: http://nadiahashimi.com/

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.32/10
Nombre d'évaluations : 59

0 Citations 50 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Nadia Hashimi

Sortie France/Français : 2017-09-20

Sortie USA/English : 2016-09-06

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par mel82 2018-01-16T16:27:12+01:00

je ne saurais dire pourquoi, mais j'ai trouvé ce livre très addictif ! J'ai apprécié suivre le périple de cette famille. une bonne lecture que je recommande

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Commentaire ajouté par ilonaisreading 2018-02-03T11:49:55+01:00

Un livre superbe, touchant et d'une tristesse immense. Une histoire bouleversante qu'il faut lire au moins une fois dans sa vie!

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Commentaire ajouté par LesFacesLitteraires 2018-02-04T14:10:55+01:00

Nadia Hashimi raconte une nouvelle fois une histoire de femme, de liberté ; dans un pays où l’honneur est plus importante que l’amour. Dans cette œuvre le résumé parle de lui-même, les secrets peuvent nuire tout comme la vérité. L’héroïne se retrouve incarcérée pour le meurtre de son mari dans la prison de Chil Mahtab. On découvre le combat d’un avocat, la culpabilité et le pouvoir d’une mère, le silence pour protéger la vertu. Un sentiment d’injustice se fait sentir, le pouvoir des hommes est cruel dans ce pays ; ne donnant que très peu de chance aux femmes d’être émancipé des croyances et des convenances de l’Afghanistan.

Zeba n’est plus une étrangère en tournant les pages du livre, elle devient une âme à part entière. Sincèrement j’ai eu envie de la prendre dans mes bras comme de la secouer, pourquoi ne dit-elle rien de cette journée fatale ? Que cache-t-elle donc pour se murer autant dans le mystère ? Est-elle coupable ou innocente ? A-t-elle fait un sacrifice ou préfère-t-elle protéger ses enfants ? Zeba se bat contre le mal, mais doit-elle se battre contre elle-même ? C’est une héroïne forte, tellement puissante ; elle possède la magie de sa mère et le même cœur, la même envie de mettre ses bébés en sécurité. Je l’ai admiré et sa façon d’être est vraiment touchante, elle ne donne aucune vérité sans pour autant avouer être une criminelle. Têtue et parfaitement maîtresse de ses volontés.

Yusuf est un afghan vivant en Amérique, son parcours scolaire est excellent et tout est à sa portée de main pour réussir professionnellement. Il choisit la voie de la défense, être avocat ; tout en voulant devenir le gardien de la justice de l’Afghanistan. Il repart pour son pays d’enfance, son métier l’emmène dans les pas de Zeba. J’ai beaucoup apprécié cet homme, un peu enfantin et timide ; il se donne énormément pour sa profession. Je l’ai trouvé drôle parfois, souvent maladroit et c’est tout ce qui fait son charme ; un personnage très simple et modeste.

Je ne souhaite pas en dévoiler plus sur les protagonistes, il faut apprendre à les aimer par soi-même, les connaître en parcourant l’histoire dans son ensemble. Certes, la maman de Zeba est essentielle dans la synopsis et c’est justement pour ça que je ne révèle rien sur cette femme, elle est une énigme impossible à décrire. Le récit est long, mais ce que j’admire dans cet ouvrage c’est l’authenticité profonde, la même que dans « La perle et la coquille » et « Si la lune éclaire nos pas » ; tout est véridique, basé sur des faits réels et sincèrement ça fait mal au cœur. Heureusement les porte-paroles crient pour ces femmes, ces injustices, ces règles difficiles à comprendre. « Pourvu que la nuit s’achève » transmet un message, celui du cœur et du partage, particulièrement celui d’une mère et d’un sacrifice pour protéger. C’est une lecture mémorable et délicate, tout en finesse et en bouleversement. Le suspense laisse place au voyage, les lieux changent tout comme les personnages ; encore une fois on a différent point de vue. L’émotion titanesque se retrouve à la fin du roman, dans les derniers mots et pour moi cette lecture vaux tout l’or du monde.

Nadia Hashimi est encore surprenante dans sa narration, dans ses propos sur les femmes. Je suis attirée par ces livres pour trouver ses messages, pour penser et prier à l’égard de ces femmes, ces mères. Son écriture est envoûtante, elle se laisse dévorer et apprécier tout en abordant des sujets obscurs. Une fois de plus, cette écrivaine compose un portrait saisissant, tout en rajoutant les voix des proches.

Finalement cette œuvre n’est pas un coup de cœur, c’est une lecture tellement puissante et porteuse de propos qu’il faut juste admirer les héros, remercier l’auteur et faire connaître son talent. Le léger reproche que je dois noter est le manque de présence de Zeba, pourtant c’est son portrait et son histoire ; cependant j’ai trouvé que les protagonistes secondaires prenaient autant de place qu’elle. Le mystère est là, pourtant on devine parfois les révélations en avance ; en même temps c’est de la littérature contemporaine et le suspense n’a pas forcément de position particulière dans ce style. La synopsis est prenante pour sa réalité, jamais j’oublie les romans transmettant du savoir et de l’actualité. « Pourvu que la nuit s’achève » parle du destin d’une femme injustement mise en cause pour la mort de son mari, sans aucune preuve sa liberté lui est volée, ses enfants enlevés et son honneur bafoué. Ce livre révèle le pouvoir des hommes, le visage d’une héroïne ayant le cœur sur la main et principalement où le viol d’une femme devient parfois un zina – relation hors-mariage – en Afghanistan le zina est puni, c’est un crime comme un autre. C’est un pays cruel pour les femmes, un enfer sans liberté pour elles ; les hommes décident et les femmes peuvent devenir des objets, le système judiciaire est négligeant et tout est question d’honneur.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.fr/2018/02/pourvu-que-la-nuit-sacheve.html

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Commentaire ajouté par Larepubliquedeslivres 2018-02-09T19:10:11+01:00

J’ai ce livre dans ma Pile à Lire numérique depuis un bon bout de temps. J’ai profité du fait qu’il soit le livre du mois du Club de lecture féministe de Carnet Parisien pour le sortir de ma PàL.

J’ai dû m’accrocher au début du roman. J’ai été immergé dans un univers que je ne connais pas, c’est-à-dire la vie au Moyen Orient. Il y a pas mal de prénoms et diminutif aux sonorités différentes des nôtres. Tout comme j’ai du mal à différencier l’histoire de Rahima et celle de Shekiba.

Je me suis accrochée, et j’ai bien fait. Une fois familiarisé avec l’univers j’ai pu apprécier ma lecture et comprendre le parallèle entre les deux histoires qui se déroulent à cent ans d’écart.

Rahima vit avec ses 4 sœurs dans une société où les femmes n’ont pas leur place. Pour aider cette famille, elle est déguisée en garçon pour devenir un bacha posh. De l’autre côté, Shekiba a la moitié du visage brulé, ce qui fait que personne ne veut d’elle. Elle va suivre un chemin similaire à celui de Rahima.

Si les deux histoires sont séparées de 100 ans, j’ai eu pourtant l’impression qu’elle se déroulait à la même époque. La femme n’est là que pour faire des enfants et s’occuper de la maison, qu’elle est entièrement soumise à son mari et doit tout supporter. La polygamie est encore bien présente en 2007. J’avais envie de secouer Rahima pour qu’elle se révolte et lui montrer qu’elle n’est pas qu’un utérus.

Comme dit précédemment, cette histoire c’est celle des femmes en Iran qui n’a pas évolué en 100 ans. Mais l’histoire de Shekiba comme celle de Rahima sont porteuses d’espoir pour ces femmes.

Outre l’inexistence de la condition féminine dans ce pays, ce qui est révoltant, c’est que le gouvernement veut faire croire au monde qu’elle fait des efforts en accordant aux femmes d’entrer au Parlement, mais ce n’est qu’une mascarade. J’ai aussi vu toute la corruption de ce pays.

L’autrice m’a fait douter sur l’avenir de ces deux jeunes femmes. Car dans cet univers machiste, j’ai vu peu de lumière pourtant l’auteur arrive à en apporter.

En bref, malgré un début laborieux, j’ai beaucoup aimé ce roman qui ne montre l’existence difficile des femmes en Iran. Pourtant l’autrice nous amène un vent d’espoir inattendu. Je lirai avec grand plaisir les autres romans de cette autrice qui me font découvrir la vie des femmes dans d’autres pays.

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T11:26:20+01:00

Cela n’était absolument pas volontaire de ma part lorsque j’ai établi ma pile à lire mensuelle, mais le hasard a voulu que je lise d’affilée deux romans évoquant la condition féminine. D’abord Là où tombentles anges, qui aborde le quotidien des femmes françaises au début du 20ème siècle, et ensuite Ma vie de Bacha Posh, un contemporain à destination de la jeunesse - mais pas seulement ! - qui parle d’une tradition afghane peu connue mais plus répandue qu’on ne peut le penser : afin d’apporter chance et prospérité à une famille, on « transforme » une petite fille en petit garçon jusqu’à la puberté. Très honnêtement, je n’avais jamais entendu parler de cette coutume auparavant, mais je compte bien, désormais, chercher d’autres ouvrages abordant cette thématique qui m’intéresse grandement (à commencer par La perle et la coquille de la même auteure) !

Obayda a dix ans, trois sœurs ainées, un père unijambiste depuis peu qui ne sort plus de sa chambre depuis l’accident … et une tante un peu trop invasive qui semble considérer que c’est à elle qu’il revient de tout décider dans la maisonnée. Alors, quand cette dernière propose qu’Obayda devienne une bacha posh, c’est-à-dire une fillette qui endossera le rôle d’un garçon afin d’attirer chance et bonheur sur la famille jusqu’à sa puberté ou la naissance d’un garçon, nul ne s’y oppose hormis Obayda elle-même. Elle aime être une fille, danser, porter les robes que ses sœurs ont endossées avant elle … Ce n’est qu’après avoir fait la connaissance de Rahim, une autre bacha posh, qu’Obayd(a) saisira l’opportunité qui s’offre à lui/elle : libérer des interdits qui pèsent sur les filles, Obayd va s’épanouir et dépasser ses limites … jusqu’à désirer ne plus jamais avoir à reprendre son identité première.

Comme je le disais déjà plus haut, à mes yeux, ce roman fait partis de ceux qui peuvent se lire à tout âge : s’adressant autant aux enfants qu’aux adultes, Nadia Hashimi tient avant tout à sensibiliser à l’inégalité entre les hommes et les femmes … en Afghanistan, mais pas uniquement. En effet, si au premier abord elle semble avant tout dénoncer la différence de droits entre une petite fille afghane et un petit garçon afghan - les seconds auront le droit de rester dehors après l’école, d’être exemptés de corvées et de manger les meilleures parts de viande lors des repas -, on remarque très facilement qu’elle ne s’arrête pas là. Elle dénonce également la dévalorisation systématique des filles dans nos sociétés : lorsqu’on dit d’un garçon « qu’il court comme une fille », cela n’a rien de valorisant ni pour le garçon ainsi qualifié ni pour les filles !

A force de faire croire aux petites filles, par de petites remarques qui passent inaperçues, qu’elles n’ont pas les capacités suffisantes pour égaler voire dépasser les petits garçons, elles finissent par y croire et, n’osant pas se lancer, ne pourront ainsi jamais prouver le contraire ! Et voici le serpent qui se mord la queue continuellement, jusqu’à ce que s’installe durablement dans l’imaginaire collectif cette différenciation. La transformation en bacha posh, qui ne consiste finalement qu’à un changement de prénom, de coupe de cheveux et de vêtements - rien d’officiel donc -, permet à la petite fille devenu aux yeux de la société petit garçon de prendre de l’assurance … et de faire éclater au grand jour les capacités qu’elle possédait déjà sans pouvoir les montrer en tant que petite fille ! Si on faisait pareil en France, aucun doute que la même chose se passerait, puisqu’un enfant se construit en grande partie sous le regard des adultes qui lui servent autant de modèles que de juges, et si le regard de ces adultes changeait brusquement grâce à cette transformation factice (finalement), et bien cet enfant se construirait différemment, porté par ce regard.

Bien évidemment, pour le jeune lecteur, l’objectif n’est pas de voir aussi loin ! Ce roman lui permettra de saisir le fossé qui existe entre notre culture et la culture afghane, où les légendes prennent corps dans le quotidien sous forme de coutumes et de traditions qui peuvent nous sembler étranges au premier abord, mais aussi de toucher du doigt l’inégalité entre les hommes et les femmes dans ce pays lointain … ce qui est déjà une première étape vers la mise en évidence d’une inégalité entre les hommes et les femmes dans le monde d’aujourd’hui. Mais pour un jeune lecteur d’une dizaine d’années, ce roman est également une belle histoire d’amitié : Obayd et Rahim, liés par leur condition commune, par leur secret commun, par leur rêve partagé, forment un duo que l’on prend plaisir à suivre. Ces deux personnages sont déjà très attachants individuellement, et ensembles, ils sont tout simplement irrésistibles : une amitié pareille, cela fait rêver. Cette histoire, c’est également celle d’une famille brisée par un accident, chamboulée par ce bouleversement qui ébranle jusqu’aux relations entre les quatre sœurs, mais liée par un amour si fort que rien ne pourra abattre. C’est pour sa famille qu’Obayda accepte la transformation en garçon … mais pour sa famille également qu’Obayd finira par se résoudre à redevenir une fille. Il faut montrer aux enfants d’aujourd’hui la puissance de l’amour familial !

En bref, ce roman est une vraie petite perle : des personnages fascinants et attachants, une histoire riche et touchante, et surtout une plume particulièrement émouvante et élégante … Tout cela contribue à faire de ce livre un récit à la prose accessible aux plus jeunes sans être ennuyante pour les plus grands, un récit dynamique qui se lit facilement et rapidement tout en restant captivant. Un juste milieu a été trouvé pour que cet ouvrage puisse plaire à tous les âges, aux filles comme aux garçons, aux grands dévoreurs de romans comme aux petits grignoteurs occasionnels … C’est un livre qui peut parler à tout le monde, à ceux qui souhaitent découvrir une autre culture comme à ceux qui s’intéressent à la condition féminine dans le monde, à ceux qui désirent s’évader dans une lecture douce et sans prise de tête comme à ceux qui aiment prolonger leur lecture par une réflexion … En clair, vous l’aurez compris : offrez-vous ce livre et offrez-le autour de vous sans hésitation !

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/10/ma-vie-de-bacha-posh-nadia-hashimi.html

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Commentaire ajouté par Granny-1 2018-03-05T08:04:07+01:00

Bonjour les lecteurs ...

Voici une magnifique histoire qui nous relate le sort de 2 femmes afghanes à deux périodes différentes.

Nous suivons Rahima, jeune fille qui vit dans l'Afghanistan des talibans au début de ce siècle. Sa famille n'ayant pas de garçon , elle endosse de rôle de « Basha posh " ( elle est travestie en garçon et bénéficie de ce fait d'une certaine liberté) jusqu'à sa puberté ou elle sera mariée contre son gré.

En parallèle, la vie de son arrière arrière grand-mère Shekiba au début du siècle passé qui a été garde au harem du roi et a connu un destin assez semblable.

A travers ces deux histoires, c'est la triste condition des femmes afghanes que nos découvrons.

Condition qui a , hélas, peu évolué en un siècle

Les femmes sont, en majorité, soumise à un père et ensuite à un mari imposé.

La polygamie étant permise, elles partagent souvent leur quotidien avec d'autres femmes... quotidien de jalousie et méchanceté.

Leur vie se borne à être soumise à leur mari ( et belle-mère ) et à lui donner des fils sous peine d'être répudiées.

Les femmes sont battues, violée, lapidée, détruite moralement selon le bon plaisir des hommes.

Le livre se termine sur une note optimiste et pleine d'espoir ;. les chose semblent vouloir bouger .. mais les femmes n'y arriveront pas seules, elles ont besoin d'aide extérieure.

Roman qui se lit d'une traite, sans reprendre son souffle. et qui laisse sans voix.

On souffre avec ces deux femmes.

On prend conscience de notre chance de vivre dans un pays prônant l'égalité entre les hommes et les femmes.. un pays où les femmes ont des droits et pas uniquement des devoirs.

Coup de coeur!!!

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Commentaire ajouté par Pulusuk 2018-04-29T15:43:12+02:00

Un roman bouleversant qui nous donne à découvrir le destin de femmes en Afghanistan. Une lecture pédagogique et nécessaire qui nous rappelle encore aujourd'hui que le droit des femmes reste un combat de tous les instants.

Sans être larmoyant ni pitoyable, sans véhiculé des clichés et en restant assez réaliste, l'auteur arrive à nous émouvoir avec ses personnages et leur terrible histoire. Le lecteur s'attache très facilement à ces jeunes femmes parce qu'elles ont des aspirations très proches des nôtres. Il peut se projeter aisément dans cette histoire car les thèmes abordés comme l'enfance, le poids de la famille, les conventions sociales, le mariage, la maternité, les violences conjugales restent des sujets très universels.

Le lecteur ne peut être que bouleversé par leur destin. Ce fut pour moi un livre marquant qui transmet un fort message dans ses dernières pages.

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Commentaire ajouté par tichousmile 2018-06-29T16:31:30+02:00

En Afghanistan, une petite fille se transforme en garçon pour avoir plus de liberté.

Ça aurait pu être bien, mais c’est un peu niais en fait. Je ne suis pas allée jusqu’au bout !

Bof

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Commentaire ajouté par Maud1 2018-07-29T11:58:16+02:00

J'avais hésité à me lancer dans cette lecture et au final je suis bien contente de l'avoir fait ! Une belle découverte, un très beau livre que je recommande vivement. Le point fort de ce roman ?Deux histoires pour le prix d'une ! L'émotion était au rendez-vous. De plus, on approche un thème important qui est la condition de la femme en Afghanistan.

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Commentaire ajouté par Lina9 2018-08-02T16:13:53+02:00

Un récit bouleversant, qui nous confronte à plusieurs émotions. La prise de conscience de l'horrible réalité qu'est la condition des femmes afghanes est telle une chute libre. Renversante.

Le parallèle du destin de Shekiba et Rahima nous montre que malgré le siècle passé, les choses n'ont pas évolué.

Les violences et les injustices qu'elles subissent vous révoltes. Elles m'ont estomaquée et ont rendu ma vision des choses plus réelle. Quelles chance nous avons de vivre en Europe !

Nadia Hashimi a su me transporter dans cet univers si émouvant. Une auteure à continuer de découvrir !

En somme, un excellent roman, à lire absolument !

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Dédicaces de Nadia Hashimi
et autres évènements

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Editeurs

Milady : 4 livres

Milady Littérature : 2 livres

HarperCollins : 1 livre

Castelmore : 1 livre

France Loisirs : 1 livre

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