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Natascha Kampusch

852 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par siegrid 2010-09-21T14:24:20+02:00

Biographie

Natascha Kampusch (née le 17 février 1988 à Vienne), est une jeune femme autrichienne qui a été enlevée par Wolfgang Priklopil, ingénieur électricien, et séquestrée du 2 mars 1998 au 23 août 2006, jour où elle s'est échappée.

Agée de 10 ans au moment de son enlèvement, elle est restée enfermée dans la maison de son ravisseur pendant huit ans, soit 3 096 jours. Ce n'est que le 23 août 2006 qu'elle retrouve la liberté quand elle profite d'un moment d'inattention de son ravisseur : il lui avait demandé de passer l'aspirateur dans la voiture et elle s'est échappée profitant du fait qu'il s'était éloigné pour téléphoner. Depuis, elle reste dans un endroit pour l'instant secret, à l'écart du monde extérieur, de sa famille et des médias, à la charge des policiers et des psychiatres.

Wolfgang Priklopil, son geôlier, s'est suicidé en se jetant sous un train le soir de l'évasion de Natascha Kampusch. La jeune fille, via un message lu par ses médecins, a déclaré : « Il faisait partie de ma vie, c'est pourquoi d'une certaine manière je porte son deuil ».

Natascha Kampusch a passé ses huit ans de captivité dans la maison de son ravisseur et notamment dans une cache sans lumière naturelle aménagée sommairement dans le sous-sol de l'habitation, comprenant un lit, un lavabo, des toilettes, un bureau et des rangements. Son quotidien était rythmé par son lever, sa prise de petit-déjeuner avec son ravisseur, le ménage, la cuisine, la télévision et la lecture, parfois des discussions avec Wolfgang. Lorsque son ravisseur, qui selon elle ne travaillait pas beaucoup, quittait la maison, elle restait en général dans la cache. Parfois, elle avait accès au reste du domicile lorsqu'elle était seule, les issues étant sécurisées. Elle n'allait que très rarement dans le jardin et toujours sous la surveillance de Wolfgang.

Selon la presse, la police suspecterait Wolfgang Priklopil d'avoir abusé sexuellement de Natascha Kampusch durant ses huit années de captivité. Cependant, Natascha Kampusch n'a pas évoqué ces détails elle-même, la jeune femme a demandé que l'on ne lui pose aucune question sur d'éventuels rapports intimes avec Priklopil. Elle a en effet déclaré à la presse : « Je ne répondrai à aucune question portant sur des détails intimes ou personnels. Tout le monde veut sans arrêt poser des questions intimes qui ne regardent personne. Peut-être que je raconterai à ma thérapeute, ou si je devais en ressentir le besoin, ou peut-être jamais. Mon intimité n'appartient qu'à moi ».

Le 6 septembre 2006, Natascha Kampusch accorde une interview à visage découvert à la télévision autrichienne ORF pour raconter sa captivité. Elle a évoqué la personnalité paranoïaque, instable et menaçante de son ravisseur.

Natascha Kampusch a tenu à démentir certaines informations parues depuis son évasion, le mercredi 23 août. La presse a raconté que ses relations avec ses parents étaient tendues, et la jeune femme a précisé que ses contacts (téléphoniques pour le moment) avec ses parents étaient excellents. Natascha Kampusch a déclaré : « Non, on est injuste envers ma mère lorsqu’on lui reproche quoi que ce soit. Je l’aime et elle m’aime. ».

Natascha Kampusch souhaite maintenant reprendre des études, peut-être de droit, de psychologie ou de journalisme, et se réinsérer tranquillement dans la société. Fin 2007 elle a ouvert son site internet et a annoncé le 5 décembre 2007 qu'elle allait animer une émission de télévision mensuelle d'entretiens avec des invités sur la chaîne privée Puls 4.

Sa mère, Brigitte Sirny, 55 ans, avait deux filles maintenant adultes et cinq petits-enfants en 1998 quand Natascha Kampusch a disparu. Après la disparition de Natascha Kampusch, il a été révélé que la mère et sa fille s'étaient disputées le matin où elle a été enlevée, Brigitte Sirny admettant avoir giflé sa fille au visage. Monsieur Koch, son père, a aussi accusé son ancien associé d'être impliqué dans la disparition de sa fille, une charge dont il s'est excusé depuis.

Sa petite enfance avec sa mère n'aurait pas été heureuse, d'après Ludwig Adamovich, à la tête d'une commission chargée de déterminer d'éventuelles carences dans l'enquête sur le kidnapping. Il a déclaré le temps où Kampusch a été détenue pourrait avoir été plus facile pour elle que ce qu'elle avait connu avant. Brigitte Sirny et Koch s'étaient séparés alors que Natascha Kampusch était encore enfant. Elle passait son temps avec les deux et revenait de vacances avec son père, la veille de son enlèveme

Enlèvement

Natascha Kampusch a quitté la résidence de sa famille dans la zone de Donaustadt à Vienne le 2 mars 1998 pour aller à l'école, mais elle n'est pas arrivée, ou n'est pas revenue à la maison. Un témoin a rapporté l'avoir vue entrer dans un minibus blanc avec les fenêtres arrière et latérales foncées, et deux autres témoins ont rapporté les lettres G ou GF (pour Gänserndorf) sur la plaque d'immatriculation. Un témoin, âgé de 12 ans, a déclaré avoir vu Natascha monter de force dans le minibus blanc, avec une autre personne au volant. Natascha Kampusch, cependant, ne rapporte pas la présence d'un deuxième complice.

Une recherche massive s'en est suivie, sans aucun succès. 776 fourgonnettes ont été examinées, y compris celle du kidnappeur. Priklopil, qui habitait dans Strasshof an der Nordbahn en Basse Autriche, près de Gänserndorf, à environ une demi-heure de Vienne en voiture, a été entendu alors dans le cadre d'un vaste interrogatoire des propriétaires de minibus blancs. Bien qu'il ait déclaré que le matin du 2 mars 1998 il était seul à la maison, aucune recherche supplémentaire n'a été entreprise. La police a été satisfaite de son explication de sa raison de la possession du minibus. afin de transporter des matériaux de chantier de construction, puisque Priklopil effectuait des travaux de construction dans sa maison. En outre, il n'avait aucun casier judiciaire à ce moment-là.

Les enquêteurs avaient étudié des liens possibles aux crimes du tueur en série français Michel Fourniret.

Captivité

Kampusch a été tenue prisonnière par son ravisseur dans une cache sans lumière naturelle aménagée sommairement dans le sous-sol de l'habitation. Cette cache était située à 2,5 mètres sous le sol et avait 2,78 mètres de longueur par 1,81 mètre de largeur et 2,37 mètres de haut - 5 mètres carrés seulement au total. Il ne s’agissait pas d’une chambre à coucher ordinaire. La pièce était complètement fermée, avec deux portes, dont une en acier quasiment indestructible, et aucune fenêtre. La porte d’entrée était cachée à l’intérieur d’une armoire dans le garage de Priklopil. Pendant les six premiers mois de sa captivité, Priklopil ne lui permettait jamais de sortir de la cache, même la nuit. Elle a passé par la suite une plus grande partie de son temps dans d’autres pièces de la maison, même si elle était toutefois obligée d’y passer ses nuits durant sa captivité. Après l’évasion de Kampusch, la police autrichienne a découvert à l’intérieur de la cache une échelle rejoignant un lit au sol, ainsi que plusieurs meubles, dont des commodes, une étagère, un bureau avec chaise et une télévision. Son ravisseur avait fait installer un ventilateur pour assurer que l’air s’y renouvelle constamment. Il y avait aussi bien des feuilles de papier, des vêtements, des livres, des jeux et des bouteilles d’eau dans la pièce. À partir de juin 2005, Priklopil permettait à Kampusch de se promener dans le jardin de temps en temps. Dès le 17 février 2006, son ravisseur lui a même permis de sortir de chez lui. Il l’a emmenée par la suite pendant quelques heures à Vienne, tout près, pour faire du ski, mais Kampusch n’a pas eu l’occasion de s’évader. Pour des raisons plus ou moins inconnues, Kampusch a démenti cette excursion lors des premiers entretiens avec les policiers après son évasion.

D’après une déclaration officielle publiée après son évasion, Kampusch et Priklopil prenaient tous les matins le petit déjeuner ensemble. Priklopil lui a donné des livres - elle a donc reçu une éducation rudimentaire et, selon un collègue de Priklopil, elle avait même l’air heureuse. Plus tard, en expliquant qu’elle n’avait pas l’impression d’avoir gâché sa vie lors de sa captivité, elle a fait expliqué : « Je me suis abstenue de plein de trucs. Je n’ai pas commencé à fumer ni à boire et je n’ai pas côtoyé les gens mauvais. » Mais elle a également déclaré : « L’idée me venait constamment que je n'étais pas née pour être enfermée toute ma vie… vous avez vu à la télévision la taille de la cache. C’était un endroit du désespoir. » Elle a également accusé son ravisseur de violence physique.

Évasion

Natascha Kampusch est réapparue le 23 août 2006. Elle était en train de nettoyer la BMW 850i de son ravisseur dans le jardin de son domicile. À 12 h 53, Priklopil a reçu un coup de téléphone portable. Il s’est éloigné du véhicule quelques instants à cause du bruit de l’aspirateur que Natascha Kampusch était en train de passer. Celle-ci a tout de suite profité de l’occasion pour s’évader. Il semble que son ravisseur ne s’en soit rendu compte qu’après la fin de l’appel téléphonique. Environ cinq minutes après, elle a frappé à la fenêtre d’une voisine de 71 ans en disant « je suis Natascha Kampusch ». La voisine a donc appelé la police, dont des agents sont arrivés sur place à 13 h 4. Natascha Kampusch a par la suite été amenée au commissariat de police de la ville de Deutsch Wagram.

Natascha Kampusch a été formellement identifiée grâce à une cicatrice sur son corps, à son passeport - retrouvé dans la cache du domicile de Priklopil - ainsi que des tests d'ADN. La jeune femme était apparemment en bon état physique à l’exception d’un teint pâle et un poids de seulement 48 kg. Au terme de sa captivité, elle n’avait grandi que de quinze centimètres.

La première policière à s’adresser à la jeune victime après son échappée s’est dite étonnée par l’« intelligence » et le « vocabulaire » de la jeune femme. Après deux ans de captivité, son ravisseur lui avait acheté des livres, des journaux et une radio à des fins éducatives. Priklopil, sachant qu’il était recherché par la police, s’est suicidé en se jetant sous un train de banlieue près de la gare Wien Nord de Vienne. Il avait apparemment prévenu Natascha Kampusch de son suicide en lui disant : « On ne m'attrapera jamais vivant. »

Suite de son évasion

Dans sa déclaration officielle devant la presse, Natascha Kampusch a dit : « Je n’ai pas envie de répondre à des questions sur des détails personnels ou intimes ».

La presse autrichienne a spéculé sur la possibilité que Natascha Kampusch souffrirait du syndrome de Stockholm à la suite de sa captivité. Elle a indiqué qu’elle était attristée par la mort de Priklopil, en dépit du fait que celui-ci l’avait retenue prisonnière pendant huit ans. Selon la police, elle aurait même allumé une bougie à la morgue dédiée à sa mémoire. Elle a néanmoins démenti l’idée du syndrome et a décrit son ravisseur comme « criminel ».

Entretiens

Après avoir reçu des centaines de demandes d’entretien pour de vastes sommes d’argent, l’adolescente a accordé une interview à l’ORF autrichien. L’ORF n’a pas payé cet entretien, mais s’est décidé néanmoins à verser tout son profit réalisé sur la vente de l’intégralité de l’interview à d’autres chaînes de télévision à Kampusch. L’interview a donc été vendue à plus de 120 pays pour un montant de 290 euros par minute. Cette somme, estimée à quelques centaines de milliers d’euros au total, sera versée par Kampusch pour aider des femmes africaines et mexicaines. Le journal quotidien Kronen Zeitung et le magazine NEWS ont également publié un entretien avec la jeune femme, publié le 6 septembre 2006. Ces entretiens ont permis à Natasha Kampush de financer son logement et son éducation, interrompue lors de sa captivité, ainsi que l'accès à un emploi stable. Lors de sa première entrevue, Christoph Feuerstein a demandé à Kampusch si elle se sentait « seule » pendant sa captivité. Kampusch a répondu : « quelle question ridicule » et a quitté la salle, revenant après une brève pause. Kampusch a profité de ces entretiens pour faire savoir publiquement certains détails plus précis de sa détention, dont la famine que son ravisseur lui a imposée parfois presque jusqu’à la mort, ainsi que des agressions brutales qu'elle avait subies. Natascha a également parlé de son insomnie, son angoisse, ses blessures physiques et d’autres problèmes de santé.

Son livre 3096 jours le 7 septembre 2010, sort en allemand son autobiographie3096 jour (3096 Tage en allemand).

Précisions

Plusieurs semaines après sa libération, Natascha Kampusch a reconnu avoir effectué plusieurs sorties en ville, en voiture, en compagnie de son ravisseur. Pendant l'hiver 2005-2006, elle a également « effectué deux séjours dans les stations de sport d'hiver d'Hochkar et de Semmering ».

Le 16 mai 2008, Natascha Kampusch est devenue propriétaire de la maison dans laquelle elle avait été séquestrée pendant plus de huit ans.

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0 Citations 147 Commentaires sur ses livres

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Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Camille_Kay89 2019-04-15T11:54:02+02:00
3096 jours

Un roman bouleversant où l'on y découvre la face cachée des enlèvements d'enfants. C'est avec horreur mais aussi fascination que l'on suit le parcours d'une combattante qui peine à se défaire des liens de ce monstre et à retrouver enfin sa liberté. Cette lecture m'a choquée, mais aussi admirée de part la force mental qu'à fait preuve Natascha Kampush durant ces 3096 jours de séquestrations. Surtout quand l'on se rend compte que les personnes victimes d'enlèvements sont souvent cloîtrer dans un périmètre relativement proche de leur domicile familiale. Tant de supplices, d'épreuves, de manipulations auquel elle a du faire face. Elle a toute mon admiration.

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Commentaire ajouté par Charlezra 2019-06-01T18:59:45+02:00
3096 jours

Il se lit assez facilement. L'histoire est vraiment touchante, troublante parfois même gênante mais nous avons cette curiosité de toujours savoir ce qu'il s'est passé pendant ces huit années de vie. Peut être une curiosité malsaine ? Je n'ai pas adoré, je n'ai pas détesté. Si ce livre n'avait pas été une histoire vraie alors je pense qu'il ne m'aurait fait ni chaud ni froid.

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Commentaire ajouté par angel6 2019-07-03T21:35:24+02:00
3096 jours

On me donne que un extrai du livre et pas le livre entier tres decu je vais prevenir

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Commentaire ajouté par DocteurIsis 2019-07-05T22:16:09+02:00
10 ans de liberté

Un retour poignant mais également très questionnant sur la captivité et l'évasion de Natascha.

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Commentaire ajouté par Fille-de-lecture 2019-07-30T04:14:26+02:00
3096 jours

Un témoignage vraiment frappant, une histoire de torture tant physique que psychologique qui ne peut nous laisser de marbre. À lire au moins 1 fois !

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Commentaire ajouté par AURORELLNN 2019-08-06T18:17:23+02:00
3096 jours

Un témoignage poignant qui ne laisse pas indifférent. On en apprend plus sur cette terrible affaire grâce au point de vue de la victime.

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Commentaire ajouté par Chris-64 2019-08-13T15:41:50+02:00
3096 jours

Un livre qui m'a happé du début à la fin. Lecture vraiment saisissante surtout lors que l'on sait que c'est une histoire vraie ! Quelle ténacité et quel incroyable instinct de survie. Par contre je ne comprends pas les attaques dont elle a fait l'objet, je comprends encore moins la réaction des gens lors de sa fuite, la pauvre. Par tous les stades où elle est passée, quel courage !

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Commentaire ajouté par Emrys98 2019-11-02T15:33:46+01:00
3096 jours

Il est difficile de donner son avis sur une histoire vraie aussi dure, mais voilà, j’admire sincèrement cette jeune fille particulièrement courageuse.

Tout d’abord, il y a la détermination dont elle a fait preuve pendant toutes ces années de captivité, pour survivre, pour espérer, et même pour progresser. Une force pareille n’est pas donnée à tous.

Et puis, il y a la rétrospective et l’autoanalyse qu’elle met doucement en place, en toute pudeur. On pourrait penser que la lecture de ce livre ne servirait qu’à satisfaire une curiosité malsaine, mais cela va bien au-delà de telles considérations. Elle donne à son vécu une portée philosophique, par une réflexion sur l’homme, sur le Bien et le Mal. Ses rapports avec son ravisseur, la construction mentale qu’elle met en place et dont elle a parfaitement conscience… tout cela est expliqué avec une maturité impressionnante, surtout pour une jeune fille qui a passé toute son adolescence dans des conditions pareilles !

Un récit happant, du début à la fin !

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Commentaire ajouté par elviraC 2019-11-03T12:02:16+01:00
3096 jours

La véritable histoire de l'enlèvement et de la longue séquestration de Natascha Kampusch, racontée par elle-même. Une enfance qui s'est arrêtée à un coin de rue, alors qu'elle n'avait que 10 ans. Authentique, bouleversant... il manque des superlatifs. J'étais intriguée par cette jeune femme, qui a survécu à un enlèvement, alors qu'elle n'avait que 10 ans! Et qui s'en est sortie vivante plus de 8 ans après. Après lecture de ce livre, je suis impressionnée par le courage et la force qu'un être humain peut avoir pour vivre, ou survivre... même dans un monde qui peut se montrer cruel et sans espoir! J'ai un immense respect pour cette jeune femme aux ressources incroyables qui lui ont permis de survivre à l’indicible, et que finalement, si peu de gens sont capables de comprendre.

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Commentaire ajouté par quoi-de-neuf-docteur 2019-11-17T20:56:18+01:00
3096 jours

L'autobiographie poignante d'une jeune fille kidnappée. Un récit aussi troublant que bouleversant et juste. L'auteure ne dramatise ni ne minimise son histoire. Une justesse rare avec un recul de son histoire impressionnant! Un vrai coup de coeur pour moi.

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