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Tous les livres de P.G. Wodehouse

A Damsel in Distress is a madcap adventure whose comic twists and turns could only have come from the zany imagination of P.G. Wodehouse. Respectable George Bevan is minding his own business, zooming down the street in a taxi, when out of nowhere, lovely Maud Marsh jumps into the car with him, begging for his help. As George recovers from his shock, Maud's sad plight comes to light. Her pushy Aunt Caroline is adamant that Maud marry her step-cousin Reggie. Maud, however, is in love with another man—an American. She is desperate to escape her aunt's meddlesome ways and reunite with the man she loves. George is moved by Maud's tragic tale and chivalrously offers to aid the hapless damsel. As we soon find, however, no good deed goes unpunished. Mistaken identities, hilarious run-ins with high-tempered relatives, and all manner of shenanigans come George's way before we can reach the exciting conclusion of this wacky romantic comedy.

1 notes
7 lecteurs

Carry On, Jeeves is a collection of ten short stories by P. G. Wodehouse. It was first published in the United Kingdom on 9 October 1925 by Herbert Jenkins, London, and in the United States on 7 October 1927 by George H. Doran, New York. Many of the stories had previously appeared in the Saturday Evening Post, and some were rewritten versions of stories in the collection My Man Jeeves (1919). The book is considered part of the Jeeves canon.

The first story in the book, "Jeeves Takes Charge", describes Jeeves' arrival in his master's life, as a replacement for Wooster's previous, thieving valet, and features Lady Florence Craye, as well as a passing mention of Lord Emsworth and Blandings Castle.

Several of the other stories are set in New York, and the book includes appearances by regular characters Bingo Little, Aunt Dahlia, Anatole, and Sir Roderick Glossop.

2 notes
7 lecteurs

Lady Clara est inquiète. Son fils Egremont, non content de vider les bouteilles qui croisent son chemin, vient de lui annoncer ses fiançailles... avec une Américaine ! Pour le ramener à la raison et au bercail, l’avoué de la famille, l’honorable Horace Plimsoll, charge le brave Reggie, désormais troisième comte de Havershot, d’aller récupérer son cousin à Hollywood. Mais Reggie n’est pas même arrivé à Los Angeles, qu’il tombe lui-même sous le charme et l’emprise de la belle April June, star de son état qui se verrait bien en comtesse. Les choses commencent à se corser lorsque notre héros découvre que la promise du cher cousin Egremont n’est autre que Ann Bannister, une ex pour laquelle il a gardé un béguin. Tout semble en place pour l’un de ces scénarios à base de gags et de quiproquos dont le père spirituel de Jeeves a le secret. En place ou presque...

2 notes
18 lecteurs

Steeple Bumphleigh, lieu pittoresque pour certains, lieu de toutes les embrouilles pour Bertie Wooster. Contraint d'y passer une partie de l'été, il retrouve à son grand désespoir Florence, une ancienne fiancée dont il peine à se débarrasser, ainsi que Boko et Nobby, un couple de jeunes promis qui ne demandent qu'à se marier. Seulement voilà : le parrain de Nobby s'oppose farouchement à cette union. Tout en fuyant les assiduités de Florence, Bertie est entraîné bien malgré lui au cœur d'un embrouillamini familial fait d'oncles peu commodes et de fiancés désespérés....Il ne devra sa délivrance qu'au savoir-faire de son majordome de génie, l'incomparable Jeeves.

1 lecteurs

George Cyril Wellbeloved, porcher de Lord Emsworth, et Lavender Briggs, sa secrétaire, se laissent soudoyer par le Duc de Dunstable qui veut leur faire enlever l'Impératrice, l’inestimable truie de concours, pour la lui revendre trois mille livres. Heureusement, Lord Ickenham veille au grain tout en sauvant son filleul favori qui a eu l’imprudence de se fiancer avec deux jeunes filles en même temps.

1 notes
4 lecteurs

Pongo, Mr. Mulliner, Oncle Fred (il ne manque que Jeeves à la fête), P.G. Wodehouse réunit là tous ses personnages habituels qui se trompent de chapeaux, mettent le feu aux châteaux et les Pubs en ébullition, jettent les chats par les fenêtres et les principes aux orchidées. Le talent de Wodehouse serait-il plus éclatant encore dans ses nouvelles que dans ses romans ?

1 notes
8 lecteurs

Dans la splendide propriété de Blandings, la frénésie s'est installée : Mr Peters, qui collectionne les scarabées égyptiens, vient d'être dépouillé d'un de ses précieux spécimens. Mille livres sont offertes à qui mettra la main dessus. Très vite, les candidats se pressent au château, et c'est à qui empochera la récompense... L'aristocratie britannique reste la cible privilégiée de P.G. Wodehouse, passé maîtredans la comédie du non-sens et des situationsgrotesques : dialogues désopilants, rebondissements et quiproquos en tout genre, voilà de quoi entretenir la réputation de l'auteurdes aventures du célèbre Jeeves !

1 lecteurs

Berry Conway et son vieux copain Lord Bickerton, connu sous le diminutif de Biscuit, sont décidés à se faire de l'argent, beaucoup d'argent. Une occasion inattendue se présente lorsque le patron de Berry lui demande de trouver un chaperon pour sa riche nièce américaine, qui vient habiter à Londres... Par ailleurs, ils se retrouvent mêlés à un imbroglio. Berry possède une mine de cuivre de laquelle il n'est jamais sorti une once de ce métal.

Ils décident de monter une affaire qui les rendra un peu plus riches.

4 notes
23 lecteurs

Bertie et collectionneur d’argenterie ancienne, convoite une pièce rare, un pot à crème en argent, du 18e, en forme de vache. Par un procédé indigne d’un vrai gentleman, son ennemi, Sir Watkyn, met la main sur le précieux objet. Bertie se voit alors confier par sa tante Dahlia la mission de ramener le pot de crème en allant le voler à Sir Watkyn

1 notes
7 lecteurs

quatrième de couverture :

Jeeves est devenu une figure de légende mais ne doit pas oublier cet Oncle Fred à l'imagination débordante pour le malheur de ses neveux et relations.

Gageons qu'il aura autant d'admirateurs que le célèbre "butler" et qu'encore une fois on admirera le talent de Wodehouse pour agencer les intrigues les plus invraisemblables et les plus divertissantes.

2 notes
16 lecteurs

Strict sur les bonnes manières, doué d'un sens psychologique étonnant, inventif en diable pour tirer son maître et ses proches de tous les embarras, Jeeves, le maître d'hôtel indispensable, se voit, une fois de plus, confronté aux incroyables imbroglios d'une famille compliquée...

1 notes
6 lecteurs

Le monde idyllique de Wodehouse ne perdra jamais sa fraîcheur. Il continuera à libérer les générations futures d'un type de captivité qui risque fort d'être encore plus ennuyeux que le nôtre. Il a créé un univers grâce auquel notre existence redevient délicieuse. »

3 notes
9 lecteurs

Lorsqu'il apprend que son ami Gussie Fink-Nottle est fiancé à Madeline Bassett, Bertie est plutôt content. Et ce même si elle n'est autre que la fille de ce cher Sir Watkyn Bassett, gentleman peu scrupuleux et grand ennemi de l'oncle de Bertie. Mais quand Madeline se met en tête de transformer Gussie en végétarien, Bertie, accompagné de l'inébranlable Jeeves, va se rendre à Totleigh Towers, la résidence des Bassett, pour une mission de secours qui ne va se dérouler comme prévu.

"Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, affirmait un critique anglais, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu." Gageons que ces derniers vont découvrir avec enthousiasme cette nouvelle aventure de Bertram Wooster, dit Bertie, jeune aristocrate désoeuvré et doué d'une intelligence nettement inférieure à la moyenne, qui a le don de se fourrer dans des situations inextricables dont son génial valet, Jeeves, a l'inoxydable talent de le sortir !

1 notes
3 lecteurs

A soixante-dix ans passés, Pelham Grenville Wodehouse (1881-1975), auteur de plus de cent ouvrages romanesques, reconnu comme le repère le plus stable du fameux humour anglais, passe enfin aux aveux.

Censé répondre aux questions d'un journaliste indiscret, il glisse rapidement sur sa vie privée pour mieux s'adonner à la digression, art dans lequel il excelle. Il sautille allègrement de la presse aux romans policiers, en passant par les chiens, Shakespeare, les chauffeurs de taxi, Hollywood, le ramassage des escargots, etc.

Ces propos sans importance et reconnus d'utilité publique sont dédiés à tous les inconditionnels du loufoque.

Source : Seuil

1 notes
3 lecteurs

Quatrième de couverture

"On pourrait dire des personnages de Wodehouse que ce sont des "types" floués par leurs propres archétypes. Pris au dépourvu par la cocasserie des situations, ils cherchent à imiter - ou à inverser selon leur degré de subtilité - les conduites des héros de feuilletons ou séries B, et sont amenés ainsi à brouiller les codes de la comédie jusqu'à l'extrême invraisemblance : la fantaisie gagne ainsi une mousseuse et digeste inconsistance."

2 notes
24 lecteurs

Dans une Angleterre éternelle peuplée de jeunes filles énergiques et épuisantes, de tantes redoutables, d'oncles débonnaires et passifs, de toute une galerie de personnages excentriques, domine la figure de Jeeves, le génial et flegmatique majordome du narrateur Bertie Wooster, jeune célibataire oisif et écervelé qui a l'art de se fourrer dans des situations inextricables.

Ce sommet de l'humour anglais a enthousiasmé des générations de lecteurs, et a inspiré à un critique ce commentaire définitif : " Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu. "

1 notes
10 lecteurs

Quand Jeeves part en vacances, Bertie, le narrateur, et « Hareng-Saur », son ami, connaissent les pires difficultés ! Pourtant, un séjour chez une vénérable ancêtre, la tante Dahlia de Brinkley Court, semblait devoir remédier à cette terrible absence, mais, fiançailles rompues, menace de procès en diffamation, perte de travail, tout accable les jeunes gens. Ajoutez à ces « légers ennuis », selon Jeeves, la présence d'un psychiatre déguisé en maître d'hôtel, un faux vol, un imbroglio de prénoms de prétendants américains à la main de la fille du redoutable directeur d'école préparatoire... Voilà un Jeeves qui ne décevra pas les admirateurs de Wodehouse !

1 notes
11 lecteurs

La nouvelle vient de tomber : Gussie Fink-Nottle a pris quatorze jours de zonzon ferme pour avoir plongé dans la fontaine de Trafalgar Square à la recherche d'une espèce particulière de têtard urbain. Impossible au fameux collectionneur de tritons de se rendre à Deverill Hall où toute la « gentry » l'attend pour participer au concert du village. Impensable d'ébruiter la nouvelle sans mettre en péril ses fiançailles avec Madeline Bassett. Reste une solution : que Bertram Wooster remplace incognito son ami. Mais comme à chaque fois, l'aide de Bertie se transforme en catastrophe, et seul Jeeves pourra le tirer d'affaire...

« On s'ébat avec délices dans un monde sans conscience politique, sans problème de société, sans souci d'argent, sans moralité, où ne règne que le pur plaisir du mot d'auteur, du gag impertubable, du récit folâtre. On en sort taquin, affligé d'un net penchant à la régression, et durablement égayé. On ne dira jamais assez les bienfaits de la légèreté. »

La Quinzaine Littéraire

2 notes
5 lecteurs

Harold Winship - qui se fait appeler Ginger -, vieux copain de Bertie, se présente à l'élection partielle de Market Snodsbury. Mais, comme on pourrait s'en douter chez Wodehouse, la campagne électorale n'est pas ordinaire, puisqu'elle est compliquée par Spode, Madeline Bassett, Florence Craye (nouvellement fiancée à WInship, après l'avoir été à Bertie) et autres personnages hauts en couleur, l'histoire ayant pour cadre la demeure de « Tante Dahlia » aimable vieille personne, dont la voix tonitruante fait penser à « l'allègre véhémence des porchers de l'Ouest des États-Unis quand ils rappellent leurs cochons ». Le tout est corsé par le vol du Registre du club pour majordomes et valets de chambre auquel appartient Jeeves : les frasques passées de Winship, fidèlement consignées dans le Registre, risquant de compromettre fortement son élection si elles venaient à être rendues publiques.

1 notes
3 lecteurs

Deux nouvelles par un maître incontesté de l'humour anglais qui croyait pasticher la société anglaise, alors que celle-ci n'a pas fini d'imiter ses créations. . Jeeves Takes Charge. Jeeves, occupez vous de çà ! Lady Florence, la fiancée de Bertie Wooster, veut faire de lui un homme aussi cultivé que ce qu'elle croit être. Jeeves, qui vient d'entrer au service de Bertie, saura le débarrasser de son impossible fiancée en sauvant les apparences. . Uncle Fred Flits By L'escapade de l'oncle Fred Chaque année, Lord Ickemham délaisse son château provincial pour une virée à Londres où il laisse libre cours à son imagination. Cette fois-ci encore, son neveu Pongo en fait les frais, participant bien malgré lui aux frasques débridées de l'oncle à héritage. La série BILINGUE propose : . une traduction fidèle et précise, accompagnée de nombreuses notes. . une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec des oeuvres, des textes ou des articles en "version originale".

2 notes
10 lecteurs

Ce fut un jour béni pour Wodehouse que celui où il créa Jeeves et parvint à faire échapper le roman comique (qui en Angleterre a des relents vertueux) à son cours ordinaire pour le lancer dans le torrent de la farce pure. Le grand triomphe de Jeeves, c'est que tout en pigeant Nietzsche "fondamentalement malsain" il se situe au-delà du bien et du mal. George Orwell

1 notes
5 lecteurs

La citrouille a besoin de vous, il ne s'agit de rien d'autre que du télégramme expédié de toute urgence par Clarence Emsworth, neuvième comte du nom, à son jardinier en chef.

"Le monde de Wodehouse est ainsi... Des personnages saisissants, capables de produire une délectation sans pareille. Une argenterie délicatement ciselée, posée sur des meubles sculptés avec art, dans laquelle se cachent ici des toasts de bonne humeur, là un thé d'une saveur critique absolument décapante, seront votre pain quotidien. Ajoutez à cela un merveilleux valet, un homme d'une rare délicatesse et d'une vive intelligence, totalement dévoué à son jeune maître, dont les neurones amalgamés constituent, non plus une matière grise, mais un vague magma noirâtre d'où fusent excentricités et balivernes, et vous obtiendrez les mésaventures les plus cocasses et les plus humoristiques que vous puissiez imaginer."

1 notes
2 lecteurs

Connaissez-vous la recette du cocktail ' Petite Garçonnière " ? Elle est fort simple - ou du moins le paraît. Prenez :

- Un jeune héros timide et sympathique.

- Quelques adorables créatures à l'aguichante silhouette, parmi lesquelles une souris d'hôtel à la main preste.

- Un valet de chambre quelque peu pickpocket.

- Des personnages secondaires d'une irrésistible cocasserie.

- N'oubliez pas une bonne dose d'amour vif et primesautier.

- Ni une intrigue ingénieuse et pleine d'imprévus.

- Ajoutez encore, en guise d'eau gazeuse, une énorme quantité de gags bien pétillants.

- Choisissez, en guise de " shaker ", une petite garçonnière perchée très haut sur la terrasse d'un building new-yorkais et agitez-y violemment tous les ingrédients, de manière à les faire se rencontrer, s'entrechoquer, se mélanger de la manière la plus drôle et la plus savoureuse.

Pareille boisson, à condition bien entendu d'être préparée par la main experte de Wodehouse lui-même, est absolument souveraine contre tous les genres de papillons noirs : mauvaise humeur, cafard, soucis, maux de dents ou d'estomac.

Aussi, n'hésitez plus. Buvez !...

...Hein Qu'en dites-vous ? N'est-il pas délicieux notre cocktail ?

Source : Marabout

1 notes
3 lecteurs

Présentation de l'éditeur

Années 1920, le club de golf d'une banlieue aisée. Le Doyen du club ne joue plus mais passe ses journées, soit dans le fumoir, soit sur la terrasse, à observer les stratégies de la jeune génération. Dans chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil, il décrit des personnages excentriques. L'humour pince-sans-rire de l'auteur se distille au fil des récits du Doyen, qui s'avère être le plus fou de tous ces personnages. Le résultat est désopilant et réjouira le lecteur, qu'il soit ou non amateur de golf. Le Doyen du Club-House a paru aux éditions Joëlle Losfeld en 2002. Webster le chat est également disponible dans la collection Arcanes.

Quatrième de couverture

Années 1920, le club de golf d'une banlieue aisée. Le Doyen du club ne joue plus mais il passe toutes ses journées, soit dans le fumoir quand il fait froid, soit sur la terrasse qui surplombe le terrain, d'où il peut observer les stratégies de la jeune génération. Dans chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil, il interpelle un jeune homme, sous différents prétextes, et l'oblige à écouter une histoire. II décrit alors des personnages excentriques, tous plus mordus de golf les uns que les autres, jusqu'à envisager la vie comme un vaste green et les coups du destin aussi désespérants qu'un swing raté, jusqu'à délaisser les jeunes filles qui ne voient dans le golf qu'un jeu. L'humour pince-sans-rire de l'auteur se distille au fil des récits du Doyen, surnommé «Le Sage», mais qui s'avère être le plus toqué de golf et le plus fou de tous ces personnages. Le résultat est désopilant et réjouira le lecteur, qui n'est absolument pas obligé de jouer au golf pour savourer l'humour de l'auteur.

Pelham Grenville Wodehouse est né en 1881 à Guilford en Angleterre et mort en 1975. Journaliste, critique théâtral, auteur de la série des Blanding, il a également écrit des pièces de théâtre et des comédies musicales. Avec entre autres plus de 43 romans, 315 nouvelles, P.G. Wodehouse est devenu un écrivain et un humoriste célèbre dans le monde entier.

1 notes
4 lecteurs

Où l'on retrouve Lord Ermsworth (voir Bravo, Oncle Fred !) toujours plongé dans sa lecture favorite et unique : les Variations de l'élevage du porc. Sa célèbre truie "L'impératrice de Blanding" réussira-t-elle à déjouer les complots des méchants pour conserver le titre envié. "Comedia" agricole, Wodehouse se joue des difficultés et des invraisemblances pour le plus grand plaisir du lecteur.

1 lecteurs

La capricieuse Miss Bennett est promise à un jeune poète romantique, le timide et rougissant Eustache Hignett. Il fait pourtant pâle figure à côté de son cousin, Sam Marlowe, qui immédiatement s'enflamme pour Miss Bennett, lors de la croisière qui les ramène en Angleterre. À bord se trouvent aussi un ancien soupirant, Bream Mortimer, et une jeune exploratrice, Jane Hubbard, qui a tué des éléphants, des alligators et des anthropophages mais perd soudain son sang-froid quand on la demande en mariage.

Tous les ingrédients d’un vaudeville à la Wodehouse se trouvent ainsi réunis et le lecteur est entraîné avec eux dans une ribambelle d’événements aussi imprévus que cocasses.

Une nouvelle démonstration de l’art unique du créateur du génial Jeeves.

3 notes
12 lecteurs

Fascinants, gracieux, indépendants, mystérieux les chats ont toujours inspiré les écrivains, don ils sont bien souvent les fidèles compagnons. De Patricia Highsmith à Théophile Gautier, d'Émile Zola à Saki, les plus grands auteurs classiques ou contemporains célèbrent ici le chat dans toute sa diversité. En vingt-cinq histoires courtes, étranges comme Le Chat du Cheshire de Lewis Carroll ou Le chat qui s'en va tout seul de Kipling, irrésistiblement drôles avec Le Chat de Dick Baker de Mark Twain ou L'Histoire de Webster de P.G. Wodehouse, émouvantes comme les lignes de Baudelaire, Viens mon beau chat sur mon coeur amoureux, cet ouvrage vous fera ronronner de plaisir !

2 notes
13 lecteurs

Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son ami le baron Chuffnell. Les choses se compliquent quand le jeune homme y retrouve son ex fiancée, Pauline, dont Chuffnell est tombé fou amoureux. D'imbroglios en quiproquos, la situation déjà fort embarrassante dégénère. Heureusement, Jeeves veille au grain et sauvera, comme toujours, Wooster de la catastrophe....

Humour british et loufoquerie sur fond de vieille Angleterre où la campagne est loin d'être bucolique : un opus à consommer sans modération.

1 notes
1 lecteurs

Mr. Mulliner tient conversation à Londres, dans l'arrière-salle du « Repos des pêcheurs » où, généralement, ses récits atteignent une certaine profondeur vers l'heure de la fermeture... Imaginez donc ce Mr. Mulliner, les yeux errant sur les verres vides d'un club enfumé ; écoutez-le raconter les mésaventures de ses parents, cela donne neufs récits qui mettent en scène de jeunes aristocrates désoeuvrés, soucieux de bonne tenue et en quête d'aventures amoureuses, des tantes calamiteuses, des jeunes filles féroces qui n'hésitent pas à utiliser les procédés les plus déloyaux pour faire suer leurs prétendants.

1 notes
1 lecteurs

herlock Holmes, le roi des détectives, l'amateur boulimique de mystères, acquit du vivant de son créateur, Sir Arthur Conan Doyle, la stature d¹un véritable mythe.

Depuis sa dernière apparition publique officielle dans " Son dernier coup d¹archet ", on ne compte plus les textes d'auteurs innombrables qui l'ont mis en scène ou pastiché.

C'est dans la masse de ces écrits holmesolâtres ou holmesoplastes, que nous avons puisé la substance de cette anthologie tout entière vouée à la célébration de l'hôte du 221 B Baker Sreet.

1 notes
2 lecteurs

De doctes personnes prétendent que l'humour et les mathématiques ont un point commun : la bosse. Si on l'a, tout passe – tous les humours, y compris celui des Britanniques. C'est bien possible. Mais il faudrait être particulièrement tordu, et avoir l'esprit constipé, pour ne pas apprécier celui de P. G. ; il est primesautier, simple, bon enfant, et, en même temps, subtilement féroce, avec des pointes de nonsense bien réjouissantes. Et puis, diable, Wodehouse sait manier la plume, ce qui n'est pas toujours évident par les temps qui courent ! À propos, comment fait le temps pour courir ?

L'univers cocasse de Wodehouse dans une série de romans et de nouvelles qui sont des sommets de l'humour anglais.

Où Mr Mulliner raconte les mésaventures des membres de sa pittoresque famille.

Où Joe Keeble ferait volontiers don à sa belle-fille de deux mille livres si son épouse, Lady Constance, y consentait.

Où ladite Lady Constance soupçonne le duc de Dunstable d'être devenu fou et demande aide et assistance à Sir Roderick Glossop.

Où Oncle Fred surgit en lieu et place du psychiatre, accompagné de son neveu Pongo, bien décidé à répandre la joie sur le château de Blandings.

Où l'Impératrice de Blandings, deux fois lauréate du Concours agricole du Shropshire dans la catégorie cochon gras, s'apprête à affronter son seul rival, l'Orgueil de Matchingham.

Et où le lecteur rira à chaque ligne.

Préface d'Hubert Prolongeau

Postface de François Rivière

Suivie de Défense de P.G. Wodehouse, par George Orwell

1 notes
3 lecteurs

L'un des rares classiques comiques, P. G. Wodehouse est l'auteur de plus de soixante-dix livres dont la plupart racontent les aventures bouffonnes d'une bande de jeunes aristocrates riches, niais, mais sympathiques, qui cherchent - ou parfois qui cherchent à éviter - le mariage. Bertie Wooster et Jeeves, son valet de chambre, sont des immortels. Mais Wodehouse se distingue surtout comme un styliste sachant infailliblement confectionner, au moyen de l'allusion littéraire, du cliché, de l'argot et du langage ordinaire, la voix même de l'absurdité désinvolte. »

2 notes
8 lecteurs

Sur ordre du médecin, Bertram Wooster est parti se mettre au vert dans la délicieuse campagne anglaise. Mais c'était compter sans le petit monde qui gravite autour de lui : Vanessa Cook, une ex-fiancée pour le moins entreprenante, tante Dahlia, qui s'est mise en tête de truquer le Derby à l'aide d'un vulgaire matou ; le père de Vanessa, qui ne sort jamais sans le majordome Plank, lequel a perdu tout sens commun depuis ses séjours en Afrique équatoriale... Des vacances comme on n'en souhaite pas à son pire ennemi !

Source : 10-18

" On ne présente plus P.G. Wodehouse, le plus fameux représentant de ce qu'il convient d'appeler "l'humour anglais", expression parfois toute faite mais qui prend ici tout son sens. L'Oncle Fred, personnage central de ces deux romans irrésistibles de drôlerie, est l'image même du gentleman britannique tel qu'on le rêve : excentrique, flegmatique et d'une politesse exquise. Hélas pour lui, il est équipé d'un neveu d'une rare bêtise, l'honorable Pongo, d'une femme acariâtre qui l'empêche d'aller faire la nouba à Londres et d'une ribambelle de jeunes filles éplorées qu'il convient de fiancer au plus vite. " Un sommet d'humour à savourer sans limitation.

1 notes
2 lecteurs

Inédit en France, ce titre de P.G. Wodehouse a tout pour réjouir les amateurs de ce grand humoriste anglais. Traits d'esprit, situations incroyables et quiproquos burlesques sont au rendez-vous. Jimmy Crocker était un jeune journaliste new yorkais à la dent très dure. Il quitte ce travail quand son père épouse une femme richissime et la famille part s'installer à Londres où les frasques du jeune homme font la une des journaux jusqu'en Amérique. Mrs Pett est la tante de Jimmy Crocker. Elle appartient à la bonne société new yorkaise et se fâche de voir son nom terni par les journaux parce qu'associé à la débauche de son neveu. Elle conçoit alors un plan d'urgence, arracher Jimmy à l'oisiveté londonienne et le ramener dans le droit chemin à New York. Dans sa traversée de l'Atlantique, elle emmène alors sa famille loufoque au complet, c'est à dire son petit mari, son gros fils et la nièce de son mari, Ann, une magnifique rousse pleine d'initiative et d'intelligence mais qui a une énorme rancune à l'égard de Jimmy Crocker datant de l'époque où celui-ci était journaliste. Et pourtant, de leur rencontre va naître une foule de malentendus très drôles.

1 notes
2 lecteurs

Présentation de l'éditeur

La lune rayonne doucement sur les tours et les créneaux du château de Blandings. Pourtant, le sommeil fuit Clarence, neuvième comte d'Emsworth. Etre obligé d'accueillir sous son toit son fils cadet Freddie suffirait déjà à le déprimer. Mais, sur ce, voilà que s'annonce Tipton Plimsoll, jeune et riche Américain, au bras de Véronica, la ravissante idiote de fille de sa sœur lady Hermione Wedge et ancienne fiancée de Freddie : la situation a de quoi faire trembler un aristocrate autrement plus solide et équilibré que le maître des lieux ! Mais l'ambiance va encore empirer lorsque lord Emsworth se met en tête de faire exécuter le portrait de " L'Impératrice ", sa splendide truie de concours agricole... Tout est désormais en place pour que l'imbroglio prenne toute sa mesure. Pour la plus grande joie et l'hilarité du lecteur!

"Il a ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont jamais lu", a dit de Wodehouse un critique. On le vérifiera avec ce recueil de huit nouvelles mettant en scène son duo favori : le jeune et futile Bertram Wooster, qui a l'art de se fourrer dans les situations les plus délicates, et son majordome, l'impeccable Jeeves, qui l'en sort avec une forme de génie.

2 notes
3 lecteurs

Si vous cherchez une définition de l'humour anglais, vous risquez de vous casser les dents. Mais si vous cherchez un roman plein de cet humour, prenez celui de Wodehouse : les lieux sont imprévisibles, les personnages à nul autre pareils et, s'ils entament un dialogue, la répartie qui fuse, celle qui suit et toutes les autres ne sont jamais ce qu'on attend.

Anthony, cinquième comte de Droitwich, découvre qu'il a été échangé, au berceau, avec le fils de sa nourrice, Syd Price, actuellement coiffeur à Londres. Lorsqu’il l’apprend, Syd réclame son apanage et va faire connaissance avec les difficultés de la vie d’un noble britannique, tandis qu’Anthony se résigne à aller diriger son salon de coiffure. Il s’aperçoit alors que sa fiancée, la belle Violette, n’en voulait qu’à son titre et à sa fortune et tombe sous le charme de Polly, la petite manucure américaine.

2 notes
4 lecteurs

Jeeves, provisoirement abandonné par Bertie Wooster qui, de crainte d’une banqueroute toujours possible par ces temps de crise, suit les cours d’une école destinée à enseigner aux gens ruinés à se débrouiller par eux-mêmes, a pris du service chez le comte de Rowcester (« prononcez Roster »). Malheureux propriétaire d’une abbaye complète – avec fantôme – qui tombe en ruine et sombre dans l’humidité, ce dernier cherche à la vendre au mieux, ou plutôt au moins mal. Dans son style inimitable, Wodehouse rehausse en virtuose les ressorts du comique par des effets de style dont le mélange et le dosage n’appartiennent qu’à lui.

2 notes
4 lecteurs

Romancier humoristique anglais, c'est aux États-Unis que Wodehouse (1881-1975) exerça son talent. Certains de ses romans furent tournés au cinéma par Cecil B. Demille. Ses récits mettent en scène des personnages qu'il connaît fort bien, évoluant dans un monde aux règles étriquées : hommes issus d'une bourgeoisie aisée, femmes légères ou redoutables jusqu'à la caricature, et domestiques de grande classe parmi lesquels l'inoubliable Jeeves. Et toujours des situations où vanité et volonté de puissance sont ridiculisées. Le grand vainqueur, c'est l'humour, permanent et férocement lucide. »

1 notes
1 lecteurs

The Man With Two Left Feet, and Other Stories is a collection of short stories by British comic writer P. G. Wodehouse, first published in the UK on 8 March 1917 by Methuen & Co., London, and in the US on 1 February 1933 by A. L. Burt and Co., New York. All the stories had previously appeared in periodicals, usually The Strand Magazine in the United Kingdom and The Red Book Magazine or The Saturday Evening Post in the United States.

It is a fairly miscellaneous collection — most of the stories concern relationships, sports and household pets, and do not feature any of Wodehouse's regular characters; one, however, "Extricating Young Gussie", is notable for the first appearance in print of two of Wodehouse's best-known characters, Jeeves and his master Bertie Wooster (although Bertie's surname is not given and Jeeves's role is very small), and Bertie's fearsome Aunt Agatha.

"Bill the Bloodhound"

US: The Century Magazine, February 1915

UK: The Strand Magazine, April 1915

"Extricating Young Gussie"

US: The Saturday Evening Post, 18 September 1915

UK: The Strand Magazine, January 1916

"Wilton's Holiday"

UK: The Strand Magazine, July 1915

US: Illustrated Sunday Magazine and Minneapolis Tribune Sunday Magazine, 19 March 1916 (as Wilton's Vacation)

"The Mixer: He Meets a Shy Gentleman"

UK: The Strand Magazine, November 1915

US: The Red Book Magazine, June 1916 (as A Very Shy Gentleman)

"The Mixer: He Moves in Society"

UK: The Strand Magazine, December 1915

US: The Red Book Magazine, July 1916 (as Breaking into Society)

"Crowned Heads"

US: The Argosy, June 1914

UK: Pearson's Magazine, April 1915

"At Geisenheimer's"

US: The Saturday Evening Post, 21 August 1915

UK: The Strand Magazine, October 1915 (as The Love-r-ly Silver Cup)

"The Making of Mac's"

UK: The Strand Magazine, May 1915

US: The Red Book Magazine, May 1916 (as The Romance of "Mac's")

"One Touch of Nature"

US: McClure's Magazine, August 1914 (as Brother Fans)

"Black for Luck"

UK: The Strand Magazine, June 1915

US: The Red Book Magazine, July 1915 (as A Black Cat for Luck)

"The Romance of an Ugly Policeman"

UK: The Strand Magazine, January 1915

US: Ainslee's Magazine, April 1915, reprinted September 1926

"A Sea of Troubles" ("A Sea of Trouble" in the US edition)

US: McClure's Magazine, September 1914

UK: Pearson's Magazine, June 1915

"The Man with Two Left Feet"

US: The Saturday Evening Post, 18 March 1916

UK: The Strand Magazine, May 1916

- Wikipedia

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The story tells of how unscrupulous millionaire Benjamin Scobell decides to build a casino on the small Mediterranean island of Mervo, dragging in the unwitting heir to the throne to help. Little does he know that his stepdaughter Betty has history with the young man John Maude, and his schemes lead to a rift between the newly reunited pair.

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10 lecteurs

Mais quelle mouche a donc piqué Bertram Wooster ? Profitant de l'absence de Jeeves, il s'est laissé pousser une fine moustache comme en portent les acteurs à la mode. Comment lui, l'arbitre des élégances de la bonne société britannique, a-t-il pu se laisser aller à un tel faux pas ? Personne dans son entourage ne saurait en effet soutenir sans un haut-le-cœur la vision de cet écoeurant filet de poils. Personne, sauf Florence Craye, une ancienne fiancée, dont ce nouvel attribut viril va inopportunément ranimer la flamme. Et voilà Bertie dans une position bien délicate au moment même où sa tante Dahlia aurait le plus grand besoin de son aide... En maître de l'humour anglais, P.G. Wodehouse tisse une nouvelle intrigue savoureuse que seul l'impeccable Jeeves saura, comme toujours, dénouer.

2 lecteurs

Avec un style sautillant, alerte toujours, d'une permanente drôlerie qui ne masque pourtant pas l'aspect social en toile de fond de ses histoires, P.G. Wodehouse a su porter un regard attentif et affectueux sur la gentry anglaise qu'il a décrite, pourfendant avec esprit ses travers les plus comiques. Jean-Paul Chaillet, Nouvelles Littéraires (1982).

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De retour d'une virée londonienne, Galahad se serait bien pour une fois reposé au château familial de Blandings. Mais lorsque Vicky, sa nièce préférée, vient pleurer contre son épaule, parce que sa mère l'a séparée de son amoureux, l'oncle au grand coeur peut-il faire autre chose que reprendre du service ? Il se trouve que l'amoureux en question est un jeune peintre désargenté ; or le comte cherche désespérément un artiste à la vue large pour brosser le portrait de son Impératrice adorée, le cochon qui rafle tous les prix agricoles du comté. Sachant que la mère de Vicky est horrifiée à l'idée de voir le tableau de l'Impératrice prendre place dans la galerie des ancêtres du château, il n'en faut pas plus pour faire germer un plan dans l'esprit tortueux de Galahad. Ajoutons encore un ministre soupirant, un agent de Scotland Yard trop zélé, un diamant qui disparaît... et c'est la panique à Blandings ! Un cochon au clair de lune est la dernière aventure de Galahad, véritable feu d'artifice signé par un P. G. Wodehouse au sommet de son art. C'est aussi le dernier roman de l'auteur. Il mourut le 14 février 1975, avant d'avoir pu en rédiger les six derniers chapitres. Richard Usborne, le spécialiste de Wodehouse outre-Manche, a reconstitué la fin de l'histoire d'après le plan et les brouillons laissés par l'auteur.

Parmi les filleuls de Galahad, frère cadet de Lord Emsworth, filleuls qui sont généralement les enfants de ses vieux copains du Pelican Club, c'est au tour de John Halliday d avoir des ennuis car sa fiancée, Miss Gilpin, vient de rompre leurs fiançailles. Comme Linda Gilpin séjourne au Château de Blandings, Galahad y introduira John sous un faux prétexte et l ajoutera à la cohorte d imposteurs qui l infestent déjà. Au grand dam du pauvre Lord Emsworth qui rêve d une vie tranquille passée à dorloter sa truie de concours, l Impératrice de Blandings.

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3 lecteurs

Pierre Bruns est une incarnation britannique du chevalier servant prêt à tout pour satisfaire sa chère et tendre. Et ce, même si celle-ci lui demande, les fiançailles à peine annoncées, d’enlever un adolescent de la haute bourgeoisie au caractère méprisant et turbulent, bref tout ce qu’il y a de plus détestable. Mais il s’agit bien évidemment de rendre le « petit trésor » (ou « petit lingot d’or ») à sa maman éplorée. Celle-ci vit en effet en Angleterre, bien éloignée de son ex mari rancunier et de son fils qui demeurent en Amérique. Pierre Burns n’a d’autre choix que de se transformer en un professeur respectable pour approcher l’enfant terrible et parvenir à le subtiliser. Toutefois, il va bien vite se rendre compte qu’il n’est pas le seul à convoiter le gamin…

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5 lecteurs

Wodehouse a sa recette, elle est infaillible. Des jeunes gens, un héritage, des fiançailles qu'on rompt et qu'on renoue à n'en plus finir, il agite tout cela, met des bâtons dans les roues de ses héros, les afflige d'une famille excentrique et plonge dans les pires imbroglios... Wodehouse ou l'art de toujours retomber sur ses pieds... Une invention perpétuelle, un sens inouï du rebondissement, des dialogues à se rouler par terre. Ses livres constituent un inénarrable portrait de la vieille Angleterre."

Source : 10-18

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Un jeune écrivain-avocat anglais devient, à la suite d’un quiproquo, détective privé chargé de surveiller l’oncle (qui se fait passer pour domestique dans sa propre maison) de la fille dont il est tombé amoureux entre temps...

Et tout ceci dans une maison peuplée d’une colonie de vrais/faux végétariens, dont certains sont des cambrioleurs...

Si l’histoire vous parait compliquée, lisez le livre ! Les amateurs de Wodehouse auront surement déjà lu ce livre, les autres, empressez-vous de le faire !

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7 lecteurs

Les auteurs comiques, qui suscitent véritablement le rire, sont rares.

Wodehouse est de ceux-là. Je défie quiconque, doté d'un sens normal de l'humour, de ne pas rire, comme on rit enfant à certaines séquences de Tintin ou de Lucky Luke. Wodehouse nous entraîne dans un tourbillon fou comme les vaudevilles de Feydeau ou de Labiche. Impossible de décrocher avant la dernière ligne. Et sentant approcher la fin, on ralentit sa lecture pour savourer quelques moments de plus le plaisir de rester en compagnie d'un écrivain irrésistible".

VSD.

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Quatrième de couverture

Avec l'humour et la causticité qu'on lui connaît, P.G. Wodehouse nous entraîne dans une étrange et hilarante histoire de possession.

Lancelot est un jeune homme rêveur qui souhaite devenir artiste au grand dam de son oncle. Lorsque celui-ci, devenu vicaire et appelé en Afrique, lui confie son chat Webster, il ne se doute pas un instant de la terrible emprise que le félin aura sur lui. Peu à peu, Lancelot découvre qu'il est comme envoûté par cet énorme matou pontifical et mystérieux.

Décapant, insolent... et parodique.

Sir Pelham Grenville Wodehouse, KBE (1881-1975) was a comic writer who has enjoyed enormous popular success for more than seventy years. Wodehouse's main canvas remained that of prewar English upper-class society, reflecting his birth, education, and youthful writing career. Wodehouse was admired both by contemporaries like Rudyard Kipling as well as by modern writers like Terry Pratchett. Best known today for the Jeeves and Blandings Castle novels and short stories, Wodehouse was also a talented playwright and lyricist who was part author and writer of fifteen plays and of 250 lyrics for some thirty musical comedies. He worked with Cole Porter on the musical Anything Goes. His other works include: A Prefect's Uncle (1903), Tales of St. Austin's (1903), The Gold Bat (1904), The Head of Kay's (1905), Love Among the Chickens (1906), The White Feather (1907), Mike (1909), Psmith, Journalist (1909), Psmith in the City (1910), The Little Nugget (1913), Something New (1915), The Man with Two Left Feet, and Other Stories (1917), Piccadilly Jim (1917), A Damsel in Distress (1919), Indiscretions of Archie (1921) and The Clicking of Cuthbert (1922).

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