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Pascal Croci

Auteur

192 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par beabidouilles 2012-07-25T13:38:05+02:00

Biographie

Autodidacte, Pascal Croci produit ses premières œuvres de commande en dessinant pour la presse catholique des biographies en bande dessinée de saints et de bienheureux : Julie Billiart, Pierre Fourier, Pierre Victor Braun, Nicolas Barré, Marie Euphrasie Pelletier, Jean de la Croix…

Il connaît la consécration avec une bande dessinée-document, Auschwitz, qui reçoit le Prix Jeunesse de l’Assemblée nationale le 4 décembre 2001. Le succès est tel que cet album en noir et blanc est traduit dans une dizaine de langue dont l’allemand. Auschwitz est l’objet, avec Maus d’Art Spiegelman, d’un dossier du CRDP Poitou-Charentes, Dessiner l’indicible (édition Scerén, 2005), pour l’étude de la Shoah dans les collèges.

La suite de sa production est dessinée en couleurs directes sur des scénarios coécrits avec Françoise-Sylvie Pauly, dans des récits où les femmes sont magnifiées par un dessin au style dit gothique, mais connaissent souvent un destin tragique dans une atmosphère de déchaînement des passions. Le premier volume du triptyque est directement inspiré d’une légende locale, les auteurs habitant face au château de leur héroïne : Gloriande de Thémines, que son époux Louis d’Arpajon fit assassiner pour lui avoir été infidèle. Les albums suivants sont consacrés à Lady Tara Cornwall (personnage fictif1) et Élisabeth Báthory.

Toujours avec Françoise-Sylvie Pauly comme co-scénariste, il réalise Dracula, une histoire en deux volumes sur la vie du prince de Valachie Vlad Tepes. Ce diptyque est à l’origine d’une étude des auteurs sur l’univers de Dracula, À la recherche de Dracula : Carnet de voyage de Jonathan Harker (Le Pré aux clercs, 2008).

Croci réalise ensuite Cesium 137, avec une technique de demi-teintes en noir, gris et blanc, une histoire complexe mêlant les tragédies du xxe siècle d’Oradour-sur-Glane, Auschwitz, Hiroshima et Tchernobyl aux attentats du 11 septembre 2001 pour ce qui constitue son premier roman graphique.

La nouvelle création de Pascal Croci devrait sortir début 2010 et s’intitule Christ.

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Note moyenne : 7.14/10
Nombre d'évaluations : 91

0 Citations 49 Commentaires sur ses livres

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de Pascal Croci

Sortie France/Français : 2016-02-10

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par fan06 2019-03-14T20:07:58+01:00
Auschwitz

Terrible, sombre, dur comme cette partie de l'histoire. L'atrocité de certaines images est en contraste avec la retenue d'autres, les traits sont marqués, tirés, le noir et gris accentue cette atmosphère oppressante, lourde et triste. Une phrase (parmi d'autres) est percutante et tellement symbolique : "Ne pourrait-on pas se haïr en paix ?"

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Commentaire ajouté par DarkTales 2020-01-14T09:31:59+01:00
Elizabeth Bathory

Reprenant la légende de la comtesse sanglante, Elizabeth Bathory, l'histoire nous conte la folie meurtrière de cette femme, comment en est-elle arrivé à torturé des centaines de jeunes filles...

Je n'ai pas été passionnée par cette BD, l'intrigue est plate et les dessins sordides et censés choqué le lecteur m''ont laissé froide.

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À la recherche de Dracula : Carnet de voyage de Jonathan Harker

En cherchant de quoi lire pour m'occuper, mes yeux sont tombés sur cet ouvrage, publié au format dit « à l'italienne » et j'ai eu envie de me replonger dans ce livre graphique qui m'avait fait de l'oeil en bouquinerie, il y a longtemps.

Cela faisait 8 ans que je l'avais lu et mes souvenirs étant réduit à néant, le moment était idéal pour se replonger dans du vampire comme je l'aime.

La première fois que l'on prend cette bédé graphique dans les mains, on ne peut s'empêcher de la feuilleter, de l'admirer, de piocher des images de-ci de-là. C'est un très bel ouvrage et des années après, la magie opère toujours.

L'auteure s'affranchi ici de l'histoire conventionnelle telle que nous la connaissons dans le roman de Bram Stoker, même si elle reprend tous les personnages connus (hormis Arthur). Elle développe une toute autre aventure, nous la présentant sous la forme du récit de Jonathan Harker qui nous conte son voyage jusqu'au château de Dracula.

Oubliez le roman de Stoker et voyez celui-ci comme un récit de voyage fait par Jonathan et donné ensuite à Bram Stoker.

Il y a là, dans son carnet, la matière pour faire un livre sur les vampires, même si jamais le mot n'est prononcé. L'atmosphère fantastique est présente, le mystère aussi et si nous ne connaissions pas l'existence des suceurs de sang, nous serions perplexes, comme ce pauvre Jonathan.

Agrémentant son carnet de croquis, de recettes de cuisine, de cartes géographique qui nous montre le voyage, la topographie des lieux, le tout dans des tons sépias ou gris, donnent, à ce livre, des airs de carnet de voyage où le possesseur aurait ajouté des tas d'annotations.

Vu la manière dont on nous présente ce carnet (une trouvaille du jeune Miles Alastair James effectue un remplacement à la bibliothèque d'Exeter, section archives), on a vraiment l'impression d'être face à ce qui a servi de base pour le roman de Stoker, comme une mise en abyme qui nous prouverait, noir sur blanc, que tout n'est pas sorti de l'imagination de Stoker mais d'une histoire vraie.

Sans jamais parler de vampirisme, l'auteure arrive à nous les faire sentir, à nous les présenter sans que l'on sache jamais si nous sommes bien en présence des vampires (parce que nous les connaissons, nous) ou si nous sommes face à des phénomènes bizarres, étranges, oniriques et que c'est nous qui nous faisons un film.

Sans notre connaissance de l'existence des vampires, nous penserions comme Jonathan être face à des êtres étranges, bizarres, excentriques ou que nous avons bu un coup de trop…

Un beau roman/bédé graphique, qui est du plus bel effet dans une biblio et qui est à réserver aux amateurs de suceurs de sang.

Ma relecture fut un plaisir pour les yeux.

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Commentaire ajouté par Shaynning 2020-09-29T05:32:02+02:00
Auschwitz

L’appellation "BD jeunesse" pourrait choquer à priori, quand on regarde cette BD qui a l'air de tout sauf d'une Bd jeunesse et qui porte le nom du camp de la mort le plus connu de l'Histoire de la 2e Guerre Mondiale. Néanmoins, l'auteur le confirme lui-même, il voulait créer une Bd susceptible de rejoindre plusieurs générations à la fois. C'est d'autant plus vrai si l'on se fie à son désir de "perpétuer la mémoire" à travers cette œuvre.

C'est une Bd sur Auschwitz, on le devine à son nom, mais également sur l'ampleur du "crime nazi" comme le dira l'auteur, dont je remercie le "Dossier de l'album" qu'il a joint à son œuvre et qui nous instruit non seulement sur la genèse de la Bd, mais aussi sur le cheminement de l'auteur sur le sujet ou, si vous préféré, sur sa "vision". je vous recommande d'ailleurs de le lire, car certains passages e l'histoire manque un peu de clarté. Si les personnages sont fictifs, l'auteur explique avoir scrupuleusement suivi la chronologie réelle des événements, se basant pour le scénario de souvenirs réels tirés de survivants.

Groci nous amène donc en 1993, où Kazik et Cessia semble fuir quelque chose, à travers les ruines d'une ex-Yougoslavie. Ensembles, il font un retours en 1944, à Auschwitz, où ils sont séparés dès leur arrivé, comme tant d'autres familles qui avaient fait le voyage dans des wagons à bestiaux avec eux. Commence alors le narratif de Kaziz dans le baraquement des hommes, les horreurs dont il est témoin, le miracle aussi. Puis, Cessia prend le relais, relatant du coup le dernier pan d'histoire de leur fille Ann, dont Kaziz n'avait jamais su la finalité.

Honnêtement, je n'ai pas trop envie de m'étendre sur le contenu, car je pense que cette Bd fait partie de ceux qu'il faut lire pour réellement en comprendre la portée, au delà des mots.

Bien sur, on s'attendra à des scènes poignantes, terrifiantes, même s'ils elles peuvent être voilée par le style du dessin. Masses de corps morts aux contours imprécis, atmosphère vaporeuse dont on ne voit pas l'horizon, nuances en noir et blancs, visages émaciés aux grands yeux tragiques, le dessin en lui-même est très parlant et permet de garder une certaine pudeur sur un sujet aussi cru. Le noir et blanc choisi me fait d'ailleurs penser au film "La liste de Schindler", tourné en noir et blanc, justement. Je salue d'ailleurs ces choix de l'auteur, car le visuel ainsi créé est juste ce qu'il faut pour ne pas tomber dans le mauvais goût ou le voyeurisme. Et c'est d'autant plus valable si cette Bd doit aussi finir dans les mains des plus jeunes. Je dis "jeunes", je devrais dire "ados" en montant, car c'est encore un peu délicat pour les jeunes enfants, dont le concept même de mort est encore un peu flou.

Ce n'est jamais simple de faire des œuvres sur des thèmes aussi percutants et sensibles que le sont la Shoah, le nazisme, le génocide et tout ce qui se rapporte à ce sombre pan de l'Histoire. Néanmoins, c'est grâce à celle-ci que la mémoire se perpétue et que la réflexion se poursuis.

Je pense notamment à la réflexion de l'auteur sur les religions, ironiquement les plus grands générateurs de guerre malgré leurs messages de paix: "le pouvoir des religions à séparer les hommes [...] Chacun pense détenir la vérité, et veut convaincre les autres qu'il a raison, voilà le danger!" ( Pascal Croci) . Un constat qui fait froid dans le dos, mais on ne plus vrai.

"Auschwitz" est une Bd on ne peut plus crédible et intéressante, qui a même la grande qualité d'être visuellement attrayante malgré une thématique macabre et sombre. Le genre de Bd qu'on n'oublie pas une fois lue et qui gardera longtemps, sinon toujours, sa grande pertinence.

*Petit détail anodin: lors de l'appel, au début de la Bd, le responsable hurle le nom "Isaac Stern". Il s'agit d'une personne réelle, en l’occurrence un banquier juif, qui participera, aux côté d'Oscar Schindler, à l'un des plus grand sauvetage de juifs de la Shoah avec la fameuse "liste de Schindler".

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Dracula, Tome 1 : Le Prince Valaque Vlad Tepes

Un style unique et magnifique, jouant sur la désaturation, mais avec un trait qui me fait un peu penser à celui de la Mangala Kaori Yuki. Le tout dans une bande-dessinée planant dans l'univers de Dracula. J'ai hâte de lire le second volume.

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Dracula, Tome 2 : Le Mythe raconté par Bram Stoker

Pour cette réécriture du roman de Bram Stoker, j'aurais préféré qu'on montre un peu plus l'action et les personnages, plutôt que des dessins d'architecture et de paysages, mais on ne peut pas tout avoir, bien que l'album m'ait bien plue.

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Commentaire ajouté par AstridJavert 2020-11-20T19:28:09+01:00
Elizabeth Bathory

Bien que ses dessins sont très bons, je trouve que Pascal Croci manque de punch pour ses histoires. Le livre audio aurait fait la même chose.

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Dracula, Tome 1 : Le Prince Valaque Vlad Tepes

http://enquetedesaveurs.fr/dracula-tome-1-le-prince-valaque-vlad-tapes-pascal-troci-francoise-sylvie-pauly

Je ne suis pas trop BD à la base, mais j’essaie de sortir de ma zone de confort, car dire qu’on aime tel ou tel genre est tellement réducteur… On peut apprécier une œuvre sans se fier aux étiquettes.

Alors, cette version de Dracula est surtout historique. On replace les faits avec des dates, des noms. Et certains me diront que l’épouse de Vlad se nommait Justina. Je vous répondrai : oui, la première. La seconde s’appelait Ileana et enfin la troisième Cneajna. C’est d’ailleurs cette dernière qui est mise en avant dans l’histoire. Elle déplore son mariage avec ce tyran, réputé pour empaler ses victimes.

Dans cette BD, Vlad n’est pas le vampire de l’histoire. Il s’agit d’un peintre qui arrive à bien se faire voir et accepter à la Cour.

Ce que j’ai le plus aimé dans ce premier volume réside dans la patte graphique. Les décors gothiques sont juste parfaits. Toutes ces branches décharnées, la neige, les tombes…

En revanche, parfois les yeux des personnages ne sont pas droits, ça peut dérouter.

Le fait qu’on appréhende l’histoire avec des dates précises, les liens entre les protagonistes, les guerres etc ; renforce l’aspect réaliste. Même si c’est Jonathan et Bram qui en discutent.

Il est court mais intense, je le recommande aux amateurs d’histoire et de vampirisme.

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Commentaire ajouté par jajafa 2021-01-25T13:26:50+01:00
Auschwitz

Ce livre est très instructive.il sert a sensibiliser sur ce moment historique.

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Commentaire ajouté par Bloediamond 2021-01-28T16:08:50+01:00
Janet Burroughs

Publié sur Vicritiques. Les illustrations sont toutes agréables à regarder. De plus, étant donné qu'il y a une grande ouverture sur les pensées du personnage principal, Janet, la Lady, différente des indigènes se situant en Afrique, lieu où elle se dirige lors d'une expédition auprès d'un géographe, on s'attache facilement à elle. Et quelle fin ! Elle m'en ôterait presque les mots de la bouche tant je ne m'y attendais pas.

Néanmoins, comme le dirait Janet "Entendre ça c'est comme boire un thé aux épinards", cette bande dessinée pourrait presque se passer de la partie textuelle car pour certaines scènes du Journal, les dessins ne sont pas associés au texte.

Pour résumer, on nous offre un très beau visuel et une histoire intéressante bien que les deux ne s'associent pas toujours selon les passages.

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Emmanuel Proust : 14 livres

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Le Pré aux Clercs : 2 livres

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