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Toutes les séries de Patrice Dard

27 livres
34 lecteurs

"Quand c'est fini, n-i ni M, ça recommence !" Qu'il chantait, le Léo. Tu te croyais débarrassé de moi, vieille canaille ? Mais ton Tonio, c'est un phénix. Il brûle son existence pour renaître dans l'encre des rotatives. Si j'ai lâché la rampe, je n'ai pas lâché la plume. Tu me connais ? C'est par la tringle de devant que j'ai assuré ma postérieurité. Alors la fiesta continue en Andalousie ! Suis-moi avec Béru et Marie-Marie dans cette rocambolesque, gargantuesque, ubuesque et dardesque corrida pour une vache folle nommée Berthaga...

Tous les livres de Patrice Dard

1 lecteurs

- Tu as soif ? s'informe Jacqueline en saisissant la bouteille de Dom Pérignon.

- Toujours ! liché-je, la voix étranglée.

Alors la vénus de Septembre Nolr se jette sur le lit, les , et déverse le contenu du flacon entre

Il y a peut-être loin de la coupe aux lèvres, mais Il n'y a pas longtemps. Je me rue auprès de Jacqueline et me regorge du champagne qui pétille encore de mille bulles enivrantes.

Jamais calice ne m'a semblé si doux. Jusqu'à la lie, je le consomme et bien au-delà. Lorsque ma soif est enfin étanchée, celle de la fille ne fait que débuter.

Une soif inextinguible de caresses et de plaisirs. Je l'abreuve donc de mes baisers. Le contact de imberbes, douces et tièdes, donne à notre étreinte un caractère de véritable baiser.

Ma s'insinue avec vivacité et le bout frôle l'amorce .

Soudain, Jacqueline accroche ses mains dans mes cheveux pour Imprimer à ma tète un mouvement plus rapide. Ses reins se soulèvent avec rage et accompagnent chacune de mes caresses.

- Ecoute ! Je vais mourir ! hurle-t-elle d'une voix galactique.

J'écoute. Elle meurt effectivement, mais de ce genre de mort dont par bonheur on meurt plusieurs fois.

Au cours de la même nuit !

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1 lecteurs

Avec ces petits laïus au dos du bouquin, j'ai l'impression que nous autres, les z'auteurs, on fait la retape pis que les putes !

" - Achète mon livre, chéri, y a plein de cochonneries dedans ! "

- Prends plutôt le mien, il est plus touffu !

Désormais, moi je renonce à la concurrence déloyale : je me contenterai de dire la stricte vérité.

A savoir que AU MALEFICE DU DOUTE est le plus extraordinaire roman d'espion-nage que l'univers ait jamais porté.

De l'avis général, les précédentes aventures de KAROLUS et BIS étaient déjà authentiquement trépidantes et fertiles en rebondissements.

Et bien, à côté de celles-ci, on pourrait presque les confondre avec le Journal des brodeuses !

Et pas seulement à cause de la manière dont on y enfile les chas !

AU MALEFICE DU DOUTE, un roman à lire au bénéfice d'une certitude : c'est un Alix Karol, un vrai !

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1 lecteurs

Il existe pas mal de façons de mourir.

Il y a la vieillesse, d'abord. La plus enviée de toutes les calanches. La " belle " mort ! dit-on. Comme si la Camarde pouvait être belle, avec ses orbites ouvertes sur le néant et ses dominos qui ne croquent plus rien...

Il y a l'infarctus, également. Très à la mode en ce moment. C'est l'article en vogue. " Demandez thrombose, coronarite, embolie ! ". L'arrêt du cœur, c'est la mort de l'élite I La mort en pleine santé...

En très bonne place on trouve aussi le chou-fleur. La plus honteuse de toutes les causes de décès puisqu'on tait son nom. C'est " un mal incurable " ou " une longue maladie " voire " un gros rhume soigné au cobalt " ! Jamais un cancer...

N'oublions pas le véquende, non plus. Les cornichons du samedi soir qui se collent derrière leur volant en rotant aigre les douze calvas dégustation ! C'est la plus tarte des crèves, car elle fauche surtout les jeunots...

Et puis il y eut la mort de Marko Delonovic !

Une mort " sans se fatiguer "... puisque d'autres s'en étaient occupésà sa place !

Heureusement, Karolus et Bis, les deux " as de pique " des Services Secrets du Tiers Monde étaient là pour refaire le diagnostic

Et déboucher sur un pronostic peu encourageant !

Un proverbe grivois affirme que la Yougoslavie est un pays propre... Sans Karolus ni Bis, il ne le serait pas resté !

Et maintenant, assez causé à l'extérieur, ma plume va s'enrhumer ! Rendez-vous à l'intérieur pour la plus délirante, la plus fracassante, la plus band... heu... lubrique de toutes les aventures d'Alix Karol!

2 lecteurs

Alix Karol le personnage créé par Patrice Dard en 1973 en pleine Guerre Froide est à l'espionnage ce que San- Antonio est au policier. Alix Karol et son compère Bis forment le même couple que San-Antonio et Bérurier, utilisant comme couverture un numéro de music-hall. Ils travaillent pour une organisation tout aussi farfelue qu'eux, les Services Secrets du Tiers Monde, pleine de bonnes intentions, chargé de défendre les intérêts des pauvres face aux pays riches. Si vous aimez : la photographie en noir et blanc, la gynécologie appliquée, les Daimler bordeaux, la Manche agitée, les coffres-forts biens garnis, les coups fourrés maison, les salopes endiablées et le foie de veau à l'anglaise... vous allez être gâté !

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3 lecteurs

Alix Kami sera sans doute bientôt l'auteur de romans d'espionnage le plus controversé.

Déjà la polémique est engagée.

C'est porno ! s'offusquent quelques esprits chagrins.

Simplement érotique ! protestent les autres. Certaines scènes relèvent du sadisme pur et simple ! poursuivent les âmes sensibles.

Un réalisme objectif commande d'oser dénoncer l'éternelle violence des hommes ! assurent les défenseurs.

La désinvolture de l'auteur et de son héros (qui sont en fait une seule et même personne) frise la contestation

Et alors ? Un écrivain de 29 ans n'a-t-il pas le droit de s'enthousiasmer pour les nobles causes ?

N'a-t-il pas le devoir de balayer les grotesques tabous de notre société ?

Les lecteurs qui plongeront le nez dans « EN TOUT BIEN TOUTE HORREUR », le premier roman de cette série échevelée et tonitruante, se diviseront vite en Karoliens et anti-Karoliens...

Mais soyons sérieux : on ne va tout de même pas recommencer l'affaire Dreyfus autour d'un nouveau héros d'espionnage !

On dit que le facteur sonne toujours deux fois... Eh bien, ce matin-là, il a frappé !

Et pas de main morte !

Heureusement, Alix Karol n'est pas un émotif.

Quand on le frappe... il ne se frappe pas. II réplique !

Avec sa queue et ses boules

Dans une salle de billard, on prend ce qui vous tombe sous la main.

Si Alix Karol et son extraordinaire complice Bis avaient pu deviner qu'au bout de tout ça se profilaient la cordillère des Andes et l'effrayant conseil des Cinquante, ils n'auraient pas oublié d'emporter leurs beaux ponchos des dimanches.

Et voilà !

Comment ?

Y'en a qui veulent qu'on leur déballe la suite ?

Faut peut-être aussi leur filer quatre ronds pour acheter le bouquin ?

La société de consommation, c'est ça ! Si tu payes pas, tu meurs con !

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1 lecteurs

J'ai décidé d'aller plus loin. Toujours plus loin. De livre en livre, je vais surenchérir...Mais je suis honnête, voyez : je préviens mon monde.

L'éditeur, primo, qui a eu tout loisir de virguler mon manuscrit aux cagoinsses.

Le censeur, deuxio, qui peut s'affuter le bic rouge histoire de cocher mes passages outrageants et subversifs.

Et le public, itou, qui a encore la ressource de me laisser quimper sur mon présentoir et de se rabattre sur le catalogue de la Redoute.

Seulement j'informe : ceux qui accepteront de me suivre risquent de ne pas être déçus du voyage, pour peu qu'ils sachent faire la différence entre le libéralisme et la liberté, la grossièreté et l'agressivité, la pornographie et la gaillardise, la voracité et la faim, la haine et l'amour...

Jusqu'à désormais, les contestataires ne s'exprimaient que dans des traités emmerdatoires. Moi j'offre ma révolte à petites doses, insidieusement roulée dans la farce et la viande froide!

Tant pis si le vent de ma colère détache quelques lecteurs de ma grappe : les chênes perdent toujours des glands à la mauvaise saison ! Il ne faudrait quand même pas prendre les romanciers d'action que pour des mercantis ! Pas tous... Pas moi !

Tous les shtroumbitz, tous les chmugles, les prozibs, les glotmuches itou, les brokstaffs, les mashpros idem, les blikmilcs, de même que les shmolls, sont très rigoureusement authentiques !

Pas une chose, un bidule, un truc ou un machin qui ne soit d'une véracité sans faille !

En somme, et pour être encore plus précis, ce récit est garanti sur fracture !

Nous nous affaissons bientôt en travers du lit, le corps apaisé, l'âme navigante. "C'était bon... mais ça brûlait !" Je louche sur la table de nuit. "Mince, rigolé-je, voilà que j'ai pris ma gomina pour de la vaseline !" Graziella pousse un interminable soupir : "Quelle idée aussi de se faire la raie au milieu et de se gominer ! A notre époque..." "Qu'est-ce que tu racontes, poulette ? On n'est pas à notre époque... On est en 1930 !" C'est à peu près comme ça que démarre cette histoire. Mais pour la suite, prière d'acheter le bouquin. Je veux bien, à la rigueur, vendre la peau de l'URSS, pas la donner !

Des mecs qui se plaignent que tout leur réussisse, vous n'en connaissez pas? Moi si !

Des James Bond de 1,43 m et 38 kilos, qu'un verre de Coca-Cola rétame pour le compte, vous n'en avez jamais vus ?.

Moi si !

Et à un homme qui brûle sans produire la moindre cendre, vous n'y croyez pas ? Moi si, j'étais dans l'assistance..

Même que sa fumée, c'était pas du Belge, mais du Hollandais...

Après ça, faudra pas vous étonner si on se tape un bon polder et si l'on chante tous en choeur «La digue, la digue!»

L'évangile selon moi-même... Voilà un titre bien singulier ! Encore une facétie d'Alix Karol et de Bis ? Sans doute. Et pourtant... La vie de Jésus est vraiment abordée dans le courant de ces pages. Une biographie si proche de la Vérité qu'elle risque d'effaroucher tous les méchants calotins à qui on en raconte depuis plus de deux mille ans ! Que les amateurs de suspens et de gaudriole ne s'angoissent pas : ils en auront pour leur argent à travers cette aventure palpitante, à la fois cruelle et désopilante, au cœur de la Palestine éternelle.

2 lecteurs

Si vous aimez les desserts en tous genres et que vous manquez d'inspiration se livre vous en donnera!

1 lecteurs

En 1972, date du premier album, les Charlots avaient déjà derrière eux une longue carriere musicale, et s'étaient payé le luxe de devenir des stars* de cinéma qui faisaient le bonheur des salles de quartier. Il était donc logique, du moins dans l'esprit de certains, de chercher à exploiter ce succès. Fleuve Noir joua donc la facilité en proposant des versions dessinées des films. Il n'y eut néanmoins que trois albums, le succès n'étant pas vraiment au rendez vous, contrairement à ce qui se passait pour le grand écran. Ce fut Patrice Dard, encore lui, qui adapta les scenarii originaux, en compagnie de Nicolas Fechner, frère de Jean-Guy Fechner, un des membres du quatuor**. Il y eut « Les Fous du Stade », « Le Grand Bazar », et « Un Pour Tous, Tous Pour Un », qui condensait le diptyque « Les Quatre Charlots Mousquetaires » - « A Nous Quatre, Cardinal », version à prétentions comiques des « Trois Mousquetaires » signé par un André Hunnebelle*** aux limites de la sénilité. Les adaptations s'avéraient plutôt vagues et largement infidèles, d'autant plus que les gags et trouvailles visuels des films originaux passaient assez mal le cap du dessin. Le dit dessin était assuré par Guy Mouminoux, alors célèbre pour ses collaborations à Tintin, Pilote, ou Formule 1, toutes revues alors essentielles de la bande dessinée francophone. Plus tard, Mouminoux allait évoluer vers une œuvre plus adulte, devenant Dimitri pour signer « Le Goulag », œuvre satyrique et grinçante dont le ton et le thème sont restés très actuels. Son trait, un peu décalé, fonctionne plutôt bien sur les histoires somme toute assez absurde qu'il avait à illustrer dans cette série des Charlots. Le principal reproche qu'on peut lui faire est que nos amis Rinaldi, Sarrus, Filipelli et Fechner ne sont ABSOLUMENT pas ressemblants. Ceci dit, les albums (je ne possède pas encore « Les Fous du Stade » mais je suis sur la piste) se laissent lire avec la même facilité un peu bête et indulgente qu'on peut encore aujourd'hui regarder les films, témoignage d'une époque plus qu'œuvres vraiment abouties.

Ils sont, en tout cas, la preuve de l'assez phénoménale popularité qu'avaient à l'époque les Charlots, popularité que les comiques d'aujourd'hui feraient bien de méditer, avant de se prendre pour les rois du monde qu'ils ne seront jamais...

1 lecteurs
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1 lecteurs

Mea culpa ! (à sec)

Pour l'avoir trop tirée, , je bats à présent ma coulpe.

Je confesse que ce livre est scandaleux !

Je confesse qu'il ne respecte aucune valeur morale !

Je confesse qu'il est injurieux, outrageant, subversif !

Je confesse qu'il renferme des scènes ignominieuses !

Je confesse qu'il en appelle au sadisme, au masochisme et à la perversion !

Je confesse qu'il est truffé de séquences obscènes !

Je con !

Je fesse !

Mais je ne regrette rien !

Car il est purement génial !

Sans blague ?

Croyait-on vraiment que j'allais donner des Confiteor à des cochons ?

Alix Karol le personnage créé par Patrice Dard en 1973 en pleine Guerre Froide est à l'espionnage ce que San-Antonio est au policier. Alix Karol et son compère Bis forment le même couple que San-Antonio et Bérurier, utilisant comme couverture un numéro de music-hall. Ils travaillent pour une organisation tout aussi farfelue qu'eux, les Services Secrets du Tiers Monde, pleine de bonnes intentions, chargée de défendre les intérêts des pauvres face aux pays riches. Ce roman s'intitule Los Ringardos parce qu'il se déroule au Mexique. Mais il aurait pu tout aussi bien s'appeler The Ringards du côté de chez Obama, I Ringardi au pays du scampi et de la poudre d'escampette ou Die Reinghardten chez nos cousins germains. Les Ringards sont partout. Les Ringards nous épient. Les Ringards ont des oreilles. Et puis, confidence pour confidence, j'ai bien cru apercevoir un Ringard ce matin dans la glace où vous vous rasez...

1 lecteurs

Alix Karol le personnage créé par Patrice Dard en 1973 en pleine Guerre Froide est à l'espionnage ce que San-Antonio est au policier. Alix Karol et son compère Bis forment le même couple que San Antonio et Bérurier, utilisant comme couverture un numéro de music-hall.

Ils travaillent pour une organisation tout aussi farfelue queux, les Services Secrets du Tiers Monde, pleine de bonnes intentions, chargé de défendre les intérêts des pauvres face aux pays riches.

Il aurait fallu que tout l'univers sache ce qui s'est passé un certain soir du mois de mars dans une petite bourgade du Viêt-Nam.

Il aurait fallu que tout l'univers sache comment la drogue, l'alcool et l'ennui peuvent transformer de paisibles soldats de l'ONU en des bêtes féroces.

Il aurait fallu...

Mais c'était contraire aux ordres que nous avions reçus : Mihai Silescu devait mourir... et se taire.

Alix Karol et son inséparable Bis vont devoir effectuer la mission la plus bouleversifiante de leur carrière.

Encore heureux que l'action se déroule en Roumanie. Dans un pays où tous les noms se terminent en "eu", on trouve toujours de joyeuses compensations.

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1 lecteurs

"C'est vrai que vous ne connaissez pas Juliette !

Une gentille petite brune venue tout droit du Béarn et qui roule aussi bien les "R" que les hanches.

Sur le plan de l'intellect pur, elle ne remet pas Schopenhauer en cause. Sa grammaire est plutôt prostatique et elle nous fait parfois des crises de subjonctivite aiguë. Pour parler vrai, si son sens poétique laisse à désirer, il faut voir comme elle tortille du prose ! A l'heure ou nous mettons sous presse, Juliette se trouve à quatre pattes sur mon plumard, moi je suis juste derrière et nous participons à une course de lévriers des plus relevées. Mais la gamine est véloce ! Chaque fois que je crois l'avoir rattrapée, elle se redétache de vingt bons centimètres et ainsi de suite...

Nous sommes à mi-parcours lorsque Bis fait irruption dans ma piaule, nullement gêné par l'intimité de la scène.

- Regarde Karolus, gueule-t-il en me collant un article de journal sous les yeux...

Et alors mes aïeux, je me marre, mais je me marre..."

Attention, je ne vous dirai pas sur cette couverture la raison de mon hilarité.

Le passage que je viens de vous livrer est extrait de la dernière page de ce chef-d'oeuvre. Je ne veux pas en avoir écrit deux cents et quelques autres pages pour des prunes...

Non mais des fois !

On le croyait rangé aux oubliettes, le vieux mystère du Triangle des Bermudes ! Résolu par la théorie du grain blanc, ce vent d'enfer tombé du ciel qui engloutit à jamais dans l'océan les bateaux, les avions et leurs équipages. Mais subitement, les étranges disparitions reprennent. Non plus dans l'Atlantique, cette fois, mais au cœur de notre Méditerranée, dans un espace inscrit entre la Crète, Chypre et le port d'Alexandrie : le " triangle du Démon " ! Les drames s'enchaînent très vite : un bateau de pêche s'évanouit, cinq avions chasseurs des forces de l'OTAN disparaissent corps et biens, un jumbo Galaxy renfermant plus de soixante dix militaires et prés de cent tonnes de matériel s'évapore sans laisser de trace. Autant d'énigmes qui ne peuvent laisser Alix Karol et Bis indifférents, et qui vont les plonger dans la plus angoissante de leurs aventures. Qu'on se rassure : ils exploreront au passage quelques petits triangles délicieux et bien moins terrifiants.

Faudrait pas croire que ce titre : OBJETS VIOLENTS NON IDENTIFIES cache une aventure de science-fiction ! C'est pas le genre de la maison ! Karolus et Bis donnent plutôt dans le réel !

Ils adorent ce qui est concret, ce qui peut se toucher, se tripoter.

Ils raffolent surtout lorsque la réalité dépasse la friction, si vous voyez de quoi il retourne...

Quant aux OBJETS VIOLENTS, ils sont parfaitement IDENTIFIABLES !

Des poings, d'abord. Coriaces et qui déplaisent aux messieurs !

Et puis d'autres trucs plus durs encore qui enthousiasment les dames.

Faut préciser davantage

Non, il y a des marmots dans la salle... Banco ! Alors glissez ce bouquin dans vos caleçons des dimanches, le libraire regarde ailleurs !

Maintenant; vous mouillez bien votre index et paf... vous tournez les pages !

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2 lecteurs

Ne vous alarmez pas si presque toutes les recettes comportent de l'oignon, de l'ail et du gingembre: ce sont en terres créoles les bases même de la cuisine.

Et quelle cuisine!

Une cuisine dont nous ... dont vous... ne saurez plus vous passez...

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1 lecteurs

La collection d'idées-recettes vous permettra de varier facilement vos desserts, et de devenir maître-chocolatier que l'on félicite.

1 lecteurs

Une exécution capitale... tout le monde sait ce que c'est !

Un couperet qui dégringole, une tronche qui bascule dans la sciure, du sang bien frais, bien rouge, qui gicle sur l'assistance... Les plus anciens n'ont pas dû manquer ce spectacle jouissif du temps où il se déroulait en public ! Vicelards comme je les connais !

Et une sexécution capitale ?

Hein !

Une tête tranchée, très certainement... Mais de quel genre de tête s'agit-il ? Là est le noeud du problème

J'en raconterais volontiers davantage, mais ce serait déflorer le sujet.

Or, c'est le seul type de défloration que je "ne pratique pas !

Si j'ai un conseil d'ami à vous donner : gardez ce livre en pogne et ne changez pas de main pour le lire !

Un détournement d'avion, c'est nettement moins plaisant qu'un détournement de mineur (e)...

Surtout quand on fait partie des détour-nés !

Surtout quand on sait D'AVANCE qu'on sera détourné !

Et que le détournement a été organisé POUR VOUS !

Mais ALIX KAROL et son inséparable BIS n'ont pas coutume de faire des choses PLAISANTES !

Même s'ils les font plaisamment !

Bien sûr, en Finlande, ils trouveront d'agréables compensations à leurs efforts. Les filles y sont si blondes...

Si belles...

Si chaudes, pour conjurer le froid polaire...

Et les nuits sont si longues...

Six mois... Un bail, non ? Et renouvelable tacitement : on ne parle pas la bouche pleine!

A propos, saviez-vous que dans ce pays, on compte l'argent en... PENNIS ?

San-Antonio shérif dans le Wyoming et Béru, alias Queue de Bison, grand Sachem des Cheyennes, tu ne t’attendais pas à ça ? Moi non plus !

Si tu aimes les attaques d’Indiens, les bagarres de saloon et les règlements de compte à coups de colt, tu vas être servi. Si tu détestes les flics et les juges véreux, les chasseurs de primes sanguinaires et le gaz de schiste, tu ne vas pas être déçu non plus.

Je me suis lancé dans cette folle aventure pour la simple et bête raison que j’ignorais tout du passé de mon père. Alors suis-moi dans cet authentique western, à la recherche trépidante et cocasse des origines de San-Antonio.

source : Editions Fayard

Un chacal, des chacaux...

Pourquoi ce titre bizarre ?

Parce que chaque homme est un chacal qui vit parmi la meute de ses semblables ! Un chacal, des chacaux...

Pourquoi cette orthographe étrange ? Parce que si certains fours sont banaux, certains pluriels, eux, ne sont que banals ! Un chacal, des chacals...

Ça sonnait mal aux oreilles incultes. Or elles sont les plus nombreuses !

On dit que les enfants ne savent plus

écrire sans faire de fautes...

Qu'ils lisent :

Un chacal, des chacaux...

Ils feront vite des progrès... phénoménals !

1 lecteurs

Un mal qui répand la terreur, Mal que l'homme, par ses erreurs, Créa pour se chasser lui-même de la Terre : La POLLUTION...

Pardon, La Fontaine !

Mais aujourd'hui, les fontaines aussi sont polluées. Et l'air. Et la pluie !

La "pluie noire" qui se met à tomber, un jour sur certaines villes d'Europe.

Une pluie sèche. Impalpable.

Dont l'apparition silencieuse déchaîne les passions. Libère la violence.

Engendre, à tout coup, la Panique.

Partout où il "pleut noir", Vic St Val et Snaky en recherchent les causes.

Et tant pis si la piste traverse entre autres "points chauds", le harem d'un élir du Golfe Persique.

A vaincre sans péril...

1 lecteurs

Une guerre des gangs, c'est l'affaire de la police. Même à Tokyo. Même entre japonais et américains. Même si le souvenir de Pearl Harbor et d'Hiroshima confère à ces " tractations commerciales " une violence, une sauvagerie particulières…

Puis le " Dragon Rouge ", propriétaire M. Kl, flambe, un soir, dans le quartier chic d'Akasaka. Ce n'est pas la première boite détruite par le feu. Ce ne sera pas la dernière. Et dans des circonstances tellement insolites que l'affaire devient celle du WISP… " Au service de tous. A la solde de personne " !

Dans le sillage de Kiyomi, la ravissante héritière de " l'empire Ki " et de Toyama, l'adorable strip-teaseuse, Vic St Val et Snaky se feraient un chemin, l'arme au poing, vers la solution du problème.

Un problème à ce point universel qu'il était grand temps, pour le résoudre, que Vic St Val brûle les étapes…

1 lecteurs

Regarde Mathéus et va-t-en rassuré !

Fais confiance au Maître et tous tes projets se réaliseront… Même si cette réalisation implique la mort « accidentelle » des personnes qui s’y opposent !

Les voies de la providence ne sont-elles pas insondables ? Et celles de Mathéus… encore bien davantage !

Tous les moyens sont bons pour Mathéus. Toutes les armes… y compris celles qui marchent sur deux longues jambes dorées et sont particulièrement riches en courbes dangereuses !

Combien dangereuses, en effet, puisque c’est en les suivant, ces courbes, que Vic St Val en arrive à se battre… contre lui-même.

1 lecteurs
1 lecteurs

Perdre la tête est une chose très désagréable.

Surtout quand on en a qu'une !

Eh bien, les rats et autres délicates bestioles qui viennent d'envahir ce petit coin tranquille dit Danemark pourraient sans dommage se faire décapite

Oh, pas de magie ! d'intervention extraterrestre ! La solution est bien plus simple... Mais bien plus angoissante aussi !

Vic St Val, avec sa force infrarouge, va se lancer - sur la piste. Une piste ?

Un véritable labyrinthe, plutôt ! Bref de quoi en perdre... la tête !

1 lecteurs

Une communauté hippie exterminée dans la vallée de Katmandou…

Les auteurs de ce massacre ? Mystère. L’une des deux survivantes parle de « yétis ». L’autre se cache. Avec raison puisque la « malédiction népalaise » poursuit, jusqu’en France, celle qui a parlé.

D’un château écossais « hanté » aux sortilèges d’une lamasserie tibétaine en passant par le monde à part de la tauromachie ibérique, Vic St Val et Snaky suivent la piste des « yétis ».

Et si les jolies filles qu’ils croisent en chemin sont généralement dotées de riches natures, leurs adversaires, en revanche, sont parfaitement… hors nature !

Quant à la solution finales, elle dépasse, leurs adversaires, en revanche, sont parfaitement… hors nature !

Quand à la solution finales, elle dépasse, en horreur, tout ce que l’homme a pu concevoir, jusque-là, pour détruire sa propre espèce…

Vic St Val en chute libre… Et dieu sait ce qui l’attend, à l’atterrissage.

1 lecteurs

Vic St Val et Snaky voleurs, violeurs, violents, kidnappeurs, assassins, ça ne s'était encore jamais vu... et ça se voit d'autant mieux qu'ils opèrent "en direct ", à Bombay... Montevideo... Buenos Aires...

Traqués par la police, coincés dans une machinerie dont les rouages tournent un peu partout à travers le monde, ils progressent, lentement, vers la clef du mystère, vers la solution du problème...

Vers ceux qui, derrière les décors, font agir les autres et pas n'importe quels autres ! Vers ceux qui vis-à-vis de ces hommes, commettent le pire des crimes...

Vis-à-vis de ces hommes... et vis-à-vis de ces femmes... dont quelques-unes des figures féminines les plus attachantes que Vic et Snaky aient jamais rencontrées...

Les plus attachantes et — ce qui ne gâte rien — les plus désirables !

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" A Londres, un homme se fait poignarder dans la foule "...

Fait divers ?

Mais cet homme venait de tourner un curieux film d'aventure !

Un film dans lequel les acteurs jouent très bien les morts...

Trop bien!

Et pendant que le Mexique s'enfièvre pour le Mundial de football, une autre partie se joue au Brésil, dans la forêt, où des hommes diaboliques, munis d'armes démoniaques attendent VIC STVAL EN ENFER.

1 lecteurs

Qu’il y ait de l’eau dans le gaz entre l’Angleterre et l’Irlande, c’est de notoriété publique. Du gaz dans l’eau, c’est moins évident ! Pas évident non plus, le motif du kidnapping d’une douzaine de clochards… dont le seul point commun est peut-être de ne jamais se tremper dans l’eau ! Et moins évident encore le rôle de Bernie, enfant gâtée, cavalière émérite qui ne semble sauter de cheval que pour bondir sous l’eau de la douche la plus proche ! C’est sous la douche que Vic St Val fait sa connaissance, et cette douche est une douche froide… Quoi d’étonnant si la solution du problème, la nature du danger qui plane sur des milliers d’existences, Vic et Snacky doivent aller les chercher, finalement… entre deux eaux ?

1 lecteurs

Snaky a parfois un flair de chien de chasse. S'il n'avait pas insisté, aurions-nous jamais remonté cette filière qui partie d'une assez banale affaire criminelle, devait nous conduire non-stop de Neuilly à Moscou, en passant par Badgastein, Autriche et Brezne. Tchécoslovaquie ?

C'aurait été bien dommage car je n'aurais pas connu Trudi, et Irina, et Natalie (II avait , un joli nom mon guide...).

Et Snaky n'aurait pas rencontré la grosse Berhta, et Svetlana, et la femme du chef de gare...

Et naturellement, nous n'aurions pas empêché la réalisation du complot qui, tout comme les dix jours de John Reed, auraient pu ébranler le monde !

Sans d'ailleurs ébranler Snaky, il en faudrait bien davantage... Et pourtant !

1 lecteurs

Voici venir le temps des ordinateurs... Tout le monde en cartes... comme qui vous savez ! Chaque individu ligoté, coincé, emprisonné par ces rectangles de carton perforé qui l'expriment et le résument. En quelques chiffres. En quelques trous ! Le lient et le relient, par un fil invisible, à l'une ou plusieurs de ces mémoires centrales indélébiles, infaillibles, inviolables...

Indélébiles, infaillibles, inviolables? Au bout d'une perche! Pour qui sait s'en servir... et le danger n'est pas dans la chose, mais dans l'esprit de qui s'en sert !

Jusqu'où peut aller le chantage, à l'échelle internationale, ' quand il s'arme d'ordinateurs ? Quels objectifs réels visent ces cartes perforées qui pleuvent, un peu partout, sur les grands de ce monde?

Sur les grands... et sur quelques grandes! Dont certaines petites si bien roulées qu'on se laisse volontiers rouler par elles.

Dans la paille ou la plume ou le dunlopillo ! Qu'importe le flacon...

1 lecteurs

A bas la société de consommation ! Cassons d'abord, on verra, ensuite !

Quel rapport entre ces slogans... et certaine "pêche miraculeuse " réalisée, par une nuit d'été, dans une rivière des Adirondacks ?

Aucun, première vue. Et cependant, c'est en remontant le cours de cette rivière que Vic St Var va plongea dans des eaux encore plus troublées !

Celles de ces milieux " ultras " où règnent, le viol et la violence, le mépris des valeurs -admises, la volonté fréquente de détruire...

1 lecteurs

« Nous n’avions de maillot ni l’un ni l’autre, mais ces formalités-là non plus n’ont pas cours entre nous. Et Lore Lei campée sur son rocher, dans sa nudité mythologique, sa chevelure blonde flottant jusqu’au creux de ses reins… Jamais elle n’avait autant mérité le surnom que je lui avais donné !

Puis elle plongea et je me hâtai de la rejoindre. La brise descendue des cimes charriait des lames de rasoir, mais à l’est, le soleil affleurait la surface du lac, un effet de réfraction étalant, sur les eux ridées par le vent, toute la palette des couleurs visibles. »

Et là bas, à l’extrémité du spectre, la lumière cachée, l’invisible, l’infrarouge… Ce que les yeux voient… Ce qu’ils ne voient pas… Toute l’histoire du WISP et de la Force infrarouge….

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Perché dans son nid d’aigle de San Francisco, entre ses gardes du corps armés jusqu’aux dents, Sam Reagan attendait la mort. Il n’y croyait pas. Il ne voulait pas y croyait pas. Il ne voulait pas y croire. Rien, ici, ne pouvait l’atteindre ! Et cependant, sous les yeux de ses hommes, malgré toutes les précautions prises, Sam Reagan mourut, dans un spasme…, à l’heure exacte qui lui avait été prédite.

Comme étaient morts avant lui, dans des circonstances analogues, Lucky Marciano, à Trieste, Kadoglu à Stalboul et Stravopoulos, à Athènes…

Qui s’acharnait ainsi à décimer les « caïds » de la pègre internationale ? Comment ? Et surtout pourquoi ? En vue de quels objectifs ?

Les policiers du monde entier avaient-ils raison de se frotter les mains au spectacle de l’hécatombe ?

Vic St Val en doutait… Un doute qui devait le mener très loin, de Lemnos à la mer de Chine en passant par le grand désert d’Arabie…, jusqu’aux périls mortels – et combien stupéfiants – de la dernière étape…

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"Objets Volants Non Identifiés" dans un ciel sans nuages… Rayon rouge entre ciel et terre et c'est le grand boum! L'explosion en chaîne d'un énorme dépôt d'armes et de matériel de guerre…

Est-ce enfin le prélude à "l'événement le plus important de toute l'histoire de l'humanité" : le premier contact avec une civilisation extra-terrestre?

Vic Saint Val se pose la question et, comme d'habitude, fait tout ce qu'il faut pour y répondre… Et sur le chemin de la solution, il croise outre mains périls " quèques nanas qui, dans la guerre terrestre, sont vachement extra".

Ca, ce n'est pas Vic Saint Val qui le dit, c'est Snaky, son ami, son ombre… et Snaky est un homme à qui l'on peut faire confiance : en matière de "nanas", c'est un connaisseur!

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Un vieux sorcier jette un sort... et tout un village se suicide collectivement...

Le terrible thahu pense-t-on immédiatement... Malédiction si puissante que nul ne peut y échapper... Mais est-ce uniquement un thahu qui décime les populations tanzaniennes ? Qui est le vrai responsable de ces massacres ?

Vic St Val part à sa recherche et tombera, au bout de la route, sur un coupable tellement inattendu que lui-même en sera désarmé...

Le seul coupable qu'il lui soit impossible de châtier comme il le mérite !

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Des hommes que leur étrange équipement fait qualifier de "Martiens" par les premiers témoins oculaires... Une boule mystérieuse - aux propriétés plue ,mystérieuses encore - que deux clams adverses se disputent, les armes à la main... Une piste qui part des flancs du Vésuve pour passer successivement par une usine futuriste, le circuit des Mille Kilomètres de Monza, Tahiti et ses sortilèges, une curieuse boite de nuit, en Suède, où l'on n'entre que dévêtu, un luna-park aux attractions meurtrières... Il faudra toutes les ressources du WISP et de la Force Infra-rouge pour que soit démontré, enfin, qu'un bon ennemi aux intentions nettes vaut mieux parfois qu'un " ami aux convictions incendiaires !

Incendiaires, elles le sont aussi, les belles filles qui jalonnent la piste et il y a plusieurs manières, bien sûr - pas toutes désagréables - d'interpréter le mot "volcan"...

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Non, Vic Saint Val ne joue pas aux dames. Il joue avec les dames. Sur l’échiquier du monde occidental. Avec et souvent contre les dames. Tout contre ! Il y a tant de façons, pour Vic St Val, d’aller à dame(s)…

Surtout lorsque les dames viennent à lui. Animées d’intentions mauvaises. Car centaines d’entre elles font du racisme. Du racisme anti-masculin ! Et ce sexe que l’on dit faible et parfois d’étonnantes ressources. Qui menacent, au-delà de Vic St Val, l’ensemble du sexe opposé… Opposé, surtout, à la fantastique entreprise de ces dames. Dames !

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Statistique : Chaque jour, le courrier des Etats-Unis transporte plus d'un million de documents pornographiques.

Que signifie ce déferlement de lettres eet de photos obscènes, sur la société la plus matériellement confortable du monde?

Et quelles réalité horribles dissimule ce racket fructueu, sous le ciel de la Californie?

La réponse, Vic St Val ira chercher derrière les décors. Plus hauts. Toujours plus haut. Vic St Val vise la tête!

Et dans un certain sens...il n'est pas le seul !

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L'émir Ibm-Ab-Oulh meurt subitement à la suite d'un repas dans un self-service d'autoroute. Ça pourrait sembler naturel. Seulement : Y A UN TURC !

Marty Rociano, le parrain de mafia s'écroule, victime d'un excès de nicotine. Il fumait trop ?

Non : Y A UN TURC !

Et Mercarios, le trafiquant d'armes ?

La petite coupure qu'il s'est faite en se rasant n'a-t-elle pas des conséquences disproportionnées ?

Si, car : Y A UN TURC !

Et en rentrant chez vous après deux jours d'absence, regardez sous le plumard.

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