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Paul Beorn

Auteur

1 077 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

Biographie

Paul Beorn, de son vrai nom Paul Couaillier, né à La Rochelle le 24 novembre 1977, est un écrivain français ayant œuvré en littérature générale, fantastique, science-fiction et se concentrant actuellement sur la fantasy. C’est très jeune que Paul Couaillier se passionne pour la littérature et que son désir d’écrire s’ancre dans son quotidien. Marqué par le personnage de Beorn du livre pour enfants Bilbo le Hobbit, il utilisera plus tard le nom comme pseudonyme.

Ses premières nouvelles sont publiées en littérature générale avant qu’il ne revienne durablement à la fantasy.

En 2008 il commence à s’impliquer au sein du collectif d’auteurs amateurs CoCyclics et publie son premier roman en 2010 aux éditions Mnémos. Comme il l’avoue lui-même, cette publication fut une véritable surprise. Bien qu’ayant découvert et aimé la fantasy dans sa jeunesse, il s’en était éloigné et connaissait mal le genre. De ce fait, il ne croyait pas vraiment que son projet serait accepté par un éditeur.

Il est co-directeur d’ouvrage du Grimoire Galactique des Grenouilles, guide annuaire des maisons d’édition de l’imaginaire publié pour le compte de CoCyclics.

Aujourd’hui, Paul Beorn vit à Niort. Il est marié et a trois enfants.

Source : https://lavolte.net/auteurs/paul-beorn/

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.93/10
Nombre d'évaluations : 502

0 Citations 328 Commentaires sur ses livres

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Sortie France/Français : 2021-07-12

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Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Ardawal 2021-05-10T10:00:03+02:00
Calame, Tome 1 : Les Deux Visages

C'est avec grand plaisir que j'ai relu le premier tome de Calame, afin d'enchaîner ensuite sur le second tome sorti récemment. J'ai autant apprécié ce roman qu'à ma première lecture: j'ai beaucoup aimé retrouver Maura, mais aussi Morregan/Darran Dahl, le comte Jean d'Arterac et les gens du village de Kenmare. La lecture est immersive, avec une intrigue très bien construite où rien n'est trop facile, qui contient de nombreux rebondissements. Par ailleurs, cet ouvrage aborde des thèmes importants sur la place des femmes dans la société (et aussi celle des hommes... et sur la façon dont les rôles/droits/devoirs des uns et des autres peuvent être influencés par des problématiques de pouvoir...), mais aussi sur la manière dont le regard des autres sur une personne peut influencer l'identité même de cette personne. Le tout servi par une plume fluide et très agréable à lire.

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Commentaire ajouté par xGarancex 2021-05-10T10:10:41+02:00
Le Jour où...

Je vais directement passer au pourquoi j’ai abandonné ma lecture à 100 pages. Ce roman est pour les jeunes adultes, sauf qu’il n’y a aucun trigger warnings sur les sujets abordés, il y a des descriptions de blessures (certains y sont très sensibles.) et ce qui m’a fait arrêter de lire sont les mentions de viol et une description de ce qui allait arriver (pour plus d’info sur mon ressenti en stories à la une « TW »).

Je vais passer au-dessus et vous décrire mon ressenti sur le reste. Personnellement, j’aime beaucoup les livres et films de survie, donc ce livre sera adapté si vous l’êtes aussi (et non-sensibles aux sujets cités).

On suit la bande de Paul, Marie et Sam qui prennent soin de plusieurs enfants livrés à eux-mêmes lors du passage du Marchand de sable.

Sauf que l’on sait que lors de ces "fin de monde", c’est l’anarchie et l’anomie, des groupes se forment et c’est la loi du plus fort.

Le Flic dirige un clan sans pitié et je pense que c’est la plus grande menace qui plane au-dessus de la tête de nos protagonistes et qu’il faudra les affronter tout le roman, mais il ne faut pas oublier le manque de vivres, et le froid qui arrive en hiver.

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Commentaire ajouté par Marina009 2021-05-10T20:28:40+02:00
Le Jour où...

https://booksbookmarks.wordpress.com/2021/05/10/le-jour-ou-paul-beorn/

Tout d’abord, je souhaite remercier les éditions Bragelonne pour l’envoi de ce roman en version poche !

Je me faisais une joie de commencer ce titre mais curieusement, à chaque fois que j’essayais de le commencer, je n’arrivais pas à dépasser le chapitre 2 et je me disais que ce n’était donc pas le moment. J’ai reposé le livre et ai essayé de lire d’autres livres à la place. Puis, près d’un mois plus tard, je me suis dit qu’il serait temps de le ressortir puisque sinon je n’arriverai jamais à m’y mettre.

Et je crois que m’être forcée à le reprendre n’a pas été une bonne chose puisque je n’ai pas réussi à aimer ma lecture ni à m’y attacher. L’écriture était pourtant bien agréable et fluide mais les chapitres longs ont quelque peu alourdi le récit pour moi. L’auteur n’a pas réussi à m’embarquer suffisamment pour que naisse mon intérêt pour l’histoire.

Le point où j’ai eu le plus de mal est les enfants qui évoluent sans adultes. Je n’avais jamais lu de récit de ce style mais je sais que plusieurs récits sont assez semblables. J’ai voulu tenter avec celui-ci et je pense que finalement le sujet n’est pas vraiment pour moi. J’ai vraiment du mal avec le fait que les enfants gouvernent le monde au final, donnant une touche assez immature, de plus, leurs histoires d’amour me semblent assez mal placées dans ce genre-là.

Malgré ça, j’ai plutôt bien apprécié Léo, un de nos personnages principaux et j’ai apprécié que le livre se découpe en plusieurs points de vue. Cela apporte de la dynamique.

Malgré tout, même si je n’ai pas vraiment été embarquée dans le récit, j’ai quand même apprécié la résolution de l’histoire même si je m’y attendais un peu et je le recommande tout de même pour ceux qui cherchent un récit qui tient en un tome et tout de même haletant !

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Commentaire ajouté par LesFantasydAmanda 2021-05-11T10:59:35+02:00
Le Jour où...

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Une nouveauté à petit prix ---

Les éditions Castelmore (intégrées au groupe Bragelonne) profitent de leur nouvelle collection BigBang pour rééditer certains de leurs anciens titres en poche, et donc à moindre prix. Est-ce que j’en profite allègrement ? Absolument !

Je remercie donc la maison d’édition pour cet envoi. Honnêtement, je n’ai pas hésité longtemps avant de demander Le jour où… en service de presse. D’abord, parce qu’il est écrit par Paul Beorn, auteur auquel je souhaitais m’essayer depuis longtemps. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un roman d’anticipation faisant mention d’un étrange virus. En somme, ma came !

Je tiens toutefois à préciser que ce one-shot n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, même s’il est catégorisé en young adult en raison de ses héros adolescents, il n’en demeure pas moins très violent. Meurtres, viols et tortures parsèment donc le récit, et ce n’est pas toujours beau à voir…

--- Les adolescents aux commandes ---

Ils ont 14, 15 ou 16 ans et n’ont plus le temps d’être des enfants. Plongés dans un profond coma, papa et maman ne veilleront plus sur leur bien-être, ne les aideront plus à grandir. Aujourd’hui, ils sont seuls et livrés à eux-mêmes…

Un tel scénario fait froid dans le dos, pas vrai ? C’est pourtant le postulat de départ exploité avec brio par Paul Beorn dans ce roman aux allures de fin du monde. La survie devient donc la priorité de chacun, et tous les coups sont permis !

Si la première partie du livre fut plaisante, la seconde m’a carrément prise aux tripes. Entre coups bas, représailles et manipulations, l’intrigue gagne progressivement en intensité jusqu’à faire exploser le cœur du lecteur. L’auteur n’épargne pas ses personnages, et tant mieux. En plus de créer de nombreux rebondissements, cela apporte du crédit au récit !

--- Des héros aux hormones survoltées… ---

Voilà qui les caractérise à merveille. Autant vous dire que ce ne fut pas toujours une partie de plaisir. Maintes fois, j’ai levé les yeux au ciel, tant leur attitude me paraissait exagérée. Regards lubriques, propositions indécentes et pulsions irrésistibles sont leur lot quotidien, alors que le monde s’écroule autour d’eux. Qu’à cela ne tienne, ils peuvent tout à fait s’organiser afin de survivre et, dans le même temps, songer à cette proximité qui les excite. Heureusement, cet aspect de l’histoire s’estompe quelque peu (mais pas totalement) face à l’urgence de la situation !

Ceci étant dit, l’auteur s’appuie sur ces comportements libidineux pour démontrer les dérives sexuelles qui ne manqueraient pas de survenir en l’absence de règles et, surtout, de respect envers autrui. De jeunes femmes sont ainsi reléguées au rang de jouets sexuels, comme si elles ne valaient pas plus qu’une paire de vieilles chaussettes. Horrible, mais hautement probable…

Notez que la plume est adaptée aux héros, et donc au public. À la fois jeune et percutante, elle retranscrit parfaitement le langage utilisé par les personnages.

--- …mais terriblement attachants ! ---

Deux adolescents prêtent leur voix au roman de manière alternée. D’un côté, nous suivons Léo, un gamin de 16 ans qui n’est pas près de renoncer à ses valeurs. Si vous voulez mon avis, il joue un peu trop les héros, mais il n’est ni invincible, ni surdoué, ce qui lui confère une véritable substance.

En parallèle, des chapitres sont consacrés à Marie, l’une de ses meilleures amies et probablement sa soupirante la plus déterminée. Et comme pour Léo, cette première impression ne fut pas très positive. Pourtant, au fil des pages, Paul Beorn a su démontrer tout son talent afin de développer la psychologie de ses personnages. Certes, ceux-ci sont un tantinet trop obnubilés par le sexe mais, du reste, ils sont tous finement construits.

J’ai étrangement apprécié Joan en dépit de son attitude too much, car elle sonne terriblement vrai sous les couches d’artifices derrière lesquelles elle s’abrite. Mon seul bémol concerne Charly, qui tombe dans le cliché du prédateur en un claquement de doigts. Quel dommage !

--- J’ai retenu mon souffle jusqu’à la dernière page ---

Si, en milieu de roman, la tournure des événements m’avait déjà scotchée, ce fut l’escalade jusqu’au dénouement. Empruntant quelque peu au thriller, Le jour où… s’achève de manière spectaculaire, malgré quelques facilités ici et là.

Je tiens d’ailleurs à remercier l’auteur pour avoir apporté des réponses au sujet du virus, car c’est souvent ce qui manque dans ce genre d’histoire. Je prends pour exemple la saga U4 qui, si mes souvenirs de Jules sont bons, fournissait très peu d’explications.

En bref, une belle réussite qui me donne envie de découvrir Paul Beorn en fantasy. Et, justement, le premier tome de Calame m’attend bien sagement dans ma PAL…

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Commentaire ajouté par LesFantasydAmanda 2021-05-11T11:00:36+02:00
Le Jour où...

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Une nouveauté à petit prix ---

Les éditions Castelmore (intégrées au groupe Bragelonne) profitent de leur nouvelle collection BigBang pour rééditer certains de leurs anciens titres en poche, et donc à moindre prix. Est-ce que j’en profite allègrement ? Absolument !

Je remercie donc la maison d’édition pour cet envoi. Honnêtement, je n’ai pas hésité longtemps avant de demander Le jour où… en service de presse. D’abord, parce qu’il est écrit par Paul Beorn, auteur auquel je souhaitais m’essayer depuis longtemps. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un roman d’anticipation faisant mention d’un étrange virus. En somme, ma came !

Je tiens toutefois à préciser que ce one-shot n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, même s’il est catégorisé en young adult en raison de ses héros adolescents, il n’en demeure pas moins très violent. Meurtres, viols et tortures parsèment donc le récit, et ce n’est pas toujours beau à voir…

--- Les adolescents aux commandes ---

Ils ont 14, 15 ou 16 ans et n’ont plus le temps d’être des enfants. Plongés dans un profond coma, papa et maman ne veilleront plus sur leur bien-être, ne les aideront plus à grandir. Aujourd’hui, ils sont seuls et livrés à eux-mêmes…

Un tel scénario fait froid dans le dos, pas vrai ? C’est pourtant le postulat de départ exploité avec brio par Paul Beorn dans ce roman aux allures de fin du monde. La survie devient donc la priorité de chacun, et tous les coups sont permis !

Si la première partie du livre fut plaisante, la seconde m’a carrément prise aux tripes. Entre coups bas, représailles et manipulations, l’intrigue gagne progressivement en intensité jusqu’à faire exploser le cœur du lecteur. L’auteur n’épargne pas ses personnages, et tant mieux. En plus de créer de nombreux rebondissements, cela apporte du crédit au récit !

--- Des héros aux hormones survoltées… ---

Voilà qui les caractérise à merveille. Autant vous dire que ce ne fut pas toujours une partie de plaisir. Maintes fois, j’ai levé les yeux au ciel, tant leur attitude me paraissait exagérée. Regards lubriques, propositions indécentes et pulsions irrésistibles sont leur lot quotidien, alors que le monde s’écroule autour d’eux. Qu’à cela ne tienne, ils peuvent tout à fait s’organiser afin de survivre et, dans le même temps, songer à cette proximité qui les excite. Heureusement, cet aspect de l’histoire s’estompe quelque peu (mais pas totalement) face à l’urgence de la situation !

Ceci étant dit, l’auteur s’appuie sur ces comportements libidineux pour démontrer les dérives sexuelles qui ne manqueraient pas de survenir en l’absence de règles et, surtout, de respect envers autrui. De jeunes femmes sont ainsi reléguées au rang de jouets sexuels, comme si elles ne valaient pas plus qu’une paire de vieilles chaussettes. Horrible, mais hautement probable…

Notez que la plume est adaptée aux héros, et donc au public. À la fois jeune et percutante, elle retranscrit parfaitement le langage utilisé par les personnages.

--- …mais terriblement attachants ! ---

Deux adolescents prêtent leur voix au roman de manière alternée. D’un côté, nous suivons Léo, un gamin de 16 ans qui n’est pas près de renoncer à ses valeurs. Si vous voulez mon avis, il joue un peu trop les héros, mais il n’est ni invincible, ni surdoué, ce qui lui confère une véritable substance.

En parallèle, des chapitres sont consacrés à Marie, l’une de ses meilleures amies et probablement sa soupirante la plus déterminée. Et comme pour Léo, cette première impression ne fut pas très positive. Pourtant, au fil des pages, Paul Beorn a su démontrer tout son talent afin de développer la psychologie de ses personnages. Certes, ceux-ci sont un tantinet trop obnubilés par le sexe mais, du reste, ils sont tous finement construits.

J’ai étrangement apprécié Joan en dépit de son attitude too much, car elle sonne terriblement vrai sous les couches d’artifices derrière lesquelles elle s’abrite. Mon seul bémol concerne Charly, qui tombe dans le cliché du prédateur en un claquement de doigts. Quel dommage !

--- J’ai retenu mon souffle jusqu’à la dernière page ---

Si, en milieu de roman, la tournure des événements m’avait déjà scotchée, ce fut l’escalade jusqu’au dénouement. Empruntant quelque peu au thriller, Le jour où… s’achève de manière spectaculaire, malgré quelques facilités ici et là.

Je tiens d’ailleurs à remercier l’auteur pour avoir apporté des réponses au sujet du virus, car c’est souvent ce qui manque dans ce genre d’histoire. Je prends pour exemple la saga U4 qui, si mes souvenirs de Jules sont bons, fournissait très peu d’explications.

En bref, une belle réussite qui me donne envie de découvrir Paul Beorn en fantasy. Et, justement, le premier tome de Calame m’attend bien sagement dans ma PAL…

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Commentaire ajouté par LesFantasydAmanda 2021-05-11T11:01:49+02:00
Le Jour où...

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Une nouveauté à petit prix ---

Les éditions Castelmore (intégrées au groupe Bragelonne) profitent de leur nouvelle collection BigBang pour rééditer certains de leurs anciens titres en poche, et donc à moindre prix. Est-ce que j’en profite allègrement ? Absolument !

Je remercie donc la maison d’édition pour cet envoi. Honnêtement, je n’ai pas hésité longtemps avant de demander Le jour où… en service de presse. D’abord, parce qu’il est écrit par Paul Beorn, auteur auquel je souhaitais m’essayer depuis longtemps. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un roman d’anticipation faisant mention d’un étrange virus. En somme, ma came !

Je tiens toutefois à préciser que ce one-shot n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, même s’il est catégorisé en young adult en raison de ses héros adolescents, il n’en demeure pas moins très violent. Meurtres, viols et tortures parsèment donc le récit, et ce n’est pas toujours beau à voir…

--- Les adolescents aux commandes ---

Ils ont 14, 15 ou 16 ans et n’ont plus le temps d’être des enfants. Plongés dans un profond coma, papa et maman ne veilleront plus sur leur bien-être, ne les aideront plus à grandir. Aujourd’hui, ils sont seuls et livrés à eux-mêmes…

Un tel scénario fait froid dans le dos, pas vrai ? C’est pourtant le postulat de départ exploité avec brio par Paul Beorn dans ce roman aux allures de fin du monde. La survie devient donc la priorité de chacun, et tous les coups sont permis !

Si la première partie du livre fut plaisante, la seconde m’a carrément prise aux tripes. Entre coups bas, représailles et manipulations, l’intrigue gagne progressivement en intensité jusqu’à faire exploser le cœur du lecteur. L’auteur n’épargne pas ses personnages, et tant mieux. En plus de créer de nombreux rebondissements, cela apporte du crédit au récit !

--- Des héros aux hormones survoltées… ---

Voilà qui les caractérise à merveille. Autant vous dire que ce ne fut pas toujours une partie de plaisir. Maintes fois, j’ai levé les yeux au ciel, tant leur attitude me paraissait exagérée. Regards lubriques, propositions indécentes et pulsions irrésistibles sont leur lot quotidien, alors que le monde s’écroule autour d’eux. Qu’à cela ne tienne, ils peuvent tout à fait s’organiser afin de survivre et, dans le même temps, songer à cette proximité qui les excite. Heureusement, cet aspect de l’histoire s’estompe quelque peu (mais pas totalement) face à l’urgence de la situation !

Ceci étant dit, l’auteur s’appuie sur ces comportements libidineux pour démontrer les dérives sexuelles qui ne manqueraient pas de survenir en l’absence de règles et, surtout, de respect envers autrui. De jeunes femmes sont ainsi reléguées au rang de jouets sexuels, comme si elles ne valaient pas plus qu’une paire de vieilles chaussettes. Horrible, mais hautement probable…

Notez que la plume est adaptée aux héros, et donc au public. À la fois jeune et percutante, elle retranscrit parfaitement le langage utilisé par les personnages.

--- …mais terriblement attachants ! ---

Deux adolescents prêtent leur voix au roman de manière alternée. D’un côté, nous suivons Léo, un gamin de 16 ans qui n’est pas près de renoncer à ses valeurs. Si vous voulez mon avis, il joue un peu trop les héros, mais il n’est ni invincible, ni surdoué, ce qui lui confère une véritable substance.

En parallèle, des chapitres sont consacrés à Marie, l’une de ses meilleures amies et probablement sa soupirante la plus déterminée. Et comme pour Léo, cette première impression ne fut pas très positive. Pourtant, au fil des pages, Paul Beorn a su démontrer tout son talent afin de développer la psychologie de ses personnages. Certes, ceux-ci sont un tantinet trop obnubilés par le sexe mais, du reste, ils sont tous finement construits.

J’ai étrangement apprécié Joan en dépit de son attitude too much, car elle sonne terriblement vrai sous les couches d’artifices derrière lesquelles elle s’abrite. Mon seul bémol concerne Charly, qui tombe dans le cliché du prédateur en un claquement de doigts. Quel dommage !

--- J’ai retenu mon souffle jusqu’à la dernière page ---

Si, en milieu de roman, la tournure des événements m’avait déjà scotchée, ce fut l’escalade jusqu’au dénouement. Empruntant quelque peu au thriller, Le jour où… s’achève de manière spectaculaire, malgré quelques facilités ici et là.

Je tiens d’ailleurs à remercier l’auteur pour avoir apporté des réponses au sujet du virus, car c’est souvent ce qui manque dans ce genre d’histoire. Je prends pour exemple la saga U4 qui, si mes souvenirs de Jules sont bons, fournissait très peu d’explications.

En bref, une belle réussite qui me donne envie de découvrir Paul Beorn en fantasy. Et, justement, le premier tome de Calame m’attend bien sagement dans ma PAL…

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Commentaire ajouté par Ardawal 2021-05-18T16:39:03+02:00
Calame, Tome 2 : Les Deux Royaumes

J'ai eu beaucoup de plaisir à lire la suite des aventures de Maura, de Morregan/Darran Dahl, des villageois de Kenmare, d'Alendro... J'ai aussi beaucoup apprécié les nouveaux personnages (notamment La Beste), tous bien caractérisés. L'intrigue est pleine de suspense, aussi bien construite que dans le premier tome; il y a aussi beaucoup d'émotion dans ce tome, qui ressort très bien. Malgré la tonalité sombre du roman, des touches d'humour sont présentes et ont très bien fonctionné pour moi. En bref, ce fut pour moi une excellente lecture.

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Commentaire ajouté par Mathy97 2021-05-25T16:31:04+02:00
Calame, Tome 1 : Les Deux Visages

Ce livre me faisait de l'oeil depuis longtemps et je n'ai pas regretté un seul instant mon choix. Ce que j'ai le plus aimé, ce sont les personnages parce qu'ils sont très travaillés et leur personnalité les rend très attachants. J'aime en particulier Maura, pour sa combativité et son désir de justice, et Jean d'Arterac parce que c'est assez inhabituel d'avoir un vieil homme en personnage important et aussi pour son amour de la vérité et le fait qu'il soit conteur. J'aime un peu moins Darran parce que je le trouve distant et froid et que j'ai du mal à le cerner, cependant, j'ai hâte de connaître la suite de son histoire. Les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus et ont tous une forte personnalité. Le scénario m'a également beaucoup plu, tout d'abord pour son originalité parce que l'histoire commence à la fin d'une grande rébellion et alors que tous les rebelles ont été capturés ou tués. On commence un peu par la fin puisque, bien souvent, le récit raconte la formation de la rébellion et s'achève sur la bataille finale. Passé ce moment de surprise, on découvre ensuite que la majorité du récit repose sur le fait que Maura va raconter l'histoire de Darran (et donc de la rébellion) à d'Arterac. En général, j'aime moyennement les récits racontés après les événements parce que l'on sait déjà ce qu'il est arrivé aux personnages ce qui diminue le suspense, mais ici, l'histoire est suffisamment bien construite pour que l'on ait envie de connaître son cheminement et les évènements qui la compose, alors que l'on connaît déjà la fin. De plus, le récit est entrecoupé de scènes dans le présent tout aussi intéressantes qui font suite au récit raconté ce qui donne encore plus envie de savoir comment on en est arrivé là. J'ai également adoré l'univers, que je trouve très bien décrit même si je regrette l'absence de carte, et surtout son système de magie (mais je ne peux pas en dire plus parce que c'est l'un des points majeurs de l'intrigue). Enfin, le style de l'auteur m'a énormément plus parce qu'il distille à merveille le suspense et les émotions, le tout avec une petite touche d'humour très bien pesée. Ce récit est empli de mystère et l'on se pose de nombreuses questions auxquelles on veut des réponses. Ces dernières arrivent progressivement, juste comme il faut tout en maintenant suffisamment d'interrogations pour avoir envie de lire la suite.

En bref, j'ai adoré ce premier tome.

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Commentaire ajouté par Mathy97 2021-05-25T17:14:41+02:00
Calame, Tome 2 : Les Deux Royaumes

La fin du tome précédent est magnifique et relance le récit de manière magistrale et donc je me suis dépêchée de commencer ce second livre. Honnêtement, celui-ci m'a moins plu parce que le récit dans le passé accélère et de nombreux événements sont ellipsés parce qu'ils ne sont pas assez importants pour être rapportés en détails (au dire des personnages) mais moi je voulais en savoir plus sur la vie quotidienne de la rébellion, je voulais plus de récits de batailles, plus de récits moins grandioses que ceux qui ont fait la renommée de Darran mais qui ont participé à la formation de la rébellion. Mais le récit ne se concentre que sur les faits vraiment importants, ce qui se justifie parfaitement dans l'histoire mais me frustre personnellement parce que j'ai l'impression de manquer des choses (et aussi que je n'avais pas envie que tout se termine). Les scènes dans le présent prennent davantage de place et parfois c'était frustrant parce qu'elles coupaient le récit dans le passé à un moment crucial (cela accentue le suspense mais fait que je m'intéresse moins au récit du présent). Les personnages sont toujours aussi attachants, aussi bien les anciens que les nouveaux. Et le mystère autour de leurs histoires tient toujours une place prépondérante ce que j'ai aimé. La seule chose qui m'a finalement un peu déçue finalement, c'est le système de magie : Spoiler(cliquez pour révéler)en effet j'aime l'idée du calame mais je trouve que ses limites ne sont pas assez bien définies et quand j'y réfléchis un peu plus, je le trouve trop puissant. C'est compliqué à expliquer mais j'ai l'impression que rien n'est impossible tant que les gens y croient ce qui ouvre la possibilité à de nombreuses dérives. Le très petit nombre de pouvoirs montré dans le livre n'est qu'un petit aperçu de ce qui est faisable mais il y a en fait une infinité de possibilités. Dans le fond, c'est chouette mais quand on commence à réfléchir à des choses abstraites, cela devient moins cohérent. De plus, les pouvoirs des mindarans ne sont jamais tous listés ce qui fait que j'ai du mal à cerner leurs possibilités. J'aime les systèmes de magie dure et donc ce point ne posera pas forcément de problèmes à d'autres personnes. La fin est à la fois belle et triste et je la trouve un peu précipitée mais elle reste satisfaisante.

En bref, un bon second tome mais j'aurais aimé en avoir plus (en fait je pense que je suis déçue que ce soit déjà fini :( )

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On parle de Paul Beorn ici :

[Challenge] Les 26 livres (2020)
2020-01-12T08:11:52+01:00

Dédicaces de Paul Beorn
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Castelmore : 7 livres

Mnémos : 5 livres

Bragelonne : 4 livres

Rageot : 2 livres

La Volte : 1 livre

Milady : 1 livre

Big Bang : 1 livre

Bragelonne Poche : 1 livre

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