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Livres - Bibliographie

Pearl Buck


Toutes les séries de Pearl Buck

3 livres
74 lecteurs

Deuxième roman de Pearl Buck, prix Nobel 1938 de Littérature, La Terre chinoise retrace la vie et les mœurs de la Chine rurale du xixe siècle.Au côté de son mari Wang Lung, O-Len, jeune femme taciturne et courageuse, tout entière dévouée aux siens et à son devoir, domine l’histoire tragique d’une famille chinoise aux prises avec la misère, la famine et les guerres qui ravagent l’immense pays.

Tous les livres de Pearl Buck

1 notes
2 lecteurs

Bien que neutre encore, l'Amérique n'en observe pas moins avec inquiétude en 1940 les conquêtes foudroyantes des armées allemandes sur le Vieux Continent. Les savants qui ont échappé à l'enfer nazi ne cessent de lancer des avertissements : leurs collègues étudient sur l'ordre d'Hitler une arme capable de lui donner la maîtrise du monde et il faut les devancer si l'on veut éviter le sort de l'Europe.

Le grand physicien Burton Hall assumera une double tâche, réunir une équipe de jeunes chercheurs et découvrir s'il est possible de produire et de contrôler l'énergie nucléaire, puis obtenir du gouvernement les moyens de fabriquer une bombe atomique dont la puissance de destruction suffira aux yeux des savants pour faire reculer l'ennemi.

Un moyen d'intimidation, un « deterrent », voilà le but de la bombe, ce qui n'empêche pas Stephen Coast, le plus proche collaborateur de Hall, d'hésiter à travailler à la création de cet instrument de mort. Et s'il change d'avis en apprenant les sévices infligés par les japonais à leurs prisonniers, il reste avec beaucoup d'autres inquiet de l'avenir. Après la première réaction en chaîne du 2 décembre 1942 vient l'expérience du Nevada, puis Hiroshima... Que sont-ils pour avoir déchaîné pareil cataclysme ? La question résonne tout au long des, pages où Pearl Buck raconte l'histoire de cette découverte qui a ouvert aux hommes la route des étoiles après avoir mis fin à la guerre.

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11 lecteurs

Pearl Buck savait-elle, lorsqu'elle décrivit l'existence de cette famille de paysans chinois, humbles et travailleurs, qu'elle annonçait prophétiquement l'immense évolution de la Chine au cours de ces dernières années ?

Lorsque Lao quitte, avec sa jeune femme, la ferme de ses parents pour rejoindre l'armée de patriotes qui résiste à l'envahisseur, devine-t-il que sa rupture avec des habitudes millénaires prélude à la formidable épopée que nous avons connue depuis ?

En tout cas, la missionnaire américaine qui, au risque de sa vie, protège les jeunes Chinoises des outrages de la soldatesque ennemie, sait que cet acte de charité chrétienne demeurera le seul titre de gloire de l'Occident dans une Chine qui va retrouver le sens de sa grandeur et de sa puissance.

Source : J'ai Lu

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5 lecteurs

William Barton a rencontré Ruth Harnsbarger alors qu’il aprcourait la campagne en quête d'un sujet de tableau. Il la peinte dans la cuisine de la ferme bâtie quatre générations auparavant par ses ancêtres venus de Hollande s'établir en Pennsylvanie. Sa meilleure œuvre, il le sent - et en devine la raison: il a trouvé dans la nature sa source d'inspiration et qui l’incarnerait mieux que Ruth la Rustique?

L'aime-t-il ? Un mariage avec cette «paysanne», dit dédaigneusement sa mère; Mrs Barton, est impensable parce que voué à l’échec.

Trop de différence de milieu.

Le sien est raffiné, luxueux, stérilisant pour le talent de William. Il le comprend et fait son choix.

Les Harnsbarger ne sont pas aveugles non plus à l'écueil d'une différence d'éducation mais Ruth a choisi, elle aussi. Elle se jure de rendre William .heureux. Elle est prête à y mettre ce qu'il faut d'obstination, ,de patience et de travail.

Et il en faut beaucoup pour construire un bonheur. Ce que sera celui de William et de Ruth est raconté dans Histoire d'un mariage: portrait d'un couple où Pearl Buck a mis toute son expérience et tout son talent.

10 notes
53 lecteurs

De 1875 au début de notre siècle, l’Empire chinois connaît une histoire agitée : rivalité avec le Japon, menées coloniales des pays occidentaux, révolte des Boxers.

Durant tout ce temps, il est dirigé par une femme : Tzu-Hsi, régente à la mort de son mari Hsien Feng, puis impératrice douairière avant de céder la place à Pu Yi, le dernier empereur.

En 1852 elle n’était pourtant qu’une jeune fille parmi soixante, proposées comme épouses au jeune monarque. Seule serait impératrice celle qui lui donnerait un fils. Tzu-Hsi, de son vrai nom Yehonala, a dû déployer des trésors de ruse et de séduction pour être celle-là …

C’est cette vie exceptionnelle que raconte l’auteur de Pavillon de femmes et de La terre chinoise, prix Nobel de littérature 1938, dans ce roman biographique où revit toute une civilisation à son déclin.

3 lecteurs

Prix Nobel, grand écrivain admiré par des milliers de lecteurs du monde entier, Pearl Buck est aussi une femme aimée pour sa franchise, son courage, sa générosité.

Je n'oublierai jamais est une oeuvre autobiographique, suite d'expériences et de réflexions personnelles. Dans ces Mémoires intimes, elle nous conte comment elle sut, comment elle put surmonter une des épreuves les plus douloureuses du monde, la perte d'un être cher. Au-delà des mots nous y puisons une extraordinaire leçon de courage et de foi.

Dans Je n'oublierai jamais, Pearl Buck revient au Japon après vingt-cinq années de séparation, pour y tourner un film La Grande Vague. Et c'est l'histoire de ce film, de ces hommes, de ces femmes de l'après-guerre, de ce Japon nouveau qu'elle nous conte. Un Japon qui lui permet de trouver consolation, inspiration et une nouvelle sérénité. Je n'oublierai jamais est donc une sorte de testament moral, un acte de foi, de confiance en la vie, encore et toujours merveilleuse, et qu'il faut savoir mériter.

Renoncer à l'amour pour mieux aimer, tel est le thème de ce nouveau roman de Pearl Buck.

Édith, veuve depuis peu, mère de deux grands enfants mariés, la quarantaine passée tombe amoureuse d'un jeune inconnu qui par un soir de neige est venu lui demander l'hospitalité dans son chalet du Vermont. Leurs affinités sont profondes, si harmonieuses que l'union physique qui devrait en résulter ne saurait leur apporter plus que ce qui leur est donné; de plus Édith n'oublie pas leur différence d'âge. Elle saura faire mieux que s'effacer pour conserver son amour...

Depuis que, par les soins de Theodore Harris, on connait la vie de Pearl Buck, on sait que ce roman est la transposition d'un épisode réel de la vie de Pearl Buck. C'est une raison de plus pour que L'amour demeure soit une belle histoire d'amour, digne d'un prix Nobel de littérature, et d'une romancière qui a su faire des amies de ses innombrables lectrices.

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8 lecteurs

Bien que timide, An drew Stone est d'une race de fer : celle des pionniers américains pour qui Dieu, le diable, le péché et la rédemption sont des certitudes indiscutables. Et chez qui l'homme est le maître et la femme sa servante. On peut dès lors comprendre pourquoi, devenu pasteur protestant,il va quitter son pays pour évangéliser la Chine. Et pourquoi il traînera derrière lui femme et enfants, sans se soucier de leurs désirs, de leur bonheur ou de leur sécurité, parmi un peuple à qui sa vérité demeurera peut-être étrangère... Personne n'était mieux placé que lauteur de Vent d'est, vent d'ouest pour parler de ce missionnaire âpre, illuminé, inflexible, mais forçant l'admiration par son indomptable volonté.

1 lecteurs

Puissant businessman américain, Henry Potter vient de fêter ses cinquante ans.

Sa vie est une réussite.

Sa femme est charmante et belle, et, pourtant, il s’ennuie un peu.

Au cours d’une sortie au théâtre, il rencontre un jeune metteur en scène qui parvient à le persuader de commanditer une pièce.

Alors commence pour Henry Potter une nouvelle vie...

Sans rien connaître au théâtre, notre industriel va aller de découvertes en découvertes dans un monde insolite, compliqué, cruel aussi.

Peu à peu il va se prendre au jeu, subir le charme étrange des comédiens, s’acharner à faire de son pari une réussite.

Henry Potter devient un autre homme, d’autant mieux qu’il trouve sur son chemin une jeune et troublante actrice qui ne sait pas très bien faire la part de ses rêves et celle de la réalité.

Henry Potter retrouvera-t-il son équilibre? Reviendra-t-il à sa vie antérieure, auprès de son épouse?

Et quelle sera la conclusion de cette aventure théâtrale assez curieuse. C’est tout le sujet de ce beau roman, le dernier de la grande romancière américaine.

3 lecteurs
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6 lecteurs

Ohio, années 1930. Randolph Colfax, dit Rann, est un adolescent surdoué. À la mort de son père, il abandonne ses études pour chercher librement sa voie.

Il quitte les États-Unis pour l’Europe, où deux femmes vont lui faire découvrir les nuances de l’amour : Lady Mary, une aristocrate anglaise qui lui enseigne la sensualité, et Stéphanie Kung, une Sino-Américaine dont le père, un riche marchand d’art, offre à Rann sa succession et la main de sa fille. Le jeune homme refuse, et s’engage dans l’armée américaine.

De son expérience sur le front, en Corée, il tire un roman qui lui vaut un succès immédiat. De retour aux États-Unis, il retrouve Stéphanie, qui refuse à son tour de l’épouser…

5 lecteurs

La Guerre de Sécession est finie, le Sud vaincu par le Nord, l'esclavage aboli et Pierce Delaney n'a qu'une hâte - reprendre dans son domaine de Malvern, à l'extrême limite des Etats sudistes, sa vie bien ordonnée de gentleman farmer. Ses Noirs sont libres? Il leur paiera des gages et s'ils le quittent il en engagera d'autres. Peu importe pourvu que recommence l'existence patriarcale de naguère.

C'est aussi le voeu de sa femme Lucinda, mais un sentiment différent l'inspire que Pierce, dès son retour de l'armée sudiste, découvre avec un amusement vite transformé en amertume : Lucinda refuse par pur égoïsme d'admettre la défaite du Sud et ses conséquences et lutte pour maintenir férocement ses prérogatives au mépris des droits ou des sentiments d'autrui. Or Tom, le frère de Pierce qui a combattu dans les rangs nordistes, revient à Malvern et non seulement s'éprend de Bettina, ex-esclave métisse, mais encore entend l'épouser,

Lucinda n'a de cesse que la rupture soit définitive entre les deux frères, obligeant Pierce à un choix douloureux - mais chacun ne doit-il pas suivre la voie qui lui convient ? Et tant pis si elle est semée de cailloux tranchants…

5 notes
31 lecteurs

Un jardin américain au cœur d'une cité chinoise sur le bord du fleuve Yangtsé et, dans ce jardin, celle qui l'a créé de ses mains Carie, la femme du pasteur Stone. Pourquoi cette Américaine vit-elle en Chine ? Héritière d'une solide tradition puritaine, elle s'était inquiétée de son goût pour la joie et la beauté et avait décidé de se consacrer aux missions. Quand Andrew, sur le point de partir évangéliser les Chinois, l’a demandée en mariage, elle a accepté avec enthousiasme. Mais, devant la misère des êtres, elle en vient vite à penser que soigner les pauvres importe plus que de les convertir, alors qu'Andrew ne se préoccupe que des âmes. Ce malentendu fondamental conditionne la dure existence de l'exilée à travers les événements qui bouleverseront la Chine. Dans ce livre émouvant, Pearl Buck évoque la vie de sa mère en même temps que sa propre jeunesse.

1 notes
8 lecteurs

L'amour qui unit l'Américain Allen à Josui, jolie japonaise, survivra-t-il au déracinement de la jeune femme ? Le milieu familial d'Allen est à sa façon aussi conventionnel que celui de Josui. Aucun d'eux n'aura le courage de s'en affranchir. Josui repartirapr le Japon. Mais Josui a mis au monde un enfant merveilleux qu'Allen ne connaîtra jamais, la "fleur cachée". L'enfant, par le seul fait de son existence, condmane le racisme du père de Josui comme celui de la mère d'Allen.

Dans ce roman, Pearl Buck pose en termes très émouvants le problème des mariages mixtes et des "sang-mêlés".

Source : Le Livre de Poche

1 lecteurs

Jonathan a seulement quinze ans lorsque son père, paysan, décide de quitter l'Angleterre pour l'Amérique. Alors qu'il rêve d'études, il est contraint de suivre sa mère vénérée et toute sa fratrie vers le Nouveau-Monde, territoire inconnu et sauvage. Dès son arrivée, la famille doit se refonder un foyer dans le désert. Et Jonathan n'aura de cesse de civiliser et de développer le hameau où il est arrivé, jusqu'à le transformer en véritable ville.

1 lecteurs
17 notes
138 lecteurs

Dans un petit village de Chine, que n'a pas encore touché la tourmente politique et sociale, une femme, jeune encore, s'est résignée à ne connaître qu'une vie de travail et de misère.

Avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte, elle voit se dérouler une existence sans joie et sans heurt.

Un jour, le mari part pour la ville et ne revient plus.

Les enfants grandissent, la vieille meurt.

Le désespoir et la résignation gagnent le coeur de la mère, entrecoupés de brefs sursauts de révolte, de ruses destinées à justifier aux yeux du village l'absence prolongée du mari.

Une aventure amoureuse sans lendemain achève de la convaincre qu'il n'y a pour elle désormais que le souci de nourrir et d'élever les enfants.

Mais ce n'est pas la fin des humiliations et de la souffrance.

Le réalisme de Pearl Buck et une immense tendresse s'accordent ici pour retracer l'existence pathétique d'une paysanne chinoise, pareille à des millions d'autres, une existence qu'aucune joie n'illumine et qui se débat misérablement, comme il en a toujours été, tandis qu'avec les premières exécutions de communistes l'histoire semble vouloir tout changer.

Source : Le Livre de Poche, LGF

7 lecteurs

Pearl Buck nous livre une fois encore, au fil de ces récits émouvants et pathétiques, une parcelle de l'âme chinoise, fascinante et déchirée.

C'est la résignation douloureuse et muette de la première femme de Yuan, sacrifiée aux ambitions d'un mari élevé en terre étrangère ; l'humiliation de la vieille mère solitaire, méprisée par un fils trop instruit ; la fierté héroïque de la jeune communiste marchant à la mort ; la tendresse infinie du grand-père pour le petit-fils survivant ; les peines et les joies, les passions et les grandeurs d'un peuple pris dans le choc de deux mondes ...

C'est aussi toute une vie familière, faite d'habitudes sereines, de devoirs silencieux, de rites ancestraux, qu'a voulu fixer Pearl Buck à l'instant fatal où les révolutions déferlaient, inexorables, sur le pays de la sagesse et de la tradition.

2 notes
14 lecteurs

Une description de l'intérieur d'une famille de paysans : poids des traditions familiales, attachement à la terre , statut subalterne des femmes, organisation sociale quasi féodale, Pearl Buck écrit dans un style sec et dépouillé, sans jugement de valeur. Le premier tome de La Terre chinoise obtint le Prix

Pulitzer en 1932 (Pearl Buck fut la première femme à l'obtenir). « C'était le dernier matin qu'il lui faudrait allumer du feu. Il l'avait allumé depuis six ans que sa mère était morte. Il avait allumé le feu, fait bouillir et versé l'eau dans un bol qu'il portait dans la chambre où son père, assis sur son lit, toussait et cherchait à tâtons ses chaussures sur le plancher. Chaque matin depuis six ans, le vieillard avait attendu que son fils lui portât de l'eau chaude. Désormais le père et le fils pourraient se reposer. Il allait venir une femme à la maison. Jamais plus Wang Lung devrait se lever hiver comme été à l'aube, pour allumer le feu. Il resterait tranquillement dans son lit, et à lui aussi on apporterait un bol d'eau, et si la terre était féconde, il y aurait des feuilles de thé dans l'eau… »

10 lecteurs

Un village près de Philadelphie, dans les années 1920. Joan Richards, ses études achevées, retrouve la maison familiale. Elle est belle, ardente, impatiente de vivre, d'aimer, de donner. Faite pour le bonheur.

Bientôt cependant les deuils et les départs se succèdent au foyer des Richards. Les parents de Joan meurent, sa soeur se marie et part au loin, Francis, le cadet, s'enfuit à l'aventure.

A chaque coup qui la frappe, Joan fait front, encore et toujours confiante en la vie. Même lorsque naît de son mariage manqué avec Bart Pounder un enfant qui ne sera jamais normal. Elle veut fuir alors avec ce fils qu'elle sente peut aimer et protéger. Mais d'autres êtres ont besoin de sa chaleur, de sa force.

Joan ne peut rester sourde à cet appel. La vie n'attend pas…

Un recueil de contes sur la Chine écrits par Pearl Buck, en édition illustrée. Contient les nouvelles suivantes : Le dragon magique, La grosse vague, Yu-Lan petit aviateur chinois, Les petits voisins chinois.

Histoire de deux hommes américains qui ont vécu en chine durant leur enfance, et qui ont dû fuir leur terre d'adoption lors de la révolte contre les étrangers déclenchée par la veille impératrice. L'un, Clem, est pauvre et orphelin ; l'autre, William, est fier et entreprenant. Pour le premier , seul le pain peut empêcher la guerre, pour l'autre , il faut contrôler les pensées et les idées des hommes

15 lecteurs

I-Wan, jeune Chinois de riche famille, brutalement confronté avec la misère de ses compatriotes...

Le luxe de sa demeure lui paraît alors intolérable, et il se consacre à la lutte sociale.

La révolution et la guerre : toutes deux feront d'I-Wan le « patriote » qui combattra pour son pays dans un groupe de partisans.

1 notes
11 lecteurs

"Conserver Staboraugh Cassie est devenu un luxe que Sir Richard. et Lady Mary ne peuvent plus se permettre. Ils se voient dans l'obligation de vendre. Un acheteur s'est présenté, un Américain qui se propose de transformer le château en musée. La solution est digne du passé de cette demeure qui accueillit pendant cinq siècles les rois d'Angleterre avant d'être cinq autres siècles durant la résidence des Sedgeley.

Ce que n'avaient compris ai Sir Richard ni Lady Mary, c'est que John Blayne veut transporter leur château pierre par pierre aux Etats-Unis. Rompre les pourparlers en criant au sacrilège est leur première réaction, mais comment trouver l'argent si nécessaire ? A moins de dénicher un trésor par quelque miracle - un miracle que Lady Mary va implorer des hôtes invisibles de sa maison. Est-elle folle ou les fantômes existent-ils ? De curieux incidents se produisent à la suite desquels John Blayne a bonne envie de laisser tomber l'affaire.

Seulement, il y a Kate, la mystérieuse jeune fille au statut mal défini, si aimée des Sedgeley, si attachée à les défendre. A cause du mystère Kate, John restera pour affronter les fantômes et les secrets de la vieille demeure."

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5 lecteurs

Une brève rencontre amoureuse tandis que l'aube se lève sur la plage de Bombay, la paix d'un village chinois épargné par la guerre, des cendres qui vont se dispersant sur les flots du Gange l'impossible dialogue entre un soldat américain et une jeune coréenne, la nostalgie d'une vieille orientale perdue dans les rues de New York...

De Pékin à Delhi, des Philippines à la Corée, - d'un récit à l'autre -- , Pearl Buck nous livre les multiples visages de cette Asie qui n'a cessé d'occuper son esprit et son coeur depuis plus de trente ans et dont elle connaît comme personne les rites et les couleurs, les raffinements et la misère, la sagesse, la permanence...

L'Orient pose encore à l'Occident de multiples énigmes. Pour les résoudre, Pearl Buck nous pro pose des clefs précieuses.

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1 lecteurs

Pearl Buck fait entendre sa voix sur les orphelins de races diverses et les naissances d'enfants métis, à cause des guerres.

Pearl Buck répond avec clarté et franchise à toutes les questions posées.

C'est un traité sur l'adoption, et un vibrant plaidoyer en pleine connaissance de cause.

L'auteur a elle même adopté 9 enfants et a créé aux USA une célèbre fondation pour l'adoption des enfants abandonnés.

1 notes
7 lecteurs

Madame Liang se range parmi les plus beaux portraits de femmes de Pearl Buck. Madame Liang tient le restaurant le lus chic de Shanghai. En dépit des Gardes Rouges et de austérité du régime, elle continue à offir les mets les plus délicats à une clientèle de riches marchands, d'officiers de l'armée et d'officiels qui sont aussi ses amis. Madame Liang a envoyé ses trois filles en Amérique pour qu'elles y terminent leurs études. Grâce, l'aînée, rentrera en Chine pour mettre sa science au service de son pays, s'y marier à un révolutionnaire et reprendre sa place. Mercy, la seconde, aura un destin beaucoup plus tourmenté, et Joy, la troisième, restera en Amérique. A travers toutes les péripéties de ce grand roman et la haute personnalité de Madame Liang, c'est un portrait de la Chine éternelle - donc aussi de celle de Mao Tse Toung - que nous donne Pearl Buck.

Avec Madame Liang et ses trois filles, Pearl Buck revient donc au sujet qui lui tient le plus au coeur, qui lui a valu le prix Nobel, et tant de fidèles lecteurs dans le monde entier.

1 lecteurs

Ce livre nous introduit dès les première pages au coeur de l'ancienne Chine, de cet énorme territoire asiatique si mystérieux aux premier contacts de la population avec les missionnaires chrétiens, à la pénétration lentes des idées occidentales, au retour au pays de jeunes Chinois, nés et élevés en Amérique et imprégnés d'un esprit nouveau...

4 lecteurs

C'est dans le cadre de l'Inde moderne que Pearl Buck a situé ce roman ; l'histoire d'une famille princière, dépouillée d'une grande partie de sa fortune par les évènements politiques, et qui s'efforce de s'adapter aux conditions nouvelles, malgré le poids de ses traditions sociales et religieuses.

L'évolution de l'Inde actuelle, la guerre la Chine, la confrontation permanente avec l'occident et les problèmes religieux s'associent pour faire de ce roman un document dans lequel convergent les problèmes de notre temps.

17 notes
96 lecteurs

Dans la Chine d'autrefois, le seul rôle dévolu aux femmes de riches était celui d'épouse et de mère. Ce rôle, la fine et intelligente Ailien Wu ne le supporte plus. Pour y échapper, elle se servira très adroitement des traditions, celles-là mêmes qui l'avaient liée pendant si longtemps.Pavillon de femmes est le roman de Pearl Buck qui fait le mieux comprendre ce qu'était l'ancestrale Chine des grandes familles, mais c'est aussi tout le drame des rapports de l'homme et de la femme à chaque âge de la vie.

19 notes
125 lecteurs

Au début du xxe siècle, au nord de la Chine, Pivoine, est une jeune esclave, aussi belle que sage, achetée enfant par la famille Ezra pour tenir compagnie à leur fils David, 19 ans. Les Ezra sont de riches commerçants juifs installés en Chine depuis plusieurs générations. Mais Ezra Père est de mère chinoise, tandis que sa femme Naomi est une juive ardente, dévorée par le désir de voir son peuple observer la Thora, rester un et espérer sans relâche le retour vers la Terre promise. Ils logent Leah, fille du rabbin, promise à David selon une promesse échangée par leurs mères à la naissance...

9 lecteurs

Dans FILS DE DRAGON, Pearl Buck décrivait l'existence d'une famille de paysans. Dans PROMESSE, nous retrouvons les mêmes personnages ou d'autres tout semblables. Nous sommes au cours de la cinquième année de la guerre sino-japonaise, c'est aussi l'année de Pearl Harbour. " Lorsque nous apprendrons que le peuple des Américains est entré en guerre à nos côtés, dit un des héros de cette histoire, cela nous donnera à tous la force de tomber sur l'ennemi, de le chasser du pays". Hélas, Pearl Harbour est une défaite écrasante... Faut-il donc renoncer à la promesse de la liberté ? Le paysan chinois ne renonce pas facilement. "Hommes et femmes, au milieu de leur pire malheur, s'étaient repris à espérer, tirant leur espoir de leur propre coeur".

1 notes
11 lecteurs

Dans le somptueux décor d’une cour asiatique, dans les admirables paysages de Corée, nous voyons vivre, aimer, souffrir trois générations d’une même famille de Coréens, qui luttent pour la libération de leur pays écrasé par l’occupation.

Les « ancêtres » Il-han et Sunia, ont mené une vie sédentaire et obéi à des traditions millénaires. Mais déjà les deux guerres mondiales ont eu leurs répercussions en Corée et anéanti les traditions qui en faisaient certes le charme et peut-être la faiblesse. Hors de ce cercle éclaté, les deux fils du couple suranné connaissent des idylles tragiques. De leurs brèves unions naissent à leur tour deux fils dont le destin fort dissemblable symbolise les deux forces opposées qui déchirent le monde moderne : Sasha le matérialisme et Liang l’être pétri d’idéal, s’affrontent pour l’amour de Mariko. Mais autour d’eux, et dans un cadre bien plus large, s’affrontent aussi deux mondes et c’est le privilège de Pearl Buck, Prix Nobel, écrivain de renommée universelle, de jeter un cri d’alarme, de plaider la cause d’un petit pays opprimé dans cette Asie qu’elle connaît bien et où l’incompréhension de l’Occident risque de négliger les germes d’un futur conflit mondial.

13 lecteurs

" Je ne veux manquer à aucune tâche.

J'arriverai à être à la fois épouse, mère... et moi-même ". Pour Susan, être elle-même, c'est devenir sculpteur. Créer lui est indispensable, mais elle veut aussi vivre. Pour cet être particulièrement doué, la réussite d'une vie pleine et féconde serait facile ; il lui faudra toutefois compter avec les autres, car Susan diffère trop de la mesure commune pour être tolérée. Pearl Buck s'est inspirée de son propre drame conjugal pour ce roman émouvant retraçant le combat livré par une femme déchirée entre son art et ses obligations d'épouse.

2 lecteurs
1 notes
1 lecteurs

De par le monde, au coeur de chaque homme, brille un espoir, une certaine étoile...

Dans le Tokyo du néon et du rock, Mme Omura, élevée selon la tradition, accepte, soumise, l'infidélité de son mari. Jusqu'au jour où elle rencontre une entraîneuse, lasse de son métier. Ensemble, elles tenteront de conquérir leur autonomie de femme.

En 1945, un soldat américain revient au pays, retrouve ses parents, sa fiancée. Pourtant, il se sent étranger à tout et à tous. Son père, d'ailleurs, n'a-t-il pas toujours été un inconnu pour lui ? Un soir, cependant, entre les deux hommes, s'engage un vrai dialogue, le premier...

En d'autres lieux encore - au bord du Yang-Tsé, dans les ruelles de Hong-Kong, sous les feux de Broadway - cette étoile palpite. Et Pearl Buck nous la fait découvrir avec le chaleureux pouvoir d'évocation qui marque toute son oeuvre.

2 lecteurs

Dans un coin de Chine, deux prêtres américains voient arriver les soldats de la Révolution bien décidés à faire avouer aux prêtres qu’ils sont des espions. Le chef des soldats va violer une jeune fille à laquelle un des prêtres est attaché. Un bras de fer moral va se nouer entre les religieux et les communistes...

43 notes
254 lecteurs

Années 1920. Kwei-Lan « vient d’être mariée », sans le connaître, à un jeune Chinois auquel elle a été promise avant même sa naissance. Ce Chinois revient d’Europe, il a oublié la loi de ses ancêtres, il ne respecte ni les coutumes ni les rites…

Le frère de Kwei-Lan, l’héritier mâle, dépositaire du nom et des vertus de la race, qui vient de passer trois ans en Amérique, annonce son mariage avec une étrangère ; il revient avec elle…

À travers les réactions des membres de cette famille de haute condition où l’attachement aux traditions, le culte des ancêtres, l’autorité du père et de la mère n’avaient encore subi aucune atteinte, la grande romancière Pearl Buck nous fait vivre intensément le conflit souvent dramatique entre la jeune et la vieille Chine.

3 lecteurs

Fille de missionnaires établis en Chine, Pearl Buck apprit très tôt à connaître ce pays. A travers une série de grands romans, Fils de dragon, La première femme de Yuan, etc., elle révéla au monde occidental le vrai visage d'un Orient encore mal connu. Le prix Nobel lui fut décerné en 1938.

L'Inde, le torrent de ses foules, sa misère, mais aussi sa ferveur, le sourire luminux des plus pauvres...

Ses études achevées aux Etats-Unis, Ted MacArd revient vers ce pays qu'il chérit. Toutefois, contrairement à son père, missionnaire fervent mais éloigné des réalités, Ted ira vivre au millieu des paysans, partager leur denuement.

C'est dans unn village perdu qu'il s'installe avec sa femme, Ruthie. Ensemble ils apprennent aux Indiens à lire et écrire, à irriguer la terre. Et leur fille Livy n'est qu'une enfant en sari parmi les autres...

Jusqu'au jour ou Livy s'éprend d'un jeune médecin indien, Jatin, et veut l'épouser.

Pour Ted, le choc est terrible, ses préjugés raciaux qu'il croait morts resurgissent, et c'est la conscience déchirée qu'il va répondre à sa fille...