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Peter F. Hamilton

Auteur

396 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Julii 2012-07-09T18:10:28+02:00

Biographie

L’auteur britannique Peter F. Hamilton publia son premier roman, Mindstar Rising, en 1993, suivi assez rapidement par les deux autres tomes de sa trilogie « Greg Mandel », A Quantum Murder et The Nano Flower. Mais ce fut le roman suivant, Rupture dans le réel, qui eut un succès international retentissant. Un énorme space opera moderne, tellement gros qu’il fut divisé en deux pour la publication aux États-Unis et en France, qui n’était que le début du cycle « L’Aube de la nuit ». Ce cycle, d’une envergure et d’une ambition époustouflantes, comporte deux autres volumes massifs, L’Alchimiste du neutronium et Le Dieu nu, qui grimpèrent à leur tour en haut de la liste des ventes. Grâce à cette série, Hamilton est devenu l’un des chefs de file du nouveau space opera, aux côtés de Dan Simmons, Iain Banks, Paul McAuley, Gregory Benford, Alastair Reynolds et autres. Plus récemment, il a créé un autre univers tout aussi riche et dense dans sa saga du « Commonwealth », qui comprend les quatre tomes de L’Étoile de Pandore (Pandore abusée, Pandore menacée, Judas déchaîné et Judas démasqué), puis la trilogie du « Vide » (Vide qui songe, Vide temporel, et encore à venir, The Evolutionary Void). Les autres livres de Hamilton incluent les romans Dragon déchu et Misspent Youth, ainsi que le recueil de nouvelles A Second Chance at Eden.

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Né en 1960 en Angleterre, Peter F. Hamilton a débuté sa carrière d’écrivain en 1987. Il s’est très vite imposé comme l’un des piliers du renouveau de la SF britannique. Mais là où ses amis auteurs exploraient de nouveaux courants, Hamilton a préféré faire revivre l’émerveillement des grandes aventures spatiales chères aux grands auteurs de l’âge d’or : Asimov, Clarke et Heinlein. Dans ce domaine, ses cycles L’Aube de la nuit et L’Étoile de Pandore font référence. Il est le maître incontesté du space opera moderne !

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Note moyenne : 7.88/10
Nombre d'évaluations : 385

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Les derniers commentaires sur ses livres

L'Alchimiste du Neutronium, tome 1 : Consolidation

Les péripéties de chacun se poursuivent et de nouveaux personnages (ou très anciens ...) font leur apparition.

Aucun temps mort et beaucoup de plaisir de lecture.

Spoiler(cliquez pour révéler)Seule ombre au tableau, je ne parviens pas à comprendre comment certains possédés parviennent à contrôler l'attribution des nouveaux corps : je pense ici à Dariat qui est mort et est revenu tranquille, Loren qui s'est choisie son corps, Ekelund semblait dire la même chose aussi. Et le coup de Quinn qui a pris le dessus sur son possesseur et qui en plus a retrouvé son amoureux, je trouve que c'est pousser le bouchon un peu loin.

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Rupture dans le réel, tome 1 : Emergence

Que l'on trime sous la pluie quasiment incessante de la planète Lalonde, que l'on soit aventurier, politique, chercheur, entrepreneur sur l'habitat Tranquillité, qu'on attende une récolte d'un nectar convoité sur Norfolk, qu'on soit évaporé dans les limbes de l'anneau Ruine, tout revient à un seul mot : le pouvoir. Décliné sous toutes ses formes, flamboyant ou furtif, exalté ou murmuré, le pouvoir tapisse ce premier tome de « Rupture dans le réel ». Pouvoir des armes, de la technologie, de la matière, du sexe, de l'esprit, de l'argent, du mensonge, de l'idéal, pouvoir sur les autres et sur soi-même. Hamilton développe un feuilleton galactique où les univers se font l'écho de paradis ou d'enfers orbitaux, planètes conquises, colonisées, oubliées, désolées ou désavouées. Un maelström de personnages parcourt cette histoire, cette épopée, cette saga ? Ce sont, pour moi, des stéréotypes, (y-a-t-il une certaine malice d'Hamilton a les avoir écrit ainsi ?) hommes ou femmes, bien définis, bien ancrés dans l'histoire, presque inamovibles (ou si peu) dans leur mode de fonctionnement et leur structure psychique. On prend plaisir à les suivre.

J'espère que Joshua Calvert va s'étoffer un peu et ne pas être qu'en mode "je suis un filou malgré les apparences et je collectionne les histoires de cul" ; mais comme c'est moi le « héros », Hamilton va peut-être m'épaissir la couenne… (je pense qu'il n'est pas que cela mais ce n'est pas flagrant pour moi pour l'instant) Héros au demeurant fort sympathique mais un peu falot à mon goût…. En face, Quinn Dexter offre une personnalité plus complexe et tient bien son rôle de « méchant ». Hamilton n'est pas tombé dans le manichéisme avec lui (mais presque), et j'espère qu'il aura une fin digne de ce nom. Un autre personnage que j'ai trouvé intéressant et qui n'est pas central est le Dr Alkad Mzu, femme qui dégage une ambiguïté à peine perceptible. Je ne dirai rien de Ione Saldana ni de Louise Kavanagh (je réserve ça pour le final).

Les Edénistes sont-ils persuadés d'avoir atteint une forme d'Eden ? Une compromission infinie de la vie et la mort, de l'humain et de la machine ? Se sentent-ils supérieurs malgré tout, eux qui ont créé un monde ou le mot égalité prend toute sa place ? Les Adamistes sont-ils les « élus » ? Revendiquent-ils leur « humanité » originelle et s'arcboutent-ils sur leurs croyances pour conserver le mystère de l'inconnu, le mystère de la Foi.

Les mondes crées par Hamilton sont majestueux et fragiles. Il faut se laisser emporter par les descriptifs, sans réticence ; beautés formelles, idylliques, sauvages, désolées de ces mondes galactiques. Fantasmagorie des différents aliens.

Je parlerai des biotecks quel qu'ils soient (habitats, vaisseaux) après le deuxième tome.

Donc, j'ai lu aisément 600 pages d'un opéra galactique foisonnant, en pestant, quand même, de temps en temps contre Hamilton. J'ai maugréé contre lui mais j'attends la suite pour dire pourquoi. Je me suis aussi posée quelques questions. Je pense qu'elles resteront sans réponse à moins de les poser directement à Hamilton (encore faudrait-il qu'elles lui parviennent). Ce sont des questions de choix « d'écriture « si je puis dire, donc elles n'interfèrent pas dans l'intrigue. Mais….. je me les pose…

Ce qui l'emporte dans ce premier tome pour moi ? Lalonde. J'ai trouvé, dès qu'Hamilton écrit sur Lalonde, une force nouvelle, un récit plus tranchant, plus net, comme si ce monde âpre l'avait boosté.

Ma seule incursion dans ce genre de littérature a été Dune, je l'ai lu il y a …… fort, fort longtemps. Je m'étais arrêtée « Aux enfants de Dune ». J'avais apprécié. Ma connaissance du monde de la SF est donc très mince. Une minuscule poussière d'étoile.

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Rupture dans le réel, tome 2 : Émergence

L'ombre s'étend. L'Affinité sursaute, ébranlée. Les mondes galactiques entrent en guerre. Les Possédés, ces sortes de « vampire », se propagent tels des virus. L'incompréhension et l'impuissance sont partout. Les alliances se forment ou s'effritent. Dans ce deuxième tome, Hamilton déploie une action guerrière épique. Avec un sens de la mise en scène évident (je trouve toujours certaines situations et personnages manichéens, mais en même temps c'est parfaitement cohérent, donc…) Hamilton agite le shaker d'une dramaturgie et d'un récit martial à la foi réaliste et mythique. de nouveaux personnages surgissent (même si on peut penser qu'il y en a déjà beaucoup), ils viennent renforcer l'histoire, le point de vue presque métaphysique du propos. Car ici, il y a de tout : le pouvoir, l'argent, la politique, la science, la religion, l'amour, la connaissance, la rédemption, tous les sentiments ; tout est plongé dans la marmite bouillonnante d'un univers galactique en fusion. Je dois avouer, moi qui ne suis pas une experte, ni une lectrice assidue de ce genre de littérature, que j'ai du relire certaines descriptions de vaisseaux pour vraiment bien visualiser l'action et le décor. Car on ne peut pas dire qu'Hamilton soit avare de détails. Je voudrais aussi souligner quelques « chutes » de chapitre excellentes. Lalonde a toujours ma préférence : Lalonde sombre, Lalonde s'abat, Lalonde peut-elle être sauvée ? le monde des Edénistes est-il en train de s'effondrer ?

La suite au prochain épisode comme on dit….

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L'Étoile de Pandore, tome 1 : Pandore Abusée

Pandore abusée, premier tome de l'étoile de Pandore.

Un astronome s'aperçoit qu'une barrière vient d'enclore une étoile en quelques minutes. Quelques jours plus tard, c'est le tour d'une seconde étoile, voisine de la première, d'être enclose de la même façon. Premièrement, cela démontre une technologie extrêmement avancée, ainsi que des inquiétudes. Il existe deux possibilités : soit les habitants de ces étoiles ont élevé ces barrières pour se protéger d'une menace extérieure, soit, au contraire, les habitants des étoiles constituent une menace pour une autre civilisation qui les a isolés pour s'en protéger. Dans les deux cas, cela peut constituer une menace pour le Commonwealth, une regroupement de centaines de systèmes solaires, reliés par des trous de vers. On prépare donc en hâte une vaisseau pour aller voir de quoi il en retourne.

Cette prémisse constitue la carotte au bout du bâton pour nous appâter. Mais après, que de remplissage ! 1 400 pages pour les deux tomes, avec quelques intrigues secondaires, dont une enquête policière peu convaincante et un genre de voyage à demi initiatique à travers plusieurs mondes. Sans compter que la technologie ressemble souvent à de la pensée magique et que les passages, dans les mondes des Silfens, est plus une caractéristique de romans de Fantasy.

Donc déçu, je m'attendais à beaucoup mieux avec la note de ces romans.

J'ai aimé, mais sans plus.

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L'Étoile de Pandore, tome 2 : Pandore Menacée

Pandore menacée, tome 2 de L'étoile de Pandore.

Le vaisseau "Seconde chance" a fui à toute vitesse du système de Dyson, suite à l'attaque des Dysoniens, et, en plus, il a dû abandonner 2 membres de l'équipage. Suite à la nature extrêmement agressive des Dysoniens et à leur infrastructure industrielle qui paraît d'une productivité époustouflante, il faut se préparer à une invasion qui pourrait être assez proche. On met donc en chantier une génération de vaisseaux de combat tout en essayant de s'assurer de protéger les planètes et les villes les plus importantes. Il y a aussi les Gardiens qui soupçonnent derrière tout cela la main de l'Arpenteur, un extraterrestre, fictif selon la majorité des habitants du Commonwealth, mais bien réel et agissant dans l'ombre, pour le chef des Gardiens.

Et c'est reparti pour un tour, et on se promène avec une autre enquête policière sur l'infiltration possible de l'Arpenteur au niveau de la chaine de commandement, ainsi que le voyage d'Ozzie dans les chemins des Silfens. Après quelques centaines de pages (beaucoup de verbiage), finalement, on a un peu d'action, même si, selon moi, on sous-estime l'acquisition d'une science et d'une technologie différente, ainsi que la mise en place d'un infrastructure gigantesque.

Finalement, j'ai des problèmes avec cet auteur qui est beaucoup trop verbeux à mon goût, avec une science plus ou moins plausible, et dont les histoires frôlent la fantasy.

Encore là, j'ai aimé un peu plus le deuxième tome, mais pas assez pour lui donner 4 étoiles.

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L'Alchimiste du Neutronium, tome 2 : Conflit

Les catastrophes continuent de s'enchaîner, les possédés se répandent dans tous les sens, Al Capone et Quinn Dexter suivent leur bonhomme de chemin, le Docteur Mzu poursuit son propre objectif et Lagrange Carter nous captive dans ses propres pérégrinations. Les aventures de tout ce beau monde se recoupent de plus en plus et le final du livre nous laisse sur des cliffhangers de dingue.

Jusque là, cela reste du grand Hamilton et confirme mon impression première : même si l'histoire est incroyablement longue avec tous ces bouquins bien épais, son déroulé est incomparablement plus dynamique que les autres séries de l'auteur que j'ai pu découvrir auparavant (l'Etoile de Pandore et la Trilogie du Vide). On ne s'ennuie à aucun moment dans aucun des livres de l'Aube de la Nuit et l'histoire reste prenante et fluide. Les arcs narratifs des différents personnages principaux sont tous prenants, même si certains ont notre préférence.

Une très belle découverte.

J'attaque la suite de ce pas ...

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L'Étoile de Pandore, tome 3 : Judas Déchaîné

Judas déchaîné, tome 1 de Judas déchaîné.

Suite à la capture de 23 de ses planètes par les Primiens, le Commonwealth est en crise. Il lui faut absolument produire beaucoup plus de vaisseaux spatiaux, encore plus avancés, et surtout trouver des armes qui vont pouvoir permettre au Commonwealth de vaincre les Primiens, et même les éliminer, étant donné leur attitude sans aucun compromis. Il commence aussi à y avoir de plus en plus de personnes qui pensent que les Gardiens ont raison de soupçonner l'intervention de l'Arpenteur des étoiles dans le déclenchement de cette guerre. Et Ozzie continue de parcourir les chemins des Silfens pour trouver des réponses.

C'est encore le stratagème de la carotte au bout du bâton; on nous fait miroiter une avancée dans la guerre avec les Primiens. Mais on a encore droit, en majorité, aux intrigues secondaires : l'enquête policière sur l'infiltration possible de l'Arpenteur au niveau de la chaine de commandement, ainsi que le voyage d'Ozzie dans les chemins des Silfens. Un peu d'action au travers des centaines de pages (beaucoup de verbiage). Que c'est long, que c'est long, pour pas grand chose. J'espère que le dernier tome de la série va compenser pour toutes ces pages de verbiage.

Un auteur beaucoup trop verbeux pour moi, et qui dilue trop son histoire principale avec des intrigues secondaires pas très convaincantes. Il n'y a pas à dire ! Après cette série, je vais me tourner vers des auteurs qui sont capables de raconter une histoire bien serrée, en pas plus de 300 à 500 pages, comme les auteurs de l'âge d'or, des écrivains de fantastique ou Ian Douglas, une de mes découvertes récentes en space opera, que j'aime beaucoup (malheureusement non traduit).

J'ai aimé, mais j'avais l'impression de lire pour lire. Probablement que la carotte a fonctionné avec moi, mais, avec le recul, j'aurais pu aussi bien lui donner 2 étoiles.

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L'Étoile de Pandore, tome 4 : Judas démasqué

Judas démasqué, tome 2 de Judas déchaîné.

Encore une fois, le Commonwealth a sous estimé les Primiens. Quarante huit nouvelles planètes, du Commonwealth, sont attaqués, et le pire, c'est que les Primiens ont changé de stratégie. Plutôt que d'essayer de peine et de misère d'adapter les planètes attaquées à leur écologie, et accessoirement de combattre les habitants, ils ont décidé de stériliser les planètes en faisant produire temporairement, à leur étoile, un surplus de radiations pour ensuite, à leur aise, implanter leur écologie sans aucune interférence. Heureusement pour le Commonweath, les nouvelles bombes quantiques permettent de stopper le phénomène, même si elles causent des radiations supplémentaires. Une mission de la dernière chance de Nigel Sheldon, co-inventeur des trous de vers, permet d'arrêter l'invasion en cours. Que faire ? Plusieurs pensent que la seule solution est l'éradication pure et simple des Primiens. Pendant ce temps, Ozzie, sur le chemin des Silfens, réussit enfin à savoir qui a établi les barrières autour des systèmes des Primiens. Et on finit par apprendre l'identité de l'Arpenteur des étoiles. Comment tout cela va finir ?

Bon enfin, le rythme s'accélère, ce qui m'a beaucoup plu. Par contre, j'espérais plus d'action dans l'espace car j'adore les batailles spatiales. Et il reste encore beaucoup d'enquêtes policières autour de l'Arpenteur des étoiles et de ses taupes humaines (qui sont les traîtres ?). Sans compter que la fin est du type "Deus ex machina" et que la science est un peu du n'importe quoi.

Finalement, un auteur qui ne me convainc pas vraiment et qui est beaucoup trop verbeux; environ 3,000 pages pour ce qui est en fait un roman.

J'ai bien aimé ce tome à qui j'ai accordé 4 étoiles, mais je donne 3 étoiles à l'ensemble de la série.

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Le Dieu nu, tome 1 : Résistance

On approche du final et c'est toujours aussi génial même si l'action est un peu moins présente. J'ai eu l'impression que l'auteur mettait en place ses pions pour la dernière partie de l'aventure.

J'ai beaucoup apprécié de découvrir ce qui était arrivé à la Terre.

Il me tarde de connaître le fin mot de l'histoire.

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Dédicaces de Peter F. Hamilton
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Editeurs

Bragelonne : 38 livres

Milady : 17 livres

Robert Laffont : 13 livres

Bragelonne Poche : 7 livres

Pocket : 7 livres

LGF - Le Livre de Poche : 2 livres

Macmillan : 2 livres

Random House Children's Books : 1 livre

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