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Philippe Besson

627 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Cleophe 2014-01-07T01:32:20+01:00

Biographie

Depuis "Son frère", publié en 2001 et adapté dans la foulée par le réalisateur Patrice Chéreau, Philippe Besson, auteur entre autres de "L'Arrière-saison" et de "Une bonne raison de se tuer", est devenu un des auteurs incontournables de sa génération. Il a par ailleurs écrit le scénario de "Mourir d'aimer" (2009), interprété par Muriel Robin, de "La Mauvaise rencontre" (2010) avec Jeanne Moreau, ou de "Nos retrouvailles" (2012) avec Fanny Ardant.

(éditeur Julliard)

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.56/10
Nombre d'évaluations : 297

3 Citations 187 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Philippe Besson

Sortie France/Français : 2019-05-29

Les derniers commentaires sur ses livres

« Arrête avec tes mensonges »

"Arrête avec tes mensonges " de Philippe Besson (198p)

Ed. Julliard.

Bonjour les fous de lectures ...

Avec ce premier opus, Philippe Besson nous raconte une partie de son histoire et surtout ses premiers émois amoureux.

1984, petite ville de Charente.

Philippe a 17 ans et est loin de se douter que son avenir sera de raconter des histoires.

Il y a cependant une chose dont il est certain, il aime les garçons.

Pas facile à assumer dans les années 80.

Première rencontre avec Thomas, premiers émois qui marqueront de façon indélébile la vie des deux adolescents.

Amour passion mais amour impossible.

A la fin de l'année scolaire, Philippe partira continuer ses études à Bordeaux, Thomas ira en Espagne.

Ils ne se verront plus sans pour autant s'oublier.

Avec une certaine mélancolie, Philippe Besson replonge dans son enfance.

Ces années 80 qui sont le début des années SIDA et qui marqueront la fin d'une certaine insouciance.

Ces années ou la France est encore habillée de certains principes qui vont par la suite voler en éclats.

Années pas si facile que cela à vivre quand on est, on pense différemment.

A la fois mélancolique, plein de grâce et de pudeur, ce récit m'a plongée dans une bulle pendant quelques heures.

Cela me donne envie de lire la suite de ses souvenirs et de découvrir l'œuvre de cet auteur.(je n'avais lu que " les passants de Lisbonne ).

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Commentaire ajouté par Tikimel 2019-09-07T19:14:09+02:00
Dîner à Montréal

Encore une fois sous le charme de la plume de Philippe Besson avec cette suite à "UN CERTAIN PAUL DARRIGRAND", suite parfaite qui nous montre, dû aux années écoulées surement, une autre vision de cette relation particulière entre Philippe et Paul.

Cette fois, une plume un peu moins poétique, un peu plus tranchante, plus incisive… finalement en total adéquation avec les sentiments ressentis par nos protagonistes lors de ce dîner très spécial.

J'ai adoré ce roman qui nous raconte, le temps d'un dîner, les retrouvailles avec Paul. Ce texte nous offre une autre perspective de ce qu'a pu être cette relation, peut-être trop fantasmée, et ce, vu par nos deux protagonistes. Une vision plus étoffée, plus réfléchi, après 20 ans, après la vie qui a continué, qui a changé, tout comme les envies et les besoins.

Ici, nous retrouvons donc Philippe et Paul dans un dîner à quatre, un dîner aussi désagréable que fascinant. Il est drôle de voir les 4 personnages interagir entre eux. Isabelle, toujours fidèle à elle-même, mais surtout, toujours un peu cette peur au fond d'elle de perdre Paul, et tout ses privilèges avec... et Antoine, l'ami de Philippe, un ami que j'ai beaucoup apprécié pour sa justesse, sa jeunesse, sa fougue et surtout sa vision très réaliste de cette relation qu'il entrevoit entre Philippe, Paul et Isabelle. Il a toujours le mot qui fait mouche, la question pertinente et surtout cette faculté à deviner qu'il faut un peu d'intimité entre Paul et Philippe pour tout clarifier, pour expliquer, pour pardonner et en garder un beau souvenir. Ces apartés entre Philippe et Paul que nous offre Antoine sont un régal. Si aux départs elles peuvent paraître en retenues, en indécisions, elles deviennent vite indispensables et surtout libératrices d'un fardeau, d'un secret, de paroles pour délier la vérité, les sentiments, les questions.

Une biographie reste toujours difficile à interpréter, à analyser, car au final c'est l'homme que l'on juge, que l'on blesse ou encense. Une biographie vous donne un sentiment de voyeurisme mais aussi une sorte de complicité avec l'auteur, un peu de lui, de son âme, de son cœur.

Ici, la plume de Philippe Besson ne transcende pas les mots, elle devient les mots, elle devient l'humeur, le sentiment, la sensation. Tranchante, parfois dure, mais teintée d'une vérité en rapport avec ses sentiments. Du doux, du piquant, du poétique (très peu), du cru : un beau cocktail pour une envie de lire renouvelée à chaque page.

Ce roman nous offre aussi la vision que peut avoir l'auteur de lui-même comme une sorte de manque de confiance, un sentiment de mal-être, et ceci malgré les années, malgré les amours, malgré les corps.

En bref, un grand bravo à l'auteur pour avoir réussi à faire de ce roman de 191 pages un plaisir et tout cela juste avec un dîner. Une sorte de huit clos où nous sentons la gêne, le faux-semblant, le pédant, la sincérité peut-être, mais surtout une décortication des paroles, des gestes, des regards. Et l'amour, toujours.

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Commentaire ajouté par lecoinlecturedenath 2019-09-25T21:42:44+02:00
Dîner à Montréal

C'est le dernier volet de ce triptyque auto-fictionnel, quelques mois après la parution de "Un certain Paul Darrigrand".

Dix-huit ans après l'épisode précédent, Philippe Besson nous raconte la rencontre faite dans une librairie ( tiens c'était le lieu de leur premier rendez-vous) à Montréal de Paul Darrigrand.

Il fait la file pour une dédicace. Philippe signe le livre. Paul lui avoue s'en être voulu de leur rupture.

Philippe propose un dîner et quelques heures plus tard c'est dans un restaurant pour un huis-clos que l'auteur nous emmène.

Nous sommes un peu comme au spectacle, une pièce qui nous est contée. Nous allons littéralement "vivre" ce repas comprenant quatre protagonistes.

Isabelle (hé oui, Paul est toujours marié à celle pour qui il l'a quitté) et Paul d'un côté, Philippe et Antoine, son jeune amant âgé de vingt ans avec qui il partage sa vie depuis trois mois.

Comme le dit Antoine, nous sommes aux premières loges pour assister au spectacle.

Un dîner où Isabelle résume les vingt dernières années - non dix-huit précise Paul - en quelques minutes. La carrière de Paul, les différentes villes pour enfin trouver un ancrage à Montréal car Paul voyage énormément. Tiens, un ancrage, exactement comme vingt ans plus tôt période où Paul voyageait entre Philippe et sa femme.

On parle de mondanités, de banalités pour basculer à certains moments vers l'intime.

Montréal c'est étrange, c'est le lieu où en 1999 lors d'un voyage, l'auteur a écrit sur un carnet les premiers mots de son tout premier livre. C'est loin de la France comme détaché du réel qu'il était disponible pour l'écriture, seul loin de la France s'abandonnant pour écrire, pour remplir sa solitude.

L'auteur nous parle à merveille de l'écriture. On écrit ce qu'on a vécu, ce qui traverse "La vie ça ne fait pas un livre, jamais mais la vie réécrite cela peut faire un roman" Cela devient une nécessité d'écrire.

Il nous parle de sa vision du métier d'écrivain.

Paul lui dit que dans son premier roman, on trouvait déjà tout ce qui le caractérise ; le goût de la jeunesse, le regret de celle-ci, les liens qui se nouent, se dénouent, le triangle amoureux, la mort qui rôde, les deuils à accomplir. Il nous raconte également la genèse d' "Un garçon en Italie".

Mais ce récit, c'est aussi la recherche de la vérité, chaque mot, chaque geste est décortiqué, analysé. L'auteur essaie de trouver une réponse à ses questions, il traque les regards, les attitudes, les non-dits, les regrets. Un roman nostalgique.

C'est un récit magnifique de part la plume sensible, intense. L'écriture est forte, dramatique, charnelle, vive. Philippe Besson analyse les sentiments avec une grande finesse. Sa force est sa sincérité.

Courtoisie, regrets, recherche de vérité, tension, juste magnifique !

Ma note : 9/10

Les jolies phrases

J'avais ajouté, dans un sourire; qu'est-ce que tu veux il y a des gens comme ça, qu'on exonère de tout reproche, même si c'est injuste, même si c'est incompréhensible.

Et je me suis rendu compte tout de suite que ça n'aurait pas été possible s'il n'y avait pas eu la distance , le décalage horaire, j'étais loin de la France, je ne parlais plus à la France, j'étais comme détaché du réel, et c'est ça qui m'a rendu disponible pour l'écriture. Il y avait "la solitude" aussi, la solitude de la chambre d'hôtel dans un pays étranger, et la la solitude d'après la séparation, parce que je venais d'être quitté, ça rend fécond, la solitude, et il faut la remplir sinon c'est elle qui nous engloutit.

Je connais toutes les nuances de son regard et ça ne change pas, un regard. La peau se flétrit, le corps s'alourdit, la chevelure se clairsème mais le regard, lui demeure intact.

Oui, évidemment, on écrit avec ce qu'on a vécu, ce qui nous a traversé, ce serait impossible de faire autrement, impossible, quel écrivain pourrait faire abstraction de ce qu'il est, de ce qui l'a construit, mais avec ce matériau, il faut s'efforcer de faire de la littérature; la vie ça ne fait pas un livre, la vie réécrite ça peut en faire un.

Quant à moi, je suis tout à la fois pris de court, pris en tenaille et sommé de dire quelque chose. Car l'aveu exige inévitablement une réplique. Du reste, le mot réplique est bien choisi, on l'emploie pour les tremblements de terre.

C'est arrivé parce que tu n'étais pas qu'un corps. C'est sans conséquence, un corps. Tu le trouves, tu fais ce que tu as à faire et puis tu l'oublies.

D'abord, j'ai été abattu, comme le sont ces avions que les missiles atteignent en plein vol, et qui se désagrègent et dont les débris retombent en pluie avant de s'éparpiller.

Le commentaire de l'actualité est une béquille bien commode. Il fait passer le temps, il permet de sauter d'un sujet à l'autre sans s'en apercevoir, il donne l'impression que nous sommes en phase avec notre époque, et , vertu suprême,il évite les silences.

https://nathavh49.blogspot.com/2019/09/diner-montreal-philippe-besson.html

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« Arrête avec tes mensonges »

Encore un délicieux moment ! Je suis charmée par son écriture et ses histoires touchantes du début jusqu'à la fin ! J'ai hâte de lire tous les autres et d'enfin lire "dîner à Montréal"

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Commentaire ajouté par NajaZi 2019-09-28T16:48:12+02:00
Dîner à Montréal

Une belle histoire

Au cours d’une tournée à Montréal, deux amis de jeunesse se retrouvent. Un diner est convenu. Mais que se dire quand les conjoints sont présents ? Qu’en est-il de la vie de chacun ? Comment revenir sur un passé douloureux quand les non-dits d’installent ? Certaines zones d’ombres réussiront-elle à être mises sur la table ?

Une histoire bien contemporaine sur l’amour et la construction après une déception amoureuse.

J’ai lu avec curiosité cette histoire d’amour pas banal mais qui mérite d’être racontée pour briser les tabous.

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Commentaire ajouté par gone-shiver 2019-10-01T21:00:53+02:00
De là, on voit la mer

Je ne me lasserai jamais de l'écriture de philippe Besson mais j'ai (malheureusement) commencé ses livres par ses récits de jeunesse ! Ainsi quand je lis une histoire a part de sa jeunesse je suis forcément un peu moins enthousiaste. malgré ça le livre est super ! Mais je n'ai pas du tout supporté le caractère de Louise c'est insupportable égoïste permanent enlève le beau coté de l'histoire !

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Commentaire ajouté par gone-shiver 2019-10-08T11:12:36+02:00
Un garçon d'Italie

Cette histoire m'a moins plus que celle sur la vie de l'auteur (ex : un certain paul darrigrand) mais j'aime toujours autant le style d'écriture de l'auteur ! Cette histoire se lit on passe un bon moment mais en global ça traine... il n'y a pas de rebondissement et je trouve qu'on ressent moins les émotions des deux personnages.

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Commentaire ajouté par Saturna 2019-10-27T11:20:09+01:00
En l'absence des hommes

J’ai acheté ce roman au salon du livre 2019 et j’en avais lu les premières lignes en patientant pour la dédicace d’un autre auteur. Sur le coup, le début ne m’avait pas vraiment convaincue, raison pour laquelle je l’ai abandonné au profit d’un autre. Il est resté à prendre la poussière dans ma bibliothèque pendant des mois et cette semaine enfin, j’ai décidé qu’il était temps de lui accorder une deuxième chance. Cette fois-ci, je n’ai eu aucun mal à rentrer dedans. Comme quoi, des fois, notre ressenti de lecture tient davantage au contexte ou au moment.

Tout de suite j’ai été happée par l’histoire de Vincent qui, lors de l’été 1916, noue une relation plutôt spirituelle avec un écrivain (Marcel Proust) et charnelle avec un soldat (Arthur). Ce sont deux liens très différents, deux mondes bien distincts aussi. Avec Marcel nous entrons dans des lieux luxueux, nous parlons écriture et littérature. Avec Arthur, l’univers se cantonne à la chambre dans laquelle ils font l’amour chaque nuit. Et lorsqu’ils sont rassasiés de l’un de l’autre, c’est la guerre qu’on évoque. Les tranchées. J’avoue que "la partie Arthur" m’a beaucoup plus touchée. Marcel avait tendance à m’agacer...À la fin de l’ouvrage, nous découvrons qu’il existe en fait un rapport entre Arthur et Marcel. J’ai trouvé intéressante l’idée de finalement réunir les deux histoires mais cette révélation m’a cependant laissé perplexe. Tout ce que je dirais, c’est que le monde est petit…

Concernant le style d’écriture, j’ai eu le sentiment dans un premier temps de plonger dans un roman de Marguerite Duras. Une sorte de version homosexuelle de "L’Amant". Alors bien sûr, ça m’a plu. Ensuite, Philippe Besson trouve son propre style, poétique, tranchant, à la fois doux et dur. Cet auteur a vraiment une plume particulière que j’aime beaucoup.

Je vous conseille donc ce roman. Ce n’est pas mon préféré de Philippe Besson mais il est très bon. Il a le charme de l’enfance, un parfum d’insouciance et en même temps un arrière-goût très prononcé de désillusion.

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Commentaire ajouté par Saturna 2019-10-28T12:49:39+01:00
Retour parmi les hommes

Dès que j’ai terminé "En l’absence des hommes", je me suis jetée sur sa suite. Les romans de Philippe Besson sont toujours très bons mais trop courts. Ils ont un sacré goût de reviens-y alors je ne me voyais pas attendre pour lire "Retour parmi les hommes". Les deux œuvres sont tellement rapides à lire qu’elles auraient très bien pu former un seul et même roman.

Direct, j’ai compris que j’allais préférer ce second volume au premier. J’ai adoré suivre les errances de Vincent et surtout, ces voyages ont permis de donner une dimension encore plus historique à ce diptyque (je ne sais pas si le mot s’emploi en littérature mais on va dire que oui ^^). J’ai beaucoup aimé la partie sur l’exode vers New York qui permet de parler des migrants de l’époque, d’Elis Island etc. En tant que grande adepte de la poésie d’Arthur Rimbaud j’ai aussi apprécié bien entendu, les nombreuses références à l’homme aux semelles de vent. J’avoue en revanche avoir été un peu moins sensible à la dernière partie consacrée à son retour à Paris (j’étais d’ailleurs surprise qu’elle occupe si peu de place, je pensais que ce serait le sujet principal du bouquin). Le Paris des années folles n’était pas suffisamment mis en avant selon moi et l’histoire de Vincent avec Raymond Radiguet ne m’a plus intéressée que cela. Je trouvais que l’ouvrage tournait un peu en rond, ressemblait de plus en plus au premier. Enfin, la fin est tombée un peu comme un couperet. C’était trop abrupt. Vraiment, je me serais contentée des trois premières parties (en un peu plus développées).

Concernant la plume de Philippe Besson, encore une fois elle est magnifique. J’aime la façon dont l’auteur écrit à la fois de façon poétique et simple. Ce n’est jamais trop pompeux. J’aime vraiment sa façon de mettre les mots en scène. C’est comme une mélodie.

"Retour parmi les hommes" est donc un beau livre, une jolie suite à "En l’absence des hommes". Les deux œuvres sont à mon sens indissociable l’une de l’autre. À quand un troisième volet avec un Vincent plus âgé pris dans les tourmentes de la Seconde Guerre Mondiale ?

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Commentaire ajouté par gone-shiver 2019-11-04T19:00:02+01:00
Dîner à Montréal

un IMMENSE chagrin de quitter Paul et Philippe ! Cette histoire m'a retournée... on a tous un Paul Darigrand quelque part dans ce monde. C'est le genre de "série" de livre que je voudrais lire toute ma vie, l'écriture est soigné et magnifique.

Ce dîner à Montréal est en fait un dîner avec notre passé ! Une personne perdue de vue mais qui nous a changé... pour toujours...

J'espère un jour pouvoir ressentir autant d'émotion vis à vis d'une même personne...

Hâte de lire la suite de cette auteur qui reste mon préférer.

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On parle de Philippe Besson ici :

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Editeurs

Julliard : 21 livres

10/18 : 15 livres

Pocket : 8 livres

Feryane : 3 livres

Libra Diffusio : 1 livre

Elle : 1 livre

Scali : 1 livre

Grasset : 1 livre

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