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Philippe Cavalier

Activité et points forts

ajouté par girardb 2011-06-03T02:15:21+02:00

Biographie

Nationalité : France

Né(e) : 1966

Biographie :

Étudiant en Langues orientales et en littérature comparée, il s'est passionné pour ces cultures « exotiques », et pour l'histoire, les croyances religieuses, et les pratiques ésotériques qu'elles comportent parfois. La preuve, c'est sur les sorciers et les magiciens dans la littérature qu'il rédige sa thèse à la Sorbonne. Il était donc logique de le voir s'atteler dès sa première aventure littéraire à la rédaction d'un thriller fantastico-historique : Le siècle des chimères, une saga en quatre volumes mêlant thriller, ésotérisme et histoire. Il est aussi l’auteur du cycle de cape et d’épée Le marquis d’Orgèves, dont deux titres sont déjà disponibles (Anne Carrière, 2008 - 2009).

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.91/10
Nombre d'évaluations : 10

0 Citations 21 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Philippe Cavalier

Sortie France/Français : 2017-10-26

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par milaloup 2016-01-30T19:37:25+01:00

Perso je me suis arrêter en cour de route, c'est un style que je n'apprécie pas spécialement c'est sur un truc genre la fin du monde je trouve qu'il t a trop de personnages différents. Il est par contre très bien écrit c'est un livre adulte. Voili voilou je pense qu'il faut bien rentrer dedans perso j'ai eu du mal et j'étais pas d'humeur.

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Commentaire ajouté par anneju 2016-04-12T13:34:25+02:00

Mais dites moi, vous vous souvenez du principe de notre ABCdaire (pour info, on sait que le mot n’existe pas avec cet orthographe, mais on est des Tordues et on invente des mots ;-)) ?

Allez un petit rappel :

26 lettres : ok jusque là vous suivez

26 mots : là vous suivez toujours !

Chacune a choisi 13 mots et les publie. Mais, attention, c’est là que vous risquez de décrocher , Collectif Polar et moi-même définissons les 26 mots ! On vous dit tout ce que l’on pense de ce roman !

Mais c’est pas fini;-) Voici le lien pour aller voir les 13 mots de Collectif Polar en cliquant…içi.

Prêts ? Allez c’est parti pour des lettres …sans les chiffres (je sais elle était facile aussi celle-là, mais que voulez-vous on ne me refait pas

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Commentaire ajouté par anneju 2016-05-01T10:12:38+02:00

Avec une amie, on a fait un abcdaire sur nos blogs. Voici ma partie

B comme Banes Raphaël :

AJ : J’avais envie de vous parler de ce personnage qui est le fil rouge de ce livre. Imaginez un prof, célibataire car il n’a pas su garder la femme qu’il aime, aimant son petit confort et très cartésien, se retrouve avec sa valise Samsonite à parcourir les Rocheuses vers un idéal. J’aurai pu me prendre d’affection pour lui mais non, il est fade !!! Et j’avais surtout envie de lui mettre un bon coup de pied aux fesses. Il représente à fond le capitalisme avec tous ces signes extérieurs de richesses mais aussi son comportement. On ne pouvait pas mieux choisir ! S’il a été choisi, ce n’est pas pour rien. Mais chut, je ne vous en dis pas plus.

GVL : Oui, si Banes est un des personnages centraux de ce livre, c’est sans doute pas le plus sympathique. Il est pleutre, même si par moment on sent qu’il aimerait être exemplaire. Mais sa veulerie reprend le dessus.

Mais Banes n’est qu’un des multiples personnages que l’on va rencontrer dans ce récit. Et des personnages, il y en a pléthore. Tous ont quelque chose de singulier, tous portent une partie de notre humanité.

D comme Dystopique :

AJ : Comment je sors ma science !!! Je suis sûre que vous savez ce que ça veut dire mais au cas où je vous redonne la définition ! Je sais, je sais, je suis sympa ;-).

Une dystopie, également appelée contre-utopie, est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque

On est bien avancé maintenant ;-). Mais il fallait le dire car c’est important pour comprendre le livre car tout est vraiment basé sur ce genre.

GVL : Tu as raison, Anne Ju de sortir ta science, car avec Hobboes, Philippe Cavalier nous propose un conte dystopique. Une contre-Utopie qui sonne le glas de notre civilisation où règnent l’ultralibéralisme et son idéologie.

AJ : J’adore quand tu complètes ma science ;-).

F comme Fureur :

AJ : Ce qui m’a frappé dans ce roman, c’est la fureur qui habite les protagonistes de ce roman. Ces Hobboes destinés à apporter leurs pierres à l’édifice, ont une fureur de vivre destructive. Une telle rage les habite et aussi grâce à cela qui sont tellement manipulables. En tout cas, cette vision de fureur m’a un peu dérangé un moment donné car j’ai plus une fureur de vivre positive et passionnée que d’anéantir tout sur mon passage.

GVL : Joli mot petit Padawan, bien trouvé. Je ne sais même pas si j’y aurai pensé. Et là je te rejoins. La fureur est bel et bien une constante de ce roman. Une fureur destructrice certes, mais pas seulement. Il y a aussi une fureur de certain de préserver l’essentiel, des brides de civilisation, des textes fondateurs, des livres comme garant de la culture au-delà de l’oralité qui pourrait advenir si le chaos s’installe. Le livre comme lueur d’espoir. De là à dire que ce roman est furieux, je n’en suis pas loin car je l’ai furieusement aimé.

AJ : Je vois bien que ce roman t’inspire ;-).

H comme Hobboes :

AJ : Alors là c’était facile de trouver pour la lettre H ! Je sais je ne me foule pas mais c’est quand même essentiel de connaître ce mot. Je vous rassure, je ne vais rien spoiler car dès les premières pages, on nous donne sa définition. L’hobo est un vagabond mais là l’auteur la joue original et l’écrit avec deux B. C’est son droit d’auteur après tout. Mais…Pourquoi cette fantaisie ? Envie de renforcer l’idée de vagabond ou faire apparaître une autre sorte de SDF ? Même chez les SDF, il y a des castes, comme deux mondes qui s’opposent. Et qui s’affrontent pour survivre, pour être les meilleurs ou les pires ! Après, vous pouvez aussi vous taper la chanson de Charlie Winston « Like a hobo ». Moi, je ne la supporte plus cette chanson tellement on l’a entendu ! D’ailleurs, je change de station !

GVL : Il est joli garçon ce Charlie Winston ! « Oh ! Tel un vagabond arrivant d’un fossé brisé …Rien ne pourra m’arrêter ! »

Dis Juju c’est quoi un fossé brisé ? Ou alors c’est ma traduction qui est merdique.

Oui moi aussi, je me suis demandée pourquoi Philippe Cavalier avait écrit son titre avec deux B.

Si un jour je le rencontre, il faudra que je le lui demande. Tiens d’ailleurs je vais lui poser de ce pas. Et je reviens vers vous.

AJ : Non sérieux ??? Tu assures trop ! C’est mon Maître Jedi !! Compris !!

GVL : Voilà j’ai mon explication ! Vous voulez sans doute que je vous la donne ?

Et bien c’est bien ça, mon petit Padawan a raison sur une des raisons.

Je vous donne les explications de l’auteur :

PC : « La première est que le terme, s’il est génériquement orthographié avec un seul B il est vrai, demeure un mot sans étymologie certaine… Les dictionnaires anglais ne s’accordent pas sur la provenance du terme. L’orthographe peut en conséquence être soumis à variations et j’ai rencontré la version « deux B » dans un recueil étymologique des années 70… C’est donc un choix personnel que j’ai fait et que j’assume. En outre (et c’est la seconde raison), les deux B renvoient métaphoriquement aux deux grandes compagnies de vagabonds qui s’affrontent dans le livre : Sheltas et Fomoroï.

Par ailleurs j’ai un très grand respect pour la langue anglaise que j’apprécie beaucoup et que je me serais pas senti autorisé à malmener de la sorte si ce terme n’avait pas appartenu à ses marges.

Je viens de retrouver la référence : Brewer’s dictionary of phrase and fable, édition 1974 où Hobbo est bien référencé avec deux B. Et pour répondre à votre question…Oui, les deux B sont l’expression de la dualité, c’est tout à fait ce que j’avais à l’esprit ! »

GVL : Là je dis la classe, c’est Philippe Cavalier lui-même qui participe à notre Abécédaire ma Juju. Trop de la balle !!!

AJ : Ah bah là, respect je m’incline ! Tu crois que l’on peut se la péter un peu ? Hein ? Allez juste un peu !

En tout cas, si je le croise un jour, Philippe Cavalier, je ne manquerai pas de lui faire la bise ;-).

Tu as trop assurée Geneviève !

J comme Jeu de piste :

AJ : Je peux vous dire que c’est un sacré jeu de piste à suivre ! Faut pas louper une étape car sinon vous avez tout loupé ! Philippe Cavalier nous prend pour des petits poucets. Le trajet que fait Barnes, on le fait aussi. On subit les épreuves aussi. Mais j’ai ressenti des longueurs. Je n’avais jamais lu cet auteur qui semble être habitué à faire des sagas. Je rassure Geneviève, j’ai aimé le découvrir. Mais si je peux vous donner un conseil, ce livre demande une concentration extrême !

GVL : Je constate Anne-Ju que ton périple n’a pas été de tout repos. J’avance dans ton abécédaire et je vois bien que tu essaies de me dire quelque chose.

C’est vrai que ce livre est complexe dans sa construction. Un chapitre sur deux , on retrouve la trame de l’histoire principale, un peu comme un fil conducteur. On va suivre Barnes sur les traces de son ancien étudiant. Une histoire en continu. En revanche dans les chapitres intercalés, on part à la rencontre d’autres protagonistes de cette histoire et là je comprends que tu es pu te perdre tellement il y a une kyrielle de personnages annexes. Oui ce livre est foisonnant. Il faut dire que Philippe Cavalier met en place un univers bien à lui dont il est le seul à totalement maîtriser les codes.

AJ : Je sais que tu as bien compris mon message ;-). Ce livre va vous pousser à vous poser des questions auxquelles vous avez déjà réfléchi mais en disant que c’est pas près d’arriver ! Et si c’était plus proche que vous ne le pensiez ?

L comme Légende :

AJ : Ce livre est construit sur des légendes et c’est ce qui fait avancer la lectrice. Même si mon esprit cartésien a eu du mal à tout capter. J’avoue que j’ai dû relire les pages et prendre des notes car moi pas tout comprendre ! Un livre écrit par le Scribe que les vagabonds se transmettent. Bon jusque-là je suis, car je m’accroche. Pourtant, j’aime les légendes, Arthur et ses potes, mais j’ai eu du mal. Mais j’ai aimé relever le défi. « Je suis une légende » je sais facile aussi ;-).

GVL : Oui, l’auteur est un spécialiste des croyances et des religions. Alors forcément ses livres sont tous fondés sur une ou plusieurs légendes.

Mais dis-moi, les légendes ne regorgent-telles pas un fond de vérité ? Ne sont-elles pas fondées elles aussi sur du réel ?

La légende n’est peut-être que l’histoire écrite que façon lyrique, poétique voire épique, non ?

AJ : Je pense que les légendes naissent de faits réels et qu’elles évoluent avec le temps.

N comme No Limit :

AJ : J’ai trouvé qu’il n’y avait aucune limite dans ce livre. Bon, il faut dire que dès que l’on commence à parler d’Apocalypse, fin du monde et croyance, les limites n’existent plus. Ce livre est un road trip dont la violence est recommandée pour survivre. Une violence excessive sans aucune limite.

Le pouvoir de persuasion est aussi impressionnant ! Aucune limite aussi pour faire passer les messages : des suicides collectifs, des destructions de villes… Bref ils sont prêts à tout et ils le prouvent !

GVL : Malheureusement chère Anne-Ju, je pense un peu comme l’auteur. Si la fin du monde est proche, une grande partie de la population sera prête à tout pour survivre. C’est dans nos gènes que veux-tu ? Inscrit en nous. L’humanité qui est la nôtre risque de voler en éclat. Alors oui, les pires catastrophes peuvent arriver des hommes eux même. Surtout si certain se voient dotés de nouveau pouvoir no limit.

AJ : Mais je suis d’accord aussi. Je ferai pareil je pense si ma survie en dépendait. C’est une de nos forces quand on voit les exploits que certains peuples, hommes et femmes ont accomplis. Si tu n’as pas cette notion de survie, tu es rejeté. Et si tu l’as trop aussi…Que c’est compliqué tout cela ;-).

P comme Persuasion :

AJ : Je suis toujours sur les fesses quand je vois le pouvoir que les gens puissent avoir sur d’autres. Surtout dans les scènes dantesques que nous avons dans le livre…suicide collectif en un claquement de doigts ! C’est flippant de se dire qu’un seul homme se fait le porte-parole de maître de l’univers ! Et surtout tout le monde le suit. Et pas dans la gentillesse car dans ce cas, on autorise, les tortures, les anéantissements des villes, le droit de tuer. C’est affolant mais on n’a pas loin de la réalité. Si Philippe Cavalier a écrit ce roman, c’est avant tout en regardant notre monde. Comme quoi la fiction pourrait rejoindre la réalité. Si ça arrive, on est mal !!! Croyez-moi !!!

GVL : Oui, comme toi, les gourous m’intriguent. Je n’arrive pas à comprendre comment par leurs seules paroles, ils arrivent à embobiner les foules. Alors oui, certains font des miracles et forcément ils fascinent.

Oui ici nous n’avons pas à faire à Jésus et ses saints mais aux 4 cavaliers de l’Apocalypse. Et ces 4 là rien ne les arrête pour semer le chaos.

R comme Road Trip :

AJ : Comme vous l’avez compris tout se passe en Amérique. Le périple qu’entreprend Barnes est d’aller porter des textes dans le cœur des Rocheuses. On se transforme un peu en routard nous aussi. J’avoue que j’en ai eu mal aux pieds pour eux car ils en mangent des kilomètres. Je ne suis jamais allée aux USA. Certains coins me tentent comme La Louisiane. Et toi Geneviève tu y es déjà allée ?

GVL : Et oui dans ce livre nous allons traverser les Etats-Unis de part en part. D’Est en Ouest, du Nord au Sud ou plutôt l’inverse. De la cote Est aux Rocheuses en passant par les grands lacs. De Los Angeles au Texas pour enfin remonter le Mississippi. Il faut dire que pour ce genre d’épopée, l’immense territoire que sont les USA s’y prête bien. Ça n’aurait pas la même envergure si cela se passait en France ou en Belgique. Et puis l’Amérique est le fer de lance du capitalisme ultralibérale, c’est aussi le symbole de la puissance occidentale. Ce vaste pays va nous en faire voir de toutes les couleurs.

T comme Témoin :

AJ : Philippe Cavalier fait de nous des témoins. Il nous offre une vision futuriste d’un monde apocalyptique ! Ah nous de ne pas faire en sorte que cela se produise !! Il n’est pas le premier à nous prévenir. Depuis la nuit des temps, on nous prévient d’un Armageddon avec les cavaliers de l’apocalypse ! J’espère que Bruce Willis n’aura pas pris sa retraite quand ça arrivera !!!

GVL : Oui Philippe Cavalier fait de nous des témoins, mais c’est lui avant tout le témoin. Témoins de son temps qu’il scrute avec attention pour nous en présenter une synthèse poussait dans ses retranchements et ses extrémités. Il nous en montre ces failles, ses défauts. Derrière cette magnifique fiction il y a quelque chose qui pourrait ressembler à un essai sociologique comme une critique acerbe des manquements de notre civilisation occidentale.

V comme Voyage :

AJ : Comme je l’ai déjà expliqué avec la lettre R, ce livre est à voyage à travers l’Amérique ! Un voyage qui a plusieurs définitions.

Tout d’abord, on a l’aspect des paysages. On visite en même temps que les protagonistes. Attention, ce n’est pas les paysages classiques avec un guide ! Oh que non ! Içi, il s’agit des bas-fonds, des coins perdus où personne n’ose s’aventurer et aussi des paysages arides et tranchants à perte de vue.

C’est aussi un voyage social. On passe du SDF aux grands magnats du capitalisme ! On passe d’un extrême à l’autre sans juste milieu. C’est assez perturbant par moment. Des clichés un peu gros pour moi. Mais plus j’y réfléchis et plus je me dis que l’on revient à la nuit des temps avec ces classes, pauvres riches, qui au final n’ont jamais disparu. On leur a donné de nouveaux noms mais la définition est la même. Comme vous l’avez compris c’est aussi un voyage dans le temps : passé, présent et avenir ! Que nous réserve l’avenir ? Celui de Philippe Cavalier ? Flippant non ?

GVL : Ben oui, là tu as tout dit.

A nouveau je sens bien que cette lecture t’a troublé, que tu as vécu des sentiments contraires voire contradictoires. Que certains de tes sentiments t’ont empêché de profiter pleinement de ce formidable roman.

Il a réveillé en toi des craintes, des peurs enfouies ou peut-être sous-jacentes mais qu’on ne veut pas voir.

Oui petit Padawan, c’est un sacré voyage que nous offre là l’auteur. Un voyage inattendu au cœur de nos propres convictions. Un voyage intérieur en somme !

AJ : Je rebondis sur ce que tu as écrit. Je n’ai pas ressenti de peur ou de craintes enfouies. Pas du tout. J’ai juste fait un constat. Je n’ai pas peur du tout. Je ne vis pas dans le monde des bisounours. Je sais très bien ce dont la nature humaine est capable ainsi que les Hommes qui dirigent notre monde, notre société. Je n’ai pas d’œillères comme certains. Mais au final, je pense que je m’attendais à être plus surprise par ce roman. Le monde apocalyptique qu’il décrit, il n’est pas le 1er. Certes, il l’aborde d’une manière différente mais pas de nouveauté pour moi. Je vais pouvoir dormir avec la lumière éteinte car même pas peur ;-). Te voilà rassurée Maître Jedi ;-).

GVL : Tu sais petit Padawan, la peur dans je te parlais, c’est surtout la crainte de l’avenir. Je ne suis point ton psy, tes peurs enfantines et autres n’entrent pas en compte là-dedans. Non c’est plus notre représentation future de notre société qui pose questions, et c’est de ce futur que l’on peut avoir peur. Perso, je n’ai pas de phobie déclarée, je n’ai même pas peur, je sais être vigilante. Mais je crains que notre avenir à plus court terme qu’on ne veut bien l’admettre ne soit compromis. La future génération a cette crainte aussi, mais la majorité de la population mondiale occulte ces questions, occupée qu’ils sont à vivre simplement voire à survivre.

AJ : Ah ok tout s’éclaire

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Commentaire ajouté par clem6942 2016-05-17T03:37:02+02:00

Autres personnages, autres horreurs. Cette suite, sans en être vraiement une, est tout aussi passionnant que le 1er tome.

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Commentaire ajouté par clem6942 2016-05-17T03:40:37+02:00

La quadrilogie se ferme une nouvelle fois dans l'horreur et le sang: ils ont été les fils conducteurs de 4 romans passionnants

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Commentaire ajouté par clem6942 2016-05-17T03:42:43+02:00

Un nouveau changement de décor pour une histoire qui nous emmène encore plus loin dans le fantasmagorique.

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Commentaire ajouté par clem6942 2016-05-17T03:46:21+02:00

Le premier tome d'une quadrilogie magnifique. Je me suis engouffré complètement dans ce roman fantasmago-historique grâce à la force de l'histoire et la richesse des personnages

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2016-10-08T22:41:46+02:00

Roman d'anticipation, roman fantastique, odyssée au coeur d'une Amérique dévastée par une crise terrible, hors de contrôle... Philippe Cavalier nous alerte sur l'emballement du modèle ultra-libéral dévorant tout et fonçant dans le mur, mais aussi sur les alternatives dangereuses pouvant émerger. Autour de Banes, se mettent en place des mythologies et des croyances nouvelles prêtes à s'affronter.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2016/10/lhumanite-natteindra-jamais-lharmonie.html

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Commentaire ajouté par Anna19 2016-11-08T15:08:34+01:00

Hobboes est un roman qui relate l'apocalypse mais qui commence de nos jours, en mettant en lumière tous les problèmes de notre société actuelle. Cela donne l'impression dérangeante que nous évoluons sur une corde raide, que nous sommes tout au bord d'un précipice et qu'il ne manque plus grand-chose pour nous pousser vers l'anarchie et le chaos.

En fait, le roman est construit comme si toutes ces dystopies du style 1984 étaient désormais la réalité dans laquelle nous vivons.

J'ai aimé ces liens qui sont faits tout au long du livre avec des problèmes de société bien réels, ou qu'on soupçonne en tout cas, et ce qu'ils provoquent ici, à savoir une plongée dans le surnaturel. La juxtaposition constante de choses auxquelles on peut s'identifier, et dans lesquelles on peut se retrouver avec les thèmes d'apocalypse sont très très efficaces, pour moi.

L'auteur veut démontrer pourquoi notre société ne fonctionne plus et est vouée à disparaître si l'on ne l'adapte pas très vite. Il alerte aussi sur les conséquences qui peuvent émerger de cette situation : les gens qui ne croient plus en leur société, qui ne lui font plus confiance ou qui se sentent trahis et abandonnés par elle, et qui risquent un jour de s'allier pour se retourner contre elle (si ça, ce n'est pas un thème d'actualité, je ne sais pas ce que c'est...)

J'ai toujours aimé tout ce qui verse dans le mystique et le prodigieux, et ici on est servi. Dans Hobboes, des livres de prophéties ont été écrits par des "élus" qui ont vu l'avenir. Deux élus, pour être exact, l'un censé guider le bien et représenter l'espoir pour notre société, l'autre guidant les hommes vers la destruction de tout ce qui existe. Les thèmes de dualité sont aussi très appréciés chez moi, l'idée d'un grand combat entre le Bien et le Mal, où chacun doit choisir son camp.

Tout ça fait penser au Fléau, de Stephen King, et d'ailleurs le personnage du Scribe a de sérieux airs de Randall Flagg, pour ceux qui connaissent (je me demande même si ce n'est pas une sorte d'hommage assumé, parce que l'un des noms du Scribe est quand même Crimson, comme le Crimson King de la Tour Sombre).

On retrouve aussi des sortes de "cavaliers de l'apocalypse", qui ont chacun un pouvoir différent (contrôle du feu, manipulation mentale, pouvoir de faire pourrir tout ce qu'on touche ou de contrôler les animaux...). Leur développement est assez passionnant, la façon dont ils s'accommodent de leurs pouvoirs nouvellement acquis et la manière dont cette supériorité sur leurs semblables les affecte.

Il y a un certain nombre de personnages qu'on prend plaisir à suivre, le premier étant le héros, Raphael Banes, qui accompli un véritable parcours initiatique dans le récit ; il ouvre les yeux sur le monde dans lequel il vit et se découvre des ressources insoupçonnées.

Le Scribe, très à part, est vraiment intriguant, et j'ai trouvé dommage qu'il n'apparaisse que si tardivement dans le récit ; du coup, sa disparition apparaît comme précipitée.

En bref, un très bon roman, qui a le mérite d'être prenant tout en faisant réfléchir.

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Commentaire ajouté par bob7 2016-12-22T14:05:33+01:00

Au début fut le chaos et dans le chaos ce trouvait l'ordre.

Tout commence par un suicide collectif au Canada un homme " le leader" suivi de quatre individus partent dans des directions différentes avec des objectifs et des pouvoirs.

Tous les jours ou presque, quelque chose d'anormal se produisait et personne ne savait comment gérer une telle avalanche de catastrophes. Il y avait d'abord eu, à San Francisco, ces gens pris d'un coup de folie collective au point de se jeter du haut du Golden Gate. Ensuite, la rupture inexplicable du barrage Hoover. Pour couronner le tout, à Salte Lake City, un type avait littéralement galvanisé la population, fraternisé avec la troupe et entamé une marche vengeresse vers Washington et New York à la tête de centaines de milliers de personnes bien décidées à prendre l'occupant de la Maison Blanche et à défenestrer tous les banquiers de Wall Street.

L'auteur nous d'écrit un apocalypse moderne différent de se qu'on peut lire habituellement. le capitalisme à fini d'exister l'argent doit disparaitre la civilisation revient à l'âge de pierre.

Dans nos périodes trouble actuelle que nous vivons cette ouvrage peut apporter une vision ce que peut être un autre monde.

Bravo à l'auteur pour m'avoir éclairer d'une vision d'un autre monde.

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