Livres
472 497
Membres
445 135

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Philippe Legendre

14 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Biquet 2011-08-26T22:46:33+02:00
de

Biographie

Né à Etampes en 1947, Philippe Legendre y fait sa scolarité au collège Geoffroy-Saint-Hilaire, tout en dessinant dans les marges de ses cahiers.

En 1963, il participe, avec des amis du collège, à la création de Plume 91, revue littéraire éphémère, où il fait des dessins, poèmes et critiques de romans.

Dès 1965, il réalise des dessins de presse pour le journal local la Gazette de Seine-et-Oise. Il y croque, entre autres, un jeune peintre, Christian Binet, qui expose dans les locaux du journal peintures et dessins humoristiques. Lors de son service militaire dans la Marine Nationale de 1966 à 1967, il devient le dessinateur de Pingouin, la revue de la base aéro-navale de Rochefort-sur-Mer. Fin 67, s’installe à Paris, trouve un travail dans les bureaux des Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne, rue Réaumur, à deux pas des grands quotidiens où il porte ses dessins humoristiques. Il fréquente divers ateliers de peinture de la Ville de Paris, comme ceux de la Place des Vosges et de Saint-Merry. Il court des revues telles que Noir et Blanc, Planète et Plexus. L’après 68 le voit participer à des revues plus ou moins clandestines, puis il intègre le mouvement de la presse parallèle en participant activement au Parapluie, journal d’Henri-Jean Enu, avec qui il crée la bande dessinée militante Jacqueline Prothèse, tout en travaillant en free-lance comme dessinateur-maquettiste, ou en studio, avec Pierre Baudard et José Alvarez. A partir de 1975 il travaille régulièrement avec l’hebdomadaire Politique Hebdo et avec Maintenant aux côtés de Kerleroux et Philippe Bertrand, signant alors ses dessins LEG ou Legendre-Kvater. Pour Galaxie et Fiction, des éditions Opta, et pour Le Masque Fantastique, il réalise des couvertures de science fiction signées Kvater. Il participe aussi au mouvement folk, dessinant et faisant la mise en page de l’Escargot Folk, avec Nicolas Cayla, de 1975 à 1980. En 77, son copain Binet le présente à Gotlib et il participe avec textes et dessins à la gazette de Frémion dans Fluide Glacial. En 78 il réalise la première affiche du carnaval brésilien de la salle Wagram, qui connaît alors sa première édition. A la même époque, il fait partie de l’équipe des dessinateurs fondateur du dossier mensuel de dessins de presse Encre Libre créé par la volonté de Jean Hin. Jusqu’en 1981 il est dessinateur-reporter et collabore à beaucoup de journaux et magazines: le Monde du Dimanche, le Monde de l’Éducation, Sexpol, Clarté, Maintenant, Que choisir, etc… En parallèle il pratique la gravure taille-douce et la peinture avec son épouse Patricia dans son atelier d’Étampes installé en 1976, expose en galerie à Paris et en Province, et donne des cours de dessin, aquarelle et gravure. De 86 à 96, expose régulièrement à la galerie La Marge de Blois pour qui il crée une série de posters et de cartes postales sur les Châteaux de la Loire. Le Corpus Étampois a depuis mis en ligne l’intégralité de cette série de cartes postales.

Après 1981, sans abandonner le dessin satirique, il se tourne surtout vers l’illustration pour la jeunesse. L’album Les loups qui paraît en 1982 chez Berger-Levrault avec un texte de Jean-Jacques Brisebarre est le début d’une longue série d’ouvrages illustrés, dont le nombre dépasse la centaine en 2008. En 1986 il se lie d’amitié avec Claude Seignolle, un des grands écrivains du fantastique et réalise un livre pour bibliophiles sur son texte Le Meneur de loup, texte qu’il illustre pour les éditions Epigones en 1989. Il rencontre Bernard Clavel en 1997 qui lui écrit Le Loup bavard et Les Larmes de la forêt, édités chez Hesse. Les thèmes de ses livres, textes ou illustrations, fantastiques ou contes historiques, font revivre le passé. Depuis 20 ans il anime, à l’atelier d’arts plastiques de la vigne d’Etampes, une section jeune, ce qui lui a donné l’idée, en 1992, de proposer aux éditions Fleurus deux séries pratiques: J’apprends à dessiner et Dessiner et peindre.

Nombre de ces ouvrages ont été l'objet de traduction ou d'adaptation aux États-Unis en anglais, mais aussi en allemand, en italien, en grec, en polonais, en islandais, en hongrois. On en trouvera une liste presque exhaustive dans notre bibliographie en ligne. Son dernier livre, Les Soufflants du bonnet, édité chez L’Hydre a donné lieu à une expo de gravures et peintures à l’huile. Animée de lectures et de musique, elle se promène de galerie en librairie-galerie.

Philippe Legendre Kvater est aussi conteur, il intervient dans les bibliothèques, les écoles, et installe parfois sa presse taille-douce lors des salons du livre ou expositions, pour faire participer le public à la magie de la gravure.

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
0 lecteurs
Or
2 lecteurs
Argent
1 lecteurs
Bronze
0 lecteurs
Lu aussi
16 lecteurs
Envies
0 lecteurs
En train de lire
0 lecteurs
Pas apprécié
0 lecteurs
PAL
3 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 3.8/10
Nombre d'évaluations : 4

0 Citations 2 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Philippe Legendre

Sortie France/Français : 2018-02-09

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par siegrid 2010-09-14T12:32:07+02:00
J'apprends à dessiner

Un super livre pour les enfants, ils peuvent découvrir comment dessiner les animaux d'Afrique, de la fôret, de la maison et de la ferme...surtout quand les parents sont nul en dessin ;-)

Afficher en entier

Dédicaces de Philippe Legendre
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Fleurus : 5 livres

Editions Fleurus : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode