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Toutes les séries de Pierre Naudin

7 livres
58 lecteurs

La geurre fait rage entre Philippe IV, roi de France et Edouard III d'Angleterre. L'armada de l'Anglais mouille au large de la Bretagne. Le 24 juin au matin, la bataille naval de l'Ecluse s'engage. La flotte française est anéantie. Un carré de chevaliers restés fidèles à Philippe soupçonnent l'un d'entre eux de trahison.

Godefroy d'Argouges, accusé à tort, tente en vain de confondre le véritable coupable. Devant la puissance du félon, favori de Philippe, Godefroy doit se résigner. Destitué de son rang, le chevalier n'aura dès lors d'autre souci que de protéger le seul témoin du complot : Ogier d'Argouges, son jeune fils. Ogier devra fuir en Périgord, sur les terres du baron Guillaune de Rechignac, son oncle. Il y apprendra les lois de la chevalerie qui lui permettront, un jour futur, de restaurer l'honneur des Argouges.

Tous les livres de Pierre Naudin

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1392.

Une chape de plomb s'est abattue sur le royaume de France : le Roi a été trahi. En effet, Charles VI a eu une nouvelle crise de démence, probablement provoquée par quelque poison. Affaibli, le monarque ne peut plus s'opposer à ceux qui cherchent à le destituer: ses oncles, les puissants ducs de Berry, de Bourgogne et de Bourbon. Toutefois, il leur reste un homme à écarter du pouvoir olivier de Clisson, connétable de France.

Gui de Clairbois est le témoin privilégié de ces forfaitures. Entré au service du connetable afin de gagner ses éperons de chevalier, le jeune écuyer doit prendre une décision qui déterminera le sens sa vie future : rester fidèle à son bienfaiteur ou rallier le camp de la félonie.

9 lecteurs

Les ducs ont désormais la mainmise sur les rênes du pouvoir : Charles VI n'est plus que l'ombre de lui-même et la vengeance de Berry, Bourgogne et Bourbon peut s'abattre sur les puissants d'hier.

Olivier de Clisson tombé en disgrâce, c'est désormais à Philippe d'Artois que revient le titre de connétable de France. Quant à Gui de Clairbois, il paie chèrement sa fidélité à son seigneur : il a dû quitter Paris et la compagnie de la belle Alix. Il se réfugie alors à Montsurvent auprès de sa véritable mère, Luciane de Castelreng. C'est là qu'il va apprendre quels malheurs frappent les êtres qui lui sont le plus chers : Olivier de Clisson est en grand danger et la main de sa dulcinée a été promise à un autre...

7 lecteurs

L'heure est grave.

Réunis à Leuhnghen, les grands du royaume écoutent les récits d'un émissaire de marque, le Roi Léon d'Arménie. Ses propos sont sans appel : l'immense armada du Turc Bayézid s'apprête à déferler sur la chrétienté ; les Ottomans touchent les frontières de la Hongrie, Constantinople est assiégée et tombera sous peu. Faisant taire leurs différends, les ducs décident de mener une nouvelle croisade qui doit les conduire aux portes de Jérusalem.

Tout ce que le royaume compte de jeunes seigneurs et de preux chevaliers se rassemble déjà... Adoubé par son ami Olivier de Clisson, Gui de Clairbois va prendre part à l'expédition aux côtés du maréchal Jean II le Meingre, auquel il a juré fidélité.

7 lecteurs

Présentation de l'éditeur

Les premières forteresses turques sont tombées. Les Croisés, avec à leur tête Enguerrand de Coucy, Jean de Nevers, Philippe d'Artois et Boucicaut, pénètrent en terre impie pour y semer terreur et désolation. La bannière du Christ, toujours plus entachée du sang d'innocents, inspire colère et dégoût au jeune chevalier de Clairbois. Quelle armée pourrait s'enorgueillir de tels faits d'armes ? Gui doute de la victoire. Le spectacle des grands capitaines se disputant les honneurs d'un champ de bataille transformé en boucherie confirme ses craintes. Les remparts de Nicopolis sont en vue et l'on est sans nouvelles des troupes du Turc Bayézid. On dit l'Ottoman fin stratège. Ses adversaires l'ont affublé d'un surnom : la Terfipête. En ce matin du 25 septembre 1396, les Croisés vont en faire l'amère expérience.

6 lecteurs

A Paris, toute la noblesse de France s'est rassemblée à l'Hôtel Saint-Pol : Charles VI paraîtra bientôt pour rendre un hommage appuyé aux preux de Nicopolis.

Jean de Nevers et ses proches sont accueillis avec les honneurs dus aux vainqueurs. Gui de Clairbois assiste à la cérémonie. Cette mascarade écœure le jeune chevalier qui pense aux centaines de compagnons d'armes abandonnés en terre impie. Aussi, quand le Roi l'invite à témoigner des hauts faits des héros, Gui ne peut contenir sa colère. Il ne devra la clémence du monarque qu'à l'intervention de Louis d'Orléans, son protecteur.

Mais le duc de Bourgogne ne peut laisser l'outrage impuni. Pour prix de sa franchise, Gui de Clairbois a récolté la haine tenace des hommes les plus puissants du royaume...

7 lecteurs

Le domaine de Clairbois est à rebâtir.

Délaissé par son épouse, Gui se tue à la tâche. Bientôt, une promesse faite jadis à un compagnon d'infortune l'oblige à reprendre la route. Il doit se rendre sur les terres d'Enguerrand de Coucy. Alors qu'il quitte son fief, Gui ne se doute pas qu'un long périple commence. De Bayeux, en passant par le château de la Merveille puis par paris, où il doit répondre à l'appel de son nouveau protecteur, Louis d'Orléans, le chevalier va se rendre en Avignon.

En tant qu'émissaire du Duc, il doit organiser la défense du pape Benoît XIII dont la citadelle est assiégée par les troupes de Geoffroy le Meingre. Gui ne dispose que de 300 hommes, quand 7 000 lances campent aux abords de la ville...

5 lecteurs

Alors que la guerre gronde en Aquitaine entre Anglais et Français, la paix règne à la ferté de Clairbois où chacun vaque à ses travaux.

Jusqu'au jour où un homme épris de vengeance se présente aux portes du domaine. Il est accompagné d'une douzaine de routiers en armes prêts à tout dévaster. Gui reconnaît ce visage aux traits déformés par la haine : il s'agit d'Etienne de Tortisambert, ce piètre cavalier qu'il défit sans difficulté lors des joutes de Bayeux. L'équipée se montre menaçante. Décidé à défendre sa propriété contre l'agression, Gui tue le jeune homme en combat singulier.

Les conséquences de son acte, pourtant légitime, seront funestes : le père du scélérat a demandé réparation. Et c'est esseulé que le chevalier de Clairbois doit se présenter devant la justice du comte Pierre II d'Alençon...

5 lecteurs

La France est en grand désordre.

Les crises de démence successives de Charles VI lui ont valu le surnom de " roi fou ". Cette vacance du pouvoir attise les rivalités entre les prétendants au trône. Son frère, Louis d'Orléans, brigue une charge que lui contestent ses oncles, les ducs de Berry et de Bourgogne. Mais c'est un autre événement qui va bientôt ébranler la Couronne : la reine Isabeau attend un bâtard. Un enfant susceptible de ravir un jour le trône aux héritiers légitimes.

Lié au duc Louis, son protecteur, Gui de Clairbois ne peut décliner l'ordre du prince : il devra protéger la vie du nouveau-né. Le secret est bien gardé. Mais dès qu'il s'éventera, tous les grands du royaume chercheront à se débarrasser de cette nouvelle menace...

4 lecteurs

À la fin de l'année 1407, alors que la reine vient de mettre au monde une fille, fruit de ses amours adultères avec le duc d'Orléans, ce dernier est assassiné.

Gui de Clairbois lui avait fait la promesse de participer au transport du bébé en lieu sûr et tient parole. A son retour sur ses terres, il découvre que sa femme lui a donné un fils. Une vie sereine commence. Elle n'est interrompue qu'en août 1415 quand Jean Ier d'Alençon, dont Gui est un des hommes liges, le mande en Normandie. En effet, Henry V de Lancastre, roi d'Angleterre, a débarqué non loin de Harfleur dont il entreprend le siège.

Une immense armée désordonnée se lance à sa rencontre. Henry V lui fournit une mémorable leçon de stratégie militaire sur un champ boueux d'Azincourt. Blessé lors d'une bataille, Gui va alors faire une rencontre qui comptera dans sa vie...

3 lecteurs

Après le désastre d'Azincourt, Gui Ier de Clairbois, rescapé du massacre, a repris l'existence agreste qu'il avait délaissée dans sa jeunesse pour devenir chevalier.

En ce début d'année 1429, il emmène à Tours son fils Richard - qui ambitionne lui aussi de " gagner ses éperons " - avec la secrète intention d'obtenir d'un armurier renommé, Colas de Montbazon, qu'il forge un habit de fer pour son successeur. Colas fut son beau-frère lorsqu'il était l'époux d'Héloïse, morte en couches après avoir donné le jour à Gui II. Plus âgé que Richard, ce fils singulier a naguère fui Clairbois.

Il a passé sa jeunesse dans un monastère espagnol, d'où il est sorti sous le froc de bure d'un frère prêcheur. Particulièrement hostile à Richard, le dominicain abomine le métier des armes. Il reproche discrètement à son père d'avoir épousé en secondes noces une servante, Bellissent. Jeanne Darc est à Tours. La " bergère " au sang royal y est passée prendre livraison d'un harnois de guerre, avant de partir pour Poitiers pour y être examinée par des femmes devant certifier sa virginité.

Rencontrant les Clairbois dans l'atelier de Montbazon, elle obtient de Richard qu'il participe aux actions qu'elle va mener contre les Anglais. Chemin faisant, Richard découvrira l'amour, la trahison d'un frère d'armes - Raoul de Bellegarde - l'angoisse et les périls des affrontements franco-anglais. Blessé au cours d'une échelade lors d'un assaut devant la muraille de Jargeau, il n'ignore point que, dans le sillage de celle qu'on nomme désormais la Pucelle, il prendra part à des batailles terribles sans pouvoir éviter les intrigues d'une cour hostile au futur roi de France : Charles VII.

" Encore une hagiographie consacrée à Jeanne d'Arc ! " vont s'exclamer certains admirateurs de la célèbre guerrière en voyant ce livre. Eh bien, non. Ce tome I constitue l'exorde du quatrième et dernier cycle consacré aux ultimes convulsions de la Guerre de Cent Ans. 11 est naturel que la Pucelle y occupe une place importante. Comme à l'accoutumée, dans une trame historique frémissante et soigneusement exacte, Pierre Naudin se fait le descripteur d'un conflit acharné lors duquel la Bourgogne et ses ducs jouèrent un rôle détestable, secondés par deux complices cousus d'or : Georges de La Trémoille et Regnault de Chartres.

3 lecteurs

Après avoir assemblé, avec l'agrément d'un roi sans relief, une armée dévouée à sa personne, Jeanne D’Arc a vaincu les Bourguignons et les Anglais acharnés à la possession du royaume de France.

Orléans, Jargeau, Meung, Beaugency, Patay ont été vidés de leurs occupants étrangers. Le grand souci de la Pucelle est désormais le sacre du suzerain, à Reims, et sire Charles ne cesse d'atermoyer, irritant ainsi les zélateurs de la Vierge de Domremy et particulièrement trois d'entre eux : Richard de Clairbois, Raoul, son frère, et un archer industrieux : Aristide. Tandis que celui-ci gardait les chevaux, ses compagnons bataillaient auprès de la Pucelle.

Le couronnement de Reims confirme l'apathie d'un roi si peu anxieux du sort de son pays qu'il en dissout l'armée (21 septembre 1429), privant ainsi Jeanne, ses officiers et leurs subalternes d'une continuité de victoires. Une petite compagnie de combattants demeure auprès de la Pucelle. Les trois amis en font partie. Leur égérie ne recouvrera son commandement qu'en mars 1430. Or, l'engouement des guerriers, leur courage, leur abnégation et leur confiance ne sont plus aussi admirables que naguère.

Pour augmenter la garnison de Compiègne convoitée par le duc de Bourgogne, Jeanne s'y rend et ne médite que peu de temps sur la façon de desserrer l'étreinte des forces anglo-bourguignonnes très supérieures à celles dont elle dispose.

- Aux armes ! Le mardi 23 mai, dans la soirée, elle ordonne une attaque désavouée par ses amis qui pourtant l'accompagnent. Un repli est promptement nécessaire. La panique devient telle que Guillaume de Flavy manœuvre en Lite le pont-levis de la cité dont il est comptable.

Le tablier se lève. Jeanne s'en approche. Il se lève encore pour laisser passer des fuyards. Il se lève définitivement alors que la Pucelle s'y précipitait. Elle gît à terre, auprès de son cheval, entourée d'une meute de soudards bourguignons qui se rient de sa mal-aventure...

3 lecteurs

Au seuil de l'année 1436, une rumeur extraordinaire atteint la Ferté-Clairbois : Jeanne la Pucelle est vivante.

Ourdie par quelques fidèles, une substitution a permis à l'intrépide guerrière d'éviter les affres du bûcher et de se réadapter à la vie militaire. Elle a pour compagnons Xantrailles et La Hire. Ils commandent à des hommes qui ne sont autres que des malandrins avides de batailles et de bains de sang. L'on dit que la Revenante a croisé le connétable de Richemont. Ce Breton infatué de lui-même l'a-t-il reconnue ? Engourdis par une existence sans émois dans la châtellenie paternelle, Richard de Clairbois, son frère Raoul et leur écuyer commun, Aristide, décident de se joindre à l'armée de Jeanne après avoir vérifié, au préalable, si la Pucelle, moins vénérée que naguère, est bien celle qu'ils ont connue.

Ils ont des doutes. Il leur faut les lever. Grâce à l'intervention d'un lieutenant du connétable, Tugdual de Kermoysan, les trois amis sont acceptés dans une armée composée de Bretons. Ils ne tardent pas à s'y déplaire. Le Paris qu'ils découvrent n'est point à leur goût. Ils partent. Ils finiront par trouver celle qu'ils ont obstinément cherchée. Elle ne leur dira que quelques mots sans paraître les avoir jamais côtoyés.

Bien qu'elle ressemble à leur idole, est-elle vraiment la bataillarde qui les avait subjugués ? Ils se concertent fréquemment pour aboutir à une indéniable évidence : ils se sont lancés dans une quête absurde. Elle n'a jamais cessé de les décevoir. Victimes d'un lourd désenchantement, l'idée d'un retour à Clairbois s'impose comme l'unique remède à leur mélancolie. La joie de leur réintégration dans le giron familial sera ternie par de lugubres annonces.

Une scène pour tout dire impensable ne fera qu'aggraver le désarroi de Richard et de son frère. Quelle fut la véritable destinée de Jeanne la Pucelle ? Brûlée à Rouen le 31 mai 1431, ou délivrée, hébergée " ailleurs " et réapparue sous le patronyme de Jeanne des Armoises ? En se plaçant à l'extérieur d'une polémique intarissable, Pierre Naudin s'est mis " dans la peau " de trois hommes d'époque peu renseignés sur une réapparition confuse et qui veulent savoir sans disposer des moindres éléments en faveur ou défaveur d'une des plus mystérieuses énigmes de notre histoire.

3 lecteurs

Richard de Clairbois, son frère, et leur écuyer Aristide, en ont convenu avec amertume : ils ont perdu deux ans de leur vie à la recherche de Jeanne la Pucelle que l’on disait réapparue dans les armées sous le nom de la Dame des Armoises, miraculeusement sauvée du bûcher de Rouen.

De retour à la Ferté-Clairbois ils acceptent de mener une vie de paysans oublieux des servitudes militaires. Or, des rumeurs inquiétantes leur parviennent : les Anglais, jamais assagis, reconquièrent les cités redevenues françaises.

Avec cet ouvrage, Pierre Naudin parvient au terme d’une fresque dont se sont délectés des milliers de lecteurs. Nul romancier n’a revivifié aussi bien que lui le Moyen Age, ses batailles, ses passions, ses travaux et ses rêves, ses joies et ses peines.

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19 lecteurs

Tristan, parti de son pays de Langue d’Oc à 16 ans, espère tout apprendre de la Chevalerie avec un grand C.

Il se met au service du Roi Jean II qui l’envoie en Bourgogne pour surveiller son cousin. Mais voulant protéger une jeune servante de la brutalité de routiers, il est emmené de force, avec la jouvencelle, à Brignais, près de Lyon.

C’est la descente aux enfers. Il n’y a pas de loi, chaque capitaine y exerce la sienne. Tristan et la jouvencelle résistent tant bien que mal.

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17 lecteurs

Tristan s'est enfui de Montaigny.

Avec quelques compagnons d'infortune, il regagne Paris où il espère obtenir une audience auprès du roi Jean. Le jeune homme n'a qu'une idée en tête : laver les accusations de félonie qui pèsent sur le nom des Castelreng et bafouent son honneur de chevalier. Après quoi il retrouvera Oriabel et ils partiront ensemble à Carcassonne. Mais la cour de Vincennes prépare au jouvenceau un tout autre accueil. Charles de France, le régent du royaume, a conçu d'autres projets pour Tristan.

La situation en France est critique. Il faut frapper fort et vite. Une expédition est montée dans le plus grand secret. Un groupe de dix hommes accostera de nuit sur la côte anglaise et enlèvera le fils d'Edouard III, le prince de Galles. Tristan de Castelreng n'a pas le choix. Il commandera cette périlleuse aventure.

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Pris entre les troupes d'Édouard III, qui occupent toujours la Normandie, et les Compagnies de Routiers qui pillent les provinces du Sud-Est, le royaume de France est exsangue.

Certes la paix est revenue, mais à quel prix ! Jean II, fidèle à sa réputation de couard, a préféré négocier. Par traité, il a octroyé l'impunité aux Routiers et Arnaud de Cervole, renégat de la première heure, a été nommé lieutenant en Nivernais. Tristan de Castelreng observe avec rage le triomphe de ses ennemis. Le jeune chevalier s'est résigné. Il doit une obéissance aveugle à son monarque et accompagnera celui-ci en Avignon, même si cette fidélité à toute épreuve doit mettre en péril le trône des Valois.

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16 lecteurs

Libéré de ses obligations auprès du roi Charles V après la bataille de Cocherel, Tristan de Castelreng s'est rendu au château de Ganne où il a ravi sa dulcinée à ses geôliers.

Le chevalier rentre sur ses terres goûter un bonheur mérité en compagnie de sa jeune épouse Luciane d'Argouges. Mais le repos sera de courte durée. Déjà grondent aux frontières sud du royaume le bruit des fers que l'on affûte. Charles V, qu'un différend ancestral oppose à Edouard III, lève une nouvelle armée. Il a placé à la tête de cette expédition l'ennemi de Tristan : Bertrand du Guesclin. Sous le blason du Normand, les chevaliers du Christ s'apprêtent à pénétrer en terre espagnole afin d'asseoir le Trastamare sur le trône de Castille et d'y chasser ainsi juifs et mahométans.

En compagnie d'Ogier d'Argouges, Tristan se prépare à la bataille sans soupçonner quelles atrocités l'attendent de l'autre côté des Pyrénées.

15 lecteurs

L'armée conduite par Bertrand Guesclin a conquis Madrid, puis Tolède, terrorisant les populations sur son passage.

Henri de Trastamare sera prochainement sacré roi de Castille. Peu avant le sacre, Tristan de Castelreng fait la connaissance d'un vieux juif, Joachim Pastor, qui le prie d'emmener ses petits-enfants, Teresa et Simon, afin de les soustraire à la férocité des envahisseurs. Le chevalier atermoie puis accepte, mais quelque temps après les enfants sont enlevés par des hommes de main de Guesclin. Une chevauchée périlleuse et sanglante commence.

Les troupes d'Edouard le jeune, prince de Galles, entendent chasser Henri l'usurpateur. La bataille s'engage à Najera le 3 avril 1367. Les chevaliers chrétiens doivent se rendre. Retenu prisonnier à Burgos, Tristan attend d'être présenté à Edouard le jeune. Or, le fils aîné d'Edouard III a d'excellentes raisons de le haïr et de le destiner au bourreau...

15 lecteurs

Après la déroute de la campagne d'Espagne, Tristan de Castelreng et le reste de l'armée de Bertrand Guesclin sont retenus prisonniers à Bordeaux où Edouard, prince de Galles et d'Aquitaine, décidera de leur sort.

Si les Grands du royaume de France seront libérés contre une forte rançon, Tristan n'attend aucun secours de la part de seigneurs déshonorés par de nombreux crimes. Il devra batailler seul pour s'affranchir de ses chaînes. D'autant qu'Edouard n'a pas oublié la tentative d'enlèvement que commandait le jeune chevalier. Le nouveau maître de Bordeaux prépare sa vengeance. Contre l'avis de ses conseillers, Edouard contraint les participants aux joutes données en son honneur à combattre munis de lances de guerre, après quoi les survivants s'affronteront au fameux Pas d'armes de Saladin.

En compagnie de son fidèle écuyer Paindorge, Tristan de Castelreng revêt son armure de fortune. Privé d'armes courtoises, il croit sa dernière heure arrivée.

14 lecteurs

Septième et dernier tome du Cycle de Tristan de Castelreng. Après Ogier d’Argouges, le nouveau cycle de Pierre Naudin nous entraîne une fois encore dans le chaos du moyen âge. Le fracas des armes assourdissant et la mort rôde, plus affamée que jamais...

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Passionnés de Moyen Age depuis leur adolescence, le Dr.

Philippe Courtenay et son épouse Béatrice, ont quitté Paris après avoir fait l'acquisition d'un château dans le Midi de la France. Roquemaure est une forteresse aux murs épais qu'ils se proposent de restaurer lentement. Logeant au donjon, qu'ils ont aménagé d'emblée, ils visitent les antiquaires afin de meubler ce colosse de pierre de façon satisfaisante. C'est ainsi que Philippe acquiert une armure qui ne semble pas une copie d'ancien mais un habit de fer authentique.

Cette pièce d'excellente qualité aurait appartenu à Robert de Roquemaure, un chevalier dévoyé. Jadis, il a privé de sa fiancée, Béatrix, Florent de Bouriège. Le jeune prud'homme était allé défier le ravisseur. Leur combat s'était trouvé interrompu par un émissaire du roi de France appelant à l'ost tous les barons de la contrée. Poursuivant leur quête, Philippe et Béatrice font l'acquisition d'une seconde armure.

Ils la placent, adossée à un mur, face à la première. Tout change alors à Roquemaure. Lors des soupers avec leur fils et quelques amis, - où l'on disserte sur tout -, quelque chose peu à peu se précise. Mais de quoi s'agit-il ? La seconde armure est-elle celle dont se revêtit jadis Florent de Bouriège ? La portait-il lors d'un second combat contre Robert de Roquemaure ? L'ambiance au château commence à devenir néfaste pour la santé morale de Béatrice.

Et dans la nuit du 15 décembre 1983, alors que la neige tombe, c'est le drame.

Nous sommes en 1933.

La France s'enlise dans une terrible crise économique. Dans son sixième étage de la maison Boulenger, vaste cité ouvrière de Choisy-le-Roi, Jacques Fage, son service militaire accompli, rêve de gloire. Coursier d'une importante librairie, membre actif du Cyclo Club de la commune, Jacques sait qu'il n'existe qu'un seul moyen pour lui d'échapper à sa condition, de vivre heureux (c'est-à-dire de posséder beaucoup d'argent) : devenir coureur cycliste professionnel.

Courir pour échapper à son milieu. Adrien Fage, ajusteur dans une fonderie, souhaite ardemment le succès de son fils, mais la belle amitié qui les unissait avant le départ de Jacques pour le régiment s'infecte dès le soir où Jacques lui annonce sa rencontre avec Claire et Gilbert Montier, les enfants du champion dont il avait, autrefois, fait son idole. La jalousie d'Adrien Fage, le désir de Jacques d'échapper à l'ascendant de son père rendent la vie familiale si difficile que le garçon part vivre avec ses amis, à Vincennes.

Ascension et chute d'un champion. Dès lors, ayant épousé Claire, Jacques suit son destin de coureur et de mari. Les événements de cette époque troublée, où le sport cycliste est à son apogée, le transforment. Sa cupidité et son égoïsme font des progrès. Il renie ses parents, ses amis, son club, se détourne de sa femme et, lorsqu'il aura enfin réalisé son rêve, lorsqu'il sera devenu un champion aimé des foules, il se retrouvera seul, ou presque...

Un roman dont le ton et la nature du regard rappellent Eugène Dabit. Tableau réaliste et sombre de la France des années 30 et premier roman de Pierre Naudin, paru en 1959 chez Gallimard, il fut unanimement salué par la critique à sa sortie. Jean Blanzat dans Le Figaro Littéraire le comparait à Eugène Dabit, pour " le ton, la nature du regard ". L'intérêt des Mauvaises Routes demeure incontestable. Il pourra même paraître au lecteur d'aujourd'hui, par bien des ressemblances avec notre époque, d'une brûlante actualité.

Sur la scène du grand théâtre de l'Histoire, l'un des plus vils acteurs que la France ait connus est celui qui fait l'objet de ce drame.

Le XIIe siècle est bien entamé lorsqu'un mal pernicieux consume l'Église occitane. C'est l'hérésie dite "cathare" que des bonshommes appelés "Parfaits" répandent furtivement dans une population accessible à leurs prêches. Pour remédier à cette gangrène des âmes, il convient d'employer, de préférence à des prédicateurs en bure et sandales, un parangon de piété différent des tonsurés. Le pape Innocent III pense à un pèlerin de retour de Terre sainte.

Il incarne à merveille toutes les vertus apostoliques. Cet archange vengeur, c'est Simon de Montfort. Il accepte d'anéantir les mécréants du Midi. Homme de guerre, son évangélisation sème la terreur. Elle est jonchée d'atrocités dont les culminantes horreurs sont les bûchers purificatoires. Chevalier, le fier Simon déroge sans cesse aux préceptes de son Ordre. Chrétien - ou soi-disant tel -, il déshumanise la religion du Christ.

Époux et père, il entraîne les siens dans ses répressions horrifiques. Capitaine et stratège émérite, il assortit chacune de ses victoires d'actes abominables pour lesquels il n'éprouve aucun remords. Il veut s'approprier Toulouse. C'est son obsession. Or, l'héroïque cité résiste à ses assauts. Les difficultés s'amoncellent. Les colères et les déceptions affaiblissent jusqu'à la foi des assaillants. L'ardeur des Toulousains ne cesse de se fortifier.

Montfort va-t-il renoncer à son ambitieuse entreprise ? Il aime passionnément la guerre, ses fureurs et ses rougeoyantes convulsions. Sa croisade contre les apostats l'enchante et son apogée doit être la prise de Toulouse. Ensuite, repu de ses sanglants forfaits, il offrira, serein, à sa satanée ribaudaille, une grandiose fête du feu ! Se sent-il observé par Dieu, ce Dieu de miséricorde et de bonté qu'il trahit mais devant lequel il s'agenouille et prie sitôt qu'il a nettoyé son épée ? Comment pourrait-il être désavoué par Lui puisqu'il s'emploie avec acharnement à consolider Son règne ? Et pourtant... Pour mettre en scène ce drame de l'Histoire et nous raconter ce que furent les sièges nains et cruels dont Toulouse eut à souffrir, Pierre Naudin a choisi le panache et la plume hardie du dramaturge.

En contrepoint de ses remarquables fresques historiques consacrées au XIVe siècle, il nous offre ici un "roman-théâtre" dans un style singulier. Que le spectacle commence !

6 lecteurs

Yolande de Maillebois ne peut se résoudre à accorder à son époux le divorce sacrilège qu'il exige d'elle.

Les faveurs de cette manante, Mahaut de Boigneville, ne sont-elles pas suffisantes au bonheur illicite du baron ? Rien ne semble pouvoir arrêter l'odieux dessein du maître de Maillebois, qui a décidé de faire de sa maîtresse sa légitime : ni la guerre qui se prépare contre l'envahisseur anglais, ni la réprobation des émissaires de l'Eglise. L'homme prépare un tournoi au cours duquel il annoncerait son projet de mariage avec Mahaut de Boigneville devant une assemblée de chevaliers et de nobles.

Yolande est désemparée. Mais elle trouvera auprès de l'écuyer Béraud le réconfort et surtout le moyen de se venger de son mari... au risque de provoquer la chute de la Maison de Maillebois.

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