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Pierre Pelot

445 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par fsljn 2013-01-20T01:39:10+01:00

Biographie

Pierre Pelot qui,dan s la vraie vie se nomme Pierre Grosdemange, est né en 1945 dans les Vosges où il vit toujours. Dès l'âge de 18 ans. il décide de vivre de sa plume et s'attelle à tous les genres : western, polar, S.F., littérature jeunesse, etc. On lui attribue près de 200 livres. Plusieurs de ses romans ont été portés à l'écran, parmi lesquels L Été en pente douce, réalisé en 1987 par Gérard krawczyk.

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Livres de Pierre Pelot

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.96/10
Nombre d'évaluations : 137

1 Citations 104 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Pierre Pelot

Sortie France/Français : 2019-01-10

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-09-10T18:42:57+02:00
Les Croix de feu

♪Sweet Home Alabama ♫Where the skies are so blue ♪Sweet home Alabama ♪ Lord I’m comin’ home to you ♫

Il fut un temps où l’Alabama n’était un sweet home que pour l’Homme Blanc…

Alabama… Cet état du Sud, ségrégationniste, va se faire égratigner sévèrement le cuir par ce court roman.

C’est surtout ses habitants qui seront pointés du doigt. Habitants racistes et certains cumulent mêmes les tares de racistes ET d’assassins.

Si le nom du Ku-Klux-Klan n’était pas aussi tristement célèbre, le nom pourrait prêter à rire ou servir d’échauffement linguistique tel le chasseur sachant chasser sans son chien.

Hélas, il n’en est rien. En plus de semer la terreur dans un Sud ayant perdu la Guerre de Sécession, il plante des croix de feu et tue des pauvres gens dont le seul tort était d’être né Noirs et d’avoir voulu vivre paisiblement au milieu de Blancs qui ne le souhaitaient pas.

Des anciens esclaves, Noirs de surcroit, qui pourraient avoir les mêmes droits qu’eux, ces Blancs qui se croient au-dessus de tout, c’était tout simplement impensable pour les gens bien pensant du Sud profond comme l’Alabama.

Alors, quand un habitant du Sud vend une partie de ses terres, il est impensable que des Noirs l’achètent ! Et se ce genre de folie furieuse arrivait, le Klan serait là pour y mettre bon ordre.

Avec un court roman de 155 pages à peine, Pierre Pelot parvint à insuffler toute l’haleine fétide du vieux Sud, celui qui ne digère toujours pas sa défaite et le fait que les esclaves Noirs aient été affranchis.

Sans cette main-d’œuvre plus que bon marché, les riches planteurs ne s’en sortent plus et doivent vendre leurs terres. Scébanja, ancien esclave en fuite qui avait bossé sur ces terres, a bien l’intention d’acheter une parcelle et de la cultiver avec son ancien ami, un Blanc.

Scébanja est un personnage doux rêveur, naïf, un peu simplet, sans doute, parce qu’il est impossible d’être aussi naïf en ce temps-là en ayant vécu ce qu’il a vécu. Mais il est un peu comme Lenny de « Des souris et des hommes » et il ne rêve que d’une belle maison et de maïs plus haut qu’un homme.

Dave, son ami Blanc, est un pauvre type qui a dilapidé son maigre héritage au jeu.

Une chose m’a interpellé, en plus du racisme crasse et de la bêtise humaine : ils sont tous comme des fous pour acheter des lots de terre à prix d’or alors que le contrat les oblige a être les métayer du vendeur et de lui céder les 3/4 de leur récolte.

Comment peut-on rentabiliser une terre achetée 300 ou 2.000$ (alors qu’elle n’en vaut que 10 tout au plus) lorsqu’on doit, en prime, céder les 3/4 de sa récolte ?? Bon sang, rien n’a changé de nos jours, j’ai entendu des agriculteurs acheter à prix d’or des terres qui ne seront pas rentables avant 70 ans au prix où se vendent les céréales. Passons…

L’atmosphère est tendue, malgré la joie innocente et enfantine de Scébanja et la tension montera au fur et à mesure des pages, atteignant son apogée avec la descente du Klan sur un lot acheté par des Noirs et revenant ensuite pour nos deux amis.

En peu de pages, Pierre Pelot en dit beaucoup, nous immerge dans ce Sud profondément raciste qui est prêt à prendre des vies pour garder ses droits, parce que les Blancs ont peur de ces Noirs qui pourraient avoir les mêmes droits qu’eux.

Un western noir qui ne rate pas sa cible, qui la touche en plein bide et fait mal là où il passe. La Bête agonisera peut-être, mais l’Hydre de Lerne, sans cesse, a des têtes qui repoussent quand on en coupe une…

Un western noir très court mais très intense.

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Commentaire ajouté par pujols 2018-10-21T21:36:49+02:00
Les normales saisonnières

On dira, en premier lieu, l'essentielle étrangeté de ce très beau roman, l'un des plus réussis de cet automne, son mystère immobile à la Patricia Highsmith, la qualité de sa langue, d'une blancheur incandescente. Pierre Pelot joue sur le ralenti, la finesse des détails, un sens machiavélique de la construction pour installer une atmosphère de menace étouffée, où rien n'est jamais sûr, sauf le drame qui peut surgir à tout instant. Le décor d'abord. Une Bretagne hors saison, entre la pointe du Van et celle du Raz, solitaire et tourmentée par le vent de novembre, rendue à sa sauvagerie naturelle. Pelot possède, plus que tout autre, l'art de faire sentir la présence des paysages, d'en faire vibrer les sons et les couleurs jusqu'à rendre angoissante la respiration de la mer. Sur la plage arrive un homme, la cinquantaine. Il marche d'un pas qui n'est « pas exactement celui d'un promeneur occasionnel ». Dans son sac, on l'apprendra plus tard, il porte un revolver. Ses pérégrinations paraissent aléatoires – quels souvenirs le rattachent à ces lieux ? Seul élément précis, une adresse : 9, rue du Goyen, une maison autour de laquelle il ne cesse de tourner.

Pierre Pelot organise le contraste flou/net avec une maîtrise redoutable, tandis que le récit progresse irrésistiblement sur deux mouvements contraires. Celui de cet homme solitaire et monomaniaque, obsédé par une vengeance dont le visage se révèle peu à peu. Et celui du passé qui envahit lentement le livre à travers une conversation montée en parallèle, dont le ton se fait de plus en plus violent. Le livre refermé, certains mystères demeurent, inébranlables, sur la personnalité de son héros, sur la réalité des événements relatés, et l'on se surprend à le relire immédiatement : comment ce diable de Pelot s'y est-il pris pour nous intriguer ainsi ?

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Commentaire ajouté par Myrajane 2018-11-05T13:28:06+01:00
Univers 06

J'ai trouvé ce tome bien meilleur que le précédent. Les histoires sont plus créatives et la qualité d'écriture est davantage au rendez vous. Je vais poursuivre ma lecture de la série des Univers.

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Commentaire ajouté par Florence-79 2018-12-31T21:16:00+01:00
Brocéliande

j'ai retrouvé le film a travers le livre qui se lit assez bien

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2019-01-18T18:53:03+01:00
Braves gens du Purgatoire

A Purgatoire, un drame réveille subitement les secrets enfouis depuis longtemps, car chacun pourrait expliquer le drame. Lorena, petite-fille des victimes, se lance dans une quête de vérité périlleuse, avec pour allié un écrivain vivant à l'écart et l'idiot du village. C'est noir et violent, mais c'est aussi plein d'émotions, l'histoire d'un bourg lorrain sur un siècle et de ses grandes familles.

https://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.com/2019/01/je-voulais-savoir-te-demander-ce-que-je.html

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Commentaire ajouté par Christele-1 2019-02-11T08:58:14+01:00
Braves gens du Purgatoire

Un retour dans le passé de tout un village afin de mieux comprendre le drame qui vient de s’y dérouler. Lorena apprend que son grand-père Maxime vient d’assassiner sa femme avant de mettre fin à ses jours, cela elle ne peut y croire pas plus que son père Adelin. Pourtant c’est la thèse officielle et aucune enquête ne sera menée au-delà des apparences aussi, elle décide de chercher à comprendre avec l’aide du vieux Simon. Pour nous Pierre Pelot fait parler « l’oncle Simon » l’écrivain qui a conservé la mémoire du village et de ses fondateurs. Un roman rural fort et taiseux dont on suit la piste sinueuse auprès de Lorena. C’est un peu comme remonter un arbre généalogique, aller de branche en branche et s’accrocher à l’écorce pour arriver à comprendre l’étendue et la singularité de la famille Bansher. Même si le rythme est lent, les événements s'enchaînent et ne nous laisse pas indifférents car mettre en lumière les zones sombres du passé est tout un art que maîtrise fort bien l’auteur. Sa façon de décrire l’environnement est majestueuse, j’ai adoré découvrir la région en suivant le vélo de Zébulon ou en marchant aux côtés de la jument de Lorena. J’étais aussi rendu à espérer une belle histoire d’amour pour la dernière génération, tout autant j’ai apprécié découvrir les turpitudes de la famille Bansher.

Si j’en ai aimé le contenu je ne peux pas en dire autant de la forme, c’est un style particulier qui n’est pas des plus aisés à lire. J’ai eu très peur aux toutes premières pages alors que les phrases semblent ne jamais vouloir finir, tant les digressions sont nombreuses. Je me suis retrouvé plus d’une fois complètement perdue dans ma lecture à ne pas savoir de qui on parlait, à remettre en question ma faculté de compréhension. Pourtant j’ai persévéré parce que je voulais vraiment comprendre la mort des grands-parents de Lorena. J’ai bien fait parce que j’ai su apprivoiser au fur des phrases ce style incroyable d’où une poésie s’échappe et vient nous prendre comme par surprise. Au final ce fut une très belle lecture, une belle découverte et un roman noir familial que je n’oublierai pas tant il est riche de tout le cœur qui a mis son auteur. Bonne lecture.

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Dylan Stark, Tome 1 : Quatre hommes pour l'Enfer

Une histoire très émouvante, je ne regrette pas cette lecture, juste ses défauts. Je ne sais pas d’où viennent ces fautes, mais cela gâche un peu le plaisir d’une épopée que j’avoue prenante. Je lirai la suite avec plaisir, une aventure à l’époque de Rhett Butler et Scarlett O’Hara. Je m'attendais même à voir surgir des personnages "d'autant en emporte le vent"... :)

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Commentaire ajouté par Myrajane 2019-05-11T14:36:13+02:00
C'est ainsi que les hommes vivent

J’ai lu ce livre il y a quelques années déjà. Il m’avait vraiment frappée. J’avais été complètement immergée dans cette histoire à deux époques. Je me souviens même encore de certaines scènes que j’avais vraiment eu du mal à lire par leur dureté. Je suis une grosse lectrice mais vraiment c’est un livre qui marque l’esprit.

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Commentaire ajouté par Caco-d25 2019-05-11T22:13:49+02:00
Foetus-party

Rappelle un peu « le meilleur des mondes »

Bonne idée de départ mais histoire un peu confuse, sans beaucoup de surprises

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Sous le vent du monde, Tome 1 : Qui regarde la montagne au loin

Ce roman met en scène différentes races d'hominidés, les Homo rudolfensis et les Homo Habilis qui ont cohabité entre 2,3 millions et 1,8 millions d'années... ce qui est assez vertigineux quand on y pense ! Mais plus incroyable encore, c'est que l'auteur arrive complètement à nous immerger à cette très lointaine époque ! Sans nous épargner les moments durs (comme la description terrible de la mort d'un nouveau-né) ou les détails des corps soumis à leurs besoins naturels, aux efforts qu'ils fournissent ou aux odeurs qu'ils dégagent. On se met à vivre aux côtés de ces hommes préhistoriques dont on ressent parfaitement le tumulte des pensées, le cheminement de leur réflexion, leur curiosité sans cesse en éveil face aux mystères de ce monde dans lequel ils vivent et qu'ils tentent de comprendre. C'était rude, passionnant, émouvant, mais drôle également à certains passages.

L'écriture est souvent d'une très grande poésie, toujours très imagée, très sensorielle. Mais elle est aussi assez ardue à certains moments, car l'auteur a réinventé le langage de ces hommes préhistoriques, et ce langage diffère selon le clan en présence. Le lecteur s'amuse donc à tenter de comprendre le sens des paroles des protagonistes, qu'il devine parfois.

Comme vous le devinez, j'ai adoré cette lecture, et je compte bien continuer cette saga passionnante !

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Dédicaces de Pierre Pelot
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Bragelonne : 96 livres

Milady : 36 livres

Fleuve Noir : 36 livres

Denoël : 33 livres

Marabout-Gérard : 24 livres

Gallimard : 16 livres

L'Amitié : 14 livres

G.P. : 14 livres

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