Livres
438 729
Membres
367 398

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Pierre Thiry

59 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Pierre-36 2017-12-06T00:30:34+01:00

Biographie

Pierre Thiry a publié un roman intitulé «Ramsès au pays des points-virgules», fiction fantaisiste pour tous lecteurs de dix à cent-dix ans... et un conte pour enfants : «Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines» (illustré par Myriam Saci).

Il a publié "Le Mystère du pont Gustave-Flaubert" en 2012, "Sansonnets un cygne à l'envers" en 2015 (ce livre a été élu "Coup de coeur de BookChroniqueurs" en avril 2017). En 2017, il publie un nouveau livre pour enfants: "La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi".

Il a été administrateur de théâtre, vendeur de disques, programmateur de concerts. Il aime flâner chez les bouquinistes, jouer du violoncelle, écrire le soir à la lueur d'une chandelle. Il anime régulièrement des ateliers d'écriture.

Son site internet http://charles-hockolmess.e-monsite.com

Son blog http://pierrethiry.wordpress.com/

Sa page Facebook https://www.facebook.com/PierreThiry.auteur/

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.41/10
Nombre d'évaluations : 27

36 Citations 48 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Pierre Thiry

Sortie France/Français : 2018-08-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Sansonnets, un cygne à l'envers....   Cent sonnets insignes allant vers...

Tout d'abord je remercie l'auteur pour son envoi et sa confiance pour la lecture de son recueil.

Ce qui m'a poussé vers ce livre au préalable c'est le jeu de mots : sansonnets, un cygne à l'envers - cent sonnets insignes allans vers… J'ai adoré cette idée et je me suis que si le livre était dans la même veine que le titre j'étais sûr d'aimer. Et j'ai aimé ! J'ai même adoré. Ici on est dans une thématique se basant sur le sonnet, une apologie du sonnet. Il n’est pas question d’amour comme la plupart des poètes. C’est très frais et très agréable. Les rimes tombent à pic et font mouche. On a parfois l’impression de lire un roman tellement il y a de la suite dans les idées. Et même quand des poèmes semblent changer de sujet on en revient toujours au sonnet. Pour exemple : les loutres n’aiment pas…

Les loutres n’aiment pas quand les lecteurs pressés

Oublient les sonnets par où elles sont passées

C’est peut-être poétique après tout les loutres ?

Je ne peux que vous recommander ce livre si vous aimez la poésie ou même si vous ne l’aimez pas juste histoire de découvrir un autre style de poèmes.

Afficher en entier
Sansonnets, un cygne à l'envers....   Cent sonnets insignes allant vers...

C'est en premier lieu le titre et la couverture qui m'ont tout de suite interpelée. Il y a bien un cygne à l'envers en photo comme il est écrit dans le titre, et le jeu de mot de celui-ci m'a séduite « Sansonnets, un cygne à l'envers = Cents sonnets insignes allant vers », j'ai trouvé cela très recherché ! Pierre Thiry n'a d'ailleurs pas fini de me surprendre puisque ces sonnets sont tous du même acabit, des jeux de mots, de lettres, comme ce premier sonnet qui, en guise de préface, le titre « Le pré face ». Il est vraiment un virtuose dans ces jeux. Pour exemple, j'aime particulièrement le sonnet 5 :

Ici flottaient trois sansonnets..

Comment ? Trois sansonnets qui nagent ?

Vous m'auriez dit 'ils sont en cage !! »

J'aurais gémi dans cent sonnets.

Mais trois étourneaux dans l'étang

Qui se pavanent, jouent au cygne,

Quel augure en tirer?Quel signe ?

C'est étrange, c'est déroutant.

Le sansonnet n'est point canard

Il n'est pas palmé des panards.

Pourquoi nagez-vous sansonnets ?

Ils n'ont pas répondu...Bizarre...

Ils sifflotaient dans l'eau, musards.

J'ai donc pondu ces cent sonnets...

Le recueil comporte effectivement cent sonnets, qu'il a très bien écrits puisqu'ils contiennent tous deux quatrains et deux tercets, il a très bien respecté la forme, le contenu aussi d'ailleurs puisque tous les vers riment et sont de même longueur. Les phrases qu'ils forment, quant à elle, sont parfois drôles, parfois elles racontent une histoire. Comme il le dit lui-même dans le résumé, il s'est inspiré de scènes dont il a pu être témoin dans la vie de tous les jours, donc certains sonnets se passent dans un train ou à l'arrêt d'un bus, ou encore à la caisse d'un supermarché. Certains se racontent sur plusieurs sonnets, les phrases du dernier sont reprises au début du suivant. D'autres encore sont construits avec en première lettre, celle du titre, je m'explique :

Pour le sonnet 35, le titre est «  Léon Bloy, mic mac », et bien, les premières lettres de chaque ligne reprennent chaque lettre du titre :

Le vieux Bloy, maëlstrom braillard

Epuisait sa phrase au gueuloir :

Ouste ! Allez ! Sortez du plumard !

Narrez la vie de Marchenoir !

Ce qui forme bien « Léon »...j'ai vraiment trouvé ça épatant, car il faut de l'inspiration pour pouvoir créer un texte qui ait du sens à partir d'un titre !! Et il a réitéré cela dans d'autres sonnets !

De plus, Pierre Thiry fait preuve d'une culture très riche, il cite beaucoup d'auteurs connus ou moins, Maupassant, Flaubert, mais aussi Léon Bloy, Charles Soullier, etc... Dans la postface, il nous explique avec beaucoup d'exemples et de citations d'auteurs comment sont construits les sonnets et d'où viennent-ils, qui en a écrits. Il nous parle également des siens, comment et pourquoi il les a écrits. Il nous explique aussi comment écrire un roman à partir d'un sonnet, c'est un peu caricatural, mais après tout, pourquoi pas, c'est une idée comme une autre ! Je me demande s'il fera un roman de ces cents sonnets !

Moi qui n'ai plus lu de poésie bien écrite depuis mes études littéraires, cela m'a rappelé de bons souvenirs, et j'ai pris un grand plaisir à me plonger dans ces vers qui sortent de l'ordinaire, drôles ou plus sombres, avec des mots tournés dans tous les sens, certains sont plus « classiques », ce fut en tout cas, pour ma part, un régal de lire ce livre. J'ai hâte de découvrir l'auteur dans un autre registre, puisqu'il est l'auteur d'un roman « Le mystère du Pont Gustave Flaubert » (il en est question d'ailleurs dans un des sonnets), et celui-ci me tente bien aussi !!

Je vous conseille donc la lecture de ce recueil, même si vous n'êtes pas habitués à ce genre de lecture, je suis sûre que vous y prendrez du plaisir tout de même !!

Afficher en entier
La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi

Tout d’abord la couverture, vous le savez, je suis fan des couvertures :D. Le dessin est sympathique et la princesses est super jolie (dixit ma fille). Les illustrations dans le livre sont à l’image de cette couverture douces et poétiques et souvent drôles quand elles mettent en scène Augustin.

L’avis de la maman : J’ai pris plaisir à lire ce joli conte à mes enfants. Les situations sont cocasses et assez irréelles pour les transporter dans un ailleurs féerique. On plonge facilement dans l’univers et l’on est bercé par l’écriture de Pierre. Même si j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de répétitions (faites à dessein), cela n’a pas gêner les enfants qui ont demandé une nouvelle lecture à la fin. Je pense qu’il n’y a pas de meilleur compliment. Et je la lirai à nouveau à plaisir.

L’avis de L. : J’ai beaucoup aimé quand le chien aboie sur les cailloux, ça sert à rien. La princesse elle est trop joli et le chien, il est rigolo, même s’il fait beaucoup de bêtises.

Pour le plaisir de vos enfants et pour une lecture sympathique pour les mamans, je n’ai rien d’autre à vous conseiller que d’aller l’acheter

Afficher en entier
La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi

Chronique sur le blog:

c'est une aventure sympathique que nous promet Pierre Thiry, accompagné de Samar et Hani Khzam, ce petit ouvrage pas trop long est parfait pour des petits de maternels et primaire, après je pense qu'a partir de 8/10 ans cet ouvrage devient un peu enfantin, mais il reste tout autant appréciable.

L'avantage c'est que pour les petits de CP (6/7 ans), qui sont dans l'apprentissage de la lecture cet ouvrage est totalement adapté à leur besoin.

Je m'explique, ils pourront lire ce petit album facilement seuls, puisque les répétitions facilitent le déchiffrage du texte écrit, et les illustration les aideront a bien comprendre ce qu'ils raconte.

Un roman sympathique pour les plus petits.

Afficher en entier
La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi

Un joli conte.

Elodie est une jolie princesse qui vit dans un château avec son chien qui fait n'importe quoi et une domestique, madame Brichard.

Elle se retrouve déchirée entre les deux , son côté fou qui met le désordre et s'amuse et celui plus organisé qui veut suivre les règles des adultes et vivre dans leur monde.

On découvre une sirène et des poissons qui jouent de la musique et sa vie entre mer et forêt , calme et jeu. Elodie est partagée entre tout ça ...

Un joli conte doux et joyeux avec une morale pour les enfants qui font n'importe quoi ;) Et également des illustrations qui alterne noir et blanc ainsi que couleurs magiques, effectuées par Samar et Hanki Khzam, un couple de réfugiés politiques d'origine syrienne

A lire avec vos enfants le soir.

Afficher en entier
La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi

https://lightandsmell.wordpress.com/2018/02/23/la-princesse-elodie-de-zebrazur-et-augustin-le-chien-qui-faisait-nimporte-quoi-de-pierre-thiry/

Je vous avouerai que je n'avais pas prévu de lire ce livre tout de suite ayant une petite pile de livres plus ou moins urgente à lire et à chroniquer. J'étais donc partie pour ne lire que quelques pages de manière à satisfaire ma curiosité, mais le charme de l'histoire opérant, j'ai lu l'ouvrage d'une traite.

Cela n'a rien d'étonnant si l'on considère qu'un peu à l'image d'un conteur d'antan, l'auteur sait happer l'attention des lecteurs dès les premières lignes. Nous découvrons ainsi la Princesse Élodie dont le nom à rallonge, de Zèbrazur, donne l'impression que nous sommes face à une personne importante. Puis, Augustin le chien entre en scène. Et là, le lecteur découvre qu'en effet, il fait vraiment n'importe quoi ! Mettre des miettes dans les robes de sa maîtresse, voler de la nourriture au boucher, prendre des livres dans des librairies (vous me direz, là, peut-on vraiment dire qu'il fait n'importe quoi ? Personnellement, je serais tentée de dire que c'est un chien dont tout lecteur rêve), aboyer sur tout ce qui bouge… Non, décidément, rien ne fait peur à ce toutou rigolo, mais plutôt agité.

Malgré toutes ses bêtises qui parfois l'agacent et la mettent en colère, la Princesse Élodie aime quand même beaucoup son fidèle compagnon d'autant qu'il lui arrive parfois d'être sage, principalement quand il dort d'ailleurs. Même son de cloche du côté de Mme Brichard, une femme qui peut être plus ou moins considérée comme l'intendante du château. Si Augustin aime mettre un joyeux bordel là où il passe, Mme Brichard, quant à elle, plébiscite l'ordre et la discipline, peut-être un peu trop… Mais malgré cela, elle ne peut s'empêcher de trouver le château vide sans ce sacré toutou. C'est qu'il est comme ça Augustin, aussi agaçant qu'attachant ! Enfin, agaçant pour Élodie et Mme Brichard, car je ne doute pas que les enfants, quant à eux, s'amuseront de ses petits tours, de son énergie et de son caractère facétieux. Et puis, peut-être qu'ils arriveront, dans une certaine mesure, à s'identifier à lui ? C'est quand même bien plus amusant de courir partout et faire tout ce que l'on veut comme Augustin que de passer son temps à ranger comme Mme Brichard.

Et nous touchons là d'ailleurs l'un des points forts de cette petite histoire qui, sous réserve de mignonnerie, montre à chacun que la vie est faite d'équilibre. Sans tomber dans les deux extrêmes, ranger tout tout le temps sans prendre le temps de vivre ou au contraire, passer son temps à s'amuser sans prendre le temps de se poser, il existe un juste milieu. La Princesse semble d'ailleurs symboliser ce juste milieu puisque prise entre ces deux personnages au comportement excessif, elle exprime son souhait de s'amuser tout en ne faisant pas n'importe quoi… contrairement à un certain toutou dont je ne citerai pas le nom.

Quant à la plume de l'auteur, elle se veut volontairement enfantine de manière à ce que l'histoire reste accessible aux enfants. Mais même en tant qu'adulte, cela ne dérange pas d'autant que cette simplicité dans la narration renforce le côté trublion d'Augustin. Quel que soit son âge, chaque lecteur sera donc ravi par cette histoire qui pourra se lire comme le récit rigolo des aventures d'un chien et d'une princesse ou comme un conte avec une morale. Tous les lecteurs partageront, en outre, le plaisir de découvrir les nombreuses illustrations qui parsèment le livre. Comme le style de l'auteur dans ce conte, elles dégagent un charme juvénile auquel il est bien difficile de rester insensible. Parfois en couleurs, mais le plus souvent réduites à leur simple crayonné, elles invitent à vous plonger dans l'histoire, à découvrir les bêtises d'Augustin et leurs conséquences, à voir Mme Brichard dans ses activités de nettoyage et de rangement, à suivre Élodie dans ses promenades, à partager ses moments de bonheur et de colère… En d'autres termes, les illustrations de Samar & Hani Khzam soutiennent à merveille le texte de Pierre Thiry qui lui-même renforce la force de ces dessins simples, mais efficaces.

En conclusion, Pierre Thiry est un auteur qui semble avoir plusieurs cordes à son arc. Il sait aussi bien nous émerveiller par sa poésie que nous enchanter grâce à son talent de conteur. L'auteur nous propose en effet un conte d'une grande douceur qui plaira autant aux enfants qu'à leurs parents. Les premiers seront séduits par une histoire toute mignonnette joliment mise en valeur par de nombreuses illustrations, et les seconds par le charme caractéristique des contes qui ont probablement bercé leur enfance. Une belle lecture familiale donc, à lire et à relire !

Afficher en entier
Sansonnets, un cygne à l'envers....   Cent sonnets insignes allant vers...

https://lightandsmell.wordpress.com/2016/09/07/sansonnets-un-cygne-a-lenvers-cent-sonnets-insignes-allant-vers-pierre-thiry/

De la poésie ou des jolis mots à la portée de tous…

La poésie tend à m’intimider bien que plus jeune, je l’appréciais beaucoup. Ayant ce sentiment de ne pas maîtriser tous ses codes ou de ne pas savoir apprécier les beaux mots des poètes à leur juste valeur, j’ai depuis de nombreuses années tendance à ignorer ce genre. Cependant, Sansonnets un cygne à l’envers m’a, dès les toutes premières pages, fait oublier cette crainte.

Pierre Thiry a écrit ses sonnets n’importe quand au gré des occasions et, je le suppose, de son inspiration : » à l’arrêt d’autobus, sur le quai de la gare SNCF, dans un train, sur une terrasse de café, dans une salle d’attente, sur un coin de table durant un repas ennuyeux… ». Cette manière de procéder m’a donné le sentiment d’une certaine « proximité » avec l’auteur puisque les situations évoquées dans les sonnets sont celles de la vie quotidienne. Cela permet d’ancrer dans la réalité des sonnets qui peuvent parfois donner le sentiment d’appartenir à un autre monde, celui des poètes.

Par sa manière d’aborder la poésie, bien que l’auteur ne considère pas forcément que ses sonnets soient des poèmes, Pierre Thiry rend accessible à tous son ouvrage et désacralise un genre presque apparenté au divin. Si je ne qualifierais pas le livre d’universel, nul doute qu’il pourra plaire à tous les amoureux des mots.

Une lecture guidée…

J’ai en outre beaucoup apprécié la manière dont l’écrivain a su guider le lecteur dans sa découverte de l’ouvrage que ce soit par le truchement des notes de bas de pages ou encore sa postface que j’ai d’ailleurs lue en premier afin de mieux appréhender ma lecture.

Mais ce que j’ai le plus aimé ce sont les titres des sonnets que j’ai trouvés extrêmement bien choisis et qui, plus d’une fois, m’ont faite sourire. Si j’ai d’abord lu une première fois l’ouvrage dans l’ordre, j’ai ensuite relu certains des sonnets en me basant uniquement sur les titres en fonction des émotions qu’ils éveillaient en moi.

Une ode au partage

On peut avoir la tentation de garder ce livre dans sa bibliothèque veillant jalousement sur cette pépite ou au contraire, décider de partager avec son entourage ces sonnets en ayant la quasi-certitude que certains résonneront chez l’Autre. C’est pour ma part cette dernière option que j’ai choisie en faisant de Sansonnets, un cygne à l’envers un livre voyageur.

Il va ainsi aller à la rencontre de mon père, grand lecteur mais peu coutumier de la poésie et de sa meilleure amie, elle-même écrivaine auto-éditée de poésie. A son retour, je proposerai ce livre sur le blog pour qu’il puisse découvrir d’autres lecteurs. Puis, à l’issue de ses différents voyages, il prendra un repos bien mérité dans ma bibliothèque.

Un livre à petit prix mais de grande qualité…

Je commente rarement le prix d’un livre la question restant somme toute sensible et très subjective. Néanmoins, je trouve que le prix de cet ouvrage (7€) est vraiment très correct si l’on considère la qualité du travail de l’auteur mais également du livre en lui-même. C’est un bel objet à avoir dans sa bibliothèque d’autant qu’il fait partie de ces ouvrages qui, comme un peu avec le vin, se bonifie au fil du temps et des relectures.

J’ai été ravie de découvrir ce livre et à travers celui-ci, « rencontrer » son auteur puisque la poésie a ce quelque chose d’intimiste qu’un roman ne possède pas forcément. Par ses sonnets, Pierre Thiry nous offre un peu de lui-même… L’expérience a été tellement concluante que je pense acheter un de ses deux romans voire son conte, ayant conservé mon âme d’enfant.

Évidemment, je n’ai pas apprécié tous les sonnets de la même manière certains m’ayant plus touchée, marquée ou amusée que d’autres. Néanmoins, il n’y en a aucun que je n’ai pas aimé ou pire, qui m’a indifférée.

L’AUTEUR

Pierre Thiry a publié deux romans: «Ramsès au pays des points-virgules» (2009) et «Le Mystère du pont Gustave-Flaubert» (2012), un recueil de sonnets: «Sansonnets, un cygne à l’envers» (2015), un conte pour enfants : «Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines» (illustré par Myriam Saci).

Il travaille actuellement à l’écriture d’un nouveau roman.

Il a été administrateur de théâtre, vendeur de disques, programmateur de concerts. Il aime flâner chez les bouquinistes, jouer du violoncelle, écrire le soir à la lueur d’une chandelle. Il anime régulièrement des ateliers d’écriture.

Afficher en entier
La Princesse Élodie de Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n'importe quoi

La princesse Elodie de Zébrazur est une princesse, qui a une gouvernante, et un chien. La gouvernante aime que tout soit rangé. Sa maniaquerie va jusqu'à ranger les jouets sortis par la princesse alors qu'elle est en train de s'amuser. Le chien fait absolument n'importe quoi. Quand la gouvernante est maniaque, lui est tout le contraire : il met le bazar et fait des bêtises. La princesse aime son chien et le trouve rigolo, mais des fois, quand même, elle trouve qu'il exagère en faisant vraiment n'importe quoi.

L'idée de départ est vraiment sympathique. Mettre une princesse et un chien fou ensemble, ça donne des situations amusantes, comme à la plage lorsqu'Augustin aboie après les vagues. Cependant, il m'a manqué des éléments pour vraiment apprécier cet album. Du côté de l'histoire, j'ai trouvé qu'elle manquait d'intrigue et de temporalité. C'est plutôt une succession de scènes qu'une véritable histoire. Certes les passages sont amusants, mais compte tenu de la longueur du récit, j'aurais aimé trouver une trame, un fil conducteur qui permettrait aux enfants les plus jeunes de se remémorer ce qui a été lu avant. Ma fille par exemple, qui a au moins une histoire par jour depuis qu'elle a trois mois, a eu beaucoup de mal à adhérer à l'histoire parce qu'il a fallu en fractionner la lecture et qu'il n'y avait pas vraiment d'histoire sur laquelle s'appuyer.

Le texte quant à lui est très clair. Les anaphores ne sont pas du tout alambiquées, et pour la compréhension, c'est parfait. Cependant, je l'ai trouvé trop peu résistant. Peut-être est-ce parce que j'avais adoré le style de Pierre Thiry dans ses Sansonnets et que j'attendais une certaine part de jeux de mots dans son texte, mais j'ai trouvé que le texte de cet album manquait de poésie et de finesse. Il y a également à mon goût trop de répétitions. Pourtant, les illustrations auraient pu permettre plus de liberté dans le texte puisqu'elles sont assez descriptives.

Un petit mot pour terminer sur ces illustrations. Elles sont jolies, enfantines, en adéquation avec le texte. Je me demande cependant pourquoi certaines sont en noir et blanc et d'autres en couleur.

Conclusion : ♥♥♥ Bien que cette lecture ait été agréable, je n'ai malheureusement pas été emballée. Il m'a manqué une histoire au sens strict du terme, et le texte est un peu trop simple à mon goût. Cependant, il est, je pense, adapté à la lecture autonome des enfants (à partir du CE1).

http://sweetie-universe.over-blog.com/2018/04/jeunesse-la-princesse-elodie-de-zebrazur-et-augustin-le-chien-qui-faisait-n-importe-quoi-p.thiry.html

Afficher en entier
Commentaire ajouté par antoine18 2018-09-18T16:16:20+02:00
Il était une plume...

Je tiens à remercier Tia Wolf auteure qui à droit à une édition de sa plume dans ce recueil sans qui je n'aurais jamais pu lire ce recueil.

Dans ce recueil quatorze auteurs indépendant qui ont fait un pari publier leur plume.

Dans ce livre on y retrouve la plume et ses multiples facettes.

J'ai lu ce recueil d'une traite tellement j'ai accroché. J'espère lire d'autres recueils de ce genre à l'avenir. Longue vie aux auteurs indépendant qui sont de plus en plus sur le marché du livre.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Vivi_Black 2018-10-11T11:49:56+02:00
Il était une plume...

Que de plumes, mon Dieu, que de plumes, de couleurs, de diversités, et de talent.

Un thème si large, si vague, si flou, appel au songe et à la créativité la plus surprenante : la plume est à la fois symbole, instrument, et indispensable habillage des oiseaux les plus coquets.

Venez, entrez, laissez-vous guider par ces jolies plumes qui volent au vent et vous ouvrent la porte de 14 univers si différents. Glisser un œil par ces fenêtres ouvertes et découvrez avec délices ces auteurs de talents.

L'indépendance est ici synonyme de professionnalisme, et l'auto-édition nous prouve bien, s'il était nécessaire, qu'elle a de beaux jours devant elle ~

*** https://viviblackbook.wordpress.com/2018/10/10/il-etait-une-plume-collectif-plumes-independantes/

Afficher en entier

Dédicaces de Pierre Thiry
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Books On Demand : 4 livres

Independently published : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode