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Robert Silverberg

729 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par violette6989 2019-05-11T20:47:47+02:00

Biographie

Robert Silverberg est l’un des maîtres contemporains de la science-fiction. Dans la collection « Ailleurs et Demain », il a notamment fait paraître Les Monades urbaines, L’Homme stochastique, Shadrak dans la fournaise, L’Étoile des Gitans, À la fin de l’hiver, Les Royaumes du mur, Ciel brûlant de minuit et, à la suite du Château de Lord Valentin, sept romans du cycle de Majipoor dont Le Roi des rêves, paru en 2002, est le dernier. Robert Silverberg a reçu en 2004 pour l’ensemble de son œuvre le titre de Grand Maître de la science-fiction, la plus haute distinction honorifique du domaine, décernée par l’Association des auteurs américains de science-fiction.

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Livres de Robert Silverberg

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.36/10
Nombre d'évaluations : 426

0 Citations 235 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Robert Silverberg

Sortie Poche France/Français : 2016-10-08

Les derniers commentaires sur ses livres

Le cycle de Majipoor, tome 4 : Les Montagnes de Majipoor

Un récit amusant mais plutôt anecdotique par rapport au reste du cycle. Silverberg alterne donc un roman consacré au corps de l'intrigue avec des livres plutôt consacrés à décrire le monde de Majipoor (comme il le fait aussi dans les chroniques) On regrette un peu d'être aussi loin dans le temps par rapport aux aventures de Valentin (cinq siècles plus tard !) et de ne plus retrouver les personnages secondaires auxquels on avait eu le temps de s'attacher.

L'intrigue est amusante sans être captivante. Silverberg parvient à planter un personnage principal complètement imbuvable (il sort d'où cet Harpirias ???) mais malgré tout à nous intéresser à ses aventures. On retrouve la fascination de l'auteur pour les peuplades sauvages et primitives, aux rituels peu ragoûtants. Une curiosité qui s'adresse surtout aux fans du cycle.

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Commentaire ajouté par stcrolard 2020-01-13T18:50:35+01:00
 Gilgamesh, roi d'Ourouk

Je viens de lire « Gilgamesh, roi d’Ourouk » de Robert Silverberg. Je n’avais jamais lu cet auteur qui a écrit une importante œuvre de science-fiction.

Mais l’histoire de l’ancienne civilisation de Sumer m’intéresse. Ce roman est inspiré de fragments de « L’épopée de Gilgamesh », l’un des plus ancien texte de l’histoire de l’humanité.J’ai apprécié ce très bon roman historique enrichi de considérations philosophiques. Silverberg a imaginé les mémoires, à la première personne, de ce roi en adoptant une approche réaliste, avec une relative fiabilité historique, en déconstruisant la part du mythe et de la magie.

Le roi narrateur raconte sa vie et ses actes de manière plutôt lucide. Malgré cette subjectivité, il aime faire languir son lecteur et ménage les retournements ultérieurs. Il relate les événements, faits de gloire ou drames qui l’ont le plus marqué et fait changer.

Silverberg donne une grande place à l’évolution psychologique du personnage, par l’introspection et des méditations sur la vie, le pouvoir et surtout la mort.

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Commentaire ajouté par FeyGirl 2020-01-25T13:49:14+01:00
Les Monades urbaines

Dans ce fix-up (nouvelles réunies pour constituer un roman), l’auteur nous décrit un monde qui se veut idyllique. Évidemment, ce genre littéraire implique que progressivement l’utopie s’avère être une dystopie, le système social devenant un cauchemar pour certains individus.

Au XXIVe siècle, 75 milliards d’êtres humains vivent dans des tours géantes dans un apparent bonheur… qui est obligatoire. Cette société assure le bien-être matériel et veille à ce qu’aucun conflit ne surgisse dans un cadre où les défauts typiquement humains sont réprouvés (envie, jalousie…). Dans cette optique, chaque homme et femme est incité à avoir des relations sexuelles avec l’ensemble de ses congénères dès le plus jeune âge, et l’intimité n’existe pas, afin de favoriser l’entente (pense-t-on). En fait non, ce n’est pas un encouragement. Le lecteur se rend vite compte d’une forme d’injonction à coucher avec d’autres pour assurer le bien-être de tous, tout comme la prescription religieuse à procréer un maximum d’enfants, à tel point que les couples ayant des difficultés à avoir une grande progéniture culpabilisent (les femmes notamment). L’envie personnelle ne compte pas.

Sur ce sujet, le lecteur d’aujourd’hui repérera quelques éléments un brin sexistes (il faut rappeler que le roman date du début des années 70) : la culpabilisation du manque d’enfants revient principalement aux femmes, et ce sont les hommes qui vont vers les femmes pour passer une partie de la nuit, dans un univers où il est impoli de se refuser (comme par hasard). Les femmes ne vont pas vers les hommes.

On peut aussi relier la « philosophie » prétextant que le sexe dès le plus jeune âge apporte le bonheur à certains courants minoritaires qui traversaient la société à l’époque de l’écriture du roman (je précise, à cette étape de la chronique, qu’il s’agit dans le récit de sexe entre enfants consentants, mais fortement encouragé par la société environnante).

Le lecteur commence à sentir un malaise sur ce bonheur obligatoire qui apparaît vite factice, et peu à peu des failles se révèlent. Les volontés individuelles n’ont pas leur place, les drogues sont communes, les classes sociales sont réelles et marquées même si certains peuvent grimper les strates. Certains habitants ressentent le besoin d’autre chose… Mais la société ne peut pas l’accepter.

Même si la religion est très présente et « justifie » la procréation à outrance, je ne peux m’empêcher de penser que c’est une civilisation qui va dans le mur : dans le livre, la Terre est habitée par 75 milliards d’humains et il est estimé qu’elle a des ressources pour en supporter 100 milliards, ce qui laisse quelques générations de « multiplication ». Mais après ?

Si l’ensemble n’est pas dénué d’intérêt, j’ai trouvé les chapitres (ex-nouvelles) très inégaux, ce qui est bien dommage, sans compter parfois une certaine complaisance dans des scènes de délire sexuel.

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Le cycle de Majipoor, tome 5 : Les Sorciers de Majipoor

Oh la la, mais c'est quoi ce ratage ? Une tentative de réchauffer un univers délaissé suite à la pression d'un éditeur ? Impossible de comprendre ce que Silverberg a voulu faire avec cette histoire. L'écriture n'est pas ennuyeuse, mais RIEN n'est intéressant. Les motivations des personnages sont incompréhensibles (je veux être calife à la place du calife, mais je ne sais pas pourquoi ?) le héros est carrément antipathique et à mon sens passablement idiot, les rebondissements tombent de nulle part, ce qu'était Majipoor dans les romans précédents, à savoir un monde pacifique est complètement dénigré, et la fin est complètement abracadabrante. La seule info intéressante est de connaître l'origine lointaine du pouvoir des Barjazid. Sur cinq cent pages, c'est maigre. Je pense que lire les suites ne doit pas être indispensables, il y a peu de chance que ce plat réchauffé gagne à être passé encore et encore au micro-onde....

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Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-15T17:06:17+01:00
Starborne

Il est clair qu'on peut faire un parallèle avec l'âge des étoiles de Heinlein. Il s'agit d'un voyage d'exploration, à la recherche de planètes habitables et d'un lien télépathique avec la terre par le biais de 2 jumeaux (jumelles pour le présent titre).

Silverberg caresse le doux rêve d'une humanité débarrassée de ses maux, où nationalité, « race » et croyance religieuse ne sont plus des sources de tensions, où la guerre, la misère et la souffrance ont disparu. Mais l'humanité se meurt. Se meurt de bonheur, car jamais satisfaite de rien. Elle cherche à combler ce manque, ce qui la pousse vers les étoiles pour affronter des mondes inconnus.

Si l'âge des étoiles est une sf jeunesse, Starborne est nettement plus adulte et l'on pourrait également faire un parallèle, plus sérieux avec Solaris de Lem.

Une sf intimiste, philosophique, introspective, un peu hard science, où l'on découvre la vie du Capitaine, ses relations avec son équipage et plus particulièrement avec Noëlle, l'une des deux jumelles. le côté « aventure » n'est pourtant pas laissé de côté et avec ses 300 trop courtes pages, Silverberg nous raconte une histoire d'exploration passionnante.

Cerise sur la gâteau : Ce livre m'a permis de redécouvrir le jeu de go (présent sur le vaisseau comme l'une de principales distractions pour l'équipage) et toute ses potentialités.

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Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-15T17:07:19+01:00
L'homme dans le labyrinthe

Sans être le chef d’œuvre décrit par les autres lecteurs dans leur critique, un livre qui se lit sans désintérêt.

On sent dans la lecture que le roman a été écrit en 1969. Sans avoir mal vieilli, on peut dire qu'il a pris un petit coup de vieux.

J'ai bien aimé le fonctionnement du labyrinthe qui m'a immédiatement fait penser au Cube

Parfois un peu lent, on suit malgré tout avec plaisir la progression de l'équipe dans le labyrinthe et tous ses pièges.

Les manœuvres pour convaincre Muller de revenir à la civilisation et le motif de sa retraite à découvrir ajoutent une touche de suspense au livre.

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Commentaire ajouté par soggoth 2020-03-18T17:56:28+01:00
L'homme dans le labyrinthe

Un classique de la SF. Qu’est-il arrivé à Richard Muller pour qu’il ait ainsi décidé de se bannir de toute société humaine et se réfugier dans ce terrible labyrinthe extraterrestre qui a tué tous les précédents visiteurs ? Alors que l’humanité entière affronte un grave danger, une équipe est dépêchée pour le ramener car il est sans doute le seul à pouvoir sauver la Terre.

Le livre m’avait fasciné quand j’étais jeune. Il reste intéressant aujourd’hui par ses personnages en demi-teintes et une progression très cinématographique. La fin, trop rapide est décevante.

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Commentaire ajouté par Elyssaa 2020-05-17T16:59:52+02:00
 Gilgamesh, roi d'Ourouk

Je vous conseille cette lecture unique.

L'auteur s'imagine dans la peau du héros de l'épopée de Gilgamesh, qui est le plus ancien texte littéraire retrouvé à ce jour.

L'oeuvre est une excellente adaptation, j'ai adoré ce ton archaïsant, la reprise de la matière épique, le traitement de la spiritualité.

C'est un texte très original et passionnant dont j'ai adoré la lecture.

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Commentaire ajouté par CHAPITRE 2020-05-19T10:42:59+02:00
Le fils de l'homme

Un voyage haut en couleurs à travers des mondes paraissant irréels et pourtant si vrais en y regardant de plus près, de notre vie de terriens... un SF à méditer, car "et pourquoi pas ..."

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Commentaire ajouté par Noxy 2020-07-27T18:34:15+02:00
Destination fin du monde

Destination fin du monde (ou When We Went to See The End of The World) est une nouvelle SF se lisant rapidement, dans laquelle plusieurs personnages parlent entre eux des différents scénarios de la fin du monde.

C'était une lecture intéressante où l'on peut entrevoir les différentes causes qui pourraient causer la fin de ce monde (petit + le fait d'avoir lu ce livre en pleine pandémie donne encore plus à réfléchir x) )

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On parle de Robert Silverberg ici :

Guide de l'âge d'or : les maîtres
2017-02-18T18:35:11+01:00

Dédicaces de Robert Silverberg
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

J'ai lu : 53 livres

LGF - Le Livre de Poche : 52 livres

Robert Laffont : 28 livres

Pocket : 22 livres

Gallimard : 9 livres

Denoël : 8 livres

Flammarion : 6 livres

ActuSF : 5 livres

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