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Ron Rash

120 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Laurine-25 2019-04-20T17:10:28+02:00

Biographie

Nationalité : États-Unis

Né(e) à : Chester, Caroline du Sud , le 25/09/1953

Biographie :

Ron Rash est un écrivain, poète et nouvelliste, auteur de romans policiers.

Il étudie à l'Université Gardner–Webb et à l'Université de Clemson, où il obtient respectivement un baccalauréat et une maîtrise en littérature anglaise. Il devient ensuite enseignant, métier qu'il exerce toujours.

Il est actuellement professeur émérite au département d’Études culturelles appalachiennes de la Western California University.

Sa carrière d'écrivain s'amorce en 1994 avec la publication d'un premier recueil de nouvelles, puis d'un recueil de poésie en 1998.

Il a écrit de recueils de poèmes, de recueils de nouvelles, et de romans, dont un pour enfants, tous lauréats de plusieurs prix littéraires.

Il publie "Un pied au paradis" (One Foot in Eden), son premier roman policier, en 2002.

"Le monde à l'endroit" (The World Made Straight) a été publié en 2006 et "Une terre d'ombre" (The Cove) en 2012.

Son roman "Serena", sorti en 2008, a été transposé au cinéma par Sasanne Bier en 2014, avec dans les rôles titres Bradley Cooper et Jennifer Lawrence.

Ron Rash vit actuellement à Asheville en Caroline du Nord.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.31/10
Nombre d'évaluations : 62

0 Citations 34 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Ron Rash

Sortie France/Français : 2019-03-07

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par nobodyel 2019-01-09T19:57:04+01:00
Par le vent pleuré

Je l'ai beaucoup attendu ce livre, et peut être trop. Je le zieute depuis sa parution en grand format. Plus il y a d'attente avant la lecture et plus je me fais des idées. Résultat : j'ai été vraiment surprise. Je ne m'attendais pas à cette histoire là, en tout cas pas à ces personnages !

Je m'étais représentais la demoiselle en une gentille et jolie jeune fille un peu sauvage essayant sans doute de se libérer de quelque chose, et les deux frères devenant rivaux, violents ou que sais-je. Et bien je n'étais pas vraiment dans le vrai.

Par contre, le livre est court et peut être un peu trop, j'en aurais voulu un peu plus, plus de profondeur si je puis dire. Je ne pense pas que c'était là l'intérêt de ce livre, mais j'ai deviné bien avant ce qui allait se passer, le fin mot de l'histoire.

J'aime toujours cette ambiance sombre, ces personnages parfois cruels tout en étant humains, que j'avais trouvé dans Une Terre d'Ombre, même si encore une fois j'aurais apprécié plus de d'exploitation.

Je vais lire d'autres livres de cet auteur que j'aime vraiment bien.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-03-17T20:48:47+01:00
Par le vent pleuré

Ron rash est un auteur qui a le don de m'emporter ailleurs, de donner de la profondeur et de la présence à la Nature, de me créer des personnages forts et même de m'émouvoir au-delà du possible avec certains de ses romans.

Le dernier paru, "Le chant de la Tamassee", m'avait moins emporté que les autres, mais c'était son premier écrit et réédité, par contre, niveau Nature, j'avais été servie.

Pour son roman de la rentrée littéraire septembre 2017, j'ai l'impression de ne pas avoir retrouvé ce que faisait la puissance de l'écriture de Ron Rash, un peu comme si en ouvrant un Stephen King, je tombais sur un récit qui ne lui ressemblait pas du tout.

Je suis pour les auteurs qui sortent de leur zone de confort, qui testent d'autres choses, d'autres histoires, mais là, j'ai vraiment l'impression que ce roman aurait pu être écrit par un autre que lui et même si nous étions dans ses Appalaches habituelles, je n'ai pas été emportée par l'histoire.

Attention, je ne dis pas ce que roman est chiant ou mal foutu, juste que je n'ai pas ressenti les émotions qui m'assaillent habituellement lorsque j'ouvre un de ses romans.

Pourtant, le début avait bien commencé, l'introduction était pour le moins originale.

L'alternance des époques variait selon les chapitres, sans que l'on perde le fil de l'histoire, passant alternativement de 1969 à notre époque, nous faisant découvrir Eugene, le narrateur, jeune homme de 16 ans et son frère Bill, 21 ans, rencontrant une jeune fille à problèmes et à la sexualité débridée.

Eugene va grandir à son contact, et pas toujours dans le bon sens puisqu'il boira comme un trou, fumera des pétards, volera des médicaments et aura un comportement d'imbécile face à cette jolie sirène qui lui fit perdre son pucelage.

Dans ce roman qui oscille entre une nouvelle fort longue et un roman court – qu'on n'oserait pas faire plus long au risque de finir par se mordre la queue – il y a peu ou pas de Nature grandiose, mais une sorte de huis clos dans cette petite ville de Sylva, tenue par une main de fer dans un gant de fer par le docteur Matney, grand-père despotique d'Eugene et Bill.

Le portrait du grand-père est superbement réalisé, tout en finesse, sans trop en dévoiler au départ, mais on sent déjà bien que ce type est un petit dictateur et que grâce à son statut de médecin de la ville, il sait bien des choses sur tout le monde, de vos hémorroïdes à votre chaude-pisse, en passant par la grossesse hors mariage de votre fille…

Pas de Nature sublimée, donc, mais une immersion dans une cellule familiale où un homme tient toute une petite ville dans sa main de fer, où un médecin a la puissance d'un parrain, faisant des autres ses pantins. Une plongée dans un huis clos oppressant de deux jeunes garçons qui aimeraient s'opposer au vieux, mais n'osent pas toujours car le prix à payer sera exorbitant.

Si le roman avait été signé Thomas H. Cook, je l'aurais compris, nous étions dans ses atmosphères bien à lui, mais de Ron Rash, j'attendais d'être emportée dans une nature sauvage, avec des personnages autres que ceux que je viens de côtoyer car Eugene, notre narrateur, m'a passablement ennuyé à certains moments, avec ses atermoiements, lui qui n'a jamais vraiment grandi, ni pris ses responsabilités, lui qui boit comme un trou alors qu'il n'avait rien à oublier.

Bref, le roman est bon, mais mes attentes étaient toutes autres.

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Commentaire ajouté par Dorfenor 2019-05-26T21:36:50+02:00
Le monde à l'endroit

Mon deuxième Ron Rash. J'ai beaucoup aimé Une terre d'ombre, c'était même un de mes coups de coeur de l'année dernière. Dans Le monde à l'endroit j'ai retrouvé ces descriptions de grands espaces qui m'avait tant plu. Les personnages sont fouillés, loin de se contenter d'être ou tout blanc ou tout noir.

Pourtant il m'a manqué quelque chose dans l'histoire pour être vraiment transporté. J'ai trouvé quelques longueurs avant que les derniers rebondissements se profilent.

Mais c'est malgré tout une bonne lecture.

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Commentaire ajouté par Fiametta 2019-06-10T17:34:07+02:00
Une terre d'ombre

Je m'étonne que ce roman soit classé "thriller" ou "policier", c'est un drame historique, une peinture de moeurs. Sur fond de première guerre mondiale dont les échos parviennent aux Etats-Unis qui se sont engagés dans le conflit, avec beaucoup de pertes humaines et des retours de blessés et mutilés, l'intrigue met en scène une rencontre entre deux êtres rejetés et pourchassés par la société. L'auteur excelle dans la peinture d'une société brutale et son écriture fine et sensuelle met à nu les ressorts les plus intimes de l'âme humaine qui se dévoilent dans les gestes et les conversations les plus terre à terre. Ron Rash a du talent et du métier, mais il a surtout ce petit quelque chose en plus : de la tendresse pour ses personnages et à travers eux, de la compassion pour le genre humain. C'est ce qui fait, à mon sens, tout le charme de cet auteur.

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Commentaire ajouté par Ellia 2019-06-13T21:45:47+02:00
Une terre d'ombre

j'avais entendu parler de ce livre via une YouTubeuse littéraire qui l'avait plutôt bien vendu. J'avoue que le côté littérature policière (grand prix 2014) je ne l'ai absolument pas vu.

niveau histoire c'était intéressant, mais cela ne m'a pas tellement marqué, simplement surprise par la fin du livre.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-09-17T18:25:11+02:00
Un silence brutal

Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Mais que m’arrive-t-il ? Une malédiction lancée sur moi par le TMC (Le Terrible Complot Mondial) ?

Nom de Zeus, comment cela se fesse-t-il que je n’arrivasse pas à entrer dans le dernier Ron Rash ? Que je m’y ennuie ? Que je n’y retrouve pas les émotions brutes et terribles de certains de ses romans ?

Un peu comme si après avoir eu des orgasmes de tous les diables avec un mec, ce dernier avait une panne sexuelle, une impuissance, bref, qu’il n’arrivait plus à me faire grimper aux rideaux.

J’avais déjà ressenti ça avec son dernier roman parus : Par le vent pleuré (que j’avais moyennement aimé), alors que j’avais eu un coup de coeur monumental pour Une terre d’ombre, comme pour Le monde à l’endroit et que Serena et Un pied au paradis m’avaient enchanté.

Il avait manqué peu de chose au roman Le chant de la Tamassee pour faire naître pareilles émotions, mais j’avais été enchantée de ma lecture.

Oui, Ron Rash avait l’art et la manière de faire naître des sensations magnifiques et ici, je suis restée de marbre, soupirant, même, n’emmêlant les pinceaux, ou plutôt le fils de ma ligne puisqu’il est aussi question de pêche ici.

Cette fois-ci, le quotidien d’une petite ville des Appalaches ne m’a pas emporté.

Pourtant, la plume de Ron Rash est toujours poétique, ses personnages sont toujours bien typés, bien décrits, bien campés, que son histoire est toujours aussi profonde, mais pas moyen d’y entrer, de m’attacher à ces gens, à leurs histoires.

Tous les ingrédients étaient réunis, mais il manquait la flamme pour m’allumer et me consumer toute entière.

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Commentaire ajouté par petitebullerose 2019-09-22T12:49:42+02:00
Un silence brutal

J'ai beaucoup aimé ce livre !

C'est un roman choral qui parle de fin de carrière, de nature sauvage mais aussi de misère, d'enjeux financiers et des ravages de la drogue dans une région frappée par le chômage.

L'histoire est un peu longue à se mettre en place mais j'ai accroché. Il y a beaucoup de mystère. Les personnages sont bien construits et intéressants, on apprend peu à peu leur histoire, ils ont de la profondeur.

Et cette écriture ... !

Chronique complète sur mon blog :

http://tralilou-lit.over-blog.com/2019/05/un-silence-brutal.html

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Commentaire ajouté par Abyssos 2019-09-27T15:32:08+02:00
Par le vent pleuré

Septième roman d'une déjà belle et reconnue bibliographie, "Par le vent pleuré" m'a tout d'abord attiré par l'image intrigante de sa première de couverture.

Entre longue nouvelle et court roman, l'histoire alterne entre deux époques : celle de l'été 1969 et celle 46 ans plus tard, où l'on découvre ce que les frères sont devenus après l'accident tragique. C'est en faisant des allers-retours entre ces deux périodes que l'auteur fait progresser son intrigue.

Malgré un début prometteur avec de belles descriptions, l'ambiance d'une Amérique qui fait rêver et le personnage de Ligeia, tout en mystère, ce roman ne m'a pas paru suffisamment abouti. Certaines scènes semblent pressées, les dialogues bousculent rapidement l'action alors qu'un peu plus de contemplatif aurait servi cette histoire, noyée entre amour de jeunesse et crime non élucidé.

Le suspense, assez présent au début, s'envole à la moitié de l'histoire, emportant avec lui le charisme de Ligeia qui contribuait beaucoup au charme de cette histoire. Ce personnage devient très antipathique et pas aussi complexe que l'on aurait pu l'imaginer. D'ailleurs, la psychologie des personnages, peu nombreux dans l'histoire, aurait pu être davantage travaillée.

Et finalement, en cristallisant certes la magie d'une époque, celle de 1969, Ron Rash coche de nombreux clichés qui rendent son intrigue convenue. Comme le faux triangle amoureux, la sexualité mais aussi le conflit entre deux frères, dont le destin tout tracé ne surprend pas. Et c'est peut-être cet ingrédient magique et obligatoire dans un polar qui manque à celui-ci : la surprise. La nature, qui je pensais allait être omniprésente, a vite été reléguée au second plan. Il en va de même pour la poésie attendue, éminemment présente dans la bibliographie de Ron Rash, ici souvent absente.

Au final, sans être déplaisant, Par le vent pleuré laisse un goût de non achevé. Extrêmement court pour un policier ou un polar, il souffre d'un manque de consistance et de profondeur, à la fois dans son histoire et dans son dénouement. Une prochaine fois, peut-être ?

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Commentaire ajouté par Fiametta 2019-10-28T08:47:01+01:00
Incandescences

Avec Ron Rash je ne suis jamais déçue. Son écriture est parfaite, ses histoires sont prenantes et pleines d'émotion. En lisant la première nouvelle, je me suis exclamée "Oh Mon Dieu !", et quelques pages plus tard, je ne pouvais m'empêcher de rire en lisant une autre histoire, aussi macabre que cocasse. Toute ma lecture a été riche en émotions diverses. Ron Rash est un conteur au talent exceptionnel, je suis totalement fan et ravie d'avoir rencontré son oeuvre sur ma route de lectrice. Jusqu'au bout ce recueil m'a tenue en haleine. Au top !

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Commentaire ajouté par Poljack 2020-01-02T11:08:41+01:00
Un silence brutal

Mon avis :

Ce roman de Ron Rash est dans la lignée des auteurs « naturaliste » comme William G. Tapply, dont j’avais chroniqué l’un des titres (Dérive sanglante) il y a peu. Comme les peintres du mouvement artistique du même nom, ces auteurs magnifient le lieu où se déroule l’action, et si cette dernière n’est pas oubliée, l’endroit et les gens qui y vivent sont au centre du tableau. Ron Rash y ajoute, à travers la voix de l’un de ces personnages, une touche de poésie en prose ou en vers libres.

Un silence brutal est classé parmi les romans policiers. Le choix paraît logique : le personnage principal est shérif, et l’intrigue suit son enquête… Enquête qui démarre après un bon tiers du récit et reste largement au second plan derrière la peinture de la vie de cette petite communauté resserrée le long d’une rivière à truite. Ce cours d’eau et son écosystème sont en réalité l’épine dorsale de cette histoire, la ligne de partage entre le monde des anciens et celui des entrepreneurs du vingt-et-unième siècle. Plus qu’un polar, ce roman est avant tout un constat des changements qui s’opèrent et de leurs effets sur les plus âgés bien souvent dépassés par une société qu’ils ne comprennent plus.

En France, l’un des genres les plus prisés dans nos bibliothèques est le roman « régional »… Ce bouquin de Ron Rash pourrait parfaitement trouver sa place dans le même rayon, et j’engage les amateurs à se plonger dans ses pages. Ils retrouveront tout ce qui fait le suc de ce type de livre : on y parle d’une région, de sa nature et des gens qui y vivent.

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On parle de Ron Rash ici :

Dédicaces de Ron Rash
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Seuil : 4 livres

Éditions du Masque : 3 livres

LGF - Le Livre de Poche : 2 livres

Points : 2 livres

Gallimard : 2 livres

Editions Thélème : 1 livre

Ecco : 1 livre

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