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Tous les livres de Rosamond Lehmann

1 lecteurs

On retrouve ici Olivia, l'héroïne de l'Invitation à la valse : elle a vieilli, s'est mariée. A nouveau son chemin croise celui du séduisant Rollo. Vont-ils céder à leur commune passion ? Dans l'état intermédiaire qui sépare le vert paradis de l'enfance de l'âge de raison, l'invitation à l'amour sera cette fois plus grave, presque dramatique. Rosamond Lehmann, au sommet de son art, dépeint les bonheurs et les souffrances du cœur avec autant d'acuité que de tendresse : on ne saurait se passer de la lire.

2 notes
3 lecteurs

La relecture aujourd'hui de l'invitation à la valse, outre la parenté de son auteur avec le Valéry Larbaud d'Enfantines qu'elle explique, révèle assez bien le parfum de scandale qui entoura Rosamond Lehmann dans les lettres anglaises. Car l'érotisme voilé de ce roman - qui ne déparerait pas une oeuvre de Nabokov - emporte le lecteur dans un tourbillon d'humour et de sensualité qui ne finira jamais de tourner aussi longtemps qu'il y aura des jeunes filles en fleurs et qu'on se souciera de ce sentiment bien mystérieux et souvent pervers qu'on appelle l'amour.

1 lecteurs

La relecture aujourd'hui de l'invitation à la valse, outre la parenté de son auteur avec le Valéry Larbaud d'Enfantines qu'elle explique révèle assez bien le parfum de scandale qui entoura Rosamond Lehmann dans les lettres anglaises.

Car l'érotisme voilé de ce roman - qui ne déparerait pas une oeuvre de Nabokov - emporte le lecteur dans un tourbillon d'humour et de sensualité qui ne finira jamais de tourner aussi longtemps qu'il y aura des jeunes filles en fleurs et qu'on se souciera de ce sentiment bien mystérieux et souvent pervers qu'on appelle l'amour.

Source : 10-18

2 lecteurs

Invitée par une voisine, Mrs. Jardine, à lui rendre visite, la jeune Rebecca se laisse prendre au charme d'une femme énigmatique et fascinante. L'atmosphère mystérieuse, de discrètes allusions malveillantes et quelques bavardages incitent l'enfant à deviner les raisons du malaise qui entoure une aussi forte personnalité.

L'arrivée chez Mrs. Jardine de ses trois petits-enfants, Cherry, Malcolm et Maisie, avec qui Rebecca se lie d'amitié, révèle par bribes un lointain drame de famille, de nature à justifier les préventions de Maisie contre sa grand-mère et les propos peu flatteurs de Tilly, une vieille domestique.

Dans cette patiente enquête, où un être bienveillani est soumis à l'observation cruelle des enfants et aux souvenirs impitoyables de Tilly, la vérité des faits suffira-t-elle à condamner ou à absoudre Mrs. Jardine ?

Quoi qu'il en soit, le portrait psychologique, élaboré dans une abondance de touches impressionnistes et de détails colorés, s'achève avec tant d'art et de sincérité que le lecteur se prend au piège de la futilité et ne garde du récit qu'une sorte de mélodie mélancolique.

Source : Le Livre de Poche

1 notes
4 lecteurs

En publiant en 1953 le Jour enseveli, Rosamond Lehmann mettait un point d'orgue à sa carrière de romancière commencée un quart de siècle auparavant avec Poussière.

Anthony Burgess salua ce livre comme un portrait de femme impressionnant qui nous fait - mieux que vingt analyses - comprendre comment nos tourments d'amour naissent d'un impossible mariage en chacun de nous de féminité et de virilité.

Autrement dit, voici un roman essentiel.

Source : 10-18

6 notes
12 lecteurs

Judith est une jeune Anglaise cultivée, de bonne famille, discrète et observatrice. Adolescente, elle a vécu dans l'ombre de ses voisins, les cousins Fyfe. Rosamond Lehmann (1901-1990) décrit avec une élégance presque maniaque la fascination de cette jeune fille solitaire pour cette famille qui la surprend et la séduit. Elle dit aussi la métamorphose qu'entraîne le passage à l'âge adulte. Quand Judith a 18 ans, les Fyfe reviennent dans leur demeure longtemps inhabitée. Ils ont grandi et ces quelques années ont transformé leur légèreté en aigreurs, jalousies et secrets. C'est cette magie de l'enfance que Judith cherche pourtant à retrouver, la beauté des visages qui ne connaissent ni le malheur ni la duplicité. Poussière fut écrit par une romancière de 26 ans. Elle devint un écrivain culte avec ce récit pétri d'ambiguïté, de nostalgie et de séduisante douleur.

C'est un peu le Madame Bovary de Rosamond Lehmann ; mais à l'anglaise évidemment, et à la façon très spéciale de la romancière experte en vies brisées.

Moins de sarcasme que de compassion, de rage que d'amertume désillusionnée.

Dans le droit fil de Poussière (rééd. Phébus, 2003), un autre grand Lehmann - qui malgré le temps (1930) semble lui aussi n'avoir pas d'âge.

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