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Sam Savage

106 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Miss Naboo 2009-08-18T12:10:27+02:00

Biographie

Né en 1941 en Caroline-du-Sud, Sam Savage vit avec sa femme à Madison dans le Wisconsin. Titulaire d'un doctorat en philosophie, obtenu à l'université de Yale, Sam Savage mène pendant de longues années une vie discrète. Il a exercé toutes sortes de métiers plus ou moins improbables - professeur (brièvement), mécanicien pour vélos, charpentier, pêcheur commercial ou imprimeur - avant de céder au démon de l’écriture. Paru en 2006 aux États-Unis, Firmin est son premier roman. Cette 'autobiographie d'un grignoteur de livres' connaît un succès immédiat et paraît en France dès 2009.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.64/10
Nombre d'évaluations : 28

0 Citations 16 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Sam Savage

Sortie France/Français : 2017-04-06

Les derniers commentaires sur ses livres

Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Excellente lecture! Firmin, le rat lubrique qui rêve de vivre parmi les humains est un personnage génial. Vivant dans le grenier d'une vieille librairie d'un quartier menacé de destruction, le rongeur va littéralement dévorer les œuvres qui l'entourent tout en observant notre monde.

Voilà, quelque part ce livre m'a fait penser au film d'animation "Ratatouille" des studios Pixar (2007) mais dans l'univers de la littérature... et en bien plus mélancolique...

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Un roman original avec un personnage principal des plus étonnants. L'auteur a réussi à conférer une véritable humanité à ce rat extraordinaire qu'est Firmin.

Le propos est quelques fois dérangeant Spoiler(cliquez pour révéler)Je pense entre autres au côté "je suis un rat et je peux me reproduire avec ma soeur si ça me chante" mais la lescture est très agréable. On en ressort pourtant avec un sentiment d'inachevé, comme si on avait souhaité jusqu'au bout un petit happy end à la Disney. Très bon livre que je recommande cependant.

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Idée originale, mais j'ai eu l'impression parfois de m'ennuyer autant que ce rat.

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Un joli style au service d'une histoire originale, celle d'un rat surdoué plus humain que certains humains. Le tout dans un contexte très sympa : le vieux Boston dans une librairie indépendante de quartier.

L'intrigue : il n'y en a pas. On suit simplement le parcours (l'élévation sociale surtout) d'un rat passant d'un nid au piano, avec pour constance dans le récit une mélancolie et une perpétuelle recherche du bonheur.

Mon passage préféré :Spoiler(cliquez pour révéler) Quand il se découvre dans le miroir.

Celui qui m'a énervé : Spoiler(cliquez pour révéler)Norman et sa mort-aux-rats.

Le passage qu'on aurait pu éviter : Spoiler(cliquez pour révéler)La dame à la recherche d'un livre que le libraire ne trouvera pas.

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Tout comme ce petit rat, le lecteur grignote ce livre avec plaisir. Un regard innocent qui peut sembler naïf au premier abord, mais qui s'avère réfléchi. Un très bon livre que j'ai littéralement dévoré !

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

Ce court roman est très bon.

Je l'ai lu avec grand plaisir.

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Firmin - Autobiographie d'un grignoteur de livres

J'ai beaucoup aimé cette lecture et suivre l'histoire de ce petit rat féru de livres né dans les sous-sols d'une librairie. On ne suit pas uniquement son parcours mais aussi celui du quartier de Boston dans lequel il vit, un quartier qui tombe petit à petit dans la misère et la décrépitude. Il y a peut-être une dimension philosophique dans ce récit mais, personnellement, j'ai préféré rester en surface et profiter de l'originalité du roman.

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Commentaire ajouté par fanfan50 2017-04-04T09:55:01+02:00
Moi, Harold Nivenson

Les Editions Noir sur Blanc m'ont envoyé ce petit roman à commenter.

Une découverte pour moi. Un auteur vieillissant qui écrit une sorte de manifeste sur lui-même.

C'est truffé de réflexions philosophiques s'approchant du courant littéraire du confessionnalisme dont le poète américain John Berryman (1914-1972) fut l’un des fondateurs. Voir Wikipédia à ce sujet.

Un écrivain raté, Harold Nivenson, au déclin de son existence, regarde en arrière et cherche à comprendre. Il détaille son environnement actuel : son chien, Roy , récemment disparu, sa vieille maison détonant dans son quartier branché, ses jeunes voisins dont la professeure Enid Diamond, Moll, sa dame de compagnie, son fils de 40 ans, surnommé Alfie, sa mère, Janine, la troisième épouse d'Harold. Il vit seul dans sa maison entouré de sa collection de vieilles croûtes (tableaux de Meininger). Il explique son enfance douloureuse, martyrisé qu’il fut par son frère et sa sœur sous l’oeil indifférent de leurs parents. Ceux-ci ont disparu leur laissant une petite fortune qui lui a permis une vie de dilettante. C'est un éternel grincheux qui, de façon délibérée et perverse, refuse de voir le bien dans quoi que ce soit qu’il n’ait pas personnellement inventé(je cite !). A l’Université où il fait des conférences, il est quasi considéré comme un spécialiste de l’Histoire de l’Art.

Très seventie, sa maison est le repaire de toute une nuée de parasites qui tournent autour de Peter Meininger, un peintre à succès qui peint inlassablement la même femme dans un nouveau décor. Une fois le peintre parti il a gardé de lui, entre autres croûtes, un tableau : « le nu sur un transat » qu’il compare à l’image de l’Olympia de Manet et qui n'est que la représentation de Moll.

Hanté par le suicide, Harold Nivenson se raconte jusqu'à la fin du livre. C'est étrange et très nombriliste.

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2017-04-08T13:17:56+02:00
Moi, Harold Nivenson

Mon avis sur ce roman est très partagé. D’un côté j’adore la forme et les réflexions du narrateur sur la société, souvent pessimistes et parfois très justes. D’un autre côté, ses souvenirs, son existence, la description de sa vie actuelle m’ont profondément ennuyée.

Le roman est constitué de bribes de narration et de réflexion, qui s’enchaînent dans un ordre imprévisible et surprenant, mais sans pour autant perdre le lecteur. J’ai beaucoup aimé être baladée au gré des notes de Harold. Malgré le ton pessimiste, c’était plutôt rafraichissant !

A un tiers de ce court roman, je me disais que si l’on continuait sur cette lancée, ce serait une belle découverte.

Que nenni. Les méditations pleines de justesse et/ou d’aigreur sur la société et l’art cèdent trop souvent la place à une remontée de souvenirs relativement barbants et à la description de son existence actuelle, tout aussi lassante à lire.

J’ai glané au fil de ma lecture quelques citations marquantes, signe que ce roman n’est pas dénué d’intérêt. Mais l’impression qu’il m’en restera ne sera pas des meilleurs. Dommage !

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Commentaire ajouté par Croquignolle 2017-04-18T14:55:51+02:00
Moi, Harold Nivenson

Qu'il est bon de devenir ami de Harold Nivenson l'espace de quelques pages !

Quelle chance de pouvoir être le témoin privilégié de la relecture de sa vie.

Une vie pleine d'amertume, de regrets, de sourires, d'envies et de rêves non assouvis.

Une vie pleine de rencontres parfois enrichissantes, souvent destructrices.

Une vie entre espérance et souffrance, entre engagement et démission, entre lumières et ombres.

Le caractère râleur et le ton critique de ses propos pourraient faire de Harold un personnage détestable.

(C'est évident que dans la vie réelle j'aurais tendance à fuir ce genre d'humains).

Pourtant, au long des pages, sa présence a soulevé en moi une once de compassion, un souci de protection, une envie d'aimer ce vieillard en manque de tout au crépuscule de sa vie.

Car il faut le dire, Harold Nivenson est attachant.

Ce vieillard n'est pas n'importe quel vieillard. C'est un passionné d'art, du Vrai, du Beau, de l'Authentique. Pas celui qui compte les ventes aux sommes faramineuses. Pas celui qui couvre les murs des musées, les pages des magazines spécialisés. Mais celui qui révèle la profondeur de l'âme de celui qui peint.

Harold Nivenson aurait aimé être l'un de ces artistes.

Celui qui a gardé une âme d'enfant, celui qui peint les étoiles et les fait briller dans les yeux des autres.

Pour certains pseudo artistes, Harold s'est sacrifié, s'est oublié. Ce qui plonge ses derniers jours dans un bol d'amertume et de tristesse.

Cette lecture pourrait être morose. Elle m'est apparue au contraire lumineuse.

Sam Savage a su distiller à travers la lenteur de ses lignes, le choix de ses mots, une douceur et une tendresse infinies.

Moi, Harold Nivenson... Un livre d'une profondeur insoupçonnée que je recommande vivement.

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Editeurs

Actes Sud : 2 livres

Noir Sur Blanc : 1 livre

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