Livres
443 300
Membres
378 565

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Sandrine Collette

374 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par lelette1610 2016-10-25T22:18:21+02:00
de

Biographie

Nationalité : France

Né(e) à : Paris , 1970

Biographie :

Sandrine Collette est docteur en science politique.

Elle partage sa vie entre l’université de Nanterre et son élevage de chevaux dans le Morvan.

"Des nœuds d’acier" (Denoël, 2013) est son premier roman. Il obtient le Grand Prix de littérature policière 2013.

En 2014, elle publie son second roman: "Un vent de cendres" (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête, "Six fourmis blanches" en 2015 et "Il reste la poussière" en 2016.

source : Babelio

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.71/10
Nombre d'évaluations : 132

0 Citations 141 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Sandrine Collette

Sortie France/Français : 2018-01-18

Les derniers commentaires sur ses livres

Les Larmes noires sur la terre

Un roman très noir comme sait si bien les écrire Sandrine Collette, touchant aussi, rempli d’amour et d’entraide.

Moe est une jeune femme qui n’a pas eu la vie facile, après un mariage raté, en enfant en bas âge, elle se retrouve à la rue, et va devoir trouver refuge dans une casse géante avec ses voitures pillées, brisées où les personnes démunies sont parquées, c’est la ville-Casse. Les conditions de vie, de survie y sont très difficiles mais elle va pouvoir compter sur l’aide et le soutien de cinq autres femmes comme elle. Mais la vie va être rude et sombre pour Moe, des décisions pas toujours faciles à prendre, un quotidien où l’espoir n’est pas permis.

Le destin brisé de ces femmes m’a beaucoup touchée, une histoire bouleversante, révoltante, terrifiante, une ambiance oppressante pour cette maman et son bébé.

Cette histoire est un gros coup de cœur, une fois de plus, mon préféré avec "des noeuds d’acier "

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Nolany 2018-10-22T10:06:17+02:00
Des nœuds d'acier

J'ai aimé le concept et le déroulement de l’histoire, la mise en avant de la folie, de la torture, de la violence et de l'esclavage mais j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs et de flashback inutiles dans ce livre. Au final, J'ai tout de même passé un bon moment de lecture, c'est le premier livre de Sandrine Collette que je lis et je pense retenter l’expérience bientôt.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par alyssa2410 2018-11-05T15:04:52+01:00
Des nœuds d'acier

Avec « des nœuds d’acier », Sandrine Collette frappe fort et nous entraine véritablement au cœur de l’horreur. L’histoire est lourde, difficile, dérangeante et oppressante et ne pourra que marquer les lecteurs puisqu’elle nous donne le sentiment d’être mal à l’aise. Néanmoins, pour moi ayant lu « Les morsures de l’ombre » de Karine Gièbel pour lequel j’avais eu un coup de cœur, le parallèle est beaucoup trop proche pour ne pas faire de comparaisons. Le livre de Sandrine Collette m’est donc apparu plus « ennuyeux », moins haletant et oppressant et surtout le final ne m’a absolument pas épaté.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Kriksy 2018-11-09T23:44:06+01:00
Juste après la vague

Bon roman catastrophe, le suspense est bien présent, l’ambiance est glaçante et on se demande comment vont finir les personnages. Quelques longeurs et une fin trop bâclée à mon goût.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par LeoLabs 2018-11-29T18:30:48+01:00
Il reste la poussière

Loin d’être jubilatoire, mais pas mauvais du tout non plus.

Un roman noir familial dans une contrée perdu au fin fond de l'Argentine, les steppes de Patagonie. Nous suivrons tout au long de ces pages la vie dure et hostile d'une famille de Gauchos (cowboys) que tout sépare. Seul le dur labeur les rassemble dans l'amertume qu'ils éprouvent tout à chacun.

Une histoire sombre et cruelle.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par JeanGuy 2018-12-19T16:46:20+01:00
Des nœuds d'acier

Bien ecrit - Atmosphère pesante du début à la fin. Là Sisyphe n est jamais heureux. .. à lire pour relativiser nos misères quotidiennes..Théo, un caractère fort, sort de prison. Avant de rejoindre son amour de toujours, il ira faire une petite visite à son frère. Après cette visite pour le peu inhabituelle, il souhaite prendre un peu de recul afin de mieux retrouver Lil. Il Arrivera au hasard de sa route dans une petite maison d’hôte perdue au fin fond de la campagne et sera accueilli par une vieille vraiment sympathique. C’est au cours d’une petite randonnée conseillée par la petite vieille, qu’il fera la rencontre de deux vieillards. A cet instant, sa vie basculera dans un enfer sans nom. Sandrine Collette avec sa plume travaillée et la construction maîtrisée de son roman fait basculer le lecteur dans l’enfer de Théo. L’angoisse vous prend au trippe et ne vous lâche pas une seconde. Une lecture addictive.

Afficher en entier
Les Larmes noires sur la terre

Qui a encore éteint la lumière ? C'est pas possible de débuter sa vie dans un coin paradisiaque et de se retrouver ensuite dans une Enfer digne de Dante !

"Lasciate ogni speranza, voi ch'entrate", voilà ce qu'on aurait pu noter comme formule d'accueil pour ceux qui entrent à La Casse ! C'est vous dire la sombritude (néologisme offert gratos)…

De ce roman, que je voulais absolument lire, je n'avais pas vraiment lu le résumé avec attention, voulant découvrir l'univers du roman sans l'aide du 4ème de couverture. Rester vierge, en fait !

La Casse… Là, je me suis demandé dans quelle galère j'étais tombée… Pas possible, pour en arriver là, il faut avoir vécu une fin du monde, une catastrophe naturelle, un accident nucléaire… On n'imposerait pas délibérément ça à des êtres humains dans un pays tel que la France tout de même !

Ou alors, je ne suis pas en France, mais dans un autre pays, un pays moribond après les multiples guerres qu'il a subies ??

Non, j'étais bien en France, sans catastrophe naturelle, sans guerre, mais heureusement, dans ce que j'appellerais « un futur » et pas en 2017. Ça fout la trouille tout de même !

La force du roman, c'est que l'auteur a su rester réaliste et donner vie à ses personnages principaux, que ce soit Moe, au départ, qui nous raconte sa vie sur une île des DOM-TOM, sa venue en France et sa descente dans ce qu'elle pensait être un Enfer, sans imaginer qu'il pouvait encore y avoir pire ou les autres personnages qui vont graviter autour d'elle.

On s'attache à Moe, on frémit avec elle, on la voit essayer de s'en sortir, de se trouver un travail, mais la pauvre ne parvient pas à nager dans ce monde de requins, dans cette jungle où la loi du plus fort est toujours en vigueur et la meilleure.

Moe, on la voit chuter, on la voit atterrir à la Casse, endroit où l'on ne voudrait pas se retrouver pour tout l'or du monde, on la suit dans son acclimatation, dans sa découverte des autres femmes qui partagent "sa ruelle" et dans sa descente encore plus bas, afin de réunir la somme nécessaire à son départ de elle et de son enfant.

Oui, pour sortir de là, faut payer son billet de sortie et il n'est pas bon marché. Autrement dit, tu ne sortiras jamais de la Casse. Bienvenue en Enfer !

Pourtant, il y a une once de lumière dans cette Casse, grâce aux autres femmes qui partagent la "cour" avec Moe et qui sont là depuis un certain temps, connaissant tout des us et coutumes de cet enfer sur terre.

Là aussi les portraits sont réussis, leurs histoires sombres, mais racontées de telle manière qu'on aurait, nous aussi, l'impression de les écouter, assises au coin du feu, dans cette petite cour qui réunit quelques carcasses de voitures ou vieille roulottes.

C'est noir, c'est sombre, limite horrible lorsque l'on découvre ces gens que la société ne veut plus, entassés dans une décharge de vieilles voitures, crevant de faim, trimant dans les champs pour un salaire de misère, mourant le plus souvent de faim, de maladies ou à cause des règlements de compte dignes de O.K Corral.

Un petit plaisantin, adepte de l'humour grinçant, aurait même pu ajouter "Le travail rend libre" sur un fronton et faire passer les travailleurs-travailleuses de la Casse dessous, lorsqu'ils se rendent aux champs tous les matins, vu les heures qu'ils devaient trimer pour gagner des cacahuètes alors que dans les épiceries de cet Enfer, tout coûte un prix de malade.

Ou comment faire en sorte que les gens qui entrent dans cette Casse, dans cette spirale infernale, n'en sortent plus, le tout avec des moyens simples, sans oublier quelques gardiens armés et munis de chiens.

Un roman noir qui décrit une société dans laquelle je n'aimerais pas vivre… Une plongée en apnée dans une Société qui a rejeté l'autre, le forçant à vivre de manière inhumaine, une Société qui a tout d'une qui pourrait arriver… Restons vigilants !

Un roman bouleversant, émouvant, magnifique, réaliste, sombre, noir, sans édulcorants, sans crème, sans lumière, mais tout au bout, on en voit une petite et elle est merveilleuse.

Sandrine Collette a encore réussi à me faire passer par tout un tas d'émotions et à me lessiver avec un roman fort.

Afficher en entier
Les Larmes noires sur la terre

Quelle vie et quel univers effrayants nous propose Sandrine Collette !

La paupérisation voue à l'enfermement dans cet univers si proche du nôtre. Tant de malheurs, de désespoir ...toutes ces "larmes noires sur la terre" .

Un roman prenant : on espère voir s'en sortir cette malheureuse Moe et son enfant et sa nouvelle famille.

http://passeuredelivres.over-blog.com/2018/12/les-larmes-noires-sur-la-terre-sandrine-collette.html

Afficher en entier
Commentaire ajouté par annick69 2019-01-03T13:50:23+01:00
Une brume si légère

"Une brume si légère" est un roman bien noir, intense, rapide, toujours dans le sujet de la désolation, l'auteure nous emmène dans une casse de voitures peu ordinaire. La dégringolade dans la vie, ça existe, et personne n'est à l'abri. La fin était prévisible mais ça claque quand même, j'ai adoré cette nouvelle.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par annick69 2019-01-07T12:13:51+01:00
Juste après la vague

Difficile de faire mon retour pour ce roman, tout d'abord parce que je l'ai trouvé long. Mais cette longueur est, je pense, justifiée. j'ai été angoissée tout au long de l'histoire. Alors, du coup c'est un bon point, mais toute cette eau pendant plus de 300 pages m'a mise en apnée. C'est un ressenti très personnel.

- "Mais rien ne se dessine et il redoute l'instant où l'île s'effacera complètement sans qu'un nouveau pays, une côte, une falaise apparaisse de l'autre côté. La nudité de l'océan l'affole. l'eau à perte de vue, sans une racine où s'agripper, sans une herbe pour accrocher le regard, un désert sans fond, un abîme liquide. Curieusement, cette immensité l'oppresse."

Autour de l'histoire, il y aura des choix à faire, terrible, de ceux dont on ne se remet pas. Le résumé vous en dira plus. Depuis que je lis cette auteure, je m'étais dit que ces romans pouvaient refléter une certaine réalité, mais pas dans celui-ci. Sinon, l'écriture, toujours très directe, sans fioriture ce que j'apprécie. Mais quand même, toute cette eau ça m'a terrifiée. C'est une de mes phobies et j'étais très mal à l'aise pendant la lecture.

- "Seule leur barque minuscule, entre ciel et terre, est un refuge acceptable."

Un roman bien noir, un drame familiale, une fiction apocalyptique au milieu d'un environnement hostile.

Afficher en entier

On parle de Sandrine Collette ici :

Dédicaces de Sandrine Collette
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Denoël : 6 livres

LGF - Le Livre de Poche : 4 livres

Amazon Publishing : 1 livre

Pocket : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode