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Somerset Maugham

107 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Bbey 2010-09-12T15:04:43+02:00

Biographie

Ecrivain cynique dont les oeuvres emplissent les rayons des bibliothèques de chaque sujet britannique, Somerset Maugham est devenu un auteur classique. Déjà, sa vie commence comme dans un roman : une enfance bourgeoise entre un père fréquentant les milieux diplomatiques et une mère qui se meurt de consomption entre les murs de l'hôtel particulier, refuge d'artistes en vogues et de politiciens, les cures sur la côte... jusqu'à ce que tout s'écroule et que le jeune Somerset se retrouve orphelin à 8 ans. Elevé par un pasteur, entre des études de médecine inachevées, il voyage et découvre la liberté sans entrave, y compris celle des moeurs. Revenu à Londres, il rencontre Oscar Wilde, qui lui dicte de suivre sa conduite quels que soient les 'on dit'. Dès 1897, il écrit 'Liza of Lamberth', son premier roman et premier succès. Livres, pièces de théâtre.. ., la littérature de Somerset Maugham est prolixe. Au théâtre, on se bouscule pour aller voir 'Lady Fréderik' en 1907, mais c'est avec 'Mrs Craddock' en 1902 qu'il se fait connaître en Europe. Le goût amer du roman plaît, l'univers austère, les désillusions de ses personnages expient peut-être les démons de chacun. 'Servitude humaine' en 1915 est l'un de ses chefs-d' oeuvre. La marginalité de Gaughin inspire à cet esthète 'L' Envoûté'. Travaillé par son fond d'éducation religieuse, il publie des romans à teneur morale comme 'Le Voile peint'. Critique, il dépeint la férocité du milieu littéraire dans 'La Ronde de l'amour' en 1930, et écrit encore des comédies satiriques pour la scène comme 'Nos chefs' ou 'Services rendus'. Il publie aussi des romans à caractère autobiographique comme 'Le Bilan' et 'Carnet d'un écrivain' en 1948. Il s'exprime encore dans 'Point de vue' et dans 'Seulement pour mon plaisir' en 1962, avant de rendre son dernier soupir trois ans plus tard.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.02/10
Nombre d'évaluations : 25

3 Citations 21 Commentaires sur ses livres

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Sortie Poche France/Français : 2018-08-23

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par nf23 2013-01-10T17:48:46+01:00

J'ai lu ce livre lorsque j'étais au lycée et j'avais bien aimé ces petites nouvelles

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Commentaire ajouté par LaFilleAuChapeau 2013-01-15T21:15:15+01:00

Lu pour le lycée et je dois dire que même en anglais c'est un peu gloque !

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Commentaire ajouté par Rayathea 2014-01-03T15:10:25+01:00

Lu pour le lycée en seconde. Un recueil de nouvelles variées, mais en général c'est sombre et glauque.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2014-11-01T19:44:50+01:00

Aux îles Samoa, au début de l'autre siècle, Walker, un aventurier d'origine irlandaise, règne en maître despotique mais bienveillant sur une poignée de Canaques nonchalants. Sans police ni justice, il gère son île d'une main ferme et paternelle. Il a un grand projet pour elle : la doter d'un réseau routier digne de ce nom pour faciliter le transport du coprah et doper l'économie. Tout va bien jusqu'au jour où une tribu se montre rétive à participer à ses grands travaux... A Tahiti, Bateman Hunter, un américain de Chicago retrouve Edouard Barnard, un ami installé là-bas depuis deux ans et qui semble ne pas du tout avoir envie de rentrer au pays où sa fiancée Isabelle l'attend... A Honolulu, Winter, fils d'un commerçant local, après avoir tenté sa chance comme comédien et avoir passé une vingtaine d'années sur les planches, décide de revenir pour reprendre le négoce familial. Il présente au narrateur un certain capitaine Butler qui est féru de magie et de paranormal...

Un anglais tombe amoureux d'une métisse tahitienne en la voyant se baigner dans un étang. Il l'épouse et l'emmène en Angleterre... Un pasteur ne supporte pas qu'une femme de mauvaise vie fasse du tapage et reçoive des marins dans sa chambre au rez de chaussée de la pension de famille où lui-même réside...

« Archipel aux sirènes » est un recueil composé de six nouvelles qui sont autant de courts romans et de deux textes de présentation et de conclusion. L'auteur lui-même les a définis ainsi : « Ce ne sont pas des nouvelles, mais une étude des effets produits par le climat des îles du Pacifique sur les Blancs. » Allant au-delà de la modestie du grand auteur, le lecteur y verra beaucoup plus, toute une comédie humaine dans laquelle pratiquement personne n'est heureux alors que tout le monde vit dans un cadre enchanteur, dans une sorte de paradis terrestre tellement agréable qu'il en devient émollient et même déprimant. Que de personnages pathétiques et inadaptés ! Aussi bien du côté des Blancs qui se laissent aller à la paresse et à leurs mauvais penchants que du côté des indigènes qui se retrouvent perdus dans les brumes de l'Ecosse et ne le supportent pas. Au fil d'histoires la plupart du temps dramatiques, le lecteur s'aperçoit qu'il ne rencontre que des suicidaires, des alcooliques et des femmes battues ou malheureuses en amour. Et quand on ne se suicide pas, on meurt trucidé. Même sans partager totalement la vision très pessimiste de Maugham sur la condition humaine, on n'en admirera pas moins son style élégant, plein de mélancolie désabusée et de détachement aristocratique. Tout est observé et noté avec intelligence et finesse. En effet, en dépit de la légèreté du ton et de l'indéniable qualité du style, partout règne une sorte de spleen et parfois même de désenchantement quand ce n'est pas carrément du désespoir. Somerset Maugham reste un des grands maîtres de la littérature anglaise, un spécialiste de la nouvelle. Son œuvre n'a pas vieilli si l'on ne tient pas compte du contexte décrit, ces années vingt et trente aussi désuètes qu'oubliées. Il est donc encore tout à fait possible de la lire aujourd'hui avec grand plaisir.

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Commentaire ajouté par Giles 2014-11-14T12:11:28+01:00

Romancier et conteur, Somerset Maugham est aussi un brillant auteur dramatique.

Il a remporté, avant de présenter, en octobre 1929, "la lettre" sur la scène de l'Athénée, un grand succès en France avec plusieurs de ses pièces.

"Pluie" avait fait une impression profonde au théâtre de la Madeleine, puis "le cercle" avait fait recette à la maison de l'Oeuvre.

"La lettre" est un drame en trois actes et cinq tableaux inspiré d'une nouvelle intitulée "l'affaire Crosbie" extraite du recueil "Le sortilège malais".

Ce drame a pour cadre les environs de Singapour.

Il est l'illustration d'un sanglant fait divers.

Leslie Stanley, l'épouse de Robert, un planteur britannique, mène une vie en apparence irréprochable.

Pourtant, depuis dix ans, elle a une liaison que nul ne soupçonne avec Gerald Nicolson, un homme qu'elle adore mais qui, depuis peu, la délaisse pour une indigène.

Dans un accès de colère et de jalousie, elle vide son révolver sur Gérald.

Elle prétend, alors, qu'ayant tenté de s'introduire chez elle, il a voulu lui faire violence, qu'elle a pris peur et qu'elle a tiré.

Le procès s'instruit. Tout semble conforter la version de Leslie.

Mais son avocat apprend l'existence d'une lettre compromettante qui doit être rachetée à prix d'or. Acquittée mais acculée à une confession pathétique, elle avoue à son mari toute la vérité....

Coups de théâtre obligent, dans la pièce, le drame judiciaire prend le dessus par rapport à la nouvelle qui est plus centrée sur l'analyse des sentiments.

Un effet rarement utilisé sur scène, que le cinéma connaît bien, "le retour en arrière", est même employé.

Le rideau se lève sur un meurtre silencieux que les acteurs rejouent rétrospectivement à l'épilogue du morceau tout en l'éclairant de leurs dialogues.

Dans "Paris-Midi", à la suite de la répétition générale, Fortunat Strowski écrivait que la pièce tenait le public haletant d'angoisse et de curiosité par le secret, le mystère, le danger, le crime...

"La lettre", adaptée par Horace de Carbuccia, après avoir eu un énorme succès à New-York est venue triompher à Paris

Aujourd'hui, à sa lecture, dès la première scène, l'attention, l'intérêt s'éveillent, s'accrochent au drame brutal, violent qui se joue dans ses pages et dont le mystère ne se dévoilera que peu à peu grâce à un sens dramatique talentueux.

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Commentaire ajouté par Machy_Shadows 2014-12-30T10:10:58+01:00

Un recueil plutôt plaisant, rien de vraiment particulier.

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Commentaire ajouté par Giles 2015-01-26T16:56:13+01:00

Le malheureux Maurice Tabret est mort cette nuit. Il était infirme.

Son état nécessitait, depuis son terrible accident d'avion, les soins constants de nurse Wayland, sa jeune infirmière attentionnée.

L'avion avait pris feu et le choc a été brutal.

Le bas de la colonne vertébral était brisé. Il n'y avait aucun espoir.

Dans son malheur, Maurice a eu la chance d'avoir une femme et une mère qui l'ont soigné avec un dévouement admirable.

Pourtant pour rien au monde, il n'aurait souffert que Stella, son épouse, joue le rôle de garde-malade.

Fred, son frère, est sur le point de retourner en Amérique-Centrale.

Il y a placé, dans une plantation de café, tout l'argent qui lui venait de son père.

Stevens, un vieil ami de la famille, ancien officier dans la police, est accouru à la triste nouvelle.

Le docteur Harvester s'apprête à signer l'acte de décès...

Lorsque nurse Wayland, l'infirmière, prétend que Maurice a été assassiné !

La mort ne lui semble pas naturelle.

Elle a remarqué la disparition des 5 derniers comprimés de chloraline qui, dissous dans un verre, ont certainement provoqué la mort du jeune homme....

"Le cyclone" est une tragédie en trois actes écrite par William Somerset Maugham et adaptée, à la scène française, par Horace de Carbuccia.

Elle a été représentée, pour la première fois, à Paris, en octobre 1931, au théâtre des Ambassadeurs.

Cette tragédie est connue dans le monde entier sous le titre de "La flamme sacrée".

Elle n'est pas, comme beaucoup des pièces de Somerset Maugham, inspirée d'une de ses nouvelles. Elle a été directement construite pour la scène.

C'est un drame moderne, vigoureux et rapide.

C'est une pièce d'atmosphère dont le noeud de l'énigme se révèle être un des grands sujets qui n'en finissent pas de secouer notre vieux monde.

"Le cyclone" débute comme une pièce policière.

Puis, le ton se modifiant, elle prend une autre tournure.

L'angoisse s'installe.

Le cas de conscience le plus pathétique qui soit nous est posé.

L'intérêt, qui est totalement conservé à la lecture de ce 297ème numéro de "La Petite Illustration", va croissant d'acte en acte. le plaisir y reste intact.

Pour l'anecdote, Robert de Beauplan nous y raconte que, lors de ses premières représentations, en 1931, au théâtre des Ambassadeurs, la pièce était précédée d'un court prologue cinématographique reconstituant l'accident d'aviation dont le jeune anglais fut victime.

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Commentaire ajouté par Meloo26 2015-05-10T08:39:51+02:00

Un recueil de nouvelles idéal pour s'entraîner à lire en VO. De courts épisodes un peu sombres mais une bonne lecture tout de même.

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Commentaire ajouté par kalou44 2016-05-17T21:54:33+02:00

J'ai beaucoup aimé cette histoire "d'amour" un peu étrange.

L'auteur arrive a nous transporter dans le Hong-Kong à l'époque coloniale.

On s'immerge dans la société, l'humidité de la ville....

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Commentaire ajouté par SevenPotter 2018-06-18T15:50:58+02:00

J'ai beaucoup apprécié l'écriture de Maugham, malheureusement l'histoire, et surtout les personnages, n'ont pas su me toucher. Les descriptions de lieux et des sentiments des personnages étaient très belles, cependant le narrateur se concentre principalement sur la vie de Charles Strickland, un personnage que j'ai trouvé absolument méprisable. Je suis consciente que c'est en parti le but recherché, mais à plusieurs reprises l'auteur insiste sur une certaine pitié et une fascination que ressentent les autres personnages à l'égard de Strickland. Ils reconnaissent aussi tous son génie. Mais je n'ai pas pu une seule seconde ressentir quelconque sentiment positif pour ce personnage, notamment à cause de son mépris et sa haine envers les femmes. Le discours de Strickland est impardonnable et j'ai du me forcer à finir les 30 dernières pages. Certes, Maugham vivait au 19e siècle, mais de nombreux auteurs de cette époque n'ont pas tenu de tels propos misogynes. Je peux aussi concevoir que la voix des personnages n'est pas celle de l'auteur, mais il me semble que Maugham s'attendait au moins à ce que le lecteur porte un intérêt pour l'histoire de Strickland, semblable à celui du narrateur. Mais je n'ai pas pu comprendre pourquoi quelqu'un s'intéresserait à un être aussi méprisable.

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