Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Livres
714 437
Membres
1 012 070

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Sorj Chalandon

Auteur

1 048 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2009-09-07T17:34:45+02:00

Biographie

Journaliste et écrivain français

[Média et Communication]

Né à Tunis le 16 mai 1952

Journaliste à Libération de 1973 à 2007, Sorj Chalandon a été dépêché sur tous les fronts : Liban, Iran, Irak, Somalie, Afghanistan... Son ascension au sein du journal le fait passer par tous les postes : il est d'abord dessinateur, monteur en pages, puis journaliste au service société, reporter, grand reporter, chef de service et enfin rédacteur en chef adjoint. Il reçoit le prix Albert Londres en 1988 pour ses couvertures de l'Irlande du Nord et du procès de Klaus Barbie. 'Le Petit Bonzi' est le premier roman de Sorj Chalandon. Sorti en 2005, le livre remporte un certain succès. L'écrivain recommence donc l'expérience un an plus tard avec 'Une promesse', marqué par un même style intimiste. Le journaliste décide d'aborder pour la première fois un fait politique et de passer un message de paix à travers son troisième roman, 'Mon traître' inspiré par trente ans de reportages sur l'Irlande. Avec 'La Légende de mon père', Sorj Chalandon interroge les mémoires collectives et individuelles. Lui qui s'est souvent pensé comme un entre-deux entre l'écrivain et le journaliste finit par conquérir une légitimité inattaquable comme auteur grâce à une oeuvre personnelle et intime.

Evene.fr

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
287 lecteurs
Or
458 lecteurs
Argent
266 lecteurs
Bronze
203 lecteurs
Lu aussi
226 lecteurs
Envies
490 lecteurs
En train de lire
24 lecteurs
Pas apprécié
43 lecteurs
PAL
425 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.94/10
Nombre d'évaluations : 486

2 Citations 265 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Sorj Chalandon

Sortie France/Français : 2023-08-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par cynodon78 2023-12-02T22:33:35+01:00
Le Jour d'avant

Magistralement construit, précis et émouvant, intriguant et avec une idée principale se dévoilant avec surprise, ce récit est époustouflant dans la reconnaissance qu’il voue aux gens de la mine. C’est un bel hommage à partir d’une histoire terrible qui ne peut qu’être reconnu, le tout avec une écriture pleine de sensibilité mêlée de force crue.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par LaMirandole 2023-12-07T09:33:22+01:00
Retour à Killybegs

L'Irlande. Sa guerre civile contre les Anglais racontée par un vieil homme qui va mourir. Comme tous les romans de Chalandon, on apprend ; on sort toujours plus intelligents et cultivés de ses livres.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Edwige-17 2023-12-09T16:07:12+01:00
Enfant de salaud

Une belle pudeur émerge de ce roman biographique. Le parallèle entre le procès de Klaus Barbie et les recherches de vérité quant à la vie du père sous l'occupation, est remarquable.

L'amour filial en quête, la douleur inhérente aux découvertes, mais aussi la douleur sous-jacente de celui qui réfute la vérité.

Un livre qui ne laisse pas indemne.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Tatianais 2023-12-11T00:26:55+01:00
Une joie féroce

J'ai écouté et aimé l'homme avant de connaître l'auteur. Peut-être que ça aide. Mais il me semble surtout que ça sublime.

«Une joie féroce», c'est un roman qui permet de bien terminer sa semaine. C'est rire de tout, surtout du plus difficile. C'est prendre conscience de l'impact des mots et regards que nous envoyons, en tant que "bien portant".

C'est une histoire assez ahurissante (plus c'est gros, mieux ça passe) qui fourmille de vie(s).

Sorj Chalendon disait que son cancer, déclaré deux semaines après celui de sa femme, était une parfaite opportunité pour écrire, et qu'il était ravi de cette nouvelle.

On peut dire, il me semble, que le roman qui en découle entretient la même vision optimiste des choses....

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Emushere 2023-12-23T09:15:54+01:00
Retour à Killybegs

Je pense que "Retour à Killybegs" est un roman avec beaucoup de potentiel. Malheureusement pour moi, je suis totalement passée à côté. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire, et par conséquent, je n'ai pas pu en profiter.

Ce qui a rendu ma lecture trop compliquée, c'est tout le contexte historique et les détails du récit liés au conflit nord-irlandais. Je ne m'y connais pas assez et je me suis sentie perdue, noyée par trop de détails et de mots que je ne comprenais pas. De fait, j'ai survolé ce livre plus que je ne l'ai lu, incapable de comprendre ce que j'avais sous les yeux.

J'ai tout de même noté la plume toujours aussi efficace de Chalandon, ainsi que la pertinence de ses personnages, tous bien développés et très intéressants. Ce roman a plusieurs aspects positifs ; je lui laisserai probablement une seconde chance plus tard.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Loloduf 2024-01-09T13:32:16+01:00
L'Enragé

: J’aime les romans de Sorj Chalandon qui associent style précis et texte bien documenté à une fine analyse de la psychologie des personnages. De plus, il restitue à chaque fois une réalité historique, politique et sociale. J’ai eu la chance de rencontrer l’auteur en septembre dernier et de discuter avec lui des colonies pénitentiaires. J’ai pu apprécier sa finesse d’esprit, son humanisme et aussi son humour (qui n’est pas souvent mis en avant dans ses textes) renforçant mon envie de continuer à découvrir son œuvre. Il créé ici un personnage fort en la personne de Jules Bonneau, pauvre gamin issu de la paysannerie mayennaise pour lequel on développe une certaine empathie. Les personnages secondaires sont attachants grâce à leur épaisseur psychologique. Une réussite.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par MahePronesti 2024-01-15T12:52:09+01:00
Le Quatrième Mur

antigone - théâtre - guerre

TW : guerre, violences, viols, mutilations, explosions, meurtres, SPT

L'histoire commence comme l'Antigone d'Anouilh : on annonce une tragédie, un drame qui va se dérouler. On sait comment l'histoire va finir, quoi qu'il arrive ; mais cela n'empêchera aucunement la douleur.

Sam, un jeune grec, juif et anarchiste dans les années 70, a un rêve : faire jouer la pièce de théâtre Antigone au coeur même de Beyrouth alors que se déroule la guerre civile au Liban. Alors qu'il devient gravement malade, il partage son souhait avec George qui a lui aussi une âme militante. Au départ inquiet, sans en comprendre ni l'intérêt ni la raison qui pousse son ami à vouloir faire cela, il lui fait pourtant la promesse d'aller au bout.

La promesse est la suivante : apporter un instant de paix, un moment d'espoir au milieu de tous. Regrouper Antigone, la palestinienne, Créon, le chrétien, proposer à un chiite d'être le page d'un maronite... Tout ça, ça paraît impossible. Mais ce qui compte, c'est d'essayer.

Je n'ai pas réussi à lire le livre en une fois tant la réalité est dure à voir et les descriptions très graphiques de la guerre. C'est difficile, parce que c'est la réalité, mais se cacher les yeux n'y changera rien.

C'était un défi que de faire cette pièce de théâtre, certainement un défi d'écrire le livre, de vouloir mettre en commun toutes ces personnes au coeur d'un conflit pour les réconcilier l'espace d'un instant. Antigone était toujours là, sa tragédie, sa résilience, son courage.

Pourtant, on en connaît la fin.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par monikaR 2024-01-31T17:19:53+01:00
L'Enragé

Sorj Chalandon nous fait rencontrer Jules, un garçon détenu à la Belle île en mer. Révolté, enragé, Jules est aussi intelligent, sensible et ...seul. Une magnifique histoire où les tempêtes intérieures sont encore plus fortes que celles de l'océan. L'écriture rythmée m'a entraînée tout autant que l'intrigue.

A lire absolument

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Kiki1744 2024-02-15T15:27:46+01:00
Retour à Killybegs

Inspiré de faits réels, le roman de Sorj Chalandon retrace l'histoire douloureuse de la trahison de Tyrone Meehan, activiste irlandais, membre de l' IRA dès l'âge de 18 ans.

Le prologue rédigé la veille de Noël par le narrateur qui est Tyrone Meehan qui va raconter ce qui l’a amené à trahir, comme pour se justifier.

Puis on lit une alternance entre la fin 2006 et la vie que Tyronne dévoile petit à petit , jusqu’à ce jour de 1969, où il tue accidentellement son ami Davin Finley et c’est ce jour qu’insidieusement, sa vie va basculer. Pourquoi n’a-t-il pas dit alors la vérité au risque de ne pas devenir le héros qu’il était alors devenu ? Pourquoi avoir accepté de trahir même si la plupart des renseignements donnés pas Tyronne Meehan n’ont eu aucune conséquence à part un qui fait de lui donc davantage un assassin qu’un traitre.

La narration de sa vie permet au narrateur d’expliquer ce qui l’a amené à trahir et sa réclusion à Killybegs ressemble davantage à une préparation mourir qu’à un exil ou un retour aux sources.

Le narrateur raconte ce qu’il ressent en 2006 et ses derniers contacts notamment avec un ami, devenu prêtre ou son fils et son histoire. Son enfance est une douloureuse entre un père patriote et conteur d’histoires mais aussi alcoolique et violent ; misérable et devient le ciment de son adhésion à l’IRA. Sa vie, de résistant, se passe entre prisons et liberté « bien surveillée » ; jusqu’à devenir un des chefs les plus vénérés de l’IRA. Il nous explique comment chaque irlandais se construit dans l’IRA ,par l’IRA, avec l’IRA est construit par l’IRA et de générations en générations c’est une vraie lutte armée de résistance contre l’occupant britannique que mène l’IRA pour une Irlande une et indivisible. Les sévices des autorités britanniques sont crûment racontées même si on sent chez Tyronne cette humanité qui va en faire sa grandeur :sans son casque, ce soldat britannique ne peut pas être mauvais ; d’ailleurs ils se sourient. En prison, on va accompagner Tyronne et ces prisonniers légendaires qui réclament le statut de prisonniers politiques à l’image de l’illustre Boby Sand, en vivant nus et en étalant leurs excréments sur les murs ou en entamant une grève de plusieurs dizaines de jours, les conduisant , si jeunes, à la mort et soulevant l’indignité internationale.

Une histoire vraie à peine romancée qui pourrait ressembler par moments à un vrai roman d’espionnage, dans lequel, l’auteur analyse les tourments de son héros et sa lente dérive vers la trahison.

En mettant ce traite à la hauteur du lecteur, l’auteur pose la question de la trahison et ce qui peut nous amener à trahir. L’écriture et les échanges entre les personnages sont forts et tissés des relations complexes qu’ils entretiennent entre eux entre admiration, idolâtrie, fanatisme, dégoût, abandon , fatalisme. Un roman à mettre en miroir avec « Mon traite » du même auteur.

J’ai adoré car c’est loin d’être un roman historique même si le drame de la guerre de l’IRA contre le Royaume Uni et son évolution en sont bien la trame constitutive.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par BooksFan-ny 2024-02-21T10:15:14+01:00
L'Enragé

« Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

Qu'est-ce que c'est que ces hurlements

Bandit ! Voyou ! Voyou ! Chenapan !

C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant

Il avait dit "J'en ai assez de la maison de redressement"

Et les gardiens, à coup de clefs, lui avaient brisé les dents

Et puis, ils l'avaient laissé étendu sur le ciment »

C'est la révolte des enfants de la maison d'éducation correctionnelle de Belle-Île, dans le Morbihan, ayant eu lieu le 27 août 1934, qui a inspiré à Jacques Prévert son poème "La chasse à l'enfant", alors en vacances sur l'île au moment des faits, et qui l'ont profondément marqué. Ce jour-là, une centaine d'enfants s'est révoltée pour protester contre les mauvais traitements qu'ils subissaient. 55 d'entre eux (ou 56 selon les sources) se sont évadés. L'administration de la colonie pénitentiaire a fait un appel à l'aide de la population pour récupérer les fuyards, coincés sur l'île. Certains s'en sont donnés à cœur joie, d'autant qu'une récompense de 20 francs était attribuée à qui livrerait l'un des "voyous".

C'est de cet événement que Sorj Chalandon nous parle dans son roman, à travers le personnage de Jules Bonneau, dit « La Teigne », l'un des détenus de ce bagne qui n'est pas censé en être un. Ce sont d'abord les conditions de vie dans la colonie qu'il nous conte, avant de revenir sur les raisons de sa détention, puis la mutinerie, l'évasion, la "chasse à l'enfant" et tout ce qui s'en suit après.

À savoir que la moitié des "colons" était des orphelins qui n'ont pas pu être placés ailleurs et que l'autre moitié n'avait commis que de petits larcins, tel que Jules par exemple, condamné à seulement deux ans mais qui y est resté après avoir purgé sa peine parce que sa famille ne voulait pas de lui. Aucun d'entre eux ne méritait de subir tous ces châtiments, toute cette violence à leur encontre de la part des employés de la colonie (si tant est que quiconque puisse mériter de tels traitements...).

Et toute cette injustice, toute cette maltraitance, toutes ces brimades et tous ces coups ont eu de quoi faire enrager les jeunes détenus. À être éduqués par la violence, on ne répond plus que par la violence. La tension monte, à petit feu, et ce qui doit se produire devient inévitable...

« La Teigne » a la rage, il a peur, il souffre, mais pour survivre, il se doit de garder tout ça pour lui, dans un petit coin au plus profond de lui-même, pourtant prêt à surgir aux moments opportuns, ou quand la coupe se fait pleine... Toutes ces scènes qu'il imaginait, rendant justice et vengeance, et qui l'aidaient à tenir bon, deviennent d'un coup réalité...

Je ne connaissais pas encore Sorj Chalandon et il est évident que je reviendrai vers d'autres de ses livres. Avec sa plume sèche et spontanée, aux phrases courtes, il m'a cisaillé les tripes, le cœur et l'âme. Je ressors de cette lecture avec toute la rage qu'il a su me transmettre à travers celle de Jules. Tout ce qu'on souhaite, c'est le prendre par la main et l'aider à se cacher. Mais loin de cette île-prison, on se sent impuissant en même temps que la peur pour lui se fait de plus en plus tenace. On souffle enfin un peu dans la deuxième moitié du livre, mais tout en sachant que la rage de Jules n'en a pas encore fini avec lui.

L'auteur a su tout bien dépeindre et rendre l'ensemble très réaliste. On ressent clairement que le sujet et les événements évoqués lui tiennent à cœur. Le personnage de Jules incarne tout ce que les enfants détenus ont pu vivre dans la réalité. C'est dur et poignant, oppressant et tendu, révoltant sans aucun doute. Mais Jules fait tout de même de jolies rencontres, et grâce à elles, il peut comprendre ce que signifient les mots bonté et bienveillance. C'est dans ces moments-là que l'auteur épargne enfin son lecteur, en lui permettant de se reposer un peu afin de mieux entrapercevoir les rayons de lumière qui arrivent à traverser ici et là toute cette sombritude. Après une première partie éprouvante, et malgré la rage qui persiste jusqu'au bout, on assiste à la renaissance d'un personnage pour qui l'on ressent toutes sortes d'émotions.

Ce roman est sans l'ombre d'un doute affreux, parce que révoltant et douloureux, quelque peu angoissant par moments, mais aussi poignant et de plus en plus chatoyant. On ne peut en ressortir indemne. La tension et la rage s'immiscent en vous, petit à petit. Ce n'est pas insoutenable parce qu'on ne s'en rend pas compte immédiatement, mais ça laisse des marques, telles de petites plaies dont la douleur ne se réveille qu'une fois qu'on les a remarquées.

J'ai beaucoup aimé et je ne suis pas près d'oublier un tel livre.

« Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

C'est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l'enfant

Pour chasser l'enfant, pas besoin de permis

Tous les braves gens s'y sont mis

Qui est-ce qui nage dans la nuit ?

Quels sont ces éclairs, ces bruits ?

C'est un enfant qui s'enfuit

On tire sur lui à coups de fusil »

Afficher en entier

Dédicaces de Sorj Chalandon
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Grasset : 12 livres

LGF - Le Livre de Poche : 5 livres

Livre de : 1 livre

Ookilus éditions : 1 livre

Marabout : 1 livre

Futuropolis : 1 livre

Audiolib : 1 livre

Black-Star éditions : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode