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Susan Hill

367 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par sywie 2010-03-21T22:26:18+01:00

Biographie

Susan Hill est né à Scarborough (Angleterre). Elle a suivi ses études à l'école du couvent de Scarborough, puis à Coventry, puis au College du Roi à Londres, .

Elle publie son premier roman en 1961 alors qu'elle est encore étudiante.

Elle a travaillé en tant que journaliste indépendante entre 1963 et 1968. Elle publie son troisième roman "Monsieur et Dames en 1968.

Susan Hill a été présentatrice à la BBC de 1986 1987.

En 1996 elle fonde sa propre maison d'éditions, et publie un journal littéraire trimestriel "Books et Company" en 1998.

Elle a remporté de nombreux prix littéraires.

En 1993, elle publie "La malédiction de Manderley" qui est la suite de Rebecca de Daphnée du Mourier.

Susan Hill est mariée auu professeur Stanley Wells spécialiste de William Shakespeare avec qui elle vit dans une ferme dans le Cotswolds du nord.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.91/10
Nombre d'évaluations : 117

0 Citations 96 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Susan Hill

Sortie France/Français : 2015-10-14

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par kittykat69 2019-01-18T05:09:13+01:00
La main de la nuit

Très banale. Je l'ai lu rapidement mais juste car il y avait peu de page. Il ne se passe pas grand chose. J'attendais plus de la par de l'auteure de la dame en noire.

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Commentaire ajouté par KatyMiny 2019-05-04T15:05:54+02:00
La dame en noir

Un bon roman pas assez flippant à mon goût. Il est bien mieux que le film.

ça reste une bonne lecture.

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Commentaire ajouté par hervee2008 2019-06-17T21:17:02+02:00
La dame en noir

j'aime bien ce livre et surtout j'adore avoir peur ce livre fait mais il n'y a pas de sang de dans

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Commentaire ajouté par DocteurIsis 2019-08-13T10:41:29+02:00
La dame en noir

C'est la première fois que le préfère un film à son support d'origine. Dans le livre au bout de deux pages on comprends de suite l'intrigue et quelle sera sa finalité c'est dommage.

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Commentaire ajouté par Manu17400 2019-09-30T20:38:22+02:00
La dame en noir

Bonne histoire

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Commentaire ajouté par Im-a-Sassenach 2019-11-05T09:50:45+01:00
La malediction de Manderley

Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique du roman que vous m'avez choisi comme lecture du mois d'octobre 2019, à savoir La Malédiction de Manderley de Susan Hill, considéré comme suite approuvée du roman culte de Daphné du Maurier, j'ai nommé Rebecca ou un véritable petit bijou de la littérature anglaise alliant avec une maestria folle policier, gothique et fantastique selon moi. Vous l'aurez compris, étant une grande fan de ce livre d'anthologie ainsi que de sa superbe adaptation cinématographique signée Hitchcock, tous deux d'immenses chefs d'œuvres à mon sens, j'espérais autant que je redoutais ces retrouvailles impromptues et malgré tout tant escomptées avec mon couple bien aimé des de Winter. La Malédiction de Manderley aura-t-il été à la hauteur de ma fascination pour cette histoire absolument mythique en tout point ?

Eh bien, je suis au regret de vous informer que non, loin de là. Mais au fond, est-ce véritablement surprenant ? Après tout, Susan Hill n'est pas Daphné du Maurier et je pense qu'elle n'a jamais eu la prétention de vouloir être perçue comme étant son égal, surtout quand on en vient à la question de Rebecca ou l'un des romans britanniques les plus estimés de tous les temps. Je dois bien le reconnaître, je m'attendais à pire avant de débuter La Malédiction de Manderley au vu de tous les avis négatifs que j'avais pu en lire. Néanmoins, cet art presque trop beau pour être réel de créer l'atmosphère aussi ensorcelante qu'étouffante, indubitablement sombre et tout bonnement indescriptible, de l'inoubliable demeure de Manderley, de nous faire avoir d'authentiques sueurs froides à certains moments-clés de l'intrigue juste insoutenables tant sur le plan physique que psychologique et à tout jamais gravés dans le marbre, seuls Daphné du Maurier et Hitchcock le possédaient dans le cas de Rebecca à mes yeux.

Susan Hill parvient cependant à attiser petit à petit notre curiosité au fil des cent premières pages et, passé ce cap un tant soit peu douloureux, à faire grimper la tension jusqu'à ce que le lecteur se laisse véritablement submerger par une angoisse sans nom et à ce que le calme apparent qui régnait jusqu'à alors soit complètement balayé par le twist final, qui fut de mon côté totalement imprévisible et qui m'a fait éprouvé une souffrance indicible. En cela, La Malédiction de Manderley fait office de parfait thriller, au rythme peut-être un tantinet inégal, les trois cent cinquante premières pages préparant largement le terrain pour l'ultime ouragan des révélations tant escomptées et in fine a demi déclarées (comprenez : énormément de questions restent sans répons ; pour ma part, j'ai horreur de ça) qui emporte tout sur son passage bien trop rapidement et brutalement à mon goût, mais qui a le mérité d'être porté par une écriture fluide et efficace qui fait habilement le travail et nous mène résolument par le bout du nez. En tout cas, la lectrice fort peu habituée à tout ce qui ressort du thriller/policier que je suis s'est assurément laissée prendre au jeu et risque de passer une très désagréable nuit, hantée qu'elle est encore par les personnages reconnaissables entre mille de Daphné du Maurier, en particulier par l'horripilante et terrifiante Mrs Danvers.

Pour conclure, je dirais que La Malédiction de Manderley tient essentiellement sa force et l'impact qu'il produit indéniablement sur son lecteur du talent de romancière et d'imagination de Daphné du Maurier et de l'influence fondamentale que le chef d'oeuvre de cette dernière, Rebecca, a su dans sa création. En clair, c'est l'essence de Rebecca dont La Malédiction de Manderley est décidément imprégné qui change la donne ; c'est ce fantôme du passé, de cette femme à la beauté glacée redoutable, qui encore et toujours mène la danse et nous impose sa présence telle une chape de plomb qui nous tomberait sur la tête. Pour être tout à fait honnête avec vous, cette volonté de transmettre l'héritage de Du Maurier et de son incontournable écriture se fait à ce point ressentir que je me demande si je n'aurais pas mieux fait de relire Rebecca plutôt de vouloir me frotter à La Malédiction de Manderley. Susan Hill a voulu reprendre ce flambeau sacré avec lequel il est diablement aisé de se brûler les ailes mais j'aurais très sincèrement mieux aimé faire la connaissance de sa plume avec un titre qui soit intégralement son oeuvre. Je pense que le message est clair : Manderley n'aurait dû selon moi jamais renaître de ses cendres, surtout si c'était pour nous offrir un tel dénouement que je renie farouchement car il m'a purement et simplement brisé le cœur en mille morceaux ! Un bon roman rondement bien mené dont je reconnais les qualités dans l'écriture et le sentiment d'addiction, de frénésie dans les pages qui se tournent, qu'il produit chez son lecteur mais qui souffre de l'aura légendaire de celui qui a inspiré sa rédaction, dont la réputation est beaucoup trop ancrée, immuable, pour véritablement faire le poids face à un tel mastodonte littéraire, et qui a in fine bien plus le mérite de nous rappeler à quel point son prédécesseur est une oeuvre de génie, à lire et à relire sans modération aucune, qu'autre chose.

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Au risque des ténèbres : une enquête de Simon Serrailler

Voici le troisième volet relatant des enquêtes de l'inspecteur divisionnaire Simon Serrailler. Il fait directement suite au deuxième que j'avais particulièrement bien apprécié. Celui-ci est un peu moins prenant que son prédécesseur et rejoint un environnement proche du premier "Meurtres à Lafferton". Moins centré sur l'enquête, contant les aléas des vies des principaux protagonistes. Susan Hill cerne parfaitement les traits de caractère du genre humain (y compris les plus noirs), et sait nous les faire partager au travers de la perpétuelle introspection du personnage central, à savoir Simon Serrailler.

Ce roman privilégie plus cet aspect que l'action ou l'enquête à proprement dite, ce qui le différencie nettement de "Où rôdent les hommes" plus orienté sur l'investigation.

L'inspecteur divisionnaire Simon Serrailler se rend dans le nord de l'Angleterre, plus précisément dans la région de York, sur la demande de Jim Chapman, un collègue qui avait tenté de l'aider sur l'enlèvement de David Angus, un jeune garçon de neuf ans vivant à Lafferton. De nouveaux éléments permettent l'avancée spectaculaire de cette sordide et éprouvante enquête. Aussi terrifiante que paraisse la vérité, Simon n'a de cesse de la découvrir.

Le rythme de Susan Hill est égal à lui-même, lent mais pas ennuyeux. Moins enlevé que le deuxième volet, il n'en reste pas moins intéressant. Pour ma part, il a fallu que je m'habitue au style de cet auteur, et une fois le premier roman lu, il aurait été dommage de ne pas lire les suivants.

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Où rôdent les hommes : une enquête de Simon Serrailler

Un peu déçu par le premier roman de Susan Hill concernant une enquête de l'inspecteur divisionnaire Simon Serrailler, j'appréhendais un peu de lire la suivante. Bien heureusement, celle-ci s'est avérée bien meilleure . L'écrivain, ayant déjà décrit à fond la ville épiscopale de Lafferton et cerné la psychologie de ses protagonistes principaux, n'a pas senti le besoin de recommencer et évite ainsi aux éventuels lecteurs certains chapitres quelques peu rébarbatifs. Sans-doute me suis-je également attaché à ces personnages, et ai donc mieux apprécié cette oeuvre. A un point tel d'ailleurs, que j'ai enchaîné la lecture de "Au risque des ténèbres" qui s'avère être la suite directe de ce deuxième volet.

David Angus, un jeune garçon de 9 ans est kidnappé devant chez lui. Toute la communauté de Lafferton s'en trouve affectée, et l'affaire est confiée à l'inspecteur divisionnaire Simon Serrailler et à son équipe. Malgré des moyens importants, l'enquête piétine et le moral des policiers est au plus bas.

Le rythme est lent mais pas désagréable. Les chapitres s'enchaînent rapidement au gré de l'enquête et de son retentissement sur la communauté de Lafferton.

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Commentaire ajouté par Gryfondor 2019-11-21T16:13:33+01:00
Meurtres à Lafferton

Dans l'ensemble je m'attendais à nettement mieux. Certes l’œuvre est intéressante, mais manque cruellement de rythme et de percussion. De plus, c’est long, très long à démarrer. Ce n’est pas que ce soit ennuyeux, mais l’histoire se dévoile véritablement une fois le milieu du livre atteint. Entre-temps Susan Hill en profite pour présenter les personnages principaux de son roman, dont la profondeur psychologique est autant travaillée que la description de la petite ville de Lafferton. Rien n’est censé nous échapper du drame qui se profile au fur et à mesure des pages.

Plusieurs disparitions suspectes intriguent Freya Graffham, inspectrice au sein de la police de Lafferton. Il s’agit de femmes d’âges et de milieux divers, et aucun point commun n’est particulièrement retenu, ce qui rend cette enquête difficile et reléguée dans un premier temps à un niveau moindre. Mais de nouveaux éléments, la ténacité de l’inspectrice, et le soutien de son supérieur hiérarchique l’inspecteur divisionnaire Simon Serailler, ont raison des dernières réticences des autorités et rendent prioritaire cette affaire de meurtres en série.

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Commentaire ajouté par Becotta 2019-12-14T10:20:17+01:00
La dame en noir

Un roman court, mais efficace avec un bon suspens. Bien écrit, je le conseille par curiosité...L'histoire de ce manoir hanté peut sembler être du «déjà vu». Néanmoins, c'est si bien raconté et décrit par l'auteure que l'on a vraiment l'impression d'y être. L'atmosphère lugubre, sombre et inquiétante décrite par Susan Hill est tellement palpable, que j'ai ressenti moi aussi ce sentiment de malaise... Imaginez... Un manoir isolé et sinistre, un climat hostile avec son brouillard constant, des apparitions louches, et des phénomènes inexpliqués... De quoi vous faire frissonner ! Un peu trop court pour vraiment établir une ambiance envoutante....Reste superficiel.

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Dédicaces de Susan Hill
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Editeurs

Robert Laffont : 4 livres

Albin Michel : 4 livres

L'Archipel : 4 livres

Pocket : 3 livres

Profile Books Ltd : 3 livres

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