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Tan Hagmann

92 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lektriss 2015-02-06T00:30:21+01:00
de

Biographie

Tan Hagmann est une romancière de langue française née en 1962, à Madagascar, qui vit à Paris et travaille dans une école de jazz. Son premier roman « Sage comme une image », paru aux Éditions Textes Gais en 2014, conte l’histoire de la relation sulfureuse qu’entretient un très jeune homme amoureux des livres avec son écrivain favori.

Dans ses 3 romans suivants, « Bi live in me », « La couleur de l’enfer » et « Les enfants du silence » qui forment une trilogie complète, l’auteur renoue avec un univers qui lui est cher : celui de la musique. Elle apporte également sa contribution à plusieurs recueils de nouvelles, au profit de l’association « Le Refuge ».

Enfin pour son tout dernier livre « D’autres horizons », publié en avril 2019, elle marie sa plume à celle de sa consœur et amie Angie Le Gac pour nous offrir évasion et dépaysement dans le pays dont elle est originaire.

Sa page Facebook :

https://m.facebook.com/Tan-Hagmann-Romans-947751991943285/

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.93/10
Nombre d'évaluations : 40

1 Citations 49 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Tan Hagmann

Sortie France/Français : 2017-05-01

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par lilylelfe 2017-04-29T12:59:09+02:00
Les Enfants du Silence

Attention ! Ce roman étant le dernier tome de la trilogie démarrée par « Bi Live in Me » et suivie de « La Couleur de l’Enfer », cette chronique peut comporter des spoilers pour les tomes précédents !

Tout d’abord, je voudrais infiniment remercier Tan pour sa gentillesse et ce service-presse que j’ai eu la chance d’avoir en avant-première. Et quel plaisir de n’avoir pas eu à attendre pour découvrir la suite et fin des aventures de mes deux têtes à claques favorites et d’avoir eu le privilège unique de pouvoir savourer ce tome avant même sa sortie. Mille mercis à toi, Tan !

Je ne sais pas comment démarrer cette chronique, encore la tête perdue dans les derniers mots si musicaux de Tan, parce que franchement… franchement… Bon, si, je sais quoi dire en tout premier lieu ! J’ai eu des envies de mettre des baffes à nos deux héros tout du long ! Ô combien !! Dans ce tome tellement riche en retournements de situations qu’on finirait presque par en devenir chèvre, je me suis nettement rapprochée de Hans, le cousin de Kristian, avec lequel je n’ai pu que compatir… Lui qui adore Kri a dû passer ce tome, comme moi, à s’arracher tous les cheveux de la tête pour tenter de canaliser nos deux autistes préférés, qui semblent partir en vrille dans tous les sens. Mais alors, littéralement tous les sens !!

Etonnamment, pour moi, (et ceux qui l’ont lu me diront sans doute que j’ai pété une durite, mais je vais m’expliquer…) ce tome possède une véritable légèreté, presque un souffle joyeux. En tous cas, par rapport aux deux précédents. Alors, vu les évènements de ce volume, en effet, on pourrait me regarder comme une démente ayant définitivement plongée dans la folie, mais ce sentiment, en fait, est tout explicable. « La Couleur de l’Enfer » portait bien son nom, et en effet, ce second opus avait, comme je l’ai dit dans ma chronique le concernant, une saveur de fin du monde. D’hiver, froid, d’espoir envolé, d’obscurité inaltérable ou presque. Or, quand on a plongé au fin fond de l’enfer, on ne peut, ma foi, plus aller plus bas. Comme une note printanière (et je ne prononce pas le mot note à la légère, comme vous le verrez après), la fin de cet opus a ramené avec elle les premiers présages d’un printemps à venir. Le printemps, saison complexe, saison des amours, certes, mais aussi époque agitée de l’année, où l’on essuie aussi bien des torrents de grêle dévastatrice que les rayons lumineux d’un soleil retrouvé. Pour moi, « Les Enfants du Silence » avait un goût de printemps.

Ce n’est pas seulement les évènements agités de ce tome, les situations passant du plus rayonnant soleil à une brusque averse s’abattant sur les héros sans avertissement préalable qui me fait faire ce parallèle. Tout, en fait, dans cet opus, me fait penser au printemps. Le chant d’amour éperdu de Déa qui, en « mâle » de Kri, se déchaine complètement dans ce tome. Violence et tendresse, sur un fond sonore qui berce chaque instant de ce volume, lancinant et émouvant son du jazz qui berce cette trilogie et que, page après page, je n’ai plus réussi à me sortir des oreilles. Une musique de fond, qui vous colle à la peau, qui refuse de quitter votre tête, poignante et bouleversante, qui vous donne la nostalgie ou l’envie soudaine de crier un bon coup… Musique du saxo d’Andréa, de son piano, musique des corps enivrés qui, telle une drogue, prend des allures d’obsession, au fil des pages… Musique vibrante, qui vous mène au bord du gouffre… ou aux prémices de la vie.

Très sincèrement, Tan m’a sidérée, avec ce tome ! Impossible de s’attendre au déroulement chaotique des évènements qui se déroulent sous nos yeux incrédules. Parfois, envie de secouer Kri et Déa, de leur demander de cesser derechef leurs conneries, parce que bon, ces deux anges déchus qui ne savent se dire et se comprendre, c’est sciant, pour les nerfs ! C’est vrai qu’à leur décharge, tous les deux n’ont pas été épargnés par la vie, et dans cet opus, d’ailleurs, on en parle beaucoup, de leur passé. C’est captivant… et terriblement bouleversant. Entre Kri qui, comme on le sait, a été traumatisé par sa « chère » mère, qui l’a traité en véritable poupée vivante, et ce qui s’esquisse, peu à peu, de la période que Déa a passée au pôle… Ces deux jeunes hommes, si intenses, si vibrants, si entiers, au fond, ont été tant et tant brisés par la vie qu’on se demande vraiment, jusqu’à la dernière page, si l’avenir peut réellement leur apporter autre chose que souffrance et désespoir…

Mais, reste cette lueur dansante même au plus profond de la nuit. Les yeux d’Andréa, si bleus, si clairs, fixés dans ceux, noir et intenses, de Kristian. Le son désemparé d’un saxo qui ne sait se taire, et exprime ce que son musicien tente, parfois, d’étouffer. La musique ne trompe pas. Et quand les mots ne parviennent plus à exprimer autre chose que colère et violence, elle continue à parler, à danser, fidèle et éternelle. On en voit de toutes les couleurs, dans ce tome, vraiment. Du rouge, du noir, du doré… Comme une peinture qui se dessine, qui ne cesse d’osciller entre clarté et ténèbres, laissant son peintre (au hasard, Eddi, que l’on redécouvre ici avec plaisir !) ébranlé et profondément troublé par cette toile qui se tisse presque contre son gré et qu’il a du mal à suivre… tout comme le lecteur, qui, parfois, a bien envie de se glisser dans le roman pour crier stop et obliger les deux anges déchus à faire preuve, pour une fois, d’un peu de bon sens !

Car oui, le monde de la peinture débarque dans ce tome ! Esquissé dans le volume précédent, voici qu’elle vient peupler cet opus de nouvelles couleurs, avec une dominante de… roux. Je n’en dis pas plus, mais je ne pouvais pas non plus rien en dire. Une nouvelle couleur qui se rajoute à la palette de Tan et nous fait vivre bien des émotions… et des surprises. Et quelles surprises ! En fait, j’ai passé mon temps sur le cul, avec « Les Enfants du Silence » ! Et pas parce que j’étais assise bien confortablement à lire, non… Parce que… eh bien, il faut le lire pour le croire et le comprendre, je crois ! Alors je n’ai qu’une seule chose à vous dire, dans l’instant… si vous n’avez pas lu cette série, c’est un vrai sacrilège ! Parce que si vous aimez les émotions fortes, les personnages cohérents à la psyché torturée, les histoires d’amour qui ressemblent à des batailles dignes de Game of Thrones, la descriptions apocalyptique de ces milieux artistiques et people qui ressemblent plus à des ruines fumantes couvertes de paillettes qu’à cet univers doré qu’on tente de nous montrer, si vous aimez la musique et la folie, alors, cette série est clairement pour vous !

Pour finir, j’ai envie de dire, redire, ou reredire que j’ai vraiment terriblement accroché avec les personnages décrits par Tan. En positif ou en négatif, d’ailleurs, parce que même les personnages « négatifs » sont surprenants et vraiment bien travaillés, Corinne Jorgensen, par exemple, qui donne envie tout du long de lui casser des briques sur la tête, Christophe et Diane de Royer, avec qui on ne sait sur quel pied danser (parce que visiblement, eux non plus !) Eddi, touchant mais vraiment désagréable, parfois… les musicos, qui forment un contraste flagrant et choquant avec le monde guindé et « classe » d’où provient Kri… Des touches de féminité agréables, touchantes ou émouvantes également, Gaëlle, puis Aude, et enfin Eve, et Hans, dans tout ça, qui est sans doute le personnage qui ressemble le plus au lecteur, avec son désir de voir son cousin enfin heureux et son agacement face aux tribulations de ce dernier et de son amant tant aimé… Et, bien sûr, Kri et Déa… J’en aurais parlé tant de fois, mais voyez-vous, je crois qu’on ne pourra jamais en dire assez sur ces deux-là… J’aime les romans où l’on s’attache aux personnages, mais là, ça dépasse le simple attachement. Ces personnages sont tellement réalistes et touchants qu’ils en deviennent réels. J’ai eu la sensation de les trainer partout avec moi, ces derniers jours, eux et leur vénusté à la hauteur de leurs dommages intérieurs… Envie de rire avec eux, de m’extasier avec eux, de pleurer avec eux… de les claquer, aussi, beaucoup, sur ce dernier tome qui est fait exprès, j’en suis sûre, pour faire souffrir le lecteur ! Kri et Déa, ce sont deux héros que je n’oublierai pas, je crois. Deux jeunes hommes complètement fous et intenses qui m’auront fait voyager bien loin… Et qui me manquent déjà !

Aurélie, pour La Livrothèque http://lalivrothequeblog.weebly.com/les-enfants-du-silence-par-tan-hagmann.html

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Commentaire ajouté par Mine1205 2017-05-08T18:03:52+02:00
Des Mots et des Hommes

j'ai adoré ce recueil il est rempli d'histoire courte mais vraiment toute très agréable a lire. un moment de lecture très tendre dans ce monde de brut. et les différends auteurs sont géniaux. et pour couronner le tout ce recueil est au profit d'une association "le refuge". a lire absolument.

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Commentaire ajouté par jujugarcea 2017-05-19T21:26:20+02:00
Des Mots et des Hommes

Argent pour : Virtual Love et Les mot du silence

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Commentaire ajouté par Oxanes 2017-07-13T09:19:46+02:00
Des Mots et des Hommes

Un recueil très sympathique qui m’a permis de me familiariser avec de nouveaux auteurs et de retrouver des plus connus.

Dans l’ensemble, je l’ai trouvé très varié avec des histoires très différentes, touchantes, amusantes ou révoltantes. J’ai surtout été touchée par Simon de Johan Fournier et La Promesse d’Angie Le Gac mais j’ai apprécié l’alternance avec des nouvelles plus légères comme Virtual Love d’Amheliie ou Un pas de danse de VD Prin. Un très bon recueil donc associé avec une super action.

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Commentaire ajouté par Captain-Swan 2017-08-05T13:02:00+02:00
Des Mots et des Hommes

Un recueil bien sympa qui permet de faire/refaire la connaissance de plusieurs auteurs. J'ai particulièrement apprécié Virtual love/les mots du silence et un pas de danse.

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Commentaire ajouté par ParadisDLivres 2017-11-27T16:15:02+01:00
La couleur de l'enfer

Mon avis ici ⇢ https://wp.me/p5AuT9-3oi

Ayant été éblouie par "Be live in me", j'ai été plus que ravie de retrouver ces deux écorchés vifs... Et une fois n'est pas coutumes, je me suis laissée emporter par la prose remarquable, envoûtante et percutante de Tan Hagmann...

S'il y a bien une chose à savoir chez cette auteur hors pair, c'est qu'elle manie les mots comme personne tout en insufflant avec un réalisme désarçonnant des émotions vives. Je suis toujours autant bluffée par cette profondeur des sentiments. Et je ne m'en lasse pas bien au contraire. Cependant, cette suite est très différente de ce à quoi je m'attendais. D'une grande noirceur troublante mais également d'une grande beauté exceptionnelle. En effet, Tan Hagmann nous met face à une vérité dérangeante et bien réelle de nos jours...

Kristian et Andréa assument enfin ce qu'ils ressentent l'un pour l'autre. Mais au vue de leur situation actuelle, ils vont devoir tout faire pour que personne ne découvre le pot aux roses. Leur amour est tellement fort et puissant. Voir cet amour inconditionnel qu'ils se portent mutuellement m'a touchée en plein cœur. Que c'est beau de voir de hommes s'aimer ainsi tout en s'en fichant des répercutions que cela pourrait engendrer si leur secret était découvert.

Mais dans un monde horriblement oppressant où les apparences sont trompeuses et où les conventions sont de rigueur, leur petite bulle de bonheur va éclater pour leur plonger dans une obscure descente en enfer. Des moments de dur souffrance et d'autodestruction qui m'ont révoltée au plus haut point, qui m'ont brisé plus d'une fois mon cœur en mille morceaux, qui m'ont choquée sur bien des aspects et qui m'ont fait terriblement peur. Entre les démons du passés qui refont surface, des doutes qui surgissent et un entourage malveillant, notre charismatique mannequin et notre prodigieux musicien vont devoir faire face à bien des obstacles et prendre une décision importante s'ils veulent d'un avenir...

En bref... Une totale réussite pour Tan Hagmann. Une suite déchirante et d'une grande intensité qui est à couper le souffle. "La couleur de l'enfer" est l'une de ces lectures qui va littéralement vous ébranler au plus haut point émotionnellement et qui va vous marquer pendant un bon moment. Kristian et Andréa tiendront désormais une place chère dans mon cœur. Et je n'ai qu'une hâte les retrouver pour leur grand final...

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Commentaire ajouté par Tyzane 2019-04-06T15:20:29+02:00
D'autres Horizons

Une bien jolie romance servie par une écriture propre et sans défaut faisant couler les mots comme un doux ressac pour nous emporter dans une vague dépaysante de chaleur, de sel et de couleurs locales.

Andrew débarque de son monde fait de lumière et de technologie, de réussite et de perspective professionnelle pleines de reconnaissance. C'est un homme qui rêve de prix, d'excellence et de satisfaire la petite voix paternelle, bien ancrée en lui, de pousser toujours plus loin et de ne jamais baisser les bras pour parvenir à son but. Un homme honorable qui suite à une mésaventure d'un soir se retrouve dans un village perdu au bout du monde où le temps n'a pas la même dimension.

Perdu dans un espace temps qui défie toutes les lois de sa patience et de son caractère, c'est par l'intermédiaire de sa relation naissante avec Tiana qu'il découvre une autre facette de la vie, des autres et de lui-même. Un personnage dont le petit côté hypocondriaque, tout comme son obsession de tout googliser, sont assez drôles et dont les automatismes vont peu à peu s'envoler dans une brise marine plus forte que lui.

Tiana plus jeune, plus émotif et moins sûr de lui, est pourtant le plus raisonnable des deux même si ses racines le prédisposent à s'accoutumer bien plus facilement aux nouveaux changements auxquels il est également confronté. Un jeune homme qui doit faire des choix aussi bien sur son avenir que sur ses désirs. Un duo charmant et plein de douceur qui fonctionne bien et navigue réellement sur le fil d'une écriture toute emprunte de poésie et de savoir faire.

Les deux auteurs semblent s'être parfaitement trouvées pour nous délivrer un roman à la fois dense dans son contenu social et touristique et léger, touchant dans leur approche simple et concrète de la romance.

Ici point de corps qui s'emballent mais plutôt une douce rencontre des âmes et des cœurs qui se découvrent aussi bien mutuellement qu'individuellement et ça se lit avec la langueur du sable fin qui vous file entre les doigts.

Un des plus gros points forts de ce livre, en dehors de sa riche palette de personnages tous plus sincères et attirants les uns que les autres, c'est cette formidable invitation au voyage qu'il nous propose. Une véritable découverte des us et coutumes, des croyances et des difficultés que la population malgache, des villes comme des endroits plus reculés, est amenée à vivre. Du problème vital de l'alphabétisation des campagnes et du développement économique à la persistance des croyances anciennes, mais toujours actuelles, au bénéfice des aspirations nouvelles, de la beauté des sites et de ses habitants, de la simplicité du mode de vie érigé en philosophie tout est fait pour que notre immersion soit totale et all inclusive. Le tout, qui aurait pu être mortellement ennuyeux, est très habilement mené, discrètement éparpillé au fil des événements pour que les couleurs locales, sans tomber dans la carte postale idyllique, nous offrent leurs plus belles teintes et leurs plus belles saveurs.

Chronique complète ici http://meninbooks.eklablog.com/d-autres-horizons-d-angie-legac-et-tan-hagmann-a161738608

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Commentaire ajouté par sagweste 2019-04-07T11:11:30+02:00
D'autres Horizons

http://saginlibrio.over-blog.com/2019/02/d-autres-horizons-de-tan-hagmann-et-angie-le-gac.html

Je remercie Angie LE GAC de m’avoir fait confiance dans la lecture de son nouveau roman à quatre mains avec Tan HAGMANN.

Ce thème est véritablement en dehors de ma zone de confort mais j’ai aimé m’y plonger. Nous faisons connaissance avec A.J., architecte zêlé de Seattle, dont la carrière va se trouver mise en stand-by pour cause de partenaire sexuel revanchard. Son patron va l’envoyer en pays malgache pour y construire un collège, punition très mal vécue par notre jeune rouquin.

Sur place, la vie est très différente « moramora » en est le mot qui définit le tout : doucement, doucement. Sa junkfood, ses aigreurs d’estomac, sa vie trépidante, il va devoir faire une croix dessus et sera pris dans moult ressentis déprimants. Sa rencontre avec Tiana, un jeune malgache qui se cherche encore et dont la passion pour les livres et les lettres n’est plus à prouver, va le déstabiliser, lui qui ne s’attache à rien ni personne.

Cette romance fait plus que nous dépeindre le rapprochement amoureux entre Tiana et A.J., elle nous entraine au cœur de la culture Malgache, l’implication de Zanahary (le Créateur), leurs us et coutumes, leur philosophie de vie. Les personnages secondaires sont tout aussi importants au déroulé de l’histoire : Marie, Désiré, Monsieur Isidore, Nirina, Jean de Dieu… Ils apportent tous une cohésion, une facette permettant de voir A.J. et Tiana d’une manière différente.

A.J. est très humain sous sa froideur de jeune loup aux dents longues. Non dépourvu d'humour, il n'hésite pas à se flageller, s'auto-apitoyer régulièrement sur son sort. Il en ressort des scènes cocasses où le sourire s'installe pour quelques pages. Tiana est plus attendrissant, plus à l'écoute et extrêmement sensible. Son corps à la plastique parfaite sera sujet à de nombreuses œillades appuyées d'A.J.

La thématique de l’homosexualité est ici traitée avec pudeur mais surtout avec romantisme. Des écueils vont surgir, notamment le regard de l’Autre sur leur relation, l’incompréhension des uns, le dégoût des autres et contrebalancés l’acceptation, la tolérance.

J’en ressors avec du soleil plein des yeux, du sable entre mes doigts de pied, et une langueur bienvenue qui rythme ce roman. J'ai envie de vous dire que le mot qui me vient de suite à l'esprit est "douceur", c'est une idylle toute douce, sur une île paradisiaque que notre Américain va avoir du mal à découvrir comme telle.

Merci les filles pour cette jolie histoire, elle m’a fait du bien durant cet hiver humide.

Enjoy !

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Commentaire ajouté par Tikimel 2019-04-08T17:05:02+02:00
D'autres Horizons

Un véritable coup de cœur pour ce roman atypique et envoûtant.

Cette histoire est un dépaysement total, une bouffée d'oxygène, un enchantement pour l'âme et pour les yeux, une délicieuse parenthèse pleine de sensations.

Un très beau récit qui nous raconte une histoire de vie, de soi, de choses simples, une histoire de temps, de sincérité, de bonheur et d'amour.

Ce récit, c'est aussi un questionnement sur ce que l'on est vraiment, ce que l'on ressent au plus profond de soi, une peur du regard des autres, de décevoir si l'on révèle sa vraie nature, ses vraies envies, son idéal de bonheur et d'amour.

Ce récit, c'est aussi prendre conscience des choses essentielles de la vie, de ce qui compte vraiment, essayer d'accepter les autres comme ils sont, de les comprendre.

Ici, nous suivons parallèlement la vie d'Andrew et de Tiana. Deux vies totalement à l’opposée l'une de l'autre. Deux vies qui vont se rencontrer, s’entremêler, s'apprendre, grandir.

J'ai aimé leurs interactions, leurs réflexions qui sont de bon sens.

Ce sont deux personnes attachantes malgré leurs différences et parfois ce petit côté agaçant qu'ils ont quand ils ne savent plus, n'osent plus. Chacun apprendra de l'autre. Mais ce qu'ils apprendront le plus sera leur bonheur, cet horizon auquel ils n'ont jamais cru et qui doucement se profile. J'ai apprécié que cette relation prenne son temps, qu'elle évolue "moramora", qu'elle soit vivante, vibrante... sensuelle.

Mon petit plus par-rapport à cette relation entre Andrew et Tiana, c'est cette délicatesse et cette tendresse dont ont fait preuve les auteures pour la décrire : toute en pudeur, suggestion... cela rend les choses tellement plus intenses et sincères !!!

Ces deux-là nous font vivre une drôle d'aventure, faite de sourire, de tristesse parfois, d'espoir et de joie.

L'environnement est grandiose, une description des paysages magnifiques, à couper le souffle, avec cette impression de ressentir les éléments, leur force, leur beauté, leur puissance. J'ai aimé aussi ces croyances bien ancrées, ces gens à la vie rude mais qui sont heureux de ce qu'ils ont, conférant ainsi une authenticité parfaite au récit.

Les personnages secondaires sont exquis. Ils ont tous un petit quelque chose qui fait boom au cœur. Ils sont vrais, émouvants, nous montrant la dureté de leur condition et le courage dont ils font preuve à chaque fois, nous montrant également ces petites failles et ces qualités qui font tout leur charme. J'ai adoré l'enthousiasme de Monsieur le Maire et j'ai été très attendrie par le petit Jean de Dieu, avec son innocence et son aplomb.

La plume combinée des deux auteures nous donne quelque chose de magique, d'unique. Une plume poétique et espiègle à la fois. Une plume qui vous inonde d'émotions, de sensations et vous emporte dans un maelstrom de sentiments. Que ce soit la beauté du paysage, la sagesse du pays ou les personnalités de chacun, vous serez irrémédiablement transporté et envoûté par cette plume unique et riche que constitue la combinaison de nos deux auteures.

En bref, un roman magnifique qui nous fait voyager à travers les âmes et les cœurs.

Une histoire d’amour, une histoire de soi, une histoire de différence, une histoire de culture, une histoire de renaissance, une histoire de vie.

Page après page, chaque mot, chaque phrase, vous happe, vous bouleverse, vous entraînant dans un paysage sublime, au cœur des hommes et des petits riens qui font tout.

Des bonheurs tout simples.

Andrew et Tiana m’ont beaucoup émue, m’ont fait rire aussi, par leurs réflexions intenses et graves, par leur légèreté parfois retrouvée, par leur charisme et leur sensualité. Par leur incompréhension mutuelle aussi.

Ce texte est tout en pudeur, profond, plein de poésie et de vérité.

Un vrai régal pour l’esprit et pour les yeux.

A découvrir absolument.

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Commentaire ajouté par Marionvln 2019-10-12T15:39:29+02:00
D'autres Horizons

Original, j'ai lu peu de livre avec un coté humanitaire, c'st sympa.Je ne sais pas si il y a que moi mais je trouve qu'Andrew boit vraiment beaucoup de coca , pas étonnant qu'il est autant mal au ventre :).

La romance est sympa, et douce. J'ai trouvé mignon la manière dont Tiana interprète les signes de son Dieu, un clin d'oeil de lézard signifie vas y vit ta vie, alors que la présence de ce même lézard au début c'est approche pas de l'étranger.

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Textes gais : 5 livres

Amazon Media EU S.à r.l. : 1 livre

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