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Tracy Chevalier

Auteur

Etats-Unis Né(e) le 1962-10-19 ( 58 ans )
1 807 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par panda 2009-08-19T10:44:42+02:00

Biographie

Tracy Chevalier est née et élevée à Washington, DC, et son père est photographe pour le The Washington Post. Elle étudie à la Bethesda-Chevy Chase High School de Bethesda, dans le Maryland. Après avoir reçu son B.A. en anglais à l'Oberlin College, elle déménage en Angleterre en 1984. Elle y trouve un emploi de spécialiste d'ouvrages de référence, travaillant pour plusieurs encyclopédies en rédigeant des articles sur des auteurs. Quittant cet emploi en 1993, elle commence une année de Master of Arts en création littéraire à l'University of East Anglia. Ses tuteurs lors de son parcours sont les romanciers Malcolm Bradbury et Rose Tremain.

Sa carrière d'écrivaine débute en 1997 avec The Virgin Blue (La Vierge en bleu), mais elle connait le succès avec Girl with a Pearl Earring (La Jeune Fille à la perle), un livre inspiré par le célèbre tableau de Vermeer. Un film éponyme tiré de ce livre, a obtenu trois nominations aux Academy Awards de 2004.

Tracy Chevalier est également Chairman pour l'Angleterre à la Society of Authors.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.74/10
Nombre d'évaluations : 553

0 Citations 308 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Tracy Chevalier

Sortie France/Français : 2020-06-25

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par NolletAlicia 2021-03-22T17:04:48+01:00
La Dame à la licorne

Un roman très bien documenté sur le sujet des tapisseries de la dame à la licorne autour desquelles planent encore un certain mystère. On y trouve des descriptions très détaillées sur l'atelier des maîtres lissiers bruxellois qui réalisaient les tapisseries à la fin du Moyen Age : un vrai bonheur. L'oeuvre d'art est au centre du roman, mais une grande place est laissée aux personnages que l'on apprécie de voir évoluer dans cet univers médiéval. L'écriture est fluide et très agréable à lire....Je n'ai pas retrouvé le climat particulier de " La Jeune Fille à la perle ", densifié par le désir coupable et la tension qui s''établissent peu à peu entre le maître et la servante... et ce, même si la pièce maîtresse de l'ensemble des licornes s'intitule justement... "à mon seul désir" et que Tracey Chevalier joue à propos de l'ambiguité de ces mots. Mais, à autre roman, autre époque et autre couleur. Peut-être l''atmosphère est-elle ainsi plus' moyenâgeuse et sied-elle mieux au propos. Ce petit manque est largement comblé par les qualités indéniables du récit et la plongée absolument passionnante dans le monde de la tapisserie qu''il offre au lecteur. Au final, cet ouvrage, de lecture aisée et plaisante, vaut largement le détour.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2021-04-09T16:37:41+02:00
La Jeune Fille à la perle

A seize ans, Griet est placée comme servante afin de subvenir aux besoins de sa famille. Son père, artisan faïencier, a perdu la vue suite à l'explosion de son four et, depuis, la survie est difficile.

Griet entre donc au service d'une famille de ce qu'elle appelle " le coin des papistes ". Il s'agit, en réalité, de la maisonnée du peintre Johannes Vermeer.

Fascinée par les tableaux de son maître, dont elle est chargée de nettoyer l'atelier, Griet va devenir très proche de Vermeer. Et, par là-même, s'attirer les foudres de son épouse, Catharina et de Tanneke, l'autre servante, toutes deux jalouses des prérogatives de Griet.

La présentation de l'éditeur parle, en ce qui concerne la relation entre Griet et Vermeer, de " corruption de l'innocence ". Pourtant, dès le début du récit, on a l'impression que Griet n'est pas si innocente que cela. Au départ, elle est fascinée par Vermeer, probablement parce qu'il est peintre et que Griet a grandi dans un foyer où la peinture occupait une place essentielle (le père de Griet peignait des carreaux de faïence). Mais Griet semble très vite vouloir supplanter Catharina dans l'affection de Vermeer. Ce n'est jamais énoncé clairement, écrit noir sur blanc par Tracy Chevalier, mais on sent très vite s'installer un certain jeu de séduction entre le peintre et la jeune servante, laquelle semble s'en rendre compte et ne pas s'en formaliser plus que cela. En ce qui concerne l'innocence, Griet n'est donc pas un modèle.

Un bon point de ce récit, outre qu'il traite d'un des peintres les plus talentueux, est l'ambiance particulière aux Pays-Bas de cette époque, parfaitement rendue par l'auteure. La vie quotidienne est rythmée par les achats quotidiens au marché et par la navigation sur les canaux, qui occupent une place importante dans la vie des habitants. Ces canaux ne sont pas seulement un moyen de communication, reliant Delft aux autres villes de Hollande (ils permettent, entre autres, aux différents marchands de vendre leur production au marché) ; ils sont aussi une source d'eau pour les travaux ménagers : lessive, lavage des sols,... Griet fait d'incessants allers-retours, en une seule journée, entre le canal qui passe devant la demeure des Vermeer et sa cuisine, où elle se livre à différentes tâches réclamant de l'eau bouillie. Dans un contexte plus léger, la jeune fille mentionne plus d'une fois la douceur d'un moment passé à flâner le long de ces mêmes canaux, lors d'une chaude journée d'été... Et l'on se prend à rêver à cette époque révolue, où la vie était si difficile pour des filles comme Griet, mais qui a vu l'éclosion de grands artistes, comme Vermeer.

Une interrogation m'a trotté dans la tête tout au long de ma lecture : une jeune fille d'origine modeste, au XVIIe siècle, peut-elle employer un langage aussi châtié que celui de Griet ? Est-ce l'influence du milieu artistique dans lequel elle a grandi ? Toujours est-il que Griet semble parler (si l'on peut employer ce verbe à propos d'un personnage de roman) beaucoup mieux que les autres femmes de sa condition (je pense à Tanneke, par exemple). Malgré ses difficultés à lire, dont elle parle elle-même, Griet semble très cultivée. Peut-être est-ce voulu de la part de l'auteure, comme un moyen de singulariser Griet au milieu de personnes qui lui en veulent.

En tout cas, le langage particulièrement soigné de la jeune servante, les descriptions détaillées des tableaux de Vermeer et des rues de Delft, tout cela fait de cette Jeune fille à la perle un merveilleux roman, empreint d'une grande nostalgie.

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Commentaire ajouté par LahoLoui 2021-04-26T01:10:29+02:00
La Jeune Fille à la perle

Une œuvre incontestablement magnifique!

L'auteur a su donner vie à ce tableau en concevant une histoire autour, ainsi animer son personnage dans un milieu où on ne l'en s'extasie pas seulement de la beauté d'une scène mais aussi de l'art de voir le monde différemment avec une multitude de couleurs et de lumières! La touche romantique de ce livre le complète, quoique la fin m'a quelque peu déçu non pas qu'elle ne m'ait pas affecté, loin de là.

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Commentaire ajouté par andrea_jb 2021-05-14T20:22:19+02:00
La brodeuse de Winchester

C'est à ma grand mère qui m'a gentiment offert ce livre, que je dois cette belle découverte.

La plume de Tracy chevalier a su me transporter au coeur des années 1930 et me faire apprécier ce monde autour de la cathédrale de Winchester.

Pour moi le point fort du livre est le style d'écriture, c'est sans difficultés qu'il nous transporte dans l'histoire page après page. L'auteur a su trouver les mots justes pour traiter tant de sujets singuliers à cette époque.

Achetez-le en fermant les yeux.

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Commentaire ajouté par fanfan80 2021-07-04T20:03:02+02:00
La brodeuse de Winchester

J'apprécie beaucoup les romans de Tracy Chevalier. Je trouve que les sujets choisis sont toujours intéressants et originaux et de plus hyper bien documentés !

Ici, on découvre un groupe de brodeuses de la cathédrale de Winchester et tout l'art de la broderie. Dans le même temps, on découvre aussi l'art de sonner les cloches à l'église.

A partir de ces 2 sujets (pas forcément palpitants de prime abord), Tracy Chevalier construit un roman vraiment agréable à lire.

On y découvre aussi des histoires d'amour, toutes "scandaleuses" pour l'époque : un couple d'homosexuelles et une histoire d'amour avec un homme marié...

Je ne peux que recommander cette lecture !

Hasard des choix de livres à la bibliothèque : j'ai emprunté le même jour ce roman et Orgueil et préjugés de Jane Austen... Il s'avère que Jane Austen est enterrée dans la cathédrale de Winchester.

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Commentaire ajouté par Juliette-68 2021-07-11T12:20:16+02:00
La brodeuse de Winchester

j'adore broder et j'aodoe lire, je me suis dit "ce livre est fait pour moi" quand je l'ai aperçu trônant fièrement sur l'étagère nouveauté de ma médiathèque. Hélas, vite lassée de ce livre dont les descriptions n'ont d'intérêt que d'ajouter de la lourder aux températures déjà élevées dans le sud de la France, j'ai laissé tomber en cours de route. Je ne le recommande pas

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La Jeune Fille à la perle

Je ne pensais pas aimer ce genre de livre, mais j'ai bien fait de tester : j'adore ! Un de mes livre préféré ! Ce n'est pas un livre que je pourrais relire des dizaines de fois, mais il restera dans mon coeur !

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Commentaire ajouté par Cathy2909 2021-07-21T21:08:35+02:00
La brodeuse de Winchester

Violet ou l’amorce de la lente émancipation des femmes ! Pour mon plus grand plaisir, la romancière a su parer l’existence de Violet, son personnage, de fils tour à tour chatoyants ou dans des tons plus gris. Une peinture réaliste d’une vie ordinaire de femme qui se révélera exceptionnelle dans ses choix et tellement attachante. Une plume douce et poétique nous interpelle sur le sort de ces femmes ni trop jeunes, ni trop vieilles qui n’ont pu ou pas su trouver un mari. Elles ne peuvent pas tenir le rang tutélaire imposé aux femmes, à savoir s’occuper d’un foyer et avoir de charmantes, petites têtes blondes. La Première Guerre mondiale, au service de la grande faucheuse, a broyé énormément de jeunes hommes dans la fleur de l’âge. Toutes ces jeunes filles de l’après-guerre ont été surnommées si galamment « excédentaires ». Elles doivent se résigner aux seconds rôles dans leur famille, dernières près du foyer, se tenir discrètes et le plus effacées possible. Maintien et tenues sobres voire sans attraits sont de rigueur et exigées dans une société aux carcans sociétaux rigides et inflexibles. Comme si, elles n’existaient plus, des formes éthérées aux allures féminines. A noter, le manque de cordialité de la nouvelle génération féminine et le mépris des femmes plus âgées. L’entraide et l’empathie entre elles sont curieusement absentes. Le personnage de la mère de Violet est tout simplement exécrable. J’ai admiré la force de caractère de la jeune femme qui sait se taire et parfois tourner en dérision les réflexions et attitudes déplaisantes. Une contenance qui l’aide à avancer et la conforter dans ses résolutions. Tout doucement, elle se libère et elle choisit une existence où elle pourra s’épanouir envers et contre tous.

Les figures masculines sont plus discrètes, un père et son beau et rassurant souvenir, un frère aux allures paternalistes. Le petit cœur de Violet battra pour un homme beaucoup plus âgé, Arthur, sonneur de cloches, de son état. Sans faire de la psychologie, peut-être une attente de reconnaissance, de sécurité et de sagesse sans parti-pris.

Le récit effleure habilement les troubles qui agitent l’Allemagne avec la montée en puissance de son redoutable parti nazi. Un texte souple sans grandiloquence, voulu, pour préserver une vision authentique du contemporain de l’époque.

Une autre subtilité de la romancière, son jeu avec les noms des fleurs et leur langage, certainement rien d’anodin ! Tout d’abord Violet, rappelle la modestie, la timidité, le silence ou l’amour secret ; des thèmes liés à la personnalité de la jeune femme et du tournant que prend sa vie amoureuse. Iris, la fleur préférée de Mrs Pesel, oui, mais pas seulement … Souvent affiliée au deuil, la sagesse et l’espoir ! Une corrélation suggérée par les fleurs peintes sur les bordures des coussins : les filfots, toute une symbolique odinique, réutilisée dans une forme plus primaire par les nazis, la croix gammée ! Ah, j’oubliais, « Speedwell », se traduit, Véronique, une fleur et aussi un prénom …

Un thé chaud qui réconforte, une lecture surprenante qui a su me conquérir avec ses descriptions de la campagne anglaise, de ses non moins célèbres cathédrales, avec ses pubs si pittoresques ! Avec une coquetterie en trompe l’œil, Tracy Chevalier m’a séduite …

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Le Récital des anges

Ce roman dure à peine 10 ans. Le temps d’un règne : il débute aux funérailles de la reine Victoria en 1901 et se termine à la mort de son successeur le roi Edouard.

Ce roman suit une histoire, mais ce n’est pas elle que je retiens. Car il est bien plus fait d’états d’esprit et de relations que d’une histoire. Des relations de couple. Des relations entre voisin.e.s. Des relations amicales. Des relations entre personnes de différentes classes sociales. De jalousie, d’envie, d’espoir. De la trivialité des convenances, de la fierté de servir une noble cause, des non-dits, des secrets. Les différents personnages qui narrent l’histoire à tour de rôle l’imprègnent trop fortement pour arriver à dissocier leurs états d’esprit de l’histoire en tant que telle.

La douceur du début du roman nous porte lentement vers les drames finaux. Sa construction est fine et intelligente, je me suis laissée menée sans heurts, même lorsque j’ai été choquée par le drame. Il faut dire que j’ai été soutenue par deux personnages. D’abord Maude, la fade Maude écrasée entre une mère scintillante et une amie aux transports excessifs. Ensuite Simon, qui tel le lutin Puck du Songe d’une nuit d’été, transmet les informations entre chaque protagoniste et crée donc l’action. Mais tous les personnages sont touchants et complexes à leur façon : le couple Kitty et Richard Coleman qui peine à se (re)trouver, le couple Gertrude et Albert Waterhouse fasciné par Kitty, Lavinia (qui m’a le plus agacée mais qui est sans doute la plus réaliste dans ses mécanismes mentaux), Jenny, Mrs Baker et Mr Jackson.

Il s’agit de mon troisième roman de Tracy Chevalier et je le trouve très différent de La jeune fille à la perle et de La dame à la licorne, d’abord parce que le récit ne tourne pas autour de l’art ou d’un savoir-faire. Il m’a beaucoup fait penser au début d’Expiation de Ian McEwan, cette atmosphère légère vue de l’extérieur mais porteuse de grandes tensions internes.

J’en ressors pensive et mélancolique.

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Commentaire ajouté par Mylene-47 2021-08-28T22:38:23+02:00
La brodeuse de Winchester

J'ai vraiment eu du mal à commencer ce livre. La quatrième de couverture m'avait donné envie de le lire, mais le début m'a vraiment déprimée, et j'étais un peu déçue, ayant beaucoup aimé la jeune fille à la perle. Je me suis donc lancée afin de le terminer, et à ma grande surprise, j'ai été happée par la suite de l'histoire : la profondeur des personnages de Tracy Chevalier se révèle enfin, et je l'ai terminé en quelques heures. Spoiler(cliquez pour révéler)J'aime cette façon qu'a l'auteur de rendre un amour impossible aussi mélancolique, si beau.

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Dédicaces de Tracy Chevalier
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard : 9 livres

Quai Voltaire : 4 livres

France Loisirs : 2 livres

Editions de La Table Ronde : 2 livres

HarperCollins : 1 livre

Editions Retrouvées : 1 livre

LGF - Le Livre de Poche : 1 livre

Phébus : 1 livre

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