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Umberto Eco

Auteur

1 768 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Charlie18 2012-02-19T13:33:21+01:00

Biographie

Umberto Eco, né le 5 janvier 1932 à Alexandrie dans le Piémont (Italie), est un universitaire, érudit et romancier italien. Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l’esthétique médiévale, la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses œuvres romanesques.

Titulaire de la chaire de sémiotique et directeur de l’École supérieure des sciences humaines à l’université de Bologne, il en est professeur émérite depuis 2008.

Diplômé en philosophie en 1954 à l'université de Turin (avec une thèse sur Thomas d'Aquin), il s'intéresse dans un premier temps à la scolastique médiévale (Sviluppo dell'estetica medievale, 1959), puis à l'art d'avant-garde (L'Œuvre ouverte, 1962) et à la culture populaire contemporaine (Apocalittici e integrati,1964). Il rencontre un succès immédiat en Italie.

Devenu ensuite un pionnier des recherches en sémiotique (La Structure absente, 1968, Trattato di semiotica generale, 1975), il développe une théorie de la réception (Lector in fabula, Le rôle du Lecteur) qui le place parmi les penseurs européens les plus importants de la fin du XXe siècle.

Son premier roman, Le Nom de la rose (1980) connaît un succès mondial avec 17 millions d'exemplaires vendus à ce jour et des traductions en vingt-six langues, malgré un contenu dense et ardu. Umberto Eco met en application dans ce « policier médiéval » ses concepts sémiologiques et ses théories du langage, ceux-là mêmes qu'il enseigne à Turin. En 2002, le quotidien La Repubblica le vend comme supplément au journal (tirage spécial à cette occasion : 2 millions d'exemplaires).

Son deuxième roman, Le Pendule de Foucault (1988) connaît également un énorme succès, quoique pour des raisons inverses : le public, guidé par Eco, part à la découverte de symboles énigmatiques ou prophétiques, à rebours de la dénonciation de l'ésotérisme qui est pourtant le propos de l'auteur, mais celui-ci démontre par la même occasion que le lecteur est libre de ses interprétations (théorie qu'Eco continue de développer dans ses œuvres théoriques sur la réception, Les Limites de l'interprétation en 1990). Le livre tourne d'ailleurs en ridicule l'interprétation à outrance des faits avérés ou légendaires de l'histoire, en tirant avec un égal succès des dimensions d'un simple kiosque à journaux le même genre d'informations de portée cosmique que certains se croient fondés à lire dans celles de la pyramide de Khéops.

Umberto Eco donne ensuite plusieurs conférences sur ses théories de la narration en littérature, Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs (1996), sur la traduction, Experiences in translation (2000), et sur la littérature, De la littérature (2003).

Tout au long de sa carrière, il écrit régulièrement dans des quotidiens et des hebdomadaires des chroniques sur des sujets de l'heure, avec un souci de « débusquer du sens là où on serait porté à ne voir que des faits ».

Plusieurs recueils, dont seulement certains ont été traduits, regroupent les textes les plus amusants, Pastiches et Postiches (1988) (Diario minimo, 1963) et Comment voyager avec un saumon (1998) (Il secondo diario minimo, 1992). Certains autres recueils regroupent des textes plus polémiques, Croire en quoi (1998), Cinq questions de morale (2000), Islam et occident (2002).

Parmi ses activités les moins connues, Umberto Eco est membre du Forum international de l'Unesco (1992), de l'Académie universelle des cultures de Paris (1992), de l'American Academy of Arts and Letters (1998) et a été nommé au conseil de la bibliothèque d'Alexandrie (2003). Il a assuré en 1992-1993 un cours à la chaire européenne du Collège de France sur le thème « La quête d'une langue parfaite dans l'histoire de la culture européenne ».

Fin octobre 2009, Umberto Eco propose l'ouvrage Vertige de la liste qui est traduit par Myriem Bouzaher.

En 2010, il est titulaire de plus de 30 titres de docteur honoris causa1.

Il est élu membre associé de l'Académie royale de Belgique (Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques) le 7 mars 20112.

Source : Wikipédia

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Note moyenne : 7.68/10
Nombre d'évaluations : 538

1 Citations 287 Commentaires sur ses livres

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de Umberto Eco

Sortie France/Français : 2018-10-31

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par m4r13 2021-01-25T05:39:35+01:00
Le Nom de la rose

Le scénario est bon. L'écriture aussi! Cependant, le vocabulaire est compliqué, les sections de latin alourdissent le texte et il y a bons nombres de longueurs qui n'animent en rien l'histoire. La mention de tous les groupes d'hérétiques et des confusions politiques de l'époques ne facilite pas la lecture. On est surtout mené par l'intrigue.

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Commentaire ajouté par Luc35 2021-01-28T20:44:21+01:00
Le Nom de la rose

Je ne sais pas pour vous, mais je fais des commentaires juste.

Au sujet de ce livre.......

Pour moi c'est catastrophique.

C'est plat, pas d'humour et d'action du tous.

J'ai craqué presque à la moitié.

Ca m'a ennuyer.

Il y a beaucoup de confusion et de longueur.

Si vous êtes encore dubitatif, lisez-le et faites votre propre avis.

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Commentaire ajouté par Chevalerie 2021-02-21T06:49:32+01:00
Le Cimetière de Prague

Je n'ai pas pu aller au bout de ce livre.

très compliqué à suivre, les digressions des personnages, qui même parfois sont plusieurs en une seule personne.....

Je pense qu'il faut être disposé psychologiquement afin de pouvoir prendre plaisir, alors que dans la tourmente et le tourbillon diu quotidien, je ne faisais qu'effleurer sans pouvoir rentrer à fond dans ce livre.

Ce n'est que partie remise!!!

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Commentaire ajouté par vanitalia 2021-02-21T13:03:04+01:00
Le Pendule de Foucault

Des passages un peu long, et il ne faut pas le lire en étant fatigué au risque de lire le même passage à plusieurs reprise pour être sûre de bien comprendre où le narrateur veut en venir. Toutefois très bon moment de lecture.

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Commentaire ajouté par _Cendre_ 2021-03-19T16:15:10+01:00
Le Nom de la rose

De très bonnes idées, une enquête palpitante, un cadre très bien rendu (on s'y croirait !) et des personnages hauts en couleurs. Petit hic : l'histoire est trop souvent interrompue par des passages longs et ennuyeux, caractérisés, entre autres, par des phrases interminables et un trop plein de détails assez inutiles en somme...

Un bon livre dans l'ensemble.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2021-03-19T17:25:48+01:00
Le Nom de la rose

Parvenu à l'automne de sa vie, Adso de Melk, moine bénédictin du monastère du même nom, se souvient de sa jeunesse et de ses années de novice. A une certaine époque, alors qu'il accompagnait son maître franciscain Guillaume de Baskerville, Adso a participé à de grands événements.

En compagnie de Guillaume, le jeune homme a pris part à des négociations entre certains moines franciscains et une délégation papale. Partisans de la pauvreté, les franciscains de l'époque blessait l'orgueil de la papauté, qui vivait dans l'opulence à Avignon. La rencontre, censée aplanir les difficultés entre ces deux camps, s'est tenue dans l'une des abbayes de la péninsule italienne, dont Adso choisit de taire le nom.

Car l'enceinte de l'abbaye n'a pas seulement servi de terrain neutre, où Franciscains et légats du Pape se sont livrés à des discussions doctrinales; elle a aussi abrité la folie d'une personne...

A peine arrivés sur place, alors qu'ils attendent encore les autres moines franciscains, Guillaume et son jeune acolyte apprennent, de la bouche de l'Abbé, qu'un des enlumineurs les plus doués de la chrétienté, le jeune Adelme d'Otrante, est mort dans des circonstances plus que suspectes. Démuni face à ce drame qu'il souhaite voir réglé avant l'arrivée de la délégation papale, L Abbé demande à Guillaume, ancien inquisiteur, d'enquêter sur ce sordide événement.

Guillaume accepte, à condition qu'il puisse poser toutes les questions nécessaires à sa compréhension de l'affaire et qu'il obtienne l'autorisation de visiter toute l'abbaye. L'Abbé accepte, mais émet une réserve: la bibliothèque ne sera pas accessible à Guillaume, puisque seuls le bibliothécaire et son aide peuvent y pénétrer. Cette interdiction intrigue tout particulièrement Guillaume...

"Le Nom de la Rose" fait partie de ces romans qui se méritent: difficile à lire, il réclame de son lecteur une concentration constante. Mais, une fois surmontés les passages difficiles, quel plaisir que cette intrigue à la fois policière et historique!

Un grand nombre de personnages viennent interagir avec Guillaume, il faut donc bien les différencier les uns des autres pour comprendre le rôle de chacun dans le récit. Car même le moins important des moines a son rôle jouer dans le dédale psychologique que représente l'abbaye.

Le suspense du roman est tout d'abord entretenu par les nombreuses mort suspectes qui affectent l'abbaye. L'un après l'autre, de nombreux moines vont commencer par disparaître mystérieusement avant d'être retrouvés morts... Et les décès sont tous symboliques puisque, comme le souligne le vieil Alinardo de Grottaferrata, chacun suit l'une des trompettes de l'Apocalypse de Jean.

Mais un autre mystère alimente le rythme du récit: celui de la fameuse bibliothèque qui, d'après les moines, est la plus belle et la plus importante de la chrétienté. Il est interdit de la visiter, au grand dam de Guillaume, fervent lecteur et admirateur des œuvres d'Aristote. La raison invoquée pour justifier cet interdit est la fragilité des volumes. Mais, très vite, on se rend compte qu'il ne s'agit que d'un prétexte destiné à empêcher l'accès aux immenses savoirs que le bâtiment renferme. Très vite, Guillaume et Adso apprennent, de la bouche des différents moines interrogés, que la bibliothèque est un véritable labyrinthe rempli d'artifices destinés à égarer les curieux qui tenteraient d'y pénétrer malgré l'interdit. Guillaume a alors l'intuition que tous les événements mystérieux s'étant déjà produits ont un lien avec l'un des livres que renferme l'édifice.

Pour le plus grand bonheur des amateurs de littérature, la bibliothèque est donc l'élément central du Nom de la Rose. Les nombreuses références aux ouvrages connus de Guillaume, grand érudit, ne donnent qu'une envie: redécouvrir l'oeuvre des philosophes dont il parle.

Le côté historique du récit est également très présent. Adso explique ainsi les différends opposant le Pape et les Franciscains, et nous donne de précieuses indications sur le mode de vie des ordres religieux du Moyen Âge.

Les Bénédictins, ordre auquel appartient Adso, vivent selon la règle de saint Benoît. Les abbayes de cet ordre étaient, pour la plupart, composées de large domaines et exerçaient une grande influence économique et religieuse sur la société moyenâgeuse. C'est d'ailleurs le cas de l'abbaye du Nom de la Rose: la richesse du monastère est incontestable et L Abbé en est particulièrement fier. Il faut dire que ce mode de vie particulièrement confortable pour l'époque n'était pas contradictoire à la règle de Saint Benoît, qui n'imposait pas d'austérité particulière aux congrégations religieuses.

Les Franciscains, au contraire, étaient les partisans de la pauvreté du Christ. Selon eux, Jésus ayant été pauvre toute sa vie, l'Eglise, si elle voulait réellement suivre l'enseignement de Dieu, devait elle aussi être pauvre. Bien entendu, cette vision des choses n'était pas pour plaire au Pape de l'époque, Jean XXII, qui avait perfectionné la fiscalité épiscopale et donc enrichi l'Eglise. Suivant la règle de Saint François d'Assise, les Franciscains sont pauvres et heureux de l'être et considèrent donc Jean XXII comme un hérétique, voire comme l'Antéchrist lui-même.

Ces querelles religieuses forment donc la seconde trame d'un récit déjà très animé par l'enquête de Guillaume. Peu à peu, le lecteur se retrouve plongé dans les discussions des différents ordres représentés et finit pas se demander lui-même quel camp il aurait adopté à l'époque. Car, si les Franciscains semblent plus sympathiques et plus proches des gens du peuple, les idées du plus célèbre d'entre eux, Ubertin de Casale, à propos des fraticelles et autres mouvements opposés à l'Eglise, semblent trop tranchées pour être justes. Au milieu de cette tempête doctrinale, c'est finalement Guillaume qui semble détenir la vérité.

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Commentaire ajouté par tekyla 2021-04-13T20:13:22+02:00
Le Nom de la rose

J'avais choisis cette histoire car j'avais adorer le film, mais heureusement que je n'ai pas fais l'inverse sinon je n'aurais jamais regarder le film. Ce style d'écriture est pour des amateurs du genre et se n'est vraiment pas mon cas. On peut dire, que 70% de l'histoire se contente de relater les fais historique sans que sa apporte quelque chose à l'histoire. Sans compté toutes les listes de passage écrit en latin que j'ai sauté. Il ne me restais plus que quelque page de l'enquête ou je n'ai pas pu m'y plonger trop coupé par les différentes interruptions.

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Commentaire ajouté par barzoi 2021-05-18T20:38:16+02:00
Le Nom de la rose

Film vu en premier.

Livre lu apres.

Franchement, les deux sont complementaires

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Commentaire ajouté par Florilege 2021-05-26T09:19:53+02:00
Le Nom de la rose

J'ai beaucoup aimé. Ce livre n'est pas pour n'importe quel public : derrière l'enquête policière (ou plutôt devant) se trouvent des réflexions théologiques et historiques. Malgré sa longueur, il s'est lu rapidement : la division en sept jours permet une certaine unité et un découpage plaisant de la lecture. J'ai apprécié tous les personnages, je ne me suis pas ennuyée. L'apostille ajoute un commentaire très intéressant au roman.

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Commentaire ajouté par bernie_liege 2021-06-04T06:07:11+02:00
Le Nom de la rose

Se baigner dans les affres du passé, voici un bouquin tendance historique qui se détourne un peu de l'agitation stérile des puissants pour qui les gueux n'ont guère d'importance quoique, on peut néanmoins voir quelques puissants mais religieux faisant leur trafic d'intrigues et de "disputations".

Pour peu que le genre historique vous tente, sautez-y sans hésitation

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LGF - Le Livre de Poche : 19 livres

Grasset : 18 livres

France Loisirs : 3 livres

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Audiolib : 2 livres

Flammarion : 2 livres

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