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Dédicaces de V. D. Prin et autres évènements
Le 30 Avril 2017 à 10h00 à Auriol
Des mots et des hommes

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Ses lecteurs apprécient aussi
Auteurs aux thèmes similaires
Evaluations moyenne de ses livres
Critère Note Visuel
Globale 7.7
Scénario 7.2
Ecriture 7.2
Suspense 6.2
Originalité 6.7
Addictivité 7
Pédagogie 6
Créativité 6.5
Personnages 7.6
Humour 6.6

V. D. Prin

Nom de naissance

Prix et distinctions

Naissance

  • Date : ( ans)
  • Lieu : Non disponible

Décès

  • Date : (à ans)
  • Lieu : Non disponible

Editeurs

Amazon kindle : 5 livres
Mix de Plaisirs : 3 livres
Textes gais : 3 livres
Auto-Edition : 3 livres

Les chiffres

Présent dans : 388 biblio
Note moyenne : 7.73 / 10
Nombre d'évaluations : 90
Position top auteur : -

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Evaluation moyenne

Note
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Biographie de V. D. Prin

Ajouté par Underworld le 14 Juillet 2016
Auteure de romance M/M, j’espère vous apporter grâce à mes écrits beaucoup de plaisir et d’évasion.

J’adore faire vivre mes hommes, leur faire rencontrer l’amour. Même si parfois ils souffrent, ils trouveront toujours l’amour à la fin.

(Source : https://www.amazon.fr)
Voir les biographies de V. D. Prin

Citations de V. D. Prin

Ajouté par Almighty le 15 Juillet 2016
2/2
CG : Vous avez une communauté de lecteurs. Vous font-ils part d’idées, de suggestions, ou ont-ils des attentes particulières ?
VPD : Oh, oui ! Le prochain que je vais sortir (ou qui sera sorti suivant la date de publication de l’interview) a été complètement tiré de l’imagination de l’une de mes lectrices pour les deux personnages principaux. Vous avez le temps que je vous narre l’histoire ? Donc voilà ! Béatrice, un matin, me contacte en MP (message privé sur Facebook) et me demande de regarder sa page. Elle avait publié environ deux pages d’un roman qu’elle avait commencé à écrire. Je lis et je la recontacte rapidement pour lui demander d’enlever ce qu’elle venait de mettre. Le petit texte avait beaucoup trop de fautes et de phrases mal formulées. Les gens sur Facebook ne sont pas toujours tendres et Béatrice est une jeune femme sensible. Je ne voulais pas qu’elle se fasse huer.
Je lui ai demandé de me donner son texte et j’ai fait la correction en ajoutant des éléments qui me semblaient indispensables pour la bonne compréhension. Je lui renvoie et… voilà que je n’avais plus de nouvelles. Cela a duré quelques heures, et je me suis dit que je l’avais vexée et qu’elle ne voulait plus me parler.
J’ignorais qu’elle était au Canada donc nous n’avions pas les mêmes horaires.
Elle me recontacte quelque temps plus tard, et me demande, au vu des corrections que j’avais faites, si je voulais bien écrire cette histoire à sa place. Sur le coup, j’ai dit oui, pour lui faire plaisir, mais, franchement, je ne savais pas comment faire. Ces deux personnages n’étaient pas sortis de mon imagination, je n’accrochais pas vraiment et jamais je ne me serais risquée à faire un historique se passant au moyen âge. Mais comme j’avais accepté, je me suis lancée.
Pour être honnête, j’ai eu du mal. Ce n’est qu’à partir du sixième ou septième chapitre que je me suis vraiment approprié Jacques et Keir. Ensuite, l’histoire a coulé toute seule. Je l’ai fait lire à Béatrice, qui est absolument ravie de voir « ses deux hommes » prendre vie sous mes doigts. Je dois dire que j’ai appris à les aimer et que je suis fière d’eux. J’ai plusieurs lectrices tests à qui je fais lire mes histoires une fois terminées et qui me donnent leurs avis. J’ai également mes bêtas lectrices. Elles lisent, corrigent les fautes (parce que j’en fais beaucoup), les erreurs de syntaxes, me montrent les incohérences et les passages trop flous. Entre le moment où j’ai fini une histoire et sa publication, il peut bien se passer deux bons mois. Pour « Jacques et Keir », cela fait déjà deux mois que je l’ai terminé et j’en suis toujours à la phase correction. Je les remercie toutes les cinq : Katia, ma Belge, souvent la première à avoir mon nouveau manuscrit entre ses mains, Lynda qui là-bas dans son Algérie natale doit parfois me maudire (je t’aime aussi), Emmanuelle (intraitable Manue, qui ne laisse rien passer), Yvette toujours douce, mais qui traque la moindre faute avec obstination, et enfin Aurore, qui fait une relecture générale pour traquer les dernières coquilles (je suis contente, pour mes dernières parutions elle n’en a quasiment trouvé aucune). Vous pensez que c’est trop ? Je suis auto publiée, je n’ai pas de maison d’édition derrière moi, mais, à elles cinq, elles font le travail d’un éditeur. (Pour ceux et celles qui connaissent, je pense que vous serez d’accord.) Et puis, j’ai mes amies Facebook, sur lesquelles je peux me reposer quand je suis en manque d’inspiration (merci Angélique). Je leur laisse un message pour leur parler de mes soucis et à la fin, j’ai le déclic… et c’est reparti. Dans tous les cas, mes lectrices, bêtas lectrices veulent une fin heureuse même si mes « hommes » souffrent durant l’histoire.
Et honnêtement, je ne saurais leur offrir autre chose. Je les veux heureux dans leur tête et en amour.

CG : Vous semblez très prolifique, avec plus d’une vingtaine de romans en ligne ? Comment faites-vous pour tenir ce rythme ?
VDP : Une vingtaine en presque quatre ans ! Je ne sais pas si c’est beaucoup, mais, ce que je sais, c’est que lorsque je suis prise par « mes hommes », je ne peux plus les lâcher.
Il faut que je sois honnête, j’ai la chance de travailler pour un patron sympa.
Je suis bouchère, et je ne fais que servir. Quand il n’y a personne à la boutique, je m’amuse derrière avec « mes hommes ». Parce que je pense qu’il faut que cela reste un plaisir d’écrire, sinon, autant arrêter. D’ailleurs, le jour où je trouverais cela trop pénible, je cesserais.
Donc, je dirais qu’il n’y a pas de rythme, mais de la passion !

CG : Quels conseils donneriez-vous à un jeune gay qui voudrait se lancer dans l’écriture de son premier roman ?
VDP : Il faut qu’il ait ses personnages bien dans sa tête et qu’il les aime (j’adore les miens). Il faut qu’il s’entoure de personnes qui l’aideront, pour la relecture et qu’il soit ouvert à toute critique.
Parce que, parfois, les critiques font mal. Je ne parle pas des critiques que l’on appelle constructives, celles qui vous permettent d’évoluer ; je parle de celles qui ne sont écrites que pour vous donner l’impression que vous êtes la plus nulle de la terre. J’adorais quand Lena, une amie Facebook, faisait des chroniques. Elle disait toujours ce qu’elle avait aimé et ce qu’elle avait moins supporté, mais toujours avec une gentillesse et un respect que je n’ai pas forcément retrouvé depuis qu’elle a arrêté.
Ensuite, il lui faut du courage… quand je me suis lancée, je ne réalisais pas qu’il en fallait. Tant mieux ou tant pis, suivant les gens…
Et puis, qui ne risque rien n’a rien, n’est-ce pas ? Alors, je lui dirais Go !

CG : De tous vos romans, lequel est votre préféré ? Pourquoi ?
VDP : C’est difficile comme question, parce que je les aime tous. Je ne parle pas de la trame de l’histoire, mais de « mes hommes ». C’est comme demander à une maman lequel de ses enfants elle préfère.
Je suis maman de trois enfants et je les aime tous les trois avec passion. Celui qui m’a le plus touché, c’est Hugo dans « Hugo et Arnaud : la puissance de l’amour ». Celui qui m’a fait le plus pleurer c’est Akim dans « Akim et Arthur : à la fin de la danse ». Celui qui m’a fait le plus rire, c’est Rémi dans « Rémi et Xavier : mon patron et moi ». Je pourrais continuer comme ça longtemps, mais j’ai peur de vous faire perdre patience.

CG : Si vous partiez sur une île déserte et que vous n’aviez droit qu’à trois livres, lesquels emporteriez-vous ?
VDP : Sans réfléchir pour le premier : à la croisée de nos chemins, de Cardeno. Le premier roman M/M que j’ai lu, et que j’ai adoré. Le second : les âmes vagabondes de Stephenie Meyer. Le troisième : je pourrais vous donner un titre très intello genre Balzac, Hugo… mais non. Je choisirais une BD, un Astérix… lequel… bonne question. J’ai le droit d’en prendre deux ou trois ? Un roman est plus long qu’une BD !

CG : Si vous deviez donner un nom à votre autobiographie ?
VDP : J’espère que jamais je n’aurais d’autobiographie… mon Dieu ! L’auteur n’aurait rien à se mettre sous la dent. Je suis complètement normale, et le lecteur s’ennuierait comme un rat mort si un jour il en écrivait une.

CG : Merci beaucoup
Ajouté par Almighty le 15 Juillet 2016
SOURCE : site Culture Gay 07 février 2016 :
CG : Bonjour V.D. PRIN, pouvez-vous vous présenter en un seul Tweet ?
VDP : Je suis une femme (dans la petite cinquantaine), 49 ans, ce n’est pas 50. Je suis mariée depuis 25 ans et nous avons trois enfants. J’habite et je travaille sur la région parisienne.

CG : Comment vous est venue votre passion pour l’écriture ?
VDP : Cela m’est venu d’un ras-le-bol. Je me suis prise de passion pour la romance M/M (homme/homme) il y a cinq ans maintenant. Mais je trouvais qu’il n’y avait pas assez de publications (ici, je parle de romance, pas de roman ! Nous sommes bien d’accord ?). De plus, j’étais novice en ce qui concernait internet, Facebook, les forums et tout ça. Je ne savais pas que des auteurs publiaient sur des sites genres fictions presse ou autres. À la maison, nous avons eu notre premier ordinateur il y a dix ans peut-être et internet une année plus tard (parce que mes fils râlaient de ne pas pouvoir jouer à leurs jeux).
Vous allez pleurer, mais je me croyais l’une des seules à aimer la romance M/M et je me sentais triste et frustrée. (Je vois, vous pleurez… Câlin !!!)
J’ai pensé à toutes ces femmes, comme moi (qui se croyaient seules, abandonnées) et qui en avait assez de la romance M/F, (avec la jeune fille toute timide et l’homme fort qui allait la sortir de sa vie banale) et qui avaient découvert le M/M, mais qui s’impatientaient de ne pas avoir plus de publications. Alors, j’ai pris mon IPAD, et j’ai tapé.
Ma première histoire « Ben et Alex : un amour inattendu » n’est pas la plus aboutie, mais elle a été certainement celle où je me suis posée le moins de questions. Quand je l’ai publiée sur Amazon (et si vous saviez le temps que cela m’a demandé… Non ! Ne pleurez pas ! Je m’en suis bien sortie finalement) j’ai pensé que je ne vendrais pas un seul exemplaire. Mon mari, mes garçons étaient prêts à s’inscrire sur Amazon juste pour me l’acheter afin que j’aie au moins trois ventes. Ils n’ont pas eu besoin ! La première journée de publication, j’en avais déjà vendu 10. Et ensuite, j’ai continué avec plus ou moins de succès, mais je suis amoureuse de « mes hommes » et je ne saurais vivre sans ! Vous pleurez encore ? Vous êtes une vraie fontaine, monsieur l’intervieweur… je vous promets que je suis très heureuse ainsi (Re-Câlin !!) CG : Vos romans sont souvent sentimentaux, croyez-vous toujours au prince charmant ?
VDP : Non ! Je crois en l’amour !
Je sais (pas que je l’ai vécu moi-même, parce que très heureuse en ménage) que l’amour, peut-être, parfois compliqué, dur, et pas toujours ce bel étendard rose que prônent nos chanteurs et poètes. Mais je sais aussi que pour des personnes comme moi, qui sont sensibles et qui espèrent toujours une fin heureuse, quand elles se plongent dans un roman sentimental c’est pour oublier leur quotidien. Je sais que beaucoup de personnes critiquent les éditions Harlequin (vous allez comprendre pourquoi je fais référence à eux), mais si elles ont autant de succès c’est bien pour une raison.
Sur Amazon ou ailleurs, on a souvent critiqué mes histoires, justement parce qu’elles étaient trop « Harlequin ». J’en suis fière parce que je sais que, quelque part, j’apporte un moment de détente, d’amour, et de bonheur à mes lecteurs. Je préfère me concentrer sur les personnes qui me disent « j’ai aimé, vous avez embelli ma journée » que sur les autres qui me disent « ce roman est pas mal (ou nul suivant le cas), on dirait un Harlequin ».
CG : Quels sont les ingrédients d’une histoire d’amour que vous aimez, en tant que lectrice ?
VDP : Je veux des personnages forts. Du drame, et de la vie. J’ai horreur des tromperies à tout va. Je veux de l’amour, du sexe… eh oui, j’avoue ça titille ma libido. Une fin heureuse.
1/2
Voir les citations de V. D. Prin

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