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Zaroff Zaroff

5 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Amaranth 2015-04-16T10:14:04+02:00

Biographie

Zaroff est le fils caché de l'Inspecteur Harry Callahan (qui l'a nourri au sein). Recueilli par John J. Rambo lors du massacre de My Lai en 1968, il a entrepris des études universitaires à Quantico. Après une relation fusionnelle avec Clarice Starling, Zaroff est devenu instituteur stagiaire à l'école de Beslan. Les Tchétchènes ont mis un terme à son contrat. Depuis, il ronge son frein en écrivant pour TRASH EDITIONS en attendant une prochaine affectation à l'école primaire de Fukushima.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.86/10
Nombre d'évaluations : 3

0 Citations 5 Commentaires sur ses livres

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Papachoultse 2012-12-08T19:31:25+01:00
Le cimetière des oubliés

Bonne petite enquête, dans les années 2134 où le détective jan Vorlok est sur les traces d'un haut fonctionaire disparus, son enquête le conduit dans divers endroits de Paris ainsi que dans les catacombes pour finir au "cimetière des oubliés", et s'est là qu'il découvre la vérité, que je vous laisse apprendre en lisant ce livre que je place d'en ma pile d'argent.

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Commentaire ajouté par Amaranth 2014-10-25T16:09:37+02:00
Night Stalker

Encore un trash qui mérite bien son nom.

Le découpage selon les personnages amène un rythme entraînant. Les pages tournent toutes seules.

Certains passages sont vraiment dérangeants. Il n'y a pas de distanciation, on vit les horreurs que commet le Night Stalker en même temps que lui, ce qui provoque un certain malaise.

Bien que le roman soit court, j'ai trouvé les personnages assez fouillés et consistants. Le shérif et le profiler sont d'ailleurs tout de suite attachants. Le maire et son neveu sont particulièrement agaçants. L'irlandais est vraiment drôle.

Les scènes de meurtres, souvent présentées du point de vue de la nouvelle victime, m'ont fait penser dans leur construction à du James Herbert. L'ambiance, elle, m'a vraiment rappelé un livre de Shaun Hutson (come the night). D'ailleurs, on ressent vraiment bien cette Californie des années 80.

Certaines références m'ont vraiment fait sourire (le passage avec Nécrorian, l'agent Clarice Starling).

Le final est à la hauteur du reste du livre. Une parfaite conclusion.

Bref, une vraie réussite. J'ai adoré !

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Commentaire ajouté par Amaranth 2016-03-24T20:14:37+01:00
Dimension Trash

Je ne peux certifier être purement objective, mais malgré ma participation à ce recueil (ce qui est loin d'être un calvaire, au contraire), je peux donner mon avis sur les textes de mes petits et grands camarades. Et je peux assurer que ceux-ci sont très bons et très différents les uns des autres : la recette idéale pour un recueil de qualité. L'éclectisme a toujours été une grande force de TRASH, et on la retrouve dans ce présent recueil. Certaines nouvelles sont de vrais petits bijoux, comme Kotok et Junkfood Rampage, que j'ai adorés ; d'autres m'ont moins emballée. Mais il y en a pour tous les goûts, et ceux qui aiment la littérature rouge trouveront forcément des encas propres à émoustiller leurs papilles dans ce joyeux mélange.

Christian Vilà : Splash !

Les histoires d'extraterrestres, ce n'est pas trop ma tasse de thé. Mais ici, ce n'est pas un problème, puisque la nouvelle ne s'arrête pas à ce postulat de base ! Descriptions crues, une bonne dose d'hémoglobine, de l'humour noir et une histoire plus complexe qu'il n'y paraît, forment une partie des ingrédients de cette nouvelle.

Adolf Marx : Épilogue du " Vivre ensemble "

J'ai enchaîné la lecture de cette nouvelle après celle de Lumpen, épilogue percutant de ce roman éprouvant. Même s'il est possible de saisir la violence, le cynisme du texte, je pense qu'avoir lu le livre de Janus auparavant est peut-être plus pertinent.

Francois Darnaudet : Femmes, plantes et autres machines cruelles

Condensé de textes courts, à tendance pornographique, qui m'ont surprise. Il y a une créativité dans ces textes, un vrai pouvoir imaginatif, auquel je ne me serais pas attendue. Le monde créé, étrange, un peu absurde, a quelque chose de très visuel, et transportant.

Brice Tarvel : Kotok

Ma nouvelle préférée dans ce recueil. C'est drôle, sordide, fort, et porté par un style irréprochable. J'ai passé un excellent moment. Voilà qui m'a donnée envie de découvrir Charogne Tango !

Cancereugène : Descente d'organes

Un récit un peu étrange, un peu hermétique, mais stylistiquement intéressant.

Julian C. Hellbroke : Junkfood rampage

Un récit post-apocalyptique savoureux. Rythme, ambiance, personnages déglingués… qu'est-ce qu'il manque ? Ah oui, des rats ! Beaucoup de rats ! Une nouvelle que j'ai adorée.

Romain D'Huissier : La veuve écarlate

Une ambiance soignée, sur fond oriental : dépaysant et agréable à lire.

Zaroff : Zomb's short

Des textes courts et percutants, comme sait bien les faire Zaroff. Variations intéressantes sur le thème du zombie, chaque nouvelle apporte un nouveau éclairage et on ne s'ennuie pas !

Sarah Buschmann : Tranche de nuit

Je ne vais pas m'appesantir sur cette nouvelle, étant l'auteure, mais plutôt faire un bref résumé : Alex, prostituée toxicomane, tombe sur un client malveillant. Elle va tout faire pour tenter de s'en sortir.

Gilles Bergal : Nouvelle vie

Une autre histoire sur les zombies, mais avec une nouvelle perspective. C'est une nouvelle agréable.

Robert Darvel : Killing Joe D'Amato

Fan fiction autour de 50 nuances de Grey, l'intrigue tourne autour du snuff, dans une ambiance relativement porno.

Patrice Lamare : Allegro ma non troppo

Représentation sanglante, devant une foule de monstres, où la violence devient chef d'oeuvre. L'ambiance est là mais il m'a manqué une intrigue.

Artikel Unbekannt vs Schweinhund : White trash

Huit textes courts qui permettent une immersion dans l'univers particulier de cet auteur. L'ambiance y est soignée, la prose est réfléchie, élaborée, et chaque texte est un morceau de quelque chose de singulier, de différent. Je n'ai pas tout saisi, mais j'ai été transportée. Même si mon affection revient toujours à l'excellent « Profondo Nero ».

Catherine Robert : Je suis méchante

Une nouvelle dérangeante, mais qui sait choper le lecteur (aux tripes sûrement, autre part peut-être aussi) pour ne plus le lâcher. J'ai vraiment beaucoup aimé. Même après… quasiment trois mois (j'ai vraiment tardé à écrire cette chronique), j'ai encore tout à fait l'image de cette petite fille, à la fois glaçante et touchante. J'ai certainement ressenti une certaine exultation devant ses forfaits, terribles mais pas injustifiés.

Guy Kermen : Gloriole au glory hole

Une nouvelle efficace et assez dérangeante, qui met indubitablement mal à l'aise.

Corvis : Une heure à tuer

Histoire classique mais efficace. Très vite, la compassion pour les horreurs que subit le personnage s'efface, pour laisser place à une certaine jubilation. J'ai bien aimé le déroulement, certes prévisible, mais implacable. Et j'ai toujours apprécié les vengeances sanglantes.

Kriss Vilà : Éventration d'une grenouille

Un autre récit assez fort, qui joue sur le plan social. C'est cynique et c'est noir. Ca fait mal, et c'est ça qui est bien.

Charles Nécrorian : Les immortels

Dans l'univers de la science-fiction, le récit de ce grand nom du gore se démarque quelque peu des autres textes, ce qui renforce la diversité de ce recueil.

Nelly Chadour : Sacré gril

Un récit extrêmement efficace et dépaysant. Très visuel, il nous fait voyager dans l'Antiquité, pour y suivre des personnages dégénérés. La chute est excellente, et conclut superbement un récit du même acabit.

Christophe Siébert : La vieille

Description froide et crue de la lente décomposition d'un corps, rappelant notre condition mortelle, et animale. C'est un peu effrayant. Et déprimant aussi.

Postface de Sandy Foulon

Condensé de chroniques intéressantes des douze premiers TRASH.

Je n'ai pas lu beaucoup de recueils de nouvelles pour l'instant. Néanmoins, de ma courte expérience, je peux dire que celui-ci est particulièrement bien équilibré, proposant un ensemble de nouvelles diversifiées et de qualité. Je suis vraiment fière d'en faire partie, plus encore maintenant que j'ai pu découvrir le niveau des textes qui le composent. Pour ceux qui suivent TRASH, pour ceux qui apprécient la littérature sanglante ou ceux qui veulent la découvrir, ce recueil en présente un échantillon, écoeurant parfois, affreux souvent, mais aussi tout à fait savoureux.

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Commentaire ajouté par Amaranth 2016-05-19T15:44:58+02:00
Bayou

Un roman poisseux, crade. Dans son ambiance collante, tenace, malsaine, et ses personnages dégénérés, ce livre se rapproche beaucoup de Blood Sex, de Nécrorian. Et dans cette veine, Zaroff n’a pas à rougir, il est à la hauteur de la comparaison.

C’est un livre qui laisse beaucoup de place au sexe, un peu trop pour ma part. Mais il n’y a pas à dire, Zaroff est imaginatif. Certains passages valent les chips lays de Night Stalker, pourtant une scène d’anthologie.

Mis à part ce « défaut », en lien avec mes préférences, c’est du Zaroff : sans concession, direct et percutant dans le style ; drôle et ironique dans les dialogues.

Plus que l’intrigue, c’est l’ambiance, qui donne sa part belle au Bayou, mais qui regroupe aussi le KKK et le vaudou, qui vaut le détour. C’est un roman riche, dense. Mais la fin est un peu rapide. Tous les éléments se rencontrent, mais cela se résolve assez vite une fois que tout prend sa place.

Les personnages sont assez particuliers, puisque bon « bouseux », ce qui participe à l’ambiance. Donc il est difficile de s’attacher à l’un d’entre eux, mais en même temps, ça a un certain cachet. J’ai tout de même apprécié l’adjointe Milly, avec son caractère affirmé et sa répartie.

J’ai une petite préférence pour Night Stalker, mais avec Bayou, zaroff va encore plus loin et livre un roman encore plus crade et nauséabond, à l’image de ces marécages putrides qui accompagnent tout le récit.

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Dédicaces de Zaroff Zaroff
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Editeurs

trash éditions : 2 livres

Rivière Blanche : 2 livres

Syllabaire Editions : 1 livre

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