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Extrait ajouté par Libertad 2013-12-02T21:32:33+01:00

Nous sommes organisés par rôle, lui expliqua-t-elle. Chacun se porte volontaire pour une tâche, et en général il la garde assez longtemps, plusieurs semaines, voire des mois. Au départ, on a tous voté pour établir la pénibilité de chaque tâche et à présent, plus tu fais quelque chose de difficile ou peu agréable, plus tu gagnes du temps.

- Du temps? Comment ça marche?

- C'est notre système d'organisation! Par exemple si tu montes la garde de nuit, dehors et en plein hiver, pour chaque nuit tu as le droit à deux jours de repos. Par contre si tu passes tes journées à recoudre des vêtements, ce qui ne demande pas de compétence particulière et que tu peux le faire où tu veux, par exemple dehors au soleil, les pieds dans l'eau, eh bien il te faut trois jours de travail pour gagner une journée de libre.

[...]

Personne n'avait envie de réintroduire la notion d'argent parce qu'on a tous vu où ça a conduit nos parents. Pourtant, il nous fallait bien une monnaie d'échange. Au début personne ne voulait d'obligation, de contrainte. C'était l'anarchie. Tout était sale, on manquait de tout. Et puis on s'est imposé ce principe qui utilise la seule et unique mesure face à laquelle on est tous égaux: notre temps.

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Extrait ajouté par Libertad 2013-12-02T21:32:16+01:00

Je sais, mais quand même, j’en ai marre. C’est juste pour le dire. Se plaindre des fois, même sans rien pouvoir changer, ça soulage un peu !

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Extrait ajouté par Faniou 2013-12-26T20:31:30+01:00

On n'entre pas dans les ténèbres sans être accompagné par la lumière.

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Extrait ajouté par Faniou 2013-12-26T20:28:09+01:00

Sous la lune et sous l'astre d'or,

Nous allons le pas fier et lourd,

Montrez vos courages et soyez forts,

Car le cœur de nos parents est sourd.

Que roule le cri de tous nos tambours,

Nous voilà guerriers sans amour.

Nous venons comme des fantômes,

Implacables et sans rien lâcher,

Prêts à tuer tous les monstres et les hommes,

Nous sommes tous des enfants gâchés.

Partis nos rêves, partis nos espoirs,

Chut à l'océan et les vents,

Il ne nous reste que le soir,

Chut à l'âge, nous ne serons plus innocents.

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Extrait ajouté par Libertad 2013-12-02T21:32:03+01:00

Non, il n’aimait pas se battre, parce qu’il n’y avait là finalement aucun plaisir, aucune gloire. Les batailles n’étaient que le cimetière où naissaient les fantômes de demain.

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Extrait ajouté par RockAShoe 2018-07-26T15:19:37+02:00

N'oublie jamais ça, Matt. Mettre le couvercle sur tes problèmes ne les fait pas disparaître mais germer davantage.

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Extrait ajouté par Jordane_ 2017-07-07T20:47:38+02:00

— Vous n'irez pas bien loin, misérables cloportes. Dans quelques heures je vous retrouverai, perdus et suppliant mon aide ! À ce moment-là, un doigt ne suffira plus à vous faire pardonner. Pour ma peine, il faudra me donner une main entière. Chacun !

Tania fit alors quelque chose qui ne lui ressemblait absolument pas mais qui facisna Tobias tout autant qu'il en fut choqué :

— Tiens, voilà une avance !

Et elle lui exhiba son majeur.

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Extrait ajouté par Yumeko 2014-02-03T09:11:49+01:00

C'est la guerre, lui dit-il. Ne doute pas de tes gestes, même si c'est pour tuer ces hommes, car la moindre de tes hésitations fera leur triomphe. Eux n'auront pas cette pitié. Mais garde le visage de chacun en mémoire, nous les pleurerons le jour où la paix sera revenue sur le monde. Si ce jour fait partie de l'avenir.

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Extrait ajouté par TulipeNoire 2013-11-02T20:56:39+01:00

... Matt commençait à suffoquer. Il n'arrivait pas à saisir son épée, et ne voulait surtout pas lâcher le rayon devenu son unique point d'ancrage sous peine d'être emporté vers le large. Soudain il put s'extraire de l'emprise de la créature et sortit la tête de l'eau pour inspirer à pleins poumons.

Il vit les remous foncer sur lui.

L'énorme mâchoire de Plume s'abattit en claquant, projetant des éclaboussures dans tous les sens. Une vague si rapide qu'elle ne pouvait être naturelle répliqua immédiatement en frappant la chienne sur les flancs et la renversa.

Matt n'eut pas le temps de réagir, un tourbillon jaillit sur son côté, tournant sur lui-même à une vitesse folle. La mini-tornade se projeta sur lui, si rapide que Matt comprit qu'il serait emporté si elle le touchait.

Plume jappait, emportée par le courant.

Matt hésita une seconde. Se jeter à l'eau était suicidaire, il ne pourrait pas nager, une telle force l'entraînerait.

Le chariot continuait de dériver vers le bord du pont, tracté par toutes les mains liquides qui se cramponnaient à lui. Il allait basculer d'un instant à l'autre dans le vide et couler.

Tant pis ! ¨Plume d'abord !

-Lily ! S'écria-t-il soudain. Ton fouet !

L'adolescente dégagea la lanière de chanvre de sa ceinture et la lança vers Matt qui la fit aussitôt claquer dans les airs en direction de la chienne.

Il n'était pas adroit avec un fouet et la lanière fendit la surface mais trop loin de Plume. Il dut recommencer deux fois avant qu'elle ne tombe à proximité de la chienne, qui, d'un bond, la saisit dans sa gueule.

Matt se cramponna et se pencha en arrière pour supporter le poids de l'animal. Le chariot se mit à glisser encore plus vite.

Une nappe d'eau se mit alors à grimper sur le pelage de la chienne, à l'instar d'une couverture liquide dont le dessein n'était pas de réchauffer mais de noyer.

Plume, qui s'efforçait de nager la tête hors de l'eau, se faisait ensevelir.

Mat tira sur le fouet et, centimètre par centimètre, réussit à ramener le chanvre vers lui, tractant la chienne. Une force colossale enserra Plume et le Pan ne dut qu'à l'appui de son pied de ne pas passer par dessus le bord.

- Qu'est-ce que c'est que ce truc ! gémit-il en tirant de toutes ses forces.

- Un esprit de l'eau ! fit Lily en cherchant désespérément comment l'aider.

Matt ne lâcha pas le fouet, mais l'Elémentaire en profita pour affirmer sa prise sur Plume. La chienne n'avait plus que le museau et les yeux hors de l'eau.

Matt n'arrivait plus à tirer le fouet vers lui. La prise de l'Elémentaire était trop puissante.

Plume lui échappait...

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Morkovin hésita à monter au sommet de la tour pour vérifier l’heure. La position du soleil et de la lune au-dessus d’une des douze collines qui enserraient Bruneville faisait office de chronographe. Chaque terril avait un nom qui correspondait à une heure du jour ou de la nuit. Puis il réalisa qu’avec les nuages orageux qui s’étaient amoncelés au-dessus des toits, il ne verrait rien.

Le Maester était pris d’un curieux sentiment d’urgence.

Était-ce bien prudent d’attendre le lendemain pour s’occuper de la petite ? Après tout, il pouvait tout aussi bien l’accompagner lui-même dès à présent à son usine ! Bien sûr, c’était risqué s’il tombait sur une des patrouilles entropiques…

Morkovin hésitait.

Monsieur Judas sauta sur un fauteuil proche et se roula en boule en soupirant, ivre de bonheur à l’idée de voir son maître boire l’Élixir de la fille.

Morkovin attrapa une carafe en cristal et se servit un verre de son liquide ambré et capiteux. La brûlure de l’alcool lui réchauffa la gorge, avant de gagner sa poitrine.

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