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Bibliothèque de Aylin29 : Mes envies

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Delirium, Tome 2 : Pandemonium Delirium, Tome 2 : Pandemonium
Lauren Oliver   
http://wandering-world.skyrock.com/3074076381-Delirium-Tome-2-Pandemonium.html

Je viens juste de finir Pandemonium... Et ouaw. J'en suis encore tout retourné. Complètement chamboulé. J'ai attendu ce roman une année et un mois. Et ça y est. Le voyage est terminé. J'en veux plus. Encore et toujours plus. Plus, plus, plus. La suite de Delirium est tout aussi captivante que le premier opus. Plus. Plus. Plus. Je suis déjà en manque des mots de Lauren Oliver. De ses magnifiques expressions. De ses phrases qui m'ont brûlé les veines et ont fait frissonner ma peau. Je sors d'un brouillard épais et merveilleux. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.
Je sens que je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis. Pandemonium nous offre tellement d'émotions, tellement de sentiments, qu'on en ressort complètement abasourdis. Une nouvelle fois, l'auteure parvient à nous embarquer avec Lena dans un monde dystopique aussi horrible et atroce que passionnant et déchirant. On a les jambes qui flageolent, la respiration coupée, les yeux qui piquent. Les sensations de bonheur infini et de détresse intense jouent à nous faire souffrir à tour de rôle. On a l'impression que tout va bien, alors qu'on sait pertinemment que quelque chose cloche. On se blesse. On ouvre notre âme au monde poignant de Pandemonium. On souffre. Et on en redemande. Plus. Plus. Plus.
Le roman est divisé en plusieurs parties qui nous ramènent alternativement dans l'"avant" et "maintenant". Ainsi, nous découvrons comment Lena a évolué après la fin terrible de Delirium. Nous vivons avec elle ce qu'elle qualifie comme sa "renaissance". Nous découvrons un tout nouveau personnage. La Lena naïve et innocente du premier opus a complètement disparu. Un peu à la façon d'Hunger Games, Pandemonium n'hésite pas à refléter les failles et les cicatrices du protagoniste principal. La douleur et la peine sont définitivement ancrées dans le coeur de Lena. A tout jamais. Mais elle doit avancer. Continuer. Encore. Toujours.
Nous traversons dans les deux époques des moments très, très forts. Très durs psychologiquement, aussi bien pour nous que pour notre chère Lena. En pénétrant dans la Nature, elle va devoir affronter sa décision de quitter le monde des "Invulnérables". Mais, désormais, elle est forte. Déterminée. Forgée par son passé. Alors elle va réussir à s'en sortir. Enfin, elle va également recevoir l'aide importante d'une constellation de nouveaux personnages : Raven, Sarah, Tack, Blue, et j'en passe. Chaque nouvelle personne a un rôle bien précis dans cet opus : nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous faire vibrer. Bref, on passe par une foultitude d'émotions tout au long de notre lecture. Mais c'est essentiellement dans l'"avant" que nous apprenons à les connaître, à s'attacher à eux, puis à éprouver de la tristesse.
A l'inverse, dans le monde de "maintenant", nous nous concentrons sur Lena. Le monde dystopique de la trilogie nous est, cette fois, exposé en profondeur. La révolte est complètement en place, et ça se sent. L'action est beaucoup plus présente dans ce second tome. Le chaos règne, l'adrénaline et le suspense vont crescendo. On s'agrippe aux pages du roman, les mains moites, pour parvenir à tenir le coup. Comme Lena, on se cramponne à quelques lueurs d'espoir, à nos rêves les plus fous.
Mais ce n'est pas tout. Car Pandemonium, bien que l'on aurait pu penser le contraire, regorge également de passion et d'amour. Oui, un nouveau personnage masculin va faire son entrée dans la vie de Lena. Et ce personnage, c'est Julian. Le fils du créateur de l'APASD, une association qui vise à supprimer le plus rapidement possible le deliria, la maladie de l'amour. Comment, pourquoi, à cause de qui ? Je vous laisse le découvrir. Mais comme je le disais, l'action est omniprésente. Préparez-vous donc à vivre les montagnes russes côté sentiments grâce à Julian.
Ce nouveau héros n'est pas comparable à Alex, mais je dois bien reconnaître que je l'apprécie grandement. Il représente parfaitement ce que la société de l'univers dystopique de Delirium veut nous faire comprendre : il gobe bêtement tout ce qu'on lui raconte, a peur d'approcher Lena, d'être contaminé par l'amour. Autant de choses qui m'ont rappelé mon addiction pour le premier opus de cette trilogie inoubliable, et qui m'ont permis de tomber amoureux de Pandemonium.
Rien que de repenser à tout ce qu'on traverse dans le roman, j'ai des palpitations. Tout est, une nouvelle fois, parfait. Lauren Oliver arrive à toucher l'endroit le plus profond de nos être. Nous émouvoir au plus haut point, c'est définitivement son truc. Elle sait nous renvoyer la dure difficulté qu'est celle de se battre pour ses rêves à la figure par le biais de mots et d'expressions saisissantes. Mais elle nous transmet sans cesse le même message : par amour, rien ne peut nous arrêter. Et c'est cela que je retiendrais du roman. Aussi bien grâce à la détermination de Lena que grâce aux instants palpitants, prenants, exaltés et profonds qu'elle va vivre avec Julian.
Nous sommes donc plongés dans un univers envoûtant, qui ne cesse de nous hanter et nous fasciner à la fois. L'aventure que vivent nos deux héros nous coupe le souffle et nous consume de l'intérieur. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la dernière page, qui, elle, m'a laissé... Haletant. Écoutez-moi bien : ne lisez surtout pas la dernière ligne du roman si vous ne voulez pas vous faire spoiler. Car... Ouaw. Nous apprenons, enfin, ce qui est arrivé à Alex. Et, je vous préviens, c'est du très, très, très lourd. Je veux la suite. Sur-le-champ. Je ne sais réellement pas comment je vais faire pour attendre Requiem. Cette impatience, je vais la vivre comme une vraie torture.
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, Pandemonium est un roman brutal et extraordinaire, qui nous envoie autant d'espérances et de certitudes que de peines et de souffrances. On termine ce magnifique ouvrage les larmes aux yeux, avec un désir familier : une fois le livre refermé, on en redemande. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.

par Jordan
Yona - Princesse de l'Aube, tome 23 Yona - Princesse de l'Aube, tome 23
Mizuho Kusanagi   
Les choses se corsent pour Yona et compagnie. Les quatre dragons se retrouvent confronter à deux des cinq étoiles du pays de Shin. Ceux-ci, persuadés qu'ils œuvrent pour le roi Soo-Won, qui se prépare à entre en guerre contre le pays de Shin, lancent l'offensive. Or, si les dragons décidaient de riposter, leurs actes seraient interpréter comme une déclaration de guerre de la part du royaume de Kôka. La situation est donc extrêmement délicate...
[spoiler]C'est pourquoi Jae-Ha juge préférable de se laisser capturer, afin de faire amende honorable et de ne pas gâcher les efforts fournis par Yona. Et surtout, afin d'épargner des milliers de vie.[/spoiler]
Yona doit donc prendre une décision. Une décision qui met en jeu l'avenir des pays de Shin et de Kôka. C'est un lourd fardeau que porte la jeune fille sur ses frêles épaules. Néanmoins, elle garde la tête haute. C'est ce que j'aime chez elle : malgré sa vulnérabilité apparente, elle ne flanche jamais ; malgré les doutes, sa détermination reste sans faille. Et ça, la princesse Kôren a su le voir en elle.
[spoiler]C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles elle a choisi de lui accorder le bénéfice du doute.[/spoiler]

En bref, encore un excellent tome ! Vivement la suite !

par Calypso-x
Covenant, Tome 5 : Sentinelle Covenant, Tome 5 : Sentinelle
Jennifer L. Armentrout   
INCROYABLE. Je n'ai même pas les mots pour décrire tous les sentiments que j'ai vécus durant ma lecture. Ce dernier tome est tout simplement parfait, comme tous les autres de la série. Un bijou. Comment l'auteure a fait pour mélanger tant d'amour, de passion, d'action et de surprise dans un seul livre? Je l'ignore, je ne le saurais surement jamais, mais Jennifer L Armentrout m'a prouvé qu'elle pouvait créer l'impossible. J'ai totalement adoré. Je n'ai qu'un regret et c'est de devoir laisser partir Alex, une de ces héroïnes qui peuvent nous faire sourire et pleurer, elle est courageuse, belle, intrépide, juste et totalement "badass" comme elle dirait. Que peut-on demander d'autre? Une histoire d'amour qui défie le destin lui-même? Check. Des personnages à en couper le souffle? Check. Une fin totalement inattendue? Double Check. Et peut être quelques répliques sarcastiques? Check total.
Alors merci, chère auteure, pour cette merveilleuse aventure que tu nous as permis de vivre en compagnie de tous ces personnages qui, loin d'être parfaits, le sont à leur manière.

par Missjiji
Gideon's Cove, Tome 1 : L'homme idéal... ou presque Gideon's Cove, Tome 1 : L'homme idéal... ou presque
Kristan Higgins   
Ce roman est seulement le deuxième de Kristan Higgins, paru en 2007. On lui pardonnera donc de gros défauts, évités dans certains de ses livres récents… comme un héros qui apparaît seulement au bout du premier tiers du récit, par exemple, ou encore une fin tellement accélérée et brutale qu’elle en perd en crédibilité. Par contre, en le lisant, nous nous apercevons d’un point très négatif : Kristan Higgins raconte TOUJOURS la même histoire : une héroïne trentenaire qui vit avec un énorme chien, cherchant désespérément un mari, voulant des enfants, qui rend service à tous les habitants de ce petit village du Maine, au boulot un peu chancelant, dotée d’une fratrie rigolote et plus chanceuse, et qui se ridiculise continuellement…

Et oui, c’est tout de même un schéma beaucoup trop récurrent. Nous avons envie de demander à cet auteur de changer un peu de refrain, nous commençons à mélanger tous ses romans ! Alors oui, ce roman a des défauts : un héros taiseux… très taiseux… et qui le restera pratiquement jusqu’à la fin, et vu à quel point il est secret, le malentendu qui séparera Maggie et Malone est compréhensible. L’auteur ne parviendra pas franchement à le rendre attachant par manque de munitions. Il aurait vraiment fallu approfondir ce caractère. Second problème qui personnellement m’a gêné (mais que peut-être d’autres ne trouveront pas agaçant), c’est que Kristan Higgins ridiculise par trois fois son héroïne pendant le premier tiers du livre… au point que cela ne m’a pas fait rire du tout. J’étais plutôt gênée pour Maggie ! Il vaut mieux rire avec l’héroïne d’un comique de situation plutôt que de rire carrément d’elle, humiliée aux yeux de toute la ville…

Ceci étant dit, voici les qualités que l’on retrouve dans chaque roman de Kristan Higgins : complicité, tendresse et chaleur au sein d’une fratrie, même quand il y a une crise familiale, l’amour des animaux… une héroïne très attachante que l’on voit travailler, rendant ce quotidien réaliste, nous rendant accessible l’american dream que l’on attend souvent dans ce genre de romans. Nous n’avons qu’une seule envie, prendre un avion et débarquer dans un de ces villages côtiers du Maine. S’ajoutent les personnages que l’héroïne côtoie et qui ont une forte présence dans l’histoire, rendant tout ce petit monde fort sympathique !

Donc du mauvais et du bon… soit, à lire, avec un « mais » !
Everless, Tome 2 : Evermore Everless, Tome 2 : Evermore
Sara Holland   
Quelle déception ! J'attendais ce tome 2 avec impatience car j'avais absolument adoré le tome 1, mais j'ai été vraiment déçue. J'ai peut-être mis la barre un peu trop haute, un peu trop d'attentes pour la suite de cette duologie. Je suis triste de quitter cette série avec une mauvaise impression.
On retrouve Jules et Liam. J'ai adoré l'évolution de Liam, apprendre à mieux le connaitre, et je me suis beaucoup attachée à lui. Mais Jules ne m'a fait ni chaud ni froid. Elle ne savait pas ce qu'elle voulait à mes yeux, et cela m'énervait. Et ensuite, elle était un peu capricieuse et égocentrique. Quant à la relation entre les deux, j'ai beaucoup aimé. Son évolution est très sympa à suivre, et j'ai aimé les challenges autour d'elle. Elle faisait un peu cliché, mais ça ne m'a pas empêché de l'apprécier.
Le gros point noir de ce tome est l'avancement de l'intrigue. J'avais l'impression que l'on n'avançait jamais. Les personnages suivaient une piste, sans résultats, et donc en cherchaient une autre. Encore, et encore. Une fois, deux fois, ça va, mais pendant tout le livre, cela devient lassant. Je n'ai pas été prise de court, je n'ai pas été happée au point que je stressait ou ne pouvait pas lâcher le roman. Je me suis plutôt ennuyée, attendant que quelque chose se passe. Certains passage étaient trop faciles, et le comportement de certains personnages parfois manquaient de rationalité.
La fin me laisse un goût amer. Je ne l'ai pas apprécié plus que cela. Je ne dirais pas qu'elle est mauvaise, d'autant plus que je ne m'attendais pas à cela. Mais elle ne m'a pas satisfaite, et j'ai trouvé qu'elle arrivait un peu vite, et un peu trop facilement.
En bref, Evermore est un second tome bien en dessous du premier. Everless avait été un tel coup de coeur que je suis vraiment triste de ne pas avoir aimé ce second tome et de quitter la série de cette façon.

par Prilla
Yona - Princesse de l'Aube, tome 21 Yona - Princesse de l'Aube, tome 21
Mizuho Kusanagi   
Ce tome 21 signe la fin des mésaventures de Lili, Yona et compagnie au pays de Sei, à la frontière du royaume de Kôka. Lors de l'affrontement final, tous les protagonistes étaient réunis. La tension était palpable entre les différents camps. Pourtant, d'un accord tacite, Hak et Soo-Won se sont alliés, un bref instant, pour sauver Lili. Je revoie encore la force de leur regard... La scène était particulièrement prenante !

Hak et Yona se rapprochent, doucement mais sûrement. J'espère qu'ils sauront dépasser leur relation maîtresse / serviteur. Ils sont tellement adorables et attachants ensemble !

Encore un très bon tome, pour une fabuleuse série dont je ne me lasse pas ! J'ai hâte d'entamer le nouvel arc !

par Calypso-x
Covenant, Tome 4 : Apollyon Covenant, Tome 4 : Apollyon
Jennifer L. Armentrout   
J'ai eu du mal à venir à bout de ce tome (j'ai eu une panne de lecture en plein milieu, due à pas mal de choses), et pourtant c'est un gros coup de coeur. Pourquoi ? Parce que la fin est parfaite. Emouvante, intense, et j'ai désespérément envie de lire la suite. J'ai pleuré comme une madeleine pendant les deux derniers chapitres. Ils m'ont touché. Alex a tellement évolué, elle est devenue forte et courageuse, et a pris en maturité. Je l'ai adorée.
Le problème de ce tome était le manque d'action pendant une bonne moitié du livre (attention, c'était tout de même intéressant !). La quête se met en place un peu trop tard selon moi, mais ce n'est pas dérangeant non plus.
Les personnages sont de plus en plus attachants. Je les ai tous adoré.
Ce tome est un avant-goût du dernier tome de la saga, à savoir Sentinel. Et on sent que J.L. veut nous faire un peu mariner avant de nous lâcher le grand final. On découvre dans celui-ci l'identité du Dieu derrière tout ça, et c'est une bonne surprise.
Bref, un tome qui promet une suite (et fin :( ) haute en couleur!

par ACOTAR
Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques
Brigid Kemmerer   
https://aliceneverland.com/2018/04/06/ps-tu-me-manques-brigid-kemmerer/

J’ai immédiatement flashé sur ce livre à cause de sa couverture, douce, tendre et pastel. Un intérêt renforcé par la découverte de la quatrième de couverture. Étant une adepte des romances lycéennes, j’étais donc curieuse de découvrir celle-ci.

Mais je ne m’attendais pas à l’adorer autant. C’est un véritable coup de cœur que j’ai eu pour ce livre, tant pour son histoire que pour ses personnages, ou encore la tendresse avec laquelle l’auteur développe tout cela. J’ai pleuré, beaucoup. J’ai ressenti tellement d’émotions différentes, mais toujours aussi magnifiques, que ce fut un véritable ascenseur émotionnel. A un tel point que je n’étais pas prête à quitter Juliet et Declan malgré la fin du roman.

Sur le papier, Ps : tu me manques ressemble pourtant à de nombreuses autres romances adolescentes. Mais, dès le départ, il y a eu cette petite étincelle qui a fait que je n’ai pas pu me détacher de ce roman. Loin de reprendre les traditionnels clichés du genre, Brigid Kemmerer les développe avec force et profondeur. C’est beau, magnifiquement sublime mais tragiquement poignant également, tandis que l’auteur déroule tranquillement son histoire sans faire de vague.

La magie de ce roman opère grâce à ses personnages, principaux comme secondaires, qui ont tous une personnalité singulière mais aussi une profondeur authentique. L’auteur n’en fait pas trop, elle a su trouver le juste milieu pour nous permettre de nous attacher à tout ce petit monde. Et le charme opère dès les premières pages.

Juliet souffre depuis la mort de sa mère, survenue tragiquement quelques mois plus tôt. Le temps passe, mais elle n’arrive pas à s’en remettre. Douleur, culpabilité, tristesse… Elle ne sait pas comment continuer à avancer quand elle a l’impression qu’une partie d’elle-même lui a été arrachée. Pourtant, elle va trouver un étrange réconfort grâce à un échange de lettres anonymes.

Declan, quant à lui, a tout du cliché du bad boy de base. Mais, au fur et à mesure que l’histoire avance, on découvre de multiples facettes qui tranchent radicalement avec l’image qu’il donne. Sa douleur m’a ébranlée, et j’ai ressenti une immense empathie envers lui. A un tel point que j’avais l’impression de ressentir ses émotions. C’était fort, étouffant et intense ; j’ai littéralement vécu son histoire à travers lui, et cela faisait longtemps qu’un personnage masculin ne m’avait pas autant touchée.

La relation entre Juliet et Declan est aussi atypique qu’improbable mais, pourtant, c’est ce qui fait tout le charme de ce roman. Au-delà de leurs préjugés vis-à-vis l’un de l’autre, ils vont revivre ensemble leurs histoires, partager leur douleur et apprendre tout doucement à voir l’avenir d’une nouvelle façon. Le tout sans précipitation, et le travail de Brigid Kemmerer est remarquable sur ce point : Juliet et Declan vont se reconstruire de la plus belle des façons tout en tenant compte de leur blessure et de leur tragédie respective, ils ne vont pas chercher à changer mais plutôt à en faire un nouveau point de départ. Ce qui nous offre cette merveilleuse histoire, aussi douce que fragile…

par Kesciana
La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos
Christelle Dabos   
Je viens de finir ce quatrième tome. Je viens de terminer la saga de La Passe-Miroir.
Très clairement, un sentiment domine, mais j’y viendrai plus tard.

Je voudrais commencer par saluer l’incroyable imagination de Christelle Dabos. Depuis le tome 1, on connaît son talent pour créer un univers riche et foisonnant, surprenant à de nombreux égards. Depuis le tome 3, on comprend que l’intrigue se déploie comme rarement dans un roman de fantasy. Cette saga m’a déstabilisée, car elle repose sur des ressorts totalement différents de ceux des autres romans fantasy, d’aventure. Tout était imprévisible. Ce tome 4 nous donne enfin les réponses à nos questions et, comme je m’en doutais, je n’ai pas encore tout compris à 100% à ces histoires d’échos, d’Autre et d’inversements.
Ce que je sais, c’est que ce tome, comme les précédents, m’a totalement immergée dans son univers et je suis ravie de ma lecture.

Mais tout de même, le sentiment prédominant, c’est la frustration. Certains passages m’ont bouleversée mais j’aurais voulu une autre fin (et je suis certaine que je ne suis absolument pas la seule…). [spoiler]J’aurais voulu une belle fin pour Thorn et Ophélie, enfin ! Avec un Thorn réparé et en paix, ils auraient pu être enfin heureux et libres…[/spoiler] Une fin pas forcément en apothéose, mais une fin plus glorieuse en tout cas ! Aussi, comme pour le tome 3, je suis frustrée de ne pas avoir plus vu des personnages importants [spoiler](Bérénice, Archibald, Victoire, la tante Roseline… Je les aimais tellement dans les deux premiers tomes que je suis déçue de leur peu de présence dans les deux derniers !)[/spoiler]

Je suis consciente que ce sentiment de frustration, c’est la preuve que le talent de Christelle fonctionne. Je sais aussi que l’intrigue est résolue et que c’est le principal. Mais je ne peux pas m’empêcher d’être un peu triste pour tous ces personnages, un peu délaissés au profit de l’Histoire.

Je vais sans doute cogiter encore un peu à propos de toute cette intrigue que Christelle Dabos a mis en place, Dilleux, l’Autre, les échos, l’Envers. Je vais aussi m’imaginer la suite de l’histoire avec cette nouvelle donne. Cela ne me dérange pas que la fin soit ouverte : la saga de La Passe-Miroir pourra ainsi continuer dans l’imagination de chacun.e d’entre nous…
Covenant, Tome 3 : Éveil Covenant, Tome 3 : Éveil
Jennifer L. Armentrout   
Est-ce que sérieusement on peut ne pas aimer un livre de Jennifer L.Armentrout????? Pour ma part NON!!!!!!! Je ne fais que la vénérer, l'idolâtrer!!!!!!!!!!!!! Ces livres, et ce livre notamment, sont des véritables bijoux, des pépites!!!!!!!!!!
Les émotions sont toujours présentes mais puissance 1000 par rapport au tome précédent. Aiden se dévoile enfin et mon coeur a fondu, chaviré, chanté, explosé... Bref, gros coup de coeur une fois encore!!!!!