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Bibliothèque de Azurore : Liste de diamant

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Là où les lumières se perdent Là où les lumières se perdent
David Joy   
L’histoire se passe en Caroline du Nord, Jacob McNeely, jeune homme de 18 ans, a un nom de famille un peu spécial. A sa simple évocation, le nom des McNeely signifie gros ennuis. Jacob n’a pas la chance d’avoir une vie simple et agréable. En même temps, avec un père trafiquant de drogue et accessoirement meurtrier et une mère toxico accro à la Crystal meth, la réalité de Jacob est dure. Ces gènes ne lui font vraiment pas de cadeaux.

Jamais encouragé, il est persuadé d’être un raté. Les seuls paroles qu’il obtient de son pères, sont celles qui lui reproches constamment d’être un faible, une « fiotte », un raté quoi. Il n’a d’ailleurs jamais terminé le lycée qu’il a quitté à l’âge de 16 ans. Autant dire que depuis ce temps, sa vie sociale est devenue inexistante et puis de toute façon McNeely est un nom dont il faut se méfier et qui fait peur. Malgré cet environnement plus qu’instable, Jacob a toujours réussi à rester le plus éloigné possible des ennuis liés aux affaires de son père et à la réputation liée à son nom.

Un jour, pourtant, tout dérape. A la suite d’un énorme échec lors d’une mission confiée par son père, Jacob se rend compte que sa vie n’est remplie que de violence, de drogue et de sang. Ce jour-là, lors d’une fête où l’alcool et la drogue coulent à flot, il retrouve la fille dont il est toujours amoureux sur le point de prendre de la drogue, encouragée par son petit-ami. Jacob voit rouge et la situation dégénère au point où le petit-ami est laissé sur le carreau. Ce moment signera le début des hostilités et plongera Jacob en eaux troubles sur le chemin de la noirceur.

La narration est à la première personne. Un point de vue interne qui nous plonge au cœur des questionnements et des émotions de Jacob, le protagoniste principal.

L’intrigue correspond à la quête de rédemption de Jacob, qui va tout au long du roman tenter d’échapper à un avenir qui semble déjà tout tracé. La question qui se pose dans ce roman est de savoir si Jacob va réussir à s’en sortir.

L’ambiance de ce roman est très sombre, noire même, car tout, autour de Jacob, n’est que violence. Mais Jacob a trouvé avec Maggie le chemin vers la lumière. Cette fille, c’est pour lui, la rédemption et l’espoir d’une vie meilleure loin des affaires de son père et de tout ce qui va avec.

Le rythme est plutôt soutenu et très prenant. Cette histoire nous tient en haleine du début à la fin. Il arrive cependant que certains passages soient plus lent, ils correspondent alors à des moments hors du temps. Mais dans l’ensemble tout s’enchaînent rapidement.

La plume de David Joy est magistrale. Les émotions sont exprimées à la perfection et la complexité des personnages est parfaitement retranscrite. L’auteur manie très bien les mots et maîtrise son histoire de façon très poétique.Cette plume permet de voir la profondeur qu’il y a en chacun des personnages. Ils sont complexes et attachants, presque réels.

Pour finir, j’ai adoré ce roman. Il contient des passages magnifiques et pleins d’émotions. Il y a tout de même un petit bémol, avec les quelques passages où notre personnage principal tourne un peu en rond et qui n’apportent rien de particulier à l’histoire.
Dans ce roman rien n’est prévisible, on est tenu en haleine jusqu’à la fin et la fin inattendue est triste et majestueuse. Un roman noir qui prend aux tripes, émouvants, poétiques. Une vrai claque, un petit coup de cœur !


par Azurore
Hate List Hate List
Jennifer Brown   
Un livre magnifique !
L'histoire est incroyablement réaliste et émouvante.
Dès les premières pages, j'ai apprécié Valérie, sa façon de pensée, ses ressentis, toutes ces choses qui font d' elle un personnage réaliste.
Je me suis mise facilement à sa place et j'ai été révoltée par les réactions de son père, par les jugements de ses amis, sans pour autant leur en vouloir totalement puisque leurs réactions sont compréhensibles quand on y réfléchit.
C'est un livre que j'ai adoré lire et que je recommande vivement.

par Azurore
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
Un véritable coup de coeur !
La plume de John Green est juste superbe, on passe du rire aux larmes en quelques pages.
L'histoire est tellement touchante, tellement prenante et les personnages tellement attachant. Les émotions nous prennent aux tripes et quand on referme le livre on s'est pris une claque tellement énorme qu'on ne peut s'empêcher de se sentir bien car ce livre nous donne une leçon de vie.

par Azurore
Ma raison de vivre Ma raison de vivre
Rebecca Donovan   
L’histoire est celle d’Emma, une jeune lycéenne et sportive talentueuse, aux résultats scolaires plus qu’exemplaires. A la mort de son père, elle est envoyée chez son oncle et sa tante car sa mère ne peut s’occuper d’elle. Une situation loin d’être heureuse puisqu’elle y subit des mauvais traitements autant physiques que moraux. Pourtant, personne n’a idée de ce qu’Emma subit puisque tout ceci doit absolument rester secret. Pour cela, elle fait en sorte de ne pas se faire remarquer au point de se rendre presque invisible aux yeux des autres ce dans le seul but de ne pas avoir à expliquer les marques sur son corps. Seule Sarah, sa meilleure amie se doute du calvaire que doit vivre Emma, mais elle a promis de ne pas en parler. Le seul moyen qu’Emma ait trouvé pour échapper à cette maison de malheur est de cumuler les activités. Evan, dont le mystère que représente Emma attire, est le seul ayant le pouvoir de tout changer.

L’intrigue suit Emma qui essaie tant bien que mal de garder secret le calvaire qu’elle vit presque quotidiennement chez son oncle et sa tante. Elle y parvient si bien qu’elle donne l’image d’une jeune fille inaccessible, froide et prétentieuse. Le jour, où Evan montre son intérêt pour elle, rester invisible devient mission impossible. Elle commence à attirer les regards ce qi n’est pas pour l’arranger, il ne faudrait pas que quelqu’un découvre ce qu’elle cache.

La narration est à la première personne. C’est selon le point de vue d’Emma que se déroule l’histoire. Un point de vue idéal pour une immersion totale.

L’ambiance est sous haute tension et rend la lecture très prenante. Les émotions y sont omniprésentes et nous transportent. J’ai ainsi pu passer de la colère à la joie en passant par la peur et ce en à peine quelques pages. Mon cœur s’est plus d’une fois emballée comme s’il battait à l’unisson de celui d’Emma, tellement j’étais embarquée dans cette histoire absolument bouleversante.

Le rythme est très haletant. Les pages défilent sans mal et pourtant le livre fait plus de 500 pages. L’histoire est tellement addictive qu’à chaque fois que je devais mettre en suspens ma lecture, je n’avais qu’une idée en tête y revenir au plus vite.

La plume de l’auteur y est sans doute pour quelque chose. Fluide, efficace et empreinte d’émotion, elle nous transporte et nous bouleverse du début à la fin.

Les personnages sont d’un incroyable réalisme. Attachants, ils sont les pilliers de ctte histoire.
J’admire la ténacité, la maîtrise et le courage d’Emma tout comme j’admire la fidélité et la patience de Sarah.

Pour finir, c’est un livre haletant, fort en émotion et pleins de rebondissements. J’ai été profondément touchée. Il fait partie de ces livres qu’on n’oublie pas. C’est donc sans aucun doute un énorme coup de cœur !


par Azurore
Si la Lune Eclaire Nos Pas Si la Lune Eclaire Nos Pas
Nadia Hashimi   
L’histoire débute à Kaboul, aux côtés de Fereiba, une jeune afghane, dont l’enfance est bien difficile. Elle n’a jamais connu sa mère, morte en couche le jour de sa naissance, et a donc été élevée par une belle-mère au tempérament particulier. Malgré le manque d’amour maternel, elle grandit sans jamais de plaindre de sa condition. Pleine d’illusions à l’enfance, elle cumule les désillusions à l’adolescence. Dans un pays où les femmes ne peuvent prendre leur vie en main sans dépendre d’un homme, Fereiba se bat pour avoir ce qu’elle souhaite et obtenir une vie meilleure. Pas malheureuse pour autant, c’est lorsqu’elle se marie qu’elle goûte vraiment au bonheur, elle devient institutrice, connaît les joies de la maternité et le sentiment d’être aimé.

Quelques années plus tard, Kaboul tombe aux mains des talibans et la vie perd ses couleurs. L’existence devient alors impossible, les femmes n’ont plus aucun droit et les règles se durcissent. Il est difficile pour Fereiba de continuer à aimer une terre qui pourtant la vue naître et grandir, quand règne le danger, la peur, la violence et l’oppression. La mort est partout, elle peut arriver à n’importe quel moment, sans prévenir. Un soir, son mari est emmené par les talibans et ne revient jamais chez eux. Elle apprend plus tard qu’il a été exécuté. A ce moment, elle sait que si elle veut survivre avec ses enfants, ils sont condamnés à partir loin de Kaboul. C’est ainsi que commence son long et périlleux périple pour rejoindre une terre promise, l’Angleterre, où elle retrouvera sa jeune sœur.

Le cœur de Fereiba est grand, mais il sera mis à rude épreuve au cours de ce périple. C’est pourtant, un sacrifice qu’elle est prête à faire pour ses enfants. Un geste plus que noble qui force l’admiration.
Malgré la peur et l’incertitude qui s’empare d’elle à chaque étape de son voyage, elle nous parle avec sincérité et courage. L’histoire de Fereiba est à l’image de tant d’autres, qui comme elle, doivent fuir leur pays, quitter leur famille, leur situation pour survivre. Un sujet brûlant qui fait écho à l’actualité.

La narration est à la première personne. Selon les chapitres, le point de vue change car c’est soit Fereiba, soit son fils ainé, Salim, qui raconte l’histoire.

L’ambiance est pleine d’émotions. La peur, l’angoisse, l’incertitude et la tension sont autant d’éléments qui font de ce livre, un récit touchant et bouleversant.

J’ai découvert la plume de Nadia Hashimi avec ce roman et j’en suis ravie. Sa plume est fluide, délicate, captivante, en un mot sublime. Elle réussit à dépeindre avec tant de réalisme et d’émotions le quotidien et le voyage dangereux d’une famille profondément touchante et attachante. On ne fait pas que lire ce roman, on le vit à chaque page. Elle nous décrit cette famille avec tant de poésie, de tendresse et de simplicité. C’est un voyage pour le cœur, pour l’esprit et pour nous ouvrir les yeux.

Le rythme n’est pas particulièrement rapide, bien que le livre se lise assez rapidement. La plume de l’auteur et cette tension perpétuelle qui règne dans le récit n’y sont certainement pas pour rien.

Concernant les personnages, ils sont sans contexte très attachants, complexes, empreints d’émotions, de lumière et de sincérité.
Fereiba est d’une force et d’un courage époustouflant, elle a une rage de vaincre et un sens du sacrifice hors du commun.
Salim, son fils ainé, est également au centre de ce roman. Il a lui aussi une grande force de caractère. Il permet de donner un point de vue différent à l’histoire et de compléter le récit.
Ils sont au cœur d’une odyssée sans pitié et pourtant ils ne lâchent rien du début à la fin. Ils ont vécu des épreuves qui auraient fait baisser les bras de plus d’un, mais gardent espoir et foi en l’humanité jusqu’à la fin.

Pour finir, j’ai pris le temps de savourer ma lecture, de penser à cette histoire, à ces personnages, à leur vie, à chaque fois que je quittais le livre. Profondément touchée, comment ne pas l’être d’ailleurs, c’est avec un regard nouveau que je sors de cette lecture. Toutefois, à la fin, je suis restée un peu sur ma faim, mais il reste un roman incroyable que je recommande sans hésiter.
Un roman magnifique, touchant, bouleversant, une pépite, un gros coup de cœur.

par Azurore
La Passe-Miroir, Livre 1 : Les fiancés de l'hiver La Passe-Miroir, Livre 1 : Les fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Ce livre, j’en ai beaucoup entendu parler l’année de sa sortie et presque toujours en positif. A cette époque, il ne se passait pas une journée sans que je ne vois sa couverture dans les librairies ou sur internet, ce qui m’avait sur le coup, un peu refroidie. Vu l’engouement, j’avais peur d’en attendre trop et de me gâcher la lecture. J’ai donc décidé de ne pas le lire cette année-là et c’est finalement quelques semaines après sa sortie poche que j’ai enfin sauté le pas. Là-dessus, je vous assure, aucun regret, sauf peut-être celui d’avoir attendu si longtemps avant de le lire.

L’histoire commence sur Anima, « l’arche où les objets prennent vie » comme l’écrit l’auteur. On y découvre dès les premières pages, un univers intrigant, car la Terre n’est plus celle que nous connaissons. Elle est fragmentée en plusieurs îles volantes, appelées arches.
Ophélie, une jeune fille frêle et timide, est native d’Anima. C’est une liseuse. C’est un don particulier qui lui permet de lire les objets et de connaître toute leur vie, rien qu’en les touchant. Elle peut ainsi apprendre leur histoire et savoir quelles sont les personnes qui ont possédé l’objet et lesquelles ont été en contact avec lui. En plus de ce don, elle peut aussi traverser les miroirs. Un autre don bien particulier et plutôt rare, qui l’identifie en tant que passe-miroir.

Au début de l’histoire, nous apprenons qu’Ophélie a été fiancée sur ordre des doyennes d’Anima, à un jeune homme froid et austère, venant d’une arche aussi froide et austère que lui, au Pôle, la Citacielle. Ces fiançailles obligent alors Ophélie à quitter sa jolie et chaleureuse Anima, pour rejoindre l’arche froide de son fiancé, une arche emplie de manipulateurs et autres personnes dont elle devra se méfier. De biens étranges aventures l’attendent dans ce monde inconnu car son futur mari est loin d’être apprécié au Pôle, ce qui pourrait bien rendre ces fiançailles très dangereuses pour elle pouvant même aller jusqu’à lui coûter la vie.

L’univers est original, riche, profond et véritablement fascinant. Grâce à des descriptions travaillées, riches de détails et à des décors faisant appel à l’évasion, il permet une immersion totale. L’auteur ne manque pas d’imagination et la lecture est un émerveillement dès le début du livre.
J’ai adoré l’idée de lire dans les objets inanimés, je trouve que cela change de ce que l’on a l’habitude de lire et que ça enrichit énormément l’univers.

Le livre, pourtant un bien joli petit pavé, se lit sans mal grâce à la plume de Christelle Dabos qui est fluide et soignée. Le vocabulaire est riche et diversifié. Elle sait parfaitement choisir ses mots pour nous plonger dans son univers.

Le rythme est prenant et le ton est donné par les descriptions qui peuplent merveilleusement bien le récit. Loin de l’alourdir, elles permettent d’alterner entre moment de pures découvertes et aventures extraordinaires et pleines d’actions.

L’ambiance du roman est assez nuancée. Un climat chaleureux nous accueille au début du livre alors que s’installe par la suite, au fil des pages, un climat froid, sombre et emplit de faux-semblant. Une sensation très inconfortable, à l’instar de ce que doit ressentir notre héroïne. Un élément qui prouve une fois encore l’immersion totale.

L’intrigue principale est bien plus compliquée qu’il n’y paraît car, comme une toile d’araignée, elle se tisse de nombreuses intrigues secondaires ayant lieu en parallèle. C’est seulement au fil de la lecture, petit à petit, que l’intrigue principale apparaît dans toute son ampleur.

Les personnages sont très éloignés des stéréotypes héroïques classiques, puisqu’ici nous n’avons pas à faire à des gravures de modes ou à des adolescents aux émotions exagérées. Les personnages sont plus complexes et c’est en apprenant à les connaître que l’on s’attache indubitablement, à certains d’entre eux, en leur trouvant d’ailleurs bon nombre de qualité, là où leur simple apparence n’en laissait envisager. L’expression dit bien que « l’habit ne fait pas le moine » et pour cause, on s’en rend plus d’une fois compte au cours du roman, car si il y a bien une règle dans ce roman, c’est de ne surtout pas se fier aux apparences.

Ophélie, jeune fille imparfaite, est une personne absolument intéressante et attachante, que l’on veut protéger, un peu comme une petite sœur à qui l’on tiendrait énormément. A première vue, elle ne paie pas de mine, mais j’ai eu l’impression au cours de ma lecture qu’elle cache beaucoup de chose sous son apparence désuète et qu’elle a plus d’un tour dans son sac.

Thorn, est un personnage que l’on peut considérer comme détestable dans ce tome en tout cas. Il est froid et calculateur. Pourtant, il a un « je ne sais quoi » qui a su retenir mon attention et me faire penser que sous son armure de grand imperturbable, se cache certainement une personne plus tempérée qui gagne à se faire connaître et apprécier.

De nombreux autres personnages interviennent dans cette histoire et enrichissent par leur excentricité, leur concupiscence, leur méchanceté et pour certains leur incroyable gentillesse, le récit de Christelle Dabos.

Il y aurait encore tellement de chose à dire sur le livre. Pour moi, c’est un premier tome aboutit que j’ai véritablement adoré. Je ne peux que vous conseiller de vous immerger dans ce roman si ce n’est déjà fait. J’ai d’ailleurs été très triste de quitter les personnages, surtout Ophélie, et la plume de Christelle Dabos. Il me tarde de lire la suite.
Un énorme coup de cœur !

par Azurore
Le Dernier Brûleur d'étoiles Le Dernier Brûleur d'étoiles
Sophie Val-Piguel   
Gwenvael vit depuis aussi longtemps qu’il s’en souvienne dans un orphelinat. Un jour, il commence à faire des cauchemars étranges, mais le plus étranges c’est qu’à son réveil, il en a les cicatrices. A partir de cet instant, tout dans sa vie se précipite, il sera d’ailleurs rapidement contraint de quitter l’orphelinat à la suite d’un incident grave. Mais avant de fuir, le directeur lui transmet un message qui lui intime de trouver Calypso.
Dans sa fuite, Gwenvael se retrouve dans les bois proches de l’institut et se fait attaquer par des guerriers au style moyenâgeux. Peu après il découvre qu’il a atterri dans un autre monde.

J’ai beaucoup entendu parler de ce roman avant de l’avoir entre les mains et de le lire à mon tour. Il a d’ailleurs dans l’ensemble de très bonnes critiques même s’il arrive que certains lecteurs aient un avis plus mitigé. C’est donc avec une grande curiosité que je me suis plongée dans ce roman.

La narration à la première personne est fortement appréciable car elle permet d’être en plein cœur de l’intrigue et des actions. Ce point de vue permet de découvrir les événements en même temps que Gwenvael garantissant de bonnes et moins bonnes surprises. Etant mon point de vue préféré, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans l’histoire dès les premières pages.

Le rythme est assez variable tout au long du roman. Il est lent quand il y a peu d’action et que l’heure est aux explications ou à la découverte de l’univers, ce qui permet d’en savourer les pages. Mais il peut être très rapide en pleine phase d’action, lors notamment de batailles épiques.
C’est donc un mélange parfaitement maîtrisé pour être tenu en haleine jusqu’à la fin et pour découvrir un univers riche, aboutit et parfois inattendu. J’ai trouvé l’idée des brûleurs d’étoiles très originale. Encore jamais vu, l’auteur nous propose quelque chose de totalement nouveau que l’on prend énormément de plaisir à découvrir.

La plume de Sophie Val-Piguel est parfaitement maîtrisée. Elle joue très bien avec les mots et les émotions pour nous faire oublier que l’histoire est fictive. L’immersion est complète. Le livre représente pourtant un très beau pavé, la lecture est fluide, c’est un réel plaisir.

Concernant les personnages, Calypso est le personnage que j’ai le plus apprécié. On entend très rapidement parler de lui et avant même qu’il prenne part véritablement à l’intrigue on sait que c’est un personnage central du roman. Il est intelligent, fidèle et très attachant.
Gwenvael est le personnage principal, il est intéressant et attachant bien que ses réactions m’aient semblée quelques fois surfaites. Il peut se montrer très naïf et enfantin. Je l’ai apprécié même s’il je n’ai pas toujours été en phase avec lui.
Les autres personnages sont tout aussi intéressant à découvrir. Je trouve d’ailleurs que c’est l’un des points forts du livre. Il y a pourtant de nombreux personnages mais l’auteur a su les rendre intéressants et les développer suffisamment pour que leur place ne soit jamais remise en question.

Le roman comprend deux intrigues principales, qui correspondent aux deux parties du livre. Evidemment la quête principale est centrée sur la recherche de Calypso. Tout ce qui viendra ensuite, découlera directement de cette quête et dépendra des deux personnages centraux.

L’ambiance du livre est difficile à définir de manière générale car elle est changeante en fonction du lieu et du moment de l’histoire. L’ambiance et l’univers sont étroitement liés et sont tous les deux riches et bien maîtrisés.

Pour finir, j’ai énormément aimé ce roman. Je l’ai d’ailleurs lu en moins de trois jours alors qu’il comprend plus de 850 pages. Une sacrée performance étant donné l’emploi du temps chargé que j’avais au moment de sa lecture. Une preuve que le livre est prenant et que j’ai été transporté par l’univers et l’histoire. C’est bien plus qu’une excellente lecture, c’est un dépaysement total, une véritable aventure. A un tout petit cheveu de l’énorme coup de cœur.


par Azurore
Les Anges déchus, Tome 4 : Finale Les Anges déchus, Tome 4 : Finale
Becca Fitzpatrick   
Ce tome met fin à l'une de mes saga coup de coeur et c'est non sans émotion que je quitte Nora, Patch, Vee et Scott que j'ai pu suivre tout au long de ma lecture. C'est un peu comme si je quittais des amis de longue date, mais je les retrouverai avec plaisir à travers mes relectures.

Ce tome conclut parfaitement la saga, les émotions, le suspense et les révélations sont au rendez-vous et les rebondissements sont nombreux.

Nous reprenons l'histoire où nous l'avions laissé dans le tome précédent, Nora se retrouve à la tête de l'armée Néphilim à cause du serment qu'elle a été contrainte de prêter. Son ascension est très mal vu au sein de la communauté Néphilim à cause de sa relation avec Patch, un ange déchu. Elle se retrouve alors tirailler entre son amour pour Patch au risque d'y laisser la vie et de voir mourir sa mère ou mener la guerre contre les déchus au risque de perdre Patch à jamais.

Dans ce tome, on retrouve une Nora plus forte qui apprend à se servir de ses dons au prix d'un entraînement intensif.
Ses nerfs seront cependant mis à rude épreuve, entre trahison, jalousie et retournement de situation respecter son serment n'est pas de tout repos et l'espoir d'une fin heureuse semble inaccessible.

J'ai vraiment adoré me plonger dans cette fin et retrouver la plume de Becca Fitzpatrick toujours aussi Fluide. Les révélations y sont fantastiques et la fin est surprenante.
Une saga que je recommande fortement !






par Azurore
Les Anges déchus, Tome 3 : Silence Les Anges déchus, Tome 3 : Silence
Becca Fitzpatrick   
Retranscription du chat du 25 janvier entre Becca et ses fans :

- Becca dit qu'elle prévoyait de poster des teasers mais a priori son éditeur voit les choses autrement et il veut garder la surprise totale. Il n'y y aura peut-être même pas d'ARC.

- Elle dit qu'elle a vu la couverture du 3e tome et que c'est sa préférée des trois livres ! Plus loin, elle dit que la couverture est tellement sexy !! (J'espère que c'est Patch et Nora enlacés hihi)

- Une question est de savoir si Nora utilise le vrai prénom de Patch (je ne le mentionne pas pour ne pas spoiler) et Becca dit qu'elle utilise les deux, mais quand même plus Patch !

- Elle reçoit d'ailleurs beaucoup d'email sur son prénom, et la moitié des fans préfère Patch, et l'autre moitié préfère XXXXXX (Moi j'aime les deux lol !)

- En parlant de prénom, elle raconte que lors de la sortie de Hush Hush, son éditeur lui avait demandé de changer le nom de Patch en Rixon (erk, lol)

- Est-ce que SILENCE sera le dernier livre ? Je ne sais si ce sera le dernier, car je n'ai pas fini de l'écrire. et je ne sais pas comment il va finir. Dans ma tête, j'ai deux fins possibles. Une qui demanderait une histoire plus longue, et une qui amènerait une fin maintenant à l'histoire de Patch et Nora. (ahhh zut moi qui étais sure que le 3e serait le dernier, bouhhhh)

- J'aime Marcie dans SILENCE, elle y joue un rôle intéressant, et j'aime toutes les émotions conflictuelles autour de Marcie.

- Je pense que le plus difficile en écrivant Patch, est de le garder assez "soft" pour que les lecteurs l'aiment.

- Vous allez découvrir dans SILENCE le côté romantique de Patch. J'ai adoré écrire les scènes entre Patch et Nora dans ce livre. Ils sont connectés d'une manière tellement forte. J'avais les frissons en en écrivant certaines. (ahh je le veux !! lol)

- CRESCENDO était incroyablement difficile à écrire. Tout d'abord mon éditeur n'aimait pas l'histoire et j'ai du détruire plus de 400 pages et tout réécrire une nouvelle version en 3 mois ! Oui il y avait un peu de pression ! Je voulais que l'histoire soit incroyable, et je réalisais que je n'avais pas assez de temps pour écrire ce que je voulais. Ca a été un énorme soulagement pour moi de voir que CRESCENDO a été apprécié. Pour SILENCE je me sens à l'aise, il est mon livre préféré à écrire et pour beaucoup de lecteurs ce sera surement leur livre préféré, j'ai hâte d'avoir vos réactions. (Et moi donc^^ !!!)

- Concernant un éventuel film : A ce point, j'ai dit non aux offres que j'ai reçues pour acheter les droits. Mais j'ai parlé à un producteur en décembre et à une compagnie de production de film, et j'étais super excitée par les choses qu'ils m'ont dites. Mais pour en revenir aux droits du film, je ne veux pas les vendre pour les vendre. Si je devais un jour vendre les droits, je voudrais être sure de la confiance que je peux avoir en cet acheteur et être certaine qu'il en fera un film incroyable.

- Non je ne peux pas me décider à lire CRESCENDO, j'aurai trop peur de vouloir revenir en arrière et changer tout le livre, ha ! Elle a du aussi qu'elle voudrait toujours changer les choses, que idéalement elle voudrait avoir 5 ans pour écrire un livre et non 9 mois.

- Elle dit que la date du Chat était hier soir et non jeudi soir, car jeudi c'est VAMPIRE DIARIES ! lol ! Elle répond à une question sur VD en disant que pour elle, c'est Stefan le bon choix pour Elena, et qu'elle garde Damon pour elle mouahhhh !! Mais qu'elle préfère quand même Patch car elle le connait tellement mieux que Damon.

- Elle dit qu'elle admire ce que Patch a donné pour pouvoir être avec Nora. Car en réalité il est vraiment égoïste. J'admire aussi le fait qu'il n'ait jamais peur. Il n'y a rien que Patch ne ferait pas ! J'admire le courage de Nora et aussi le fait qu'elle réagisse vraiment comme une fille de 16 ans.

- Oui tout le monde adore les répliques mordantes de Patch, mais ca peut me prendre des semaines pour y penser ! Mais les dialogues sont vraiment mes passages préférés à écrire.

- Oui je haïssais mes cheveux bouclés quand j'étais ados et les gens me charrient toujours la dessus ! Alors j'ai décidé d'infliger cette peine à Nora, pauvre Nora. (lol!!)

source : Dans ma petite bulle

par mallou78
Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush
Becca Fitzpatrick   
je viens tout juste de le finir, et je suis très agréablement surprise. au début, je me suis dit, m**de, encore un truc compliquer avec des anges déchus (j'ai lu la malédiction des anges juste avant), et en faite, je me suis laisser prendre dans cette histoire et j'ai plus qu'aimé.
quelques points similaires a twilight, mais dans l'ensemble, c'est une lecture fraiche, agréable et sérieux je pense que niveau suspens on a ce qu'il faut!!!
les personnages sont très attachants.
bref très satisfaite et je conseille ce livre a tous ceux qui cherchent un échapatoire a twilight

par aciantar
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