Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par Azurore

Extraits de livres par Azurore

Commentaires de livres appréciés par Azurore

Extraits de livres appréciés par Azurore

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 27-11
Depuis la crise financière qui a propulsé de nombreuses familles vers la ruine aux Etats-Unis, la famille Sullivan a tout perdu. Famille aisée, vivant dans le luxe et à qui rien n’était refusé, ils vivent désormais dans un taudis dans les quartiers chauds de la ville, avec juste assez d’argent pour payer les factures. Passer d’une vie de luxe à presque rien a été insurmontable pour Mme Sullivan, décédée quelques années après cette crise, laissant derrière elle son mari et ses deux enfants. Aujourd’hui, Rose doit assumer seule les revenus de la famille tout en continuant ses études à l’Université. Son père n’a pas réussi à retrouver un travail depuis cette descente aux enfers et est tombé dans l’alcoolisme depuis la mort de sa femme. C’est pour Jack, son frère, que Rose est prête à tous les sacrifices. Lui permettre de mener une vie meilleure est son objectif et pour cela elle enchaîne les petits boulots, plus dégradants les uns que les autres. Un jour, alors qu’elle s’est une nouvelle fois fait virer de son job, elle postule à un emploi d’assistante dans un studio de musique pour le fils de la riche famille Bellington. Bien que ce soit Mme Bellington qui l’embauche, c’est pour Sean, le fils, qu’elle va travailler. Malheureusement, elle le connaît et il n’a pas bonne réputation. Il représente tout ce qu’elle a pu être et tout ce qu’elle n’a plus aujourd’hui. Il est riche, beau, arrogant et méprisant. Sa mère, lui a mis dans les pattes une assistante dont il n’a que faire, il la maltraite dès son premier jour en l’humiliant et en lui attribuant le rôle de femme de ménage. Pourtant, Rose a besoin de ce boulot et bien que Sean soit prêt à tout pour qu’elle démissionne, elle se laisse humilier et travaille pour lui. Pourtant, il ne le sait pas encore, mais cette fille pourrait bien être celle dont il a besoin.

L’intrigue n’est pas très originale. Plutôt prévisible, trop peu développée et trop rapide par moment, elle est néanmoins plaisante à lire. Elle évolue dans le milieu de la musique et découvrir l'envers du décor est très intéressant. Je me suis laissée emporter par Rose, sa combativité et ses coups durs mais aussi et contre tout attente par l'imprévisible Sean Bellington qui est bien moins antipathique qu'il n'y paraît.

La narration est à la première personne. Le point de vue est interne mais change de personnage selon les chapitres, en passant soit du côté de Sean, soit du côté de Rose, les deux personnages principaux. Découvrir, l’histoire selon, leurs deux points de vue est intéressant même si elle n’est pas assez approfondie. Le roman est court et je trouve qu’il aurait mérité quelques pages supplémentaires pour en découvrir plus sur nos deux personnages.

La plume est agréable. Fluide, elle manque parfois de panache et de profondeur. Elle rend parfois les émotions et les personnages un peu terne alors qu'à d'autres moments, il y a de très belles choses. Des messages importants et lourds de sens sont véhiculés au fil de l’histoire et l’écriture est prenante. Il n’est pas question seulement de romance mais aussi de tolérance et de travail entre autre. Sans oublier qu’il ne faut pas se fier aux apparences. L'auteur sur ce point, a su très bien transmettre ses messages.

Rose est assez admirable même si elle est très fière. C’est une combattante acharnée, au caractère bien trempé. Elle ne s’en laisse pas conter même lorsqu’un riche et beau séducteur essaie de l’amadouer. Elle est débrouillarde et intelligente. Un personnage auquel on s’attache sans mal dès le début du roman, puisqu’on aimerait bien la soutenir et la protéger.

Sean, lui, n’est pas tout à fait l’exact opposé de la jeune fille, comme on pourrait le croire au premier abord. Il cache derrière ses manières de gosse de riche à qui tout réussi, un esprit affuté et travailleur. Bien que tout semble lui tombé tout frais dans le bec, il n’est pas aussi facile de s’appeler Sean Bellington et de percer dans la musique alors que notre famille nous destine à une carrière plus conventionnelle. Il est le vilain petit canard de la famille et doit prouver sans cesse que les choix qu’il fait son les bons au risque de se retrouver dans rien. Bien que je l’aie totalement détesté au début du roman, pas seulement à cause de son caractère mais aussi de ses fréquentations, j’ai finalement appris à l’apprécier au fil des pages.

Pour finir, ce roman comporte de beaux points forts comme le fait de véhiculer des messages sur la tolérance, le travail et les apparences parfois trompeuses, ou encore les personnages plus complexes qu’ils n’y paraissent. Pourtant, il a également quelques faiblesses qui n’ont certes, pas gâché ma lecture mais m’ont assez frustré. J’aurai aimé que l’histoire soit un peu plus développée ou que les émotions des personnages soient encore plus approfondies et travaillées. J’ai tout de même passé un très bon moment de lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 15-11
C’est l’histoire de Cooper, associé d’un grand cabinet d’architecture qui a perdu sa femme d’une leucémie il y a huit et qui n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Terminé pour lui les sorties entre amis, les soirées mondaines et autres mondanités, il n'a plus goût à rien. Hanté par le souvenir de sa femme, il passe son temps à travailler au détriment de sa relation avec sa fille. Aujourd’hui adolescente, la relation qu’ils avaient avec elle s’est étiolée au fil des années jusqu’à devenir presque inexistante. Puis, un soir, alors que ses amis le force à se rendre à un gala organisé pour lui remettre un prix et le féliciter pour son excellent travail, il se rend sur le toit de l'hôtel afin de prendre l'air. C'est là qu'il rencontre Julianne, qui comme lui, a fuit la soirée où elle était invitée. S’en suis une conversation rafraîchissante qui lui fera oublier ses tourments et qui réanimera lentement son cœur. Sur cette rencontre fortuite, ils choisissent, à la fin de cette soirée, de laisser le hasard décider quant à la suite de cette relation. D’autres rencontres tout à fait au hasard se produiront et Cooper devra faire preuve d’audace s'il veut conquérir la belle Julianne.

Même s’il s’agit de romance, l’intrigue est davantage tournée vers la reconstruction de Cooper.
On suit, au fil de l’histoire, sa façon de remonter la pente, suite à sa rencontre avec la jeune femme. Lentement, il se rapproche de sa fille, il ne se contente plus seulement de son travail et ses amis et sa famille reprennent leur place dans sa vie. Alors, effectivement il est question de romance puisque c’est ce qui est mis en avant mais pas seulement.

La narration est à la première personne. Une narration interne qui se fait exclusivement du point de vue de Cooper. J’ai apprécié de découvrir l’histoire selon la vision d’un homme. Alors certes, le fait que seul Cooper raconte l’histoire, nous fait passer à côté de pleins de choses, mais cela reste très appréciable.

L’ambiance est assez lourde et terne au début du roman puis elle laisse place, au fil de l'histoire, à d’autres sentiments. La tendresse, l'amour, la famille, mais aussi la mélancolie sont des thèmes récurrents dans ce roman, au même titre que le deuil. L’ambiance s’adapte à ce qui est conté et accompagne parfaitement le récit. Elle évolue à l’instar de notre personnage principal qui, petit à petit, remonte la pente et parvient à faire son deuil.

Les personnages sont touchants et assez attachants.
Dans ce roman, on découvre, avant tout, Cooper, personnage complexe et brisé, il est au centre de cette histoire. C’est une âme en peine qui ne parvient pas à reprendre le cours de sa vie depuis la mort de sa femme. Je trouve que c’est un personnage attachant bien qu’il puisse se montrer parfois extrêmement égoïste et agaçant. Lors de sa rencontre avec Julianne, on le découvre d’une nouvelle façon, il devient maladroit et touchant tout en réussissant à faire preuve d’une audace que l’on n’aurait pas soupçonné au début de l’histoire. Petit à petit, il évolue. Sa tristesse, toujours présente devient néanmoins moins envahissante, il s’ouvre à sa fille, à sa mère, à Julianne. Tout en restant ce qu'il est, il devient un autre homme.
En ce qui concerne, Julianne, nous la découvrons seulement selon le point de vue de Cooper. De nombreux éléments manquent la concernant. Son personnage est finalement assez peu développé, même si l’on découvre à travers les dialogues une personne que la vie n’a pas non plus épargnée.
Je l’ai toutefois, apprécié. Elle est touchante d’une certaine manière. Elle apparaît à la fois comme une sauveuse et comme un grain de sable venu chamboulé le mécanisme bien huilé de la vie de Cooper.

La plume de l’auteur est très belle. Fluide et pleine d’émotions, elle parvient à nous emmener dans son récit. J’ai découvert Emily Blaine avec ce roman et j’ai beaucoup apprécié découvrir son style d’écriture. Son histoire est touchante et délivre de beaux messages. L’idée d’utiliser le hasard comme base de la romance est originale et vraiment bien amené. Je suis curieuse de découvrir ses autres romans.

Pour finir, j’ai beaucoup aimé ce roman. L’histoire est belle, touchante et véhicule de beaux messages. Les émotions sont présentes, mais ne m’ont pas touchée au point de transformer ma lecture en coup de cœur. En dehors de Cooper, les personnages sont finalement peu développés, ce que je trouve dommage. Néanmoins, l’histoire reste belle, elle se lit facilement et rapidement et permet de passer un agréable moment.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Le premier tome se terminait dans un cliffhanger hallucinant, où nous laissions Ember dans une situation plus qu’incertaine. A peine le premier tome refermé, je n’avais qu’une envie, me précipiter sur le tome 2 avec le besoin irrépressible de savoir ce qu’il était advenu de notre jeune héroïne.

L’histoire reprend sans transition, avec un petit prologue tout de même, qui rejoue les dernières pages du premier tome, afin de nous resituer l’action.
Ember se réveille dans un hôpital après plusieurs mois de coma, sans savoir comment elle est arrivée là. Elle n’a qu’une certitude, quelqu’un l’a trahi et l’a mené dans un piège qui aurait dû lui coûter la vie.
C’est à peine réveillé, qu’elle se téléporte près de Caden. Seulement, il s’est passé presque une année depuis l’accident et ce dernier la croit morte. D’abord abasourdi, il comprend vite que c’est vraiment elle, tandis qu’elle, ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive. La mémoire lui fait défaut et elle est totalement perdue. Une étreinte, puis des fragments de son passé lui reviennent et là tout s’éclaircit. L’homme qui se dresse devant elle a bien changé et en y réfléchissant, elle se rend compte qu’elle aussi, physiquement, elle est marquée à jamais et mentalement certainement aussi. Ces souvenirs désormais de nouveau ancrés dans son cerveau, elle n’a alors plus qu’une idée en tête, fuir. Le problème, c’est qu’elle ne peut pas laisser Caden derrière elle, surtout maintenant qu’ils viennent de se retrouver. C’est donc ensemble qu’ils vont devoir s’échapper, à leurs risques et périls.

En commençant ce second tome, je me suis demandée s’il n’allait pas être un remake du premier avec la même intrigue principale, la quête de liberté de notre protagoniste principal. Bien qu’il y ait quelques similitudes l’objectif étant fondamentalement le même, l’histoire et la finalité sont vraiment différentes. L’intrigue ne concerne plus seulement Ember mais également Caden qui est totalement impliqué dans cette épopée. Le fil rouge de cette histoire est bien sûr leur désir de fuir le camp, le programme et tout ce que cela implique mais en toile de fond subsiste le projet et les secrets qui l’entourent. Pour fuir, Ember demande de l’aide à Adrian et en découvre toujours un peu plus sur le programme au fur et à mesure de ses téléportations auprès de ce dernier.

La narration est interne, centrée sur le point de vue d’Ember, mais certains passage sont d’un point de vue externe, où nous pouvons suivre Caden ou Dane. Ces petits passages ont une grande utilité et apportent des éléments supplémentaires à l’histoire qui seraient passés totalement inaperçus en restant exclusivement du point de vue d’Ember.

Le rythme est en encore plus effréné que dans le tome précédent. Nos deux protagonistes principaux n’ont pas un moment de répit, ils se sont lancés dans un contre la montre où leur seule échappatoire est d’être plus malins et plus rapides que leurs ennemis. Avec plus d’actions et de rebondissements et des scènes faisant penser aux célèbres Bonnie and Clyde, l’auteur nous tient en haleine du début à la fin.

L’ambiance est sous haute tension et un sentiment d’urgence nous étreint dès les premières pages. Quelques touche d’humour sont subtilement disséminées pour apporter un peu de légèreté.

Dans ce tome, les personnages ont bien évolué, ils sont plus complexes, plus réalistes et ont gagné en profondeur. De ce fait, je me suis beaucoup plus attachée à eux.
Alors que Caden était un bon petit soldat, on le découvre ici, plus fragile mentalement tout en étant d’une force physique impressionnante. Il n’a plus aucune confiance dans le projet et est loin d’être naïf désormais. La méfiance que j’avais à son égard dans le premier tome, a laissé place à la certitude qu’il aime Ember et qu’il est prêt à tout pour elle. Il ne ressemble plus à ce jeune homme parfait, il a des faiblesses qu’il assume, il n’obéit plus aveuglément, il pense par lui-même. Mais ce changement, n’est pas seulement mental. Ces dix mois sans Ember l’ont façonné physiquement, il a vieilli, il s’est musclé mais il a surtout pris des risques qui lui ont laissé des marques.
De la même façon, Ember est bien différente de la jeune fille qui voulait s’enfuir car elle refusait simplement d’obéir aveuglément au programme. Elle a une vraie raison désormais. Son épissage l’a marqué physiquement mais l’a aussi transformé mentalement, elle a gagné en maturité. Elle est plus froide, plus vindicative et calculatrice. Son objectif à elle n’est pas seulement de fuir mais aussi de se venger.

La plume de l’auteure est toujours aussi fluide et agréable. Les émotions sont très bien retranscrite avec de la peur, du stress qui en vient à nous serrer le ventre. Il y a quelques moments qui laissent place à la tendresse et à l’amour, mais ce ne sont que de courts répits avant de nous replonger dans l’action avec encore plus de frissons. Laura Thalassa ne nous épargne pas, elles nous abreuvent de révélations chocs et termine encore une fois par un cliffhanger encore plus hallucinant qui ne nous laisse que le choix d’attendre avec impatience son tome 3.

Pour finir, j’ai vraiment adoré ce second tome. Il est pour moi meilleur que le premier car il y a plus d’actions et de révélations. L’histoire est prend une ampleur que j’étais loin d’imaginer, elle est bien maîtrisée et plus précise, les personnages sont plus complexes, réalistes et attachants. Laura Thalassa nous laisse encore une fois sur une fin surprenante (je ne l’avais pas du tout vu venir celle-là) qui nous contraint à attendre impatiemment le prochain tome. Fan de la série, je ne peux que vous conseiller de la lire.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L’histoire concerne une jeune femme à la capacité très particulière. En effet, Ember Pierce est capable de se téléporter chaque nuit pendant un laps de temps de dix minutes. Qu’importe le lieu, dangereux ou réconfortant, il correspond à ses dernières pensées, avant de sombrer dans le sommeil. Cette capacité, elle l’a découverte à la puberté. A la fois un don incroyable et une malédiction des plus dangereuse, elle réussit jusqu’à ses dix-huit ans à cacher son don. Seulement, quelques jours après son dix-huitième anniversaire, elle apparaît dans un lieu inconnu avec un ordre de mission et une arme. C’est à ce moment qu’elle fait une rencontre qui va bouleverser sa vie. Peu de temps après cette rencontre, alors qu’elle rentre chez elle, des hommes du gouvernement l’attendent. Elle apprend que ses parents, qui ne pouvaient pas avoir d’enfants, l’ont eu grâce à un programme scientifique top-secret de procréation assistée et qu’il y a une contrepartie : elle doit travailler pour le gouvernement. Ne voulant pas suivre des hommes en qui elle n’a aucune confiance, elle tente de s’échapper. Elle est malheureusement rattrapée par Caden, qui la livre à ces hommes avant de disparaître. Envoyée dans un camp d’entrainement militaire, elle apprend que le garçon qui l’a attrapé n’est autre que son partenaire et qu’ils vont devoir travailler ensemble. Bien que le considérant comme son ennemi puisque c’est à cause de lui qu’elle se retrouve dans cette situation, elle sait que la seule façon de s’échapper et de rester en vie est de se rapprocher de lui.

Assez sceptique au premier abord au sujet de cette capacité de téléportation, j’ai finalement trouvé que cette histoire de téléporteurs tenait bien la route. L’idée est vraiment originale et l’univers est vraiment bien maîtrisé. A peine l’intrigue véritablement commencée, qu’elle laisse place à de nombreuses interrogations. Certaines trouvent leurs réponses dans ce premier tome alors que d’autres explications manquent parfois de précision.

L’intrigue est assez complexe et est composée de multiples facettes. Pas seulement orientée vers la quête de liberté d’Ember, elle concerne également les dessous d’un programme de médecine militaire top-secret où des expériences génétiques ont été réalisées sur des embryons. On apprend alors, à l’instar de notre héroïne, que des bébés ont été créés par le gouvernement dans le seul but de réaliser des missions hautement sensibles et qu’Ember fait partie de ses créations. De ce fait, suivre Ember dans son entraînement et ses découvertes est vraiment intéressant, bouleversant et prenant.

La narration à la première personne permet de se plonger au cœur de l’action car c’est selon le point de vue d’Ember que se déroule l’histoire. Un point de vue assez tranché, qui place les personnages rencontrés dans les cases de bons ou mauvais sans demi-mesure. La méfiance et la tension sont les maîtres mots de ce roman car ils ne nous quittent pas du début à la fin. Ils sont d’ailleurs assez représentatifs de l’état d’esprit d’Ember. Son point de vue finit par nous amener à nous méfier de tout et tout le monde, sans que l’on ait de réelles certitudes sur ce qui pourrait survenir.

L’ambiance correspond très bien ce point de vue, sombres lorsque notre héroïne est envoyé en mission, elle s’entrecoupe de phase plus lumineuse lors de situation de la vie courante au camp ou lorsqu’Ember se rapproche de Caden, mais sans jamais se défaire totalement de ce sentiment de méfiance constant. Une ambiance contrastée qui reflète bien les actions et les sentiments de notre héroïne selon les différents moments de l’histoire.

Le rythme est assez effréné. Un sentiment d’urgence persiste tout au long du roman, comme si les secondes étaient comptées, ce qui rend vraiment l’histoire addictive. Les situations s’enchaînent facilement et rapidement avec beaucoup d’actions, de rebondissements et de révélations.

La plume de l’auteur est fluide et agréable. L’histoire est bien écrite mais manque parfois de précisions. Les émotions sont assez bien retranscrites même si j’ai trouvé que la relation entre Caden et Ember était un peu trop facile. Laura Thalassa a tout de même le don de nous laisser en plein doute quelques soient les situations et de nous surprendre même si l’issu semble prévisible. Un très bon point selon moi.


Concernant les personnages, ils sont complexes et profonds mais mon avis est assez partagé à leur sujet.


Ember, est un personnage que j’ai beaucoup apprécié. Je me suis attachée et identifiée à elle. Forte, indépendante, débrouillarde et courageuse, elle a plus d’un tour dans son sac pour se défaire de situation en principe sans issus, et même si elle n’agit pas tout le temps, elle se pose des questions et remet en cause ce qui l’entoure. Pourtant, je l’ai trouvé parfois, un peu trop sûre d’elle ou trop naïve (je me pose encore la question), comme si elle était constamment dans l’attente de quelque chose ou qu’elle avait la certitude que ça allait se passer comme cela et pas autrement. Cette certitude ou naïveté qu’elle a, on la retrouve notamment avec le beau et mystérieux Adrian. Etrangement, ce sont les seuls moments où il n’y a pas de méfiance et où la relation entre les deux individus semble aussi normale qu’elle peut l’être. Pour moi, une petite appréhension de triangle amoureux pointe le bout de son nez, en espérant qu’il n’en sera pas question dans le tome 2.

Caden, quant à lui, est un personnage intéressant, qui semble néanmoins trop parfait. Je n’ai pu m’empêcher de me méfier de lui, tout au long du roman, attendant l’instant presque inéluctable où il allait retourner sa veste. Il vit au service du gouvernement depuis longtemps et agit en brave petit soldat. Il connaît le programme et détient de nombreuses informations qu’il n’a aucun mal à révéler à Ember. Alors certes on a bien l’impression qu’il l’aime vraiment, en tout cas, il la soutient, mais je me suis constamment demandée où allait sa loyauté et s’il était vraiment sincère. Rien ne nous prouve qu’il ne soit pas un agent double finalement.

Pour finir, j’ai vraiment adoré ma lecture. L’histoire est originale et prenante, l’intrigue est intéressante et les personnages complexes et profonds. Je suis restée dans l’incertitude du début à la fin, ne sachant jamais à qui me fier réellement.
C’est un premier tome qui a beaucoup de potentiel et annonce, grâce à un cliffhanger hallucinant, une suite vraiment intéressante. Je suis bien contente de pouvoir lire le tome 2 dans la foulée.
Avez vous apprécié ce commentaire ? -1
date : 06-11
L’histoire débute quelques jours avant la cérémonie des « douze ans ». Une cérémonie durant laquelle une fonction va être attribuée à notre jeune héros, Jonas. Dans le monde dans lequel il vit, tout est contrôlé, les émotions sont inexistantes et les sentiments sont maîtrisés, le temps est toujours ensoleillé, le langage doit être précis et chaque âge représente un palier permettant de donner de nouveaux objectifs ou de nouvelles attributions dans le but de toujours servir au mieux la communauté. Jonas qui a toujours vécu selon les règles instaurées au sein de la communauté va voir son destin changer radicalement après la cérémonie des « douze ans ». Un destin qui pourrait d’ailleurs bien causer sa perte.

La narration est à la troisième personne. C’est d’après un point de vue externe que l’on découvre l’histoire de Jonas. Mais ce point de vue, ne permet pas, pour autant, d’avoir une vue d’ensemble sur l’histoire. Nous découvrons ainsi, petit à petit les événements qui s’y déroulent à l’instar du héros.
Bien que je connaisse la fin du roman, cette narration ne laisse pas vraiment la place à la prévisibilité. J’ai ainsi pu redécouvrir certains passages de l’histoire pour mon plus grand plaisir.

L’univers est assez simple mais très bien décrit et très bien maîtrisé. Quand on pense que ce roman est l’une des premières dystopies, il faut avouer que l’univers est vraiment recherché et original. Il est en tout cas assez visuel pour nous imaginer sans peine à quoi peut ressembler le monde dans lequel évoluent notre jeune héros et sa communauté.

L’ambiance est assez oppressante. Dès lors que l’intrigue est lancée, Jonas doit faire attention à tout ce qu’il fait, et l’on se rend réellement compte de ce que tout ce contrôle engendre. C’est à la fois un bienfait puisque la guerre, la pauvreté, le chômage ou les inégalités n’existent pas mais c’est en même temps un véritable fléau puisque le libre arbitre, le passé, le présent ou le futur n’existent pas vraiment non plus. Chaque être humain est plongé dans une vie sans saveur et sans choix, sans en avoir conscience.

Le rythme sans être vraiment rapide, est prenant et nous tient en haleine du début à la fin. L’histoire commence doucement, le temps de planter le décor, de présenter les principaux personnages et leur lien. Une fois la cérémonie passée, tout s’enchaîne plus rapidement. Parfois même, un sentiment d’urgence s’empare de la lecture, la rendant réellement addictive.

La plume de l’auteur est agréable, simple et fluide. Il n’y a pas trop de détails mais pas trop peu non plus. L’histoire est simple mais a le mérite de nous faire réellement réfléchir. J’ai plus d’une fois comparée notre société à celle décrite par Lois Lowry, me demandant ce que cela provoquerait dans notre monde, si nous étions calqués sur un tel schéma. La prise de conscience de Jonas est très bien amenée, et permet de voir à travers ses yeux, les avantages de sa communauté mais aussi ses horreurs.

Les personnages sont intéressants et attachants, enfin, ceci, ne concerne que les deux personnages principaux, à savoir le passeur et Jonas. Les autres n’ont pas de réelle profondeur, mais c’est ce qui correspond tout à fait à l’histoire.
Jonas est un personnage attachant, qui n’a pas les considérations d’un adolescent fort, au courage sans faille et sûr de lui comme nous pouvons en rencontrer dans les dystopies actuelles. Il n’en est pas pour autant moins courageux, bien au contraire, mais sa vision des choses plus pragmatique tout en ayant une vraie sensibilité.
Le passeur quant à lui, est un vieil homme dont l’âge est inconnu. Il apporte des connaissances à Jonas, comme le ferai un sage. Il a l’expérience de ce don et de la vie ce qui en fait un personnage complexe vraiment attachant. Je ne peux pas vous en dire plus à son sujet, car d’une part, je ne voudrais pas vous spoiler et d’autres part, il y a peu d’information à son sujet dans le roman.

Pour finir, c’est un roman que j’ai adoré. Ce n’est pas un coup de cœur, bien qu’il en soit proche. Il a le mérite de faire réfléchir sur des sujets divers, tels que la société, la guerre, les émotions, les inégalités ou encore le transfert de connaissance (la liste n’est pas du tout exhaustive). C’est une très belle histoire qui mérite vraiment d’être lue.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L’histoire est assez classique au premier abord. Charley Davidson, 27 ans, cumule les jobs de détective privé, consultante pour la police et faucheuse, rien que ça. Sans oublier qu’elle aide de temps en temps son père à gérer le bar. On est certes bien loin de la robe noire et de la faux mais ces capacités lui permettent tout de même d’aider les défunts à rejoindre l’au-delà. Un peu comme le personnage principal de la série Ghost Whisperer sauf que Charley est vraiment plus badass. Dans ce premier tome, elle est embarquée dans une enquête concernant le meurtre de trois avocats. Et là encore, on est bien loin des sentiers battus, puisque ces capacités lui seront très utiles pour résoudre cette affaire.

L’intrigue est tournée vers la résolution d'une affaire de triple meurtres. En effet, trois avocats ont été assassinés. Ces derniers ne peuvent rejoindre l'au-delà tant que Charley n'aura pas trouvé leur meurtrier. Cette enquête fait partie d’une intrigue bien plus vaste qui concerne Charley, son passé et ses capacités hors du commun.

Ce premier tome a pour but de planter le décor, de nous familiariser avec les personnes que fréquente Charley, son environnement et tout ce qui peut nous permettre de la suivre tout en comprenant l’histoire. L’enquête est donc au centre du roman et permet de distiller des informations qui pourront nous être utile dans les prochains tomes tout en introduisant doucement une intrigue plus importante.

La narration est à la première personne. C’est dans la tête de Charley que nous vivons cette histoire. Un point de vue interne qui en plus d’apporter du peps dans la lecture grâce à son héroïne au charme et à l’humour ravageur, permet de nous plonger pleinement au cœur de l’intrigue.

Le rythme est assez soutenu. C’est l’enquête qui donne le ton au roman et notre héroïne est très efficace dans ce travail. Ses capacités n’y sont pas pour rien et c’est un réel plaisir de la découvrir et d’en apprendre plus sur elle et son environnement.

L’ambiance est variée. Elle peut être sérieuse à un moment puis être plus légère grâce au point d’humour distillée par Charley avant d'être totalement lugubre ou inquiétante selon les événements qui se déroulent dans certains chapitres.

La plume de l’auteur est vraiment très agréable. Simple, fluide et légère, la lecture se fait sans mal.

Les personnages sont intéressants, drôles et attachants. Assez complexes, ils ont une vraie personnalité et les personnages secondaires ne sont pas délaissés.
Charley, est un personnage que j’adore. Elle a un humour à toutes épreuves, qu’elle utilise dans n’importe quelle situation. Elle a un vrai tempérament avec un caractère fort. Elle est courageuse et coriace tout en étant totalement loufoque. Franchement, je le répète mais j’adore. Même sa manie de donner des surnoms à tout ce qui l’entoure est adorable et vraiment drôle.
Cookie, meilleure amie, voisine et réceptionniste/secrétaire de Charley, est également absolument adorable. Je ne crois pas qu’il est possible de ne pas aimer ce personnage. Elle a une place importante dans l’histoire au côté de notre héroïne.
D’autres personnages apparaissent dans ce premier tome, des hommes pour la plupart, super sexy comme si c’était l’un des critères pour faire partis de l’histoire à moins que chez Charley, les mecs sexy courent les rues. En tout cas, nous pouvons rencontrer un chasseur de prime nommé Garrett et le mystérieux Reyes Farrow.

Pour finir, j’ai adoré ce premier tome. Après les belles découvertes de notre héroïne et les quelques révélations à la fin de ce premier tome, il n’y a qu’une chose à faire, se jeter de toute urgence sur la suite. Une très bonne lecture que je recommande sans hésiter.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 04-11
Bien que ce livre soit une romance, il est hors des sentiers battus du genre. Complexe et originale sont les maîtres mots de cette histoire qui confronte deux personnages à la vie bien différente tout en ayant quelques points communs, le regard des autres, de soi et les épreuves de la vie.

L’intrigue est tournée vers la rencontre entre ces deux personnages aux univers à la fois différents et proches qui vont se confronter, se comprendre, se détester et finalement s’apprivoiser au fil des pages.

La double narration interne permet d’avoir une vue d’ensemble de l’histoire tout en gardant une part d’imprévisibilité. Les points de vue des deux protagonistes principaux alternent selon les chapitres permettant de nous mettre à la place de Tina ou de Max. J’ai énormément apprécié cette narration, elle nous permet de comprendre l’histoire selon les deux points de vue, de connaître les sentiments de chacun, de saisir les incompréhensions et les sentiments des personnages. C’est un peu à double tranchants toutefois, car l’on peut être agacé du comportement d’un personnage, avoir envie de lui donner des baffes ou de lui crier dessus, ou encore de les obliger à réagir selon les situations qui se déroulent. En tout cas, la lecture n’est pas plate, on est obligé de réagir ou de réfléchir à un moment ou à un autre. C’est aussi ce que j’aime dans la lecture.

Le rythme est encadré par les émotions qui sont véhiculées dans le roman. Parfois lent quand l’humeur des personnages s’y prête et que l’action est peu présente, parfois rapide quand l’action est au cœur de l’intrigue et plus souvent comme saccadé, à la fois lent, comme hors du temps et rapide comme si il y avait une urgence. C’est un peu imagé je l’avoue mais j’ai eu l’impression qu’à l’instar des personnages, l’histoire ne savait plus à quelle vitesse se dérouler. Il y a de nombreux rebondissement et quelques surprises, du coup, on ne s’ennuie pas une seule seconde.

L’ambiance est assez complexe à définir. Les personnages ont une grande importance car ce sont eux qui donnent le ton au roman. Si l’ambiance était une palette de couleur, je dirai qu’elle est représentée par des couleurs ternes au début de l’histoire, elle prend des teintes pastelles vers le milieu du récit avant de sombrer dans des teintes tirant vers le noir pour se transformer finalement en couleurs éclatantes. J’espère que vous voyez le tableau. Ou sinon vous pouvez aussi imaginer la transformation d’une chenille en papillon, ça m’a également donné cette impression car les personnages évoluent au fil de l'histoire. En tout cas, l’ambiance m’a embarqué, elle est pleine d’émotions. Je suis passée par la joie, le rire, les larmes, le stress au point d’en avoir le ventre qui se serre comme si je vivais chaque instant.

L’univers est moderne puisque l’histoire se passe de nos jours. Il y a cependant, une confrontation entre plusieurs milieux, le squat, les quartiers modestes et la banlieue huppée. Un peu comme ce que l’on rencontre chaque jour dans nos vies sans réellement y prêter attention.
Ce que j’aime dans cette histoire c’est qu’elle pourrait très bien être une réalité. Les sujets abordés sont réalistes, importants et très sensibles. Il est question de faire face aux regards des autres mais aussi de celui qu’une personne a sur elle-même. Il est bien sûr question de différences mais aussi de similitudes. La différence physique, mentale ou comportementale peut très bien s’accompagner de similitudes dans les sensations, les ressentis ou l’expérience d’une personne. C’est exactement ce dont il est question dans ce roman.

Les personnages sont à mes yeux le gros point fort de ce roman. Ils sont complexes, dépeints avec habilité et réalistes tout en étant incroyablement attachants. Que ce soient les protagonistes principaux ou les personnages plus secondaires, ils ont tous de la profondeur.
Les deux personnages principaux sont bien entendus les plus attachants puisque c’est de leur histoire qu’il est question. Pour vous laisser les découvrir je ne vous parlerai pas plus.
Cependant, je dois répondre à une question posée lors du live de La pomme qui fait du rock avec Nina Frey. L’auteur a demandé quel est notre personnage préféré ? Pour ma part, c’est Tina ma préféré. Bien que j’aie adoré max, je me suis beaucoup plus identifiée à elle. J’ai adoré son tempérament et je l’ai trouvé très touchante.

La plume de Nina Frey est juste magnifique. Elle a du talent pour retranscrire les émotions, rendre vivants et réalistes ses personnages. J'ai de suite pensé à la plume de Colleen Hoover, dans cette façon de transmettre les émotions, de les faire sonner juste, de toucher la corde sensible sans partir dans le gnangnan. De la même manière, elle réussit à transformer une simple romance en un bijou rien qu’en y apportant un petit plus. Et pour moi, ça c’est vraiment du talent.

Pour finir, ce roman c’est une claque, une pépite, un énorme coup de cœur. Les personnages sont incroyables, la plume est magnifique, les sujets sont sensibles mais abordés avec brios tout en subtilité et en délicatesse. Je ne sais pas quoi dire de plus pour vous faire lire ce livre, il n’est peut-être pas parfait mais je l’ai plus qu’aimé, il m’a marqué, et je peux vous assurer que c’est mon coup de cœur de l’année 2017. Il faut absolument le découvrir car c’est pour ce genre de livre que je suis heureuse de lire des autoédités.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L’histoire est assez complexe tant par les termes utilisés pour définir certains personnages (Da¨mon, Mok’zir) que par la quête en toile de fond. J’ai eu un peu de mal à me plonger dedans au début car il y a pas mal de choses à assimiler. J’ai tout de même fini par bien comprendre ce qui se déroulait au fil des pages et à entrer dans l’histoire.

L’intrigue prend quelques chapitres pour se dévoiler réellement. Elle est tournée vers la quête de Berendor Cairn, un sorcier de l’ancien temps. Le grand ravage a été provoqué par sa faute, ensevelissant le monde sous le sable. Il a ainsi perdu ses pouvoirs et pour se racheter, il doit trouver le dernier Mok’zir, un envoyé des lunes. Seulement sans ses pouvoirs cette quête est bien plus difficile que prévu. Le monde dans lequel il évolue est régit par une prophétie et un ordre secret, l’Ordre terne. Alors que l’on comprend vite que ces deux éléments ont une place importante dans l’histoire, peu d’information circule vraiment concernant cet ordre secret.

Le rythme est assez lent au début, le temps de poser le décor, l’intrigue et de présenter les personnages. Une fois tous ces éléments posés et l’intrigue bien démarrée, de l’action, des surprises, des rebondissements et d’autres personnages intéressants viennent agrémenter le récit. Le rythme s’accélère et nous sommes happés par l’intrigue. Malheureusement, cela n’arrive que vers la fin de ce premier tome.

La narration est interne mais il y a plusieurs points de vue. Plusieurs personnages prennent part à l’histoire ce qui donne l’impression d’avoir une vue complète sur l’univers et ce qui s’y déroule. Cependant, ce n’est pas tout à fait le cas puisque les informations sont plutôt fragmentées et que toutes nos questions ne trouvent pas forcément de réponses.

L’univers est très complexe mais il est bien maîtrisé et décrit avec soin. Bien qu’il ne fourmille pas de détails, on sent l’implication de l’auteur dans l’univers qu’elle a créé, ce qui est très plaisant. Il y a un beau potentiel, à voir comment il sera développé dans le prochain tome.

Les personnages sont assez complexes et dépeints avec beaucoup de soin puisque l’auteur prend le temps de nous présenter les caractéristiques propres à chacun des principaux protagonistes. Cependant, bien qu’ils soient intéressants, j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à eux.

La plume de l’auteur est fluide et travaillée. Le vocabulaire employé est bien choisi pour décrire avec précision ses personnages et son univers. Cependant, certains mots employés pour définir ses personnages sont utilisés de façon répétitive au début du roman comme s’il fallait que le lecteur intègre absolument les termes inventés. J’ai trouvé que cet effet de répétition était assez gênant dans la lecture.

Pour finir, ce premier tome est à mes yeux une introduction à l’univers créé par l’auteur qui représente néanmoins un très beau potentiel. L’intrigue met trop de temps à se mettre en place à mon goût. Quand on entre pleinement dans l’histoire, il ne reste finalement que quelques pages.
Bien que je me sois un peu ennuyée au début du roman j’ai tout de même apprécié l’univers et le potentiel qu’il représente. Je suis curieuse d’en savoir plus à propos de l’ordre terne et de découvrir ce qu’il adviendra des personnages dans le prochain tome.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Schimeï a été proclamé à sa naissance enfant de la prophétie à cause de ses yeux violets. Un fardeau assez lourd à porter bien qu’il lui confère un assez grand respect de la part des autres membres de son peuple, les Gandaris. Au moment de passer à l’âge d’homme, un rituel veut que le jeune garçon tue. C’est lors de l’attaque d’un petit village du peuple opposé, les Runadels, que le rituel est effectué. En effet Schimeï tue une petite fille de cinq ans, enfin c’est ce dont il est persuadé et ceci va le hanter une bonne partie du roman. C’est homme qu’il revient au village et que le chef de clan, son mentor, lui annonce que son rôle est de sauver son peuple d’une terre au bord de l’agonie en retrouvant les 3 poignards de la légende, celui du pouvoir, de la richesse et de l’éternité. Lui, qui a été formé par son mentor pour devenir à son tour chef du clan, doit pour accéder à ce rang, ramener les poignards avant l’équinoxe.
Schimeï a un frère ainé, Selb qui est également chef des guerriers. Etant l’aîné, il convient que ce soit lui qui devienne chef du clan et non l’enfant de la prophétie comme cela a été décidé. Une grande animosité règne entre les deux frères, ce qui pourrait rendre la quête de Schimeï bien difficile.

La narration est à la troisième personne. Pourtant, bien que le point de vue soit externe, le récit suit les aventures de Schimeï comme si l’histoire se déroulait selon son point de vue. Une façon de raconter très intéressante selon moi. le point de vue est externe mais prend le parti du jeune garçon.

L’intrigue est entièrement tournée vers la quête de Schimeï, qui doit retrouver les poignards du pouvoir, de la richesse et de l’éternité avant l’equinoxe. Un très bon fil conducteur qui permet de garder en tête l’objectif principal de ce premier tome tout en ayant la fameuse prophétie en toile de fond.

Le rythme est assez soutenu, il n’y a pas trop de description, ou du moins elle n’est pas trop lourde. Cependant, le rythme est parfois coupé par des poèmes dont l’utilité pour le récit en lui-même m’est tout à fait étrangère. Bien que je comprenne qu’il puisse servir à l’immersion dans l’univers créé par l’auteure, je n'ai pas apprécié qu'il me coupe dans ma lecture.

L’ambiance est assez lourde vu le poids de la quête de notre jeune héros, mais elle est ponctuellement allégée par de petites touches d’humour.

L’univers très jeunesse est simple, mais bien construit et bien maîtrisé. L’idée de la prophétie énoncée en premier lieu est très intéressante selon moi, bien qu’elle ne soit pas l’objet essentiel de ce premier tome. On en apprend toutefois suffisamment à son sujet pour avoir envie d’en découvrir davantage dans un prochain tome. L’univers étant très beau et dépaysant, il permet de voyager.

La plume de Rébecca Monnery est travaillée bien qu’elle manque parfois de fluidité et qu’elle peut parfois être inégale. Les éléments du récit correspondant aux actions et à l’univers sont bien agencés dans l’ensemble, mais les dialogues sont assez souvent confus. Il m’est arrivé notamment de ne plus savoir qui était en train de parler. Les scènes de combats sont néanmoins très visuelles, il n'y a aucune difficulté à se les représenter, ce qui est très appréciable. Toutefois, j’ai trouvé que pour un roman de fantasy, elle manquait un peu de ce côté épique propre au genre.

Concernant les personnages, j’ai trouvé qu’ils étaient assez attachants dans l’ensemble. Bien décrit, à la personnalité suffisamment complexe pour nous identifier à eux, ils sont intéressants à suivre.
Schimeï, personnage principal de cette aventure, n’est pas des plus plaisants au premier abord. Egocentrique, imbu de lui-même, d’une ambition démesurée et inconvenant avec ses proches, il est même assez détestable au début du roman. Pourtant, il subit une belle évolution au fil des chapitres grâce à ses prises de conscience et aux compromis qu’il doit faire. Ce n’est pas un héros au début du roman, mais il le devient petit à petit. Un personnage assez réaliste que l’on vient à apprécier.
Bien que le récit soit à la troisième personne, les autres personnages semblent dépeints selon le point de vue du héros. Une vision un peu biaisée des personnages rencontrés au fil de l’histoire qui apporte néanmoins un petit plus au récit. Certains éléments permettent toutefois de nous faire notre propre idée des personnages rencontrés au fil des pages. Même si quelques doutes persistent sur certains, que la méfiance règne ou que certains au contraire nous laisse complètement indécis ne sachant où les placer, dans la case des gentils ou des méchants. Ce type de point de vue apporte de l’imprévisibilité au récit ce que j’apprécie énormément.

Pour finir, c’est un premier tome avec beaucoup de potentiel. L’univers est travaillé et bien maîtrisé. Les personnages sont intéressant et l’imprévisibilité est au cœur du roman. J’ai eu de belles surprises et je pense que d’autres nous attendent dans le prochain tome. Une bonne lecture qui me laisse sur ma faim, je suis donc curieuse de voir ce que le prochain tome nous réserve.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L’histoire est plutôt simple, il s’agit d’une romance avec un schéma plutôt classique. Mais les apparences sont trompeuses et quelques petites choses apportent un vrai plus à l’histoire.

Tout commence avec Sydney. Elle est étudiante dans une branche qui la passionne et vit en colocation avec sa meilleure amie, Tori. Elle a un mec super, Hunter, avec qui elle se voit bien vivre toute sa vie. Tout pour être heureuse en somme.
Seulement, le soir de ces 22 ans, elle se retrouve à la rue et sous la pluie car elle vient d’apprendre par le biais de son voisin que son copain la trompe avec sa meilleure amie. Un énorme choc pour elle, qui songe alors à tout abandonner et à retourner vivre chez ses parents. Seulement, son charmant voisin n’est pas de cet avis et lui propose de venir chez lui. Ce charmant voisin, c’est Ridge, un talentueux musicien. Ils ont fait connaissance par balcons interposés, lorsque que Ridge y jouait de la guitare. Sydney adorait écouter ses mélodies et en imaginer les paroles. Ridge lui a demandé de participer à l’élaboration de ses chansons et c’est de cette façon qu’ils ont sympathisé.
Quand Sydney vient vivre avec lui, qu’ils travaillent sur les chansons et apprennent ainsi à ce connaître vraiment, leur attirance est inévitable. Seulement, le cœur de Ridge n’est pas libre, pris par la douce Maggie depuis cinq ans et Sydney ne veut pas devenir, une « Tori » et détruire un si beau couple. Ils vont alors tout faire pour rester amis et combattre leurs sentiments naissants, mais est-il possible de résister à une telle alchimie ?

La narration est la première personne, un point de vue interne qui permet de s’identifier aux personnages et de se mettre à leur place. De plus, l’alternance entre les points de vue de Sydney et de Ridge apporte une profondeur à l’histoire, faisant du lecteur à la fois un spectateur et un acteur.

Je découvre avec ce livre la plume de Colleen Hoover et quelle découverte ! C’est une plume magnifique qui transforme une simple romance en une histoire absolument magnifique, remplit d’émotions. Fluide, précise et addictive, elle a une façon de raconter l’histoire en la rendant absolument magique. Bien que leur amour soit interdit, on souhaite vraiment que Ridge et Sydney soient ensembles, car ils le méritent, mais tout ceci ne doit pas se faire au détriment de Maggie. Colleen Hoover a le don de nous faire passer par tant d’émotions que l’on en vient à souhaiter des choses que l’on ne voudrait pas d’ordinaire. Je ne suis pas pour les triangles amoureux, mais dans ce roman il est exploité proprement, de façon subtile et émouvante.
Je comprends désormais pourquoi il y a un tel engouement pour cette auteure et j’ai bien l’intention de retrouver cette superbe plume en lisant ses autres livres.

Le rythme est en accord avec les chansons écrites par notre beau duo et joliment mises en musique par le musicien, Griffin Peterson. Un énorme plaisir que de lire le roman en écoutant les musiques enregistrées spécialement pour celui-ci. Une très bon moyen pour rendre une lecture unique, de prendre son temps, de profiter de l’histoire un maximum et d’être dans l’instant et dans les émotions retranscrites. Une collaboration incroyable entre la plume de l’auteur et le talent du musicien. J’ai adoré !

Comme le dis si bien une femme que je connais, on entre dans ce livre en commençant par un arc-en-ciel d’émotions avant de passer, au fil de l’histoire, par des émotions contradictoires, la colère, la peine, la joie …, avant l’apothéose : un feu d’artifice d’émotions. C’est exactement ce que j’ai ressenti et l’ambiance se prête parfaitement à cela. La musique est la matière qui confectionne l’intrigue mais les émotions que ce livre apporte font de ce livre un chef d’œuvre. Plus d’une fois, j’ai eu le sourire aux lèvres, les yeux qui pétillent ou le ventre qui se serre comme si je vivais l’histoire.

Les personnages dépeints par Colleen Hoover sont d’un incroyable réalisme et d’une très grande profondeur. Ils sont très attachants et très touchants. Leur romance n’est pas simple mais ce qui les réunit avant tout c’est leur amour pour la musique.
Sydney est une jeune fille talentueuse, indépendante, passionnée de musique et qui sait où elle veut aller en dépit de ce que peuvent penser sa famille qui la voyait déjà avocate. Au début de l’histoire, elle est pourtant brisée, elle doute, ses convictions sont ébranlées mais la musique est ce qui la remet sur pieds en plus de sa relation avec Ridge.
Ridge lui, a une particularité qui ne le rend pas simplement différent, mais unique. C’est cette particularité qui apporte un vrai plus à l’histoire et qui rend cette simple romance absolument magnifique. Mais il n’est pas unique seulement à cause de cela, c’est un vrai gentil qui s’attache à ne faire de mal à personne ou du moins d’essayer, qui a du talent pour la musique et qui est travailleur et passionné.
Il y a aussi Maggie, la douce petite amie que l’on aimerait détester pour rendre les choses plus facile. Mais c’est impossible, d’une incroyable gentillesse, on ne peut que l’aimer.

Pour finir, ce roman est un incommensurable coup de cœur ! Les émotions, la musique, les personnages tout y est, pour nous embarquer. L’un de mes romans préférés que je ne suis pas prête d’oublier.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 20-10
L’histoire est celle d’Alix, un jeune cinéaste en chemin vers la célébrité. Depuis quelques années, il mène une belle vie avec sa femme, Sophie, et Max, son fils, même si son travail lui prend beaucoup de temps. Alors qu’il travaille sur les dernières scènes de son prochain film, Sophie et Max monte dans le bus censé les ramener chez eux. Une fuite de gaz est à l’origine de l’explosion du bus faisant plusieurs morts. Sa femme et son fils sont parmi eux. Il apprend la nouvelle alors que les dernières prises de son film sont en train d’être tournées. Tout d’abord persuadé que c’est une erreur, il n’ose y croire puis quand la terrible nouvelle vient à tomber, son monde s’écroule et ne devient que douleur. Derrière cette douleur se cache une Souffrance, celle d’Alix se nomme Dolorius. Son rôle est d’aider Alix à remonter la pente. Mais, tout ne va pas se passer comme prévu car jamais Dolorius n’avait été confronté à une douleur si forte.

L’intrigue est centrée sur Alix et sa quête pour retrouver sa femme et son fils dans un lieu particulier appelé l’Imagerie. Loin d’accepter la mort de ses proches, il est prêt à tout pour les revoir. Sa quête sera semée d’embûches mais aussi de découvertes et de surprises. Obligé de s’adapter rapidement à ce qu’il découvre presque par accident, il utilise ses découvertes pour obtenir ce qu’il désire le plus au monde. Son aventure sera loin d’être reposante et sera remplit d’émotions.

La narration est à la première personne. Un point de vue interne qui permet de s’immerger dans l’histoire. Un personnage différent est mis en scène à chaque chapitre, ce qui peut paraître assez déroutant au premier abord permet finalement de découvrir toutes les facettes de cette histoire. Un petit bémol cependant à ce sujet car j’ai trouvé que le point de vue de certains personnages n’était pas toujours justifié et n’apportait pas vraiment un plus à l’histoire.

Le rythme est bien maîtrisé et ne souffre pas ou peu de temps morts. Les événements s’enchaînent bien, les chapitres sont courts et les différents points de vue que l’on découvre au fil des chapitres apportent presque toujours un petit plus.

La plume est assez incroyable. Elle est travaillée et d’une grande maturité pour aborder des sujets difficiles tout en utilisant un univers inattendu et imaginaire. Fluide, elle ne s’encombre pas de détails inutiles, même si parfois j’ai pu ressentir un petit sentiment d’inachevé car j’aurai aimé justement qu’il y ait un peu plus de détails pour ne pas rester sur ma faim. Les émotions sont toutefois bien retranscrites et l’humour présent de façon ponctuelle dans le roman est une bonne méthode pour parler du décès, du deuil ou de la souffrance de façon touchante, sans aller dans l’extrême.

L’univers semble incroyablement riche et travaillé. Adrien Lioure fait preuve d’une imagination débordante pour créer entièrement son univers atypique mais c’est justement dans la description de l’univers que j’aurai aimé qu’il y ait plus de détails. Il y a un véritable potentiel qui se cache dans l’imagerie, avec une petite ruche d’acteurs tels que les faucheuses ou les grooms. Cet univers recèle de choses à découvrir et j’aurai aimé en apprendre plus à son sujet. L'enchaînement parfois rapide des événements m’a plus d’une fois perdu, ne sachant plus comment était construite l’imagerie. Bien que certaines descriptions permettent de s’imaginer des scènes magnifiques, certaines manquent de profondeur à mon goût.

L’ambiance est variée car il n’y a pas qu’une seule ambiance tout au long du roman mais une multitude, grâce aux différents points de vue que nous rencontrons au fil de l'histoire. D’abord sombre, elle peut s’illuminer selon ce qui est train de se jouer dans un chapitre, nous plonger dans un sentiment d’urgence dans le suivant et revenir ensuite sur quelque chose de plus sérieux.

En ce qui concerne les personnages, je les ai beaucoup appréciés. Dolorius et Alix en premier lieu, même si ce dernier m’a parfois profondément agacé. Ces deux personnages sont les plus complexes et les plus profonds de l’histoire. Les autres personnages sont autant utiles à l’histoire mais semblent un peu plus superficiels.

Pour finir, c’est intriguée que je me suis plongée dans ce roman. J’ai eu quelques difficultés à entrer pleinement dans l’histoire au début puis, l’intrigue, l’univers et les personnages m’ont embarquée. L’histoire est contée de façon touchante et avec beaucoup d’émotions. Bien que j’aurai aimé en savoir plus sur l’univers, j’ai beaucoup apprécié ma lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ce petit tome hors-série est un crossover entre notre héroïne préféré, Felicity, et Orcus Morrigan, un personnage bien singulier. Un zombie pour tout vous dire !
J’ai découvert ce dernier via ce roman écrit à quatre mains et j’ai bien apprécié le personnage et la plume de Maxime Gillio, ce qui m’a donné envie de découvrir ses romans.

Le roman est paru peu après le tome 5, mais l’histoire se passe entre les tomes 3 et 4. Cela correspond à peu près au quelques mois écoulés entre ces deux tomes. Il n’apporte rien de particulier à la saga des Felicity en apparence, mais d’après les dires de l’auteur notre cher zombie fera une apparition dans le tome 6. Si vous avez comme moi lu le tome 5 avant de lire celui-ci, ne vous inquiétez pas, un rappel des événements nous remet rapidement dans le bain et permet de se resituer dans l’histoire.

Le roman est très court et l’histoire est assez originale. Je ne vous en dirai pas plus à ce sujet car je vous invite sérieusement à le lire s’il vous fait envie. Les deux auteurs semblent s’être amusés à l’écrire et on le ressent très bien à la lecture. L’histoire est remplit d’humour et de joutes verbales entres les auteurs sans pour autant gommer le style de chacun.

Des zombies, c’est assez éloigné de l’univers habituel de Felicity Atcock qui préfère s’entourer d’anges, de démons, de vampires et autres créatures fantastiques que nous avons eu l’occasion de rencontrer dans la saga. Pourtant, il y a tout de même ce petit quelque chose qui nous fait penser à la série habituelle.

Le récit est menée tambours battants avec un rythme très rapide et une écriture très dynamique grâce à la double narration. Le style des deux auteurs s’accorde parfaitement malgré leur personnage et leurs univers différents. L’humour est très bien mis en avant, de même que le sarcasme ou la violence qui caractérise Orcus. Je me suis beaucoup amusé à lire ce roman qui m’a fait rire du début à la fin.

Concernant les personnages, j’ai beaucoup apprécié retrouver Felicity dans un contexte un peu différent de ses aventures habituelles. Elles conservent son tempérament bravache et son humour à toute épreuve même si j’ai trouvé qu’elle se montre plus d’une fois fragile dans cette histoire.

Sans compter qu'Orcus Morrigan n’est pas un personnage que j’aimerai avoir en face de moi.
Zombie de son état, c'est un personnage un peu antipathique au premier abord, il n’a rien pour plaire autant physiquement que moralement et la description que nous en fait Felicity est suffisamment détaillée pour très bien nous représenter l’individu. Malgré ce caractère violent et macho, Orcus est absolument hilarant et j’ai adoré le découvrir dans cette histoire. A voir si ce comportement sera toujours apprécié lors de ma lecture de ses aventures ou si je me lasserai de lui.

Pour finir, c’est un petit tome de transition qui permet de patienter avant de lire le tome 6 tout en apportant un petit plus à l’histoire. Découvrir Felicity dans un autre environnement est très plaisant et découvrir par la même occasion un nouveau personnage et un nouvel auteur est également très agréable. Je ne me suis pas du tout ennuyée.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Si vous n’avez pas encore commencé cette saga, je n’ai qu’une chose à vous dire : « Mais il se passe quoi dans votre tête ?! ».

Ce cinquième tome commence avec notre cher Felicity telle que nous l’avions laissée dans le tome précédent. Pour résumer un petit peu, son père est prisonnier en enfer, son fils a des super-pouvoirs dont une part démoniaque qui pourrait poser de gros problème si elle n’est pas maîtrisée, Terrence brille par son absence une fois de plus et Stan est toujours fidèle à lui-même, quoiqu'un peu différent tout de même.

Maintenant que Felicity sait ce qu’est son père et où il est, elle n’a plus qu’une idée en tête : aller le chercher en enfer. Voyage des plus risqué vous en conviendrez car traverser l’enfer même pour une cause qui semble juste n’est pas de tout repos et les chances d’y rester sont très élevées.

Notre cher entre-deux préféré sera tout de même présent pour l’accompagner. Elle découvrira lors de ce voyage les tréfonds de l’enfer et fera la rencontre de démons plus immondes les uns que les autres à la solde de Satan ou de Belzébuth en personnes. Le chemin est semé d’embûches, de trahisons et de surprises. Elle découvrira même que l’enfer ne regorge pas seulement de créatures infâmes et que certaines pourraient même bien se montrer utiles.

Nul doute que je suis toujours aussi fan de la plume de Sophie Jomain qui manie parfaitement bien l’art de mélanger le sérieux et l’humour.
Dans ce tome sur fond de tragédie, l’auteur réussi grâce à son héroïne décalée à apporter de l’humour dans son histoire, ce qui est un peu sa signature depuis le début de la saga. Le tome 3 était un tournant important dans l’histoire, mais celui-ci permet de renouer avec le caractère particulier de notre héroïne préféré. L’histoire est très sérieuse vu les événements qui s’y déroule, pourtant, j’ai beaucoup ri. Felicity qui utilise l’humour quand tout va mal, pour tenter de se sortir de situations plus périlleuses les unes que les autres permet d’apporter cette touche de complet décalage qui nous fait l’aimer tant.

Ce tome est pour l’instant mon préféré, le rythme y est infernal du début à la fin. Un sentiment d’urgence s’empare de nous, les actions s’enchaînent et les rebondissements se suivent.
Totalement embarquée dans cette histoire, j’ai avalé les pages à toutes vitesse, sans me rendre compte que la fin approchait à grands pas. Le roman se termine par un cliffhanger des plus surprenants et des plus frustrants qui ne laissent qu’une envie se plonger à toute vitesse dans la suite.

L’ambiance est importante dans ce tome car c’est elle qui donne le ton au roman. A la fois sombre et décalée, elle ne nous protège pas de la fin qui s’amène comme un choc émotionnel, un véritable coup de massue. J’en ai eu le ventre serré et les larmes aux yeux.

L’univers est riche et maîtrisé. Un voyage en enfer apporte son quota de dépaysement et Sophie Jomain n’est pas avare de description pour nous immerger dans son roman. Elle enrichie d’ailleurs son bestiaire de nouvelles créatures fantastiques grâce à ce voyage. Des gargouilles et autres démons plus horribles les uns que les autres viennent s’ajouter aux bestiaires déjà bien chargé de l’univers créé par l’auteur à l’imagination débordante.

Concernant les personnages, les principaux sont touchants et incroyablement attachants et les secondaires sont intéressants mais cachent certainement encore quelques surprises.
Felicity a bien évolué depuis le premier tome. Elle a su garder son humour et son franc parler tout en gagnant en maturité et en force.
Stan fidèle à lui-même a toujours conservé sa verve mais est devenu au fil des tomes un personnage central de cette histoire que nous aimons détester. Nous découvrons dans ce tome une autre facette de sa personnalité et des pans importants de son histoire qui le rendent plus touchant.
D’autres personnages apportent leurs lots de surprise comme la tante de Felicity qui prend une place importante dans l’histoire.

Pour finir, ce tome est mon préféré, c’est un coup de cœur même. Il est un très bon mélange entre actions et émotions et je suis impatiente de me plonger le dernier tome de cette saga.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Dans ce quatrième tome, nous retrouvons notre chère Felicity et avons enfin la réponse à la question si importante, qui nous avait fait languir tout le long du tome 3.
Selon la direction vers laquelle votre cœur balance, entre Stan et Terrence, vous serez plus ou moins heureux de cette révélation.
Pour ma part, ça a été un « Ok, pourquoi pas… » mais peut être que pour vous ce sera un « Super ! ».

Cependant, tout n’est pas si rose. A peine découvrons nous les tenant et aboutissant du tome précédent, que Felicity est une fois de plus embarquée dans un calvaire indescriptible : les fées lui ont volé ce qu’elle a de plus précieux. Pour ne pas vous spoiler, je ne vous dirai pas de quoi il s’agit, mais une chose est sûre, Felicity est dévastée et plus déterminée que jamais auparavant à le récupérer.
Et une fois n’est pas coutume, elle va devoir se mettre dans des situations périlleuses.
Pour entrer au royaume des fées il ne faut pas moins qu’un démon pour y entrer, ce qui donnera lieu à de surprenantes mais aussi émouvantes révélations.

Bien que jusqu’à maintenant, la vie de Felicity était déjà bien mouvementée, l’histoire prend cette fois un tournant inattendu. Face à ce coup dur, tout le monde est mobilisé, sans exception, malgré les tensions qu’il peut exister entre les différents partis.
La Felicity qui m’avait tant plu dans les premiers tomes (1 & 2) a presque totalement disparu, bien qu’elle garde tout de même son humour et son parlé. La « bonne poire » en tout cas, a disparu pour laisser place à une louve prête à tout pour ceux qu’elle aime. Elle est encore plus déterminée que dans le tome 3 et plus mature aussi. Elle n’hésite pas à risquer sa vie plus d’une fois car son seul objectif c’est de récupérer ce à quoi elle tient le plus au monde.

La plume de Sophie Jomain a évolué avec son histoire et ses personnages. Plus percutante, plus dure, mais toujours aussi fluide et agréable à lire. Elle réussit toujours à allier la légèreté qui caractérise cette saga au ton de l’intrigue. Bien que l’intrigue soit dans ce tome beaucoup plus dure, la légèreté y est présente même si c’est de façon plus ponctuelle et nuancée.

L’ambiance est très sombre de façon générale et se montre même parfois très violente et sanglante au point de nous prendre aux tripes.

L’univers est toujours aussi bien maîtrisé. Le dépaysement est total puisque nous voyageons au fil de la lecture dans plusieurs mondes hors du temps et de l’espace tel que nous le connaissons. Les descriptions sont suffisantes pour ne pas être perdues et pas trop longues pour ne pas s’ennuyer.

Avec un peu moins d’actions et de rebondissements mais plus de révélations chocs, le rythme bien qu’un peu plus lent, ne souffre pas de temps morts. Nous sommes tenu en haleine jusqu’à la fin, ce qui rend la lecture très plaisante.

Concernant les personnages, j’ai trouvé qu’à l’instar de notre héroïne préférée, ils ont su évoluer et sont pour la plupart assez différents de ceux que nous avions rencontrés dans les deux premiers tomes.
Terrence qui a brillé par son absence dans le tome 3 et dans celui-ci un peu plus présent. Lui si sûr de lui et caractérisé par sa grande maîtrise de lui-même, apparaît ici comme quelqu’un de perdu et en plein doute. Il se pose beaucoup de questions sur la nouvelle situation de Felicity. Bien que ce ne soit pas mon personnage préféré, j’ai tout de même beaucoup d’affection pour lui et je l’ai trouvé très émouvant.
Stan toujours fidèle à lui-même est l’un des seuls personnages dont le comportement a peu changé. Ce tome est plus tourné vers lui, ce que j’apprécie énormément. On peut ainsi le découvrir sous d’autres facettes, comprendre un peu plus son histoire et l’apprécier d’autant plus. Bien qu’il puisse se montrer parfois antipathique et mériter de bonnes claques pour son comportement, il reste mon personnage préféré par la profondeur de sa personnalité, son mystère mais aussi la noirceur (justifiée) qu’il renferme. C’est un personnage très complexe qui ne se résume pas simplement à l’image qu’il veut bien montrer. En bref, je l’adore.
Felicity, comme je le disais plus haut, est plus déterminé et se comporte comme une louve dans ce tome. Elle sait ce qu’elle veut et est prête à tout pour l’obtenir. Une nouvelle facette de sa personnalité que j’ai été heureuse de découvrir.

En plus d’en apprendre plus sur l’histoire de Stan, nous en apprenons également plus sur celle de Felicity, ou du moins sur celle de son père. Un aspect du roman que j’ai trouvé très intéressant et qui promet de belles révélations pour le prochain tome.

Pour finir, j’ai trouvé ce tome meilleur que le précédent. Bien que je sois fan de la saga, il faut avouer que le tome 3 était un peu en dessous des deux premiers. Celui-ci, remonte largement le niveau. L’histoire a pris un beau tournant et c’est sans surprise pour vous que j’ai continué dans ma foulée avec le tome 5.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
En quittant le tome 2 et sa fin frustrante, je n’avais qu’une envie : commercer le tome 3.
Je n’ai donc pas eu à me poser de questions concernant le choix de ma prochaine lecture et me suis jetée sur le second double tome de France Loisirs.

Felicity est, cette fois, dans une situation très particulière qui la concerne, elle directement.
Bien qu’elle décide de rester loin des ennuis, ce sont eux qui viennent à elles, en embarquant avec eux de nouvelles créatures surnaturelles et une guerre entre bête à poils, dont le but est de s’attirer les faveurs de fées. Et oui rien que ça !
Comme à son habitude, Felicity va se retrouver au cœur d’une histoire mouvementée où elle devra prendre parti dans la politique de ces fameuses bêtes à poils. Elle aura cependant l’occasion de rencontrer un nouveau mâle sexy, Phil.
L’énorme bombe lâchée à la fin du tome 2 étant en partie au cœur de ce roman, je ne vous parlerai pas plus de l’histoire pour ne pas vous spoiler.

Dans ce tome, l’ambiance est plus sérieuse et plus brute.
J’ai trouvé Felicity éteinte ou du moins, moins explosive par rapport aux tomes précédents.
Il est vrai que la situation dans laquelle elle se trouve est assez compliquée et que les ennuis auxquels elle doit faire face sont biens plus coriaces que ceux auxquels elle a eu à faire jusqu’à présent.
J’ai également noté qu’elle est plus réfléchie, plus posée et qu’elle réussit à mieux s’affirmer face aux créatures surnaturelles.

Concernant l’univers, je l’ai trouvé plus violent et plus sanglant surtout. Il est étroitement lié aux habitudes de créatures poilus qui font leur apparition dans ce tome et reflète bien leur tempérament.


Le récit est bien mené. Il a un rythme soutenu grâce aux révélations, aux rebondissements et à l’action qui est bien présente. L’humour est toujours en toile de fond bien que plus ponctué.
Ce tome m’a fait passer par bon nombre d’émotions car l’auteur n’a aucune pitié pour ses personnages, qu’elle malmène sans vergogne. Attachée à certains d’entre eux qui connaissent un mauvais sort, j’ai été tout aussi malmené qu’eux.


Les personnages sont toujours aussi attachants et intéressants.

Dans ce tome, nous découvrons une Felicity changée. Plus posée, plus calme, elle n’en perd pas pour autant sa répartie ni son sens de l’humour même s’ils sont plus mesurés. Elle n’a pas qu’un problème à résoudre et s’implique au même niveau dans tout ce qu’elle fait, même si cela peut lui faire prendre de gros risques.
Les anges sont peu présents, mais un nouveau fait son apparition. Il est bien différent de ce à quoi nous nous étions habitués jusqu’à maintenant avec Terrence. Je suis d’ailleurs déçue qu’il ne se soit pas montré dans ce tome. Il brille par son absence et son manque total d’implication dans ce récit.
Il n’en est pas de même pour notre entre-deux préféré, Stan, qui lui a su se montrer des plus doux et des plus affectueux tout en gardant le même état d’esprit.

Pour finir, j’ai dévoré ce troisième tome aussi bien que les deux précédents, même si je l'ai trouvé un léger poil en dessous. La fin ne laisse d’autres choix que de poursuivre immédiatement avec le quatrième tome qui semble extrêmement lié à celui-ci.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Nous retrouvons donc Felicity, quelques semaines après les événements ayant eu lieu à la fin du tome 1, avec toujours autant d’humour et de répartie, dans une enquête un peu spéciale.
Il est question ici, de jeunes hommes retrouvés assassinés, leur vitalité leur ayant été brutalement arrachée. Felicity qui n’attire que les problèmes et surtout les créatures surnaturelles en tout genre autour d’elle, donne bien l’impression de s’être fourrées une fois encore dans une situation inextricable.
Cette fois-ci, c’est son ex petit-ami qui a des ennuis et Felicity, comme à son habitude ne va pouvoir s’empêcher de lui venir en aide, même si cela doit mettre en colère quelques créatures surnaturelles.

Pour commencer cette chronique, j’ai beaucoup apprécié le petit retour en arrière rapide au début de ce second tome pour nous rappeler les événements du tome 1. Bien que ma lecture du premier tome était encore fraîche dans ma tête, j’ai trouvé que de petits rappels ne faisaient pas de mal.

Dans celui-ci, l’intrigue est un peu plus complexe et met également plus de temps à se dévoiler complètement et à se mettre véritablement en place. Ce qui la rend également plus attrayante, sans compter qu’elle comporte plus d’action et de rebondissements.

Le rythme est rapide grâce à l’action, qui donne le ton et à l’humour toujours l’un des points clés du roman. Et il ne faut pas oublier également qu’à l’instar du tome précédent, ce tome-ci est une fois encore très court, avec à peine plus de 300 pages.

L’ambiance est toujours aussi déjantée, bien qu’un peu plus sombre et le sérieux est plus présent dans l’histoire.

L’univers est toujours aussi fantastique, il gagne en profondeur et ajoute à son bestiaire de créatures surnaturelles déjà bien fourni, les obizuths, un type de sorcières très sournoises qui pratiquent la magie noire.

Le style de l’auteur est toujours aussi agréable avec sa plume fluide, simple et addictive. Dans ce tome, moins de moments sexys, plus d’actions et plus de découvertes sur les personnages et leur histoire.

Les personnages sont toujours aussi attachants et intéressants. Ils sont un peu plus travaillés et se dévoilent un peu plus au fil de l’histoire, pour notre plus grand plaisir. On en apprend notamment un peu plus sur Stan, l’un des personnages que j’adore depuis le premier tome. Ce dernier nous dévoile quelques bribes de son histoire et devient de plus en plus important au fil du récit.

Pour finir, un second tome qui pour moi est à la hauteur du premier. J’ai pris autant de plaisir à le lire, je me suis éclatée. Une toute petite frustration tout de même à la fin avec cette révélation qui ne donne qu’une envie foncer sur le suivant. Par chance, nul besoin d’attendre, le double tome suivant m’attend déjà.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J’ai beaucoup entendu parler de Sophie JOMAIN, connu notamment pour sa saga Les étoiles de Noss Head, que je n’ai pas encore lu d’ailleurs (oui je sais, honte à moi …). Sa saga Felicity Atock représente donc une sorte de baptême avec l’auteur, où j’ai pu découvrir son style et son imaginaire et là-dessus aucun regret.

Felicity, jeune femme de 24 ans, mène une vie normale, si ce n’est ordinaire.
Vendeuse dans un magasin de confiserie, elle est appréciée de ses collègues et a une amie sur qui elle peut compter, Daphnée, une jeune française. Elle vit dans une bourgade reculée d’Angleterre, Bath, située à quelques heures de Londres en voiture. Une petite ville, simple et tranquille où elle a tout ce dont elle a besoin.
Un soir, Daphnée lui demande de l’accompagner à un rendez-vous devant se passer dans une boîte de nuit de Londres. Felicity, est du genre « bonne poire », elle le dit d’ailleurs elle-même. Elle accepte donc d’accompagner son amie. Ce « oui » est le oui de trop. C’est à partir de cette soirée très spéciale que les bouleversements dans le petit monde bien rangé de Felicity vont commencer.
Projetée dans un milieu pour lequel elle n’est pas préparée, c’est lorsque des vampires s’invitent chez elle et qu’une enquête de police l’implique plus ou moins que tout s’enchaîne, et elle n’est pas au bout de ses peines.

L’histoire est assez simple, il ne se passe pas de choses extraordinaires, mais après tout la simplicité ce n’est pas forcément une mauvaise chose et ça a même parfois du bon. C’est le cas dans cette histoire. L’intrigue est d’ailleurs assez basique également. Des enquêtes, des rencontres surprenantes et des révélations chocs entre autres sont au cœur du roman et ne servent finalement qu’à mettre en valeur notre héroïne attachante, à l’humour décapant, à la poisse presque légendaire et à l’humeur légère.
Un roman absolument addictif en somme.

La narration est à la première personne. Un point de vue que j’apprécie énormément et ça vous devez certainement commencer à le savoir. A peine, les premières pages débutées soit on aime l’héroïne, soit on ne l’aime pas, il ne peut pas vraiment y avoir de demi-mesure car elle a vraiment un caractère marqué et marquant. Personnellement, j’ai adoré, je me suis rapidement familiarisée à elle et je me suis pleinement plongée dans l’histoire.

Le rythme est assez rapide et ne souffre d’aucune longueur. Sophie JOMAIN ne s’encombre pas de descriptions inutiles et mène son histoire tambours battants avec juste ce qu’il faut d’information pour s’y croire vraiment. Cette impression de rapidité est accrue par la taille de ce premier tome, assez court puisqu’il fait environ 300 pages. Il y a aussi, le fait qu’il se passe peu de choses extraordinaires dans l’histoire, mais attention, cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien. L’auteur réussi à susciter l’intérêt continuel du lecteur tout au long du roman. Je ne me suis ainsi pas ennuyée une seule fois au cours de ma lecture.

Dans cet univers fantastique où l’on rencontre des vampires, des anges, des démons et même des entre-deux, on pourrait croire être tombé dans un énième bouquin sur le sujet. Et bien, loin de là ! Sophie JOMAIN revisite croyances et mythologie, tout en gardant de la cohérence dans son intrigue. Tout s’agence parfaitement bien. Un très bon point selon moi.

L’ambiance de ce livre est à la fois sérieuse, quand cela est nécessaire et totalement décalée à d’autres moments, pour une histoire toute en légèreté. J’ai adoré du début à la fin et je me suis vraiment amusée.

La plume de l’auteur que j’ai rencontré pour la première fois avec ce livre, est vraiment très agréable. Fluide, simple, légère, mais précise aussi quand cela est nécessaire.

Les personnages sont attachants, drôles, décalés mais aussi, très mystérieux pour certains. Chaque personnage, bien qu’ils soient assez nombreux, apporte sa pierre à l’édifice.
J’ai notamment beaucoup apprécié Daphnée et Tony et leur relation particulière, ils m’ont beaucoup fait rire.
J’ai bien entendu adoré Felicity. Son caractère, son humour, son sang-froid à toute épreuve. J’ai adoré la suivre dans ses embrouilles et partager ses pensées. Il y a aussi, les anges, très intéressants à rencontrer, qui sont bien loin des clichés dans ce roman.

Pour finir, j’ai adoré ce premier tome. L’univers est intéressant et bien travaillé, les personnages sont attachants, la plume est agréable et l’histoire est fraîche, légère et pleine de punch. Un super moment de lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 29-07
Avec les nombreux avis que j’avais lus sur ce roman, il m’intriguait beaucoup. Il n’a donc pas attendu très longtemps dans ma PAL avant d’être lu. Mais je ne m’attendais pas à une telle histoire.

L’histoire se déroule dans un cadre merveilleux digne des plus belles cartes postales. La famille Sinclair est une grande famille riche qui a pris l’habitude de se réunir, chaque année, pendant les vacances d’été, toutes générations confondues, sur leur magnifique île privée. Ils donnent l’image d’une famille aimée, amante et soudée et profitent de ces quelques mois de l’année pour se retrouver et passer de bons moments ensembles.
Bien entendu, à l’instar de toutes les autres familles, indépendamment de leur standing, les Sinclair ne sont pas aussi lisses qu’il n’y paraît. Ils ont, eux aussi, leurs petits secrets et tensions familiales.

C’est à travers les yeux de Cadence, le personnage principal, que se déroule cette histoire. Cadence passe chaque été avec ses cousins, seulement l’année précédente a été marquée par un terrible accident dont elle n’a aucun souvenir et dont personne ne veut parler. Elle a perdu la mémoire et ne se souvient pas de ce qu’il y a eu lors de cet été-là.
La narration est donc à la première personne. C’est un point de vue que j’apprécie énormément habituellement mais qui ici ne m’a pas subjugué, à cause du personnage principal dont je me suis pas sentie proche.

L’intrigue est orientée sur la quête de vérité de Cadence. Elle ne se souvient de rien et est dans le flou total lorsqu’elle revient sur l’île pour ses vacances. Pourtant, les choses ont changé. Sa famille si soudé semble se déchirer pour des histoires d’héritage. Même si aucun d’entre eux ne laissent paraître quoi que ce soit, il y a des tensions dont elle ne connaît pas l’origine. Suite à cet « accident » survenu l’année dernière, Cadence est en pleine dépression. Elle souffre d’horribles maux de tête et ne parvient pas à ce souvenir de ce qu’il s’est passé. Tout au long du roman, l’intrigue a pour but de découvrir ce qui est arrivé et de comprendre pourquoi Cadence ne se souvient plus de rien.

Les personnages sont beaux, riches et intelligents mais aussi assez complexes à cerner. Ils ont de quoi plaire et pourtant, je n’ai pas su m’attacher à eux. Je n’ai pas apprécié ce qu’ils dégageaient et je n’ai pas su me détacher de cette impression de privilèges, guerre d’héritage et de tensions familiales qui m’a poursuivi tout au long du livre. J’ai trouvé que les personnages manquaient de profondeur et qu’ils n’étaient pas particulièrement attachants. Je n’ai pas réussi à m’identifier à Cadence dont le tempérament m’a plus souvent dérangé que l’inverse. M’étant sentie détaché d’elle, je n’ai pas réussi à me plonger pleinement dans l’histoire.

Le cadre est paradisiaque mais l’ambiance ne se marie pas bien avec le cadre. Elle est à la fois intrigante et dérangeante. Plusieurs fois au cours de ma lecture je me suis sentie mal à l’aise.

Le style de l’auteur est assez simple, trop simple peut être, du moins au début du roman. La plume évolue au fil des pages et donne l’impression de gagner en maturité à l’instar de notre personnage principal. L’auteur réussit à certains moments à amener de jolies réflexions et fait réfléchir le lecteur à travers les messages que son histoire véhicule. Ainsi, il pointe du doigt le sens de la famille, ses valeurs, les comportements que cela engendre…
Pourtant, par d’autres aspects le livre manque de profondeur que ce soit par ses personnages ou par son histoire que j’ai trouvé plate, sans saveur. Et à d’autres moments encore, il y a un manque de cohérence. Cependant, il est difficile d’en parler sans spoiler.

En conclusion, cette lecture est en demi-teinte. J’ai été charmée par certains aspects de l’histoire et suis restée insensibles face à d’autres. Je ne me suis pas sentie suffisamment impliquée, ce qui est bien dommage car l’intrigue avait du potentiel. Quand j’ai refermé le livre, j’étais à la fois surprise à cause de la claque que j’avais prise avec le dénouement, ne m’attendant pas du tout à une fin pareille, et à la fois perdue, si ce n’est, légèrement déçue, car il restait encore trop de questions sans réponse et parce que trop de choses m’avaient déplu.
Ce n’est pas une grande déception, mais cela reste une lecture moyenne, sans plus.
Avez vous apprécié ce commentaire ? -1
Dans ce dernier tome, nous retrouvons Emma, personnage principal de cette trilogie, qui est très éloignée de celle que nous avions rencontrée dans le premier tome. Loin de sa meilleure amie, et depuis sa rupture avec Evan, Emma n’est plus que l’ombre d’elle-même. En partie à l’origine de sa souffrance, elle cache ce qu’elle ressent vraiment derrière un masque de jeune fille imperturbable qui ne se consacre qu’aux études. Enfin, jusqu’au jour où, une boîte contenant les souvenirs de son histoire avec Evan refait surface et fissure le masque qu’elle revêt chaque jour. Elle a pourtant brisé le cœur d’Evan depuis maintenant deux ans, mais elle ne l’a pas oublié. L’amour qu’elle lui porte et la culpabilité sont toujours aussi forts et la bouleversent telle une lame de fond ne demandant qu’à l’engloutir.

A partir de ce moment, elle s’enfonce dans un grand n’importe quoi : fêtes et alcool à outrance sont désormais ses plus fidèles amis. Elle cumule les mauvais choix et se met même en danger plusieurs fois.
Quitter Evan a été la pire décision de sa vie et on comprend vite que son comportement déviant est une façon de se punir.

La narration à la première personne nous place au centre de l’histoire à la fois comme acteur mais aussi comme spectateur impuissant et seul témoin de la détresse d’Emma. J’ai ainsi aimé retrouver dans la plume de Rebecca Donovan, qui en plus d’être fluide, simple, efficace et addictive, elle est incroyablement touchante. Elle nous embarque au cœur de son histoire, nous malmène et nous fait ressentir un panel d’émotion. Je suis passée par de nombreuses phases : incompréhension, surprise, colère, tristesse, colère encore et puis enfin soulagement et joie.

Un roman riche en émotions en somme, bien qu’assez différent de ce que nous a habitué Rebecca Donovan. Le livre parle une fois encore d’un sujet fort même si pour moi, il est plus question d’introspection dans ce dernier tome. Emma doit combattre ses propres démons et non plus subir ceux des autres.

J’ai également apprécié le fait que l’on découvre le point de vue d’Evan grâce à une double narration que j’aurai aimé présentée différemment. Ici, aucune indication ne permet de savoir que l’on passe d’un personnage à un autre, ce qui est bien dommage car j’ai été plusieurs fois perdue, ne sachant plus exactement dans la tête de qui je me retrouvais.

L’ambiance est tendue une bonne partie du roman comme si l’on était contraint de se retenir de respirer ou de vivre pleinement. Une ambiance qui finit tout de même par se relâcher vers la fin et ce pour notre plus grand plaisir.

L’intrigue est orientée vers Emma et les problèmes qu’elle rencontre, ceux qui l’ont façonné et ceux qu’elle se créé. Comme je le disais précédemment, pour moi ce livre correspond plus à l’introspection d’Emma. Elle a vécu tellement de choses horribles en si peu de temps, il est donc difficile et quoi de plus normal, de vivre normalement après tout cela et faire comme si tout allait bien. Elle est brisée, elle a du mal à se reconstruire et a besoin de faire un travail sur elle-même, avec de l’aide parfois, pour aller de l’avant et repartir sur de meilleures bases.

J’ai trouvé le rythme tantôt lent, tantôt rapide, selon ce qu’Emma vivait. Pourtant l’histoire est prenante est souffre peu de longueur. En tout cas, je ne me suis pas ennuyée.

Concernant les personnages, j’ai apprécié retrouver Emma et Evan, et découvrir d’autres personnages aussi intéressants et attachants.
Emma forte et combative dans les tomes précédents, en est l’opposé dans ce tome-ci. Mais même si elle fait de nombreux mauvais choix, j’ai adoré la retrouver car ses choix ne la rendent que plus humaine.
Evan, c’est mon coup de cœur à lui seul. Ce garçon est juste incroyable, patient, gentil et inconditionnellement amoureux d’Emma. D’ailleurs découvrir son propre point de vue est une expérience intéressante et enrichit la lecture.

Pour conclure, ce tome sonne le terme d’une trilogie qui m’aura plus d’une fois bouleversé et donné des palpitations. Mon pauvre petit cœur aura été malmené. Les émotions sont au cœur de cette trilogie et ce dernier tome clôture parfaitement bien toute cette histoire. C’est une très bonne fin qui m’a donné le sourire. Pourtant, ce n’était pas gagné avec les nombreux retournements de situations qui nous laissent un long moment dans l’incertitude.
C’est un coup de cœur, rien de surprenant, même si pour moi, il est un poil en dessous du premier tome.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Positive écrit par Paige Rawl
date : 11-06
L’histoire est celle de Paige Rawl, une jeune femme qui nous raconte ce qu’elle a vécu depuis le jour où elle a annoncé à sa meilleure amie qu’elle était porteuse du VIH.

Paige n’est qu’un bambin quand elle est diagnostiquée porteuse du VIH. Ce virus mondialement connu lui a été transmis par sa mère durant sa grossesse.
La mère de Paige a toujours souhaité que sa fille mène une vie riche et heureuse, elle lui cache alors la réalité durant de nombreuses années. Difficile pour une enfant de comprendre pourquoi elle doit prendre des médicaments tous les jours et se rendre régulièrement à l’hôpital alors que les autres n’y vont qu’en cas de nécessité, surtout quand on ne sait pas la nature exacte du problème.

Pourtant, Paige s’épanouie longtemps sans savoir qu’un virus est maintenu tranquille en elle. Elle devient au fil des années une jeune fille belle, sportive et talentueuse. Elle est heureuse et la vie lui sourit, jusqu’au jour où sa mère lui annonce la dure réalité.
Garder un tel secret pour elle seule est alors impossible. C’est tout naturellement qu’elle décide d’en parler à une personne en qui elle a confiance, sa meilleure amie, sans imaginer une seule seconde les conséquences de ce choix.
Le lendemain, le cauchemar commence.

Ce livre est un témoignage, une biographie, qui relate une période difficile pour Paige et montre ensuite l’évolution de cette jeune fille, qui va dépasser les épreuves auxquelles elle est confrontée. Il témoigne de sa prise de conscience dans un véritable combat qu’elle mène d’abord dans l’ombre pour elle-même puis en pleine lumière pour les autres personnes dans un cas similaire, et tout ceci avec brio.

La narration est à la première personne et c’est à travers les yeux de Paige mais aussi la plume d’Ali Benjamin que l’on découvre son histoire.

Le rythme est assez lent, mais il permet de prendre la pleine mesure de chaque événement qui nous sont décrits.

L'écriture est fluide et soignée. Le vocabulaire utilisé est simple et permet d’expliquer clairement ce que sont le VIH et le SIDA, tout en dénonçant le harcèlement présent dans ce roman sous plusieurs de ses formes.

La personne au centre de ce livre est bien entendu Paige mais l’on peut y découvrir les nombreuses autres personnes qui ont croisé son chemin, l’on marqué de leurs empreintes ou même façonné.
Paige nous montre sa personnalité tout entière, ses faiblesses, sa détresse mais aussi et surtout son incroyable force intérieure qui fait d’elle une battante et ce malgré toutes les difficultés qu’elle a dû surmonter. Elle ne baisse pas les bras, ceci grâce à sa force de caractère mais aussi au soutien indéfectible des personnes qui comptent dans sa vie dont sa mère toujours présente pour la couvrir de tout son amour.

Découvert grâce à Netgalley, c’est le premier livre sur ce sujet que j’ai l’occasion de lire. Un roman coup de poing mais aussi pédagogique.

Le VIH est au centre du roman mais à travers l’histoire de Paige d’autres problèmes sont aussi pointés du doigt car le harcèlement ne concerne pas seulement la couleur de peau, la religion ou l’orientation sexuelle. C’est l’un des grands maux de ce siècle. Il tue et est dû à l’ignorance, à la bêtise et à la méchanceté pure et simple des gens à l’esprit trop étriqué pour se donner la peine de comprendre. Paige en parle d’ailleurs très bien dans ce livre.

Je n’ai pas seulement été bouleversée par cette histoire mais aussi révoltée. Révoltée, pas tant à cause de l’ignorance des plus jeune mais plutôt à cause de l’absence de réaction des adultes et notamment du corps enseignant qui par de simples explications aurait pu épargner une grande partie de ce combat à Paige.

Bien que je sache que cette histoire n’est en rien une fiction, j’ai eu du mal au début à me dire que tout était réel car comment tout ce que Paige vivait pouvait bien être possible ?

Des photos adroitement amenées au cours du livre témoignent du caractère concret et réaliste de cette histoire mais loin de dépeindre une jeune fille malheureuse elles sont autant de témoin permettant de montrer que le VIH ne définit pas Paige en tant que personne mais qu’il fait seulement parti d’elle.

Ce livre est un coup de cœur et ce n’est pas parce que j’apprécie la détresse des gens mais plutôt pour saluer le courage et le combat que nous dépeint Paige à travers les lignes de son récit. Un courage et un combat qui lui ont permis de transformer une différence en une force et d’en parler avec tant de conviction. Un roman marquant que je vous conseille de lire.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 11-06
L’histoire est simple mais loin d’être banale. Paul Klein et Franck lombardo sont tous les deux au cœur d’un drame ayant eu lieu au cours de l’année 2005. Les deux hommes souffrent mais de façon bien différente. Au cœur du récit, une vengeance, mais pourquoi ?

Paul n’a qu’une façon de faire face à la souffrance qui le ronge, créer un jeu machiavélique dont le personnage principal n’est autre que l’homme à l’origine de sa souffrance. Ce jeu, dont l’issue est potentiellement mortelle pour l’un des deux hommes va se jouer pendant onze années, de 2005 à 2016. Paul Klein va traquer Franck lombardo, ne lui laissant aucun répit et prenant un malin plaisir à le briser encore et encore, allant toujours plus loin dans sa démence.
Un acharnement qui remet largement en question la place du monstre et celle de l’innocent, car Paul est bien capable d’aller jusqu’à faire subir mille morts à Franck avant d’en avoir terminé avec lui.
Que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent à de telles extrémités ? La vengeance est-elle la seule au départ de cette terrible histoire ?

La narration est à la première personne et alterne d’un chapitre à l’autre entre le point de vue de Paul ou celui de Franck.
En plus de cette variation de point de vue, les chapitres varient également dans le temps, car ils ne sont pas dans l’ordre chronologique. Les chapitres sont ainsi malmenés à l’instar de nos deux protagonistes, une situation qui peut être perturbante parfois, mais qui n’enlève rien à la qualité du récit.

L’intrigue est centrée sur le jeu malsain dont Paul Klein est à l’origine. Bien que l’on ne sache pas immédiatement la raison de cette traque infernale, il n’est pas difficile de se plonger pleinement dans l’action poussé par la curiosité. L’intrigue est prenante et haletante.
L’envie de découvrir l’origine de toute cette haine nous accompagne et ne nous lâche plus du début à la fin du roman.

Le rythme soutenu donne une impression d’urgence qui ne nous quitte pas jusqu’au dénouement de l’histoire, faisant de ce roman un véritable page turner. Surtout que l’histoire ne souffre d’aucune longueur qui pourrait ralentir considérablement le récit.

L’ambiance est sombre, tendue. Elle donne l’impression que l’histoire se déroule dans un espace confiné alors que c’est tout le contraire. A la limite d’être étouffante, elle nous plonge dans des sensations de stress où le sentiment d’urgence est omniprésent du début à la fin.

La plume de l’auteur est simple, fluide et soigné. Olivier Bal propose un récit de qualité grâce à une histoire originale qui se place loin des clichés du genre.

Ses personnages, complexes, au portrait soigné et à la psychologie décortiquée sont étrangement attachants alors qu’ils sont à la fois monstres et innocents.
L’intrigue a beau être captivante, ce sont bien les personnages le véritable atout de ce récit.
Notre avis sur les personnages est un bon nombre de fois chamboulé car les limites entre innocents et monstres sont plus d’une fois flouées.

Un thriller où la psychologie humaine est au cœur du récit, pour notre plus grand plaisir.
Sans oublier, cette fin surprenante et inattendue qui font de ce livre une excellente lecture proche du coup de cœur. Je vous le recommande sans hésiter.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ce livre, j’en ai beaucoup entendu parler l’année de sa sortie et presque toujours en positif. A cette époque, il ne se passait pas une journée sans que je ne vois sa couverture dans les librairies ou sur internet, ce qui m’avait sur le coup, un peu refroidie. Vu l’engouement, j’avais peur d’en attendre trop et de me gâcher la lecture. J’ai donc décidé de ne pas le lire cette année-là et c’est finalement quelques semaines après sa sortie poche que j’ai enfin sauté le pas. Là-dessus, je vous assure, aucun regret, sauf peut-être celui d’avoir attendu si longtemps avant de le lire.

L’histoire commence sur Anima, « l’arche où les objets prennent vie » comme l’écrit l’auteur. On y découvre dès les premières pages, un univers intrigant, car la Terre n’est plus celle que nous connaissons. Elle est fragmentée en plusieurs îles volantes, appelées arches.
Ophélie, une jeune fille frêle et timide, est native d’Anima. C’est une liseuse. C’est un don particulier qui lui permet de lire les objets et de connaître toute leur vie, rien qu’en les touchant. Elle peut ainsi apprendre leur histoire et savoir quelles sont les personnes qui ont possédé l’objet et lesquelles ont été en contact avec lui. En plus de ce don, elle peut aussi traverser les miroirs. Un autre don bien particulier et plutôt rare, qui l’identifie en tant que passe-miroir.

Au début de l’histoire, nous apprenons qu’Ophélie a été fiancée sur ordre des doyennes d’Anima, à un jeune homme froid et austère, venant d’une arche aussi froide et austère que lui, au Pôle, la Citacielle. Ces fiançailles obligent alors Ophélie à quitter sa jolie et chaleureuse Anima, pour rejoindre l’arche froide de son fiancé, une arche emplie de manipulateurs et autres personnes dont elle devra se méfier. De biens étranges aventures l’attendent dans ce monde inconnu car son futur mari est loin d’être apprécié au Pôle, ce qui pourrait bien rendre ces fiançailles très dangereuses pour elle pouvant même aller jusqu’à lui coûter la vie.

L’univers est original, riche, profond et véritablement fascinant. Grâce à des descriptions travaillées, riches de détails et à des décors faisant appel à l’évasion, il permet une immersion totale. L’auteur ne manque pas d’imagination et la lecture est un émerveillement dès le début du livre.
J’ai adoré l’idée de lire dans les objets inanimés, je trouve que cela change de ce que l’on a l’habitude de lire et que ça enrichit énormément l’univers.

Le livre, pourtant un bien joli petit pavé, se lit sans mal grâce à la plume de Christelle Dabos qui est fluide et soignée. Le vocabulaire est riche et diversifié. Elle sait parfaitement choisir ses mots pour nous plonger dans son univers.

Le rythme est prenant et le ton est donné par les descriptions qui peuplent merveilleusement bien le récit. Loin de l’alourdir, elles permettent d’alterner entre moment de pures découvertes et aventures extraordinaires et pleines d’actions.

L’ambiance du roman est assez nuancée. Un climat chaleureux nous accueille au début du livre alors que s’installe par la suite, au fil des pages, un climat froid, sombre et emplit de faux-semblant. Une sensation très inconfortable, à l’instar de ce que doit ressentir notre héroïne. Un élément qui prouve une fois encore l’immersion totale.

L’intrigue principale est bien plus compliquée qu’il n’y paraît car, comme une toile d’araignée, elle se tisse de nombreuses intrigues secondaires ayant lieu en parallèle. C’est seulement au fil de la lecture, petit à petit, que l’intrigue principale apparaît dans toute son ampleur.

Les personnages sont très éloignés des stéréotypes héroïques classiques, puisqu’ici nous n’avons pas à faire à des gravures de modes ou à des adolescents aux émotions exagérées. Les personnages sont plus complexes et c’est en apprenant à les connaître que l’on s’attache indubitablement, à certains d’entre eux, en leur trouvant d’ailleurs bon nombre de qualité, là où leur simple apparence n’en laissait envisager. L’expression dit bien que « l’habit ne fait pas le moine » et pour cause, on s’en rend plus d’une fois compte au cours du roman, car si il y a bien une règle dans ce roman, c’est de ne surtout pas se fier aux apparences.

Ophélie, jeune fille imparfaite, est une personne absolument intéressante et attachante, que l’on veut protéger, un peu comme une petite sœur à qui l’on tiendrait énormément. A première vue, elle ne paie pas de mine, mais j’ai eu l’impression au cours de ma lecture qu’elle cache beaucoup de chose sous son apparence désuète et qu’elle a plus d’un tour dans son sac.

Thorn, est un personnage que l’on peut considérer comme détestable dans ce tome en tout cas. Il est froid et calculateur. Pourtant, il a un « je ne sais quoi » qui a su retenir mon attention et me faire penser que sous son armure de grand imperturbable, se cache certainement une personne plus tempérée qui gagne à se faire connaître et apprécier.

De nombreux autres personnages interviennent dans cette histoire et enrichissent par leur excentricité, leur concupiscence, leur méchanceté et pour certains leur incroyable gentillesse, le récit de Christelle Dabos.

Il y aurait encore tellement de chose à dire sur le livre. Pour moi, c’est un premier tome aboutit que j’ai véritablement adoré. Je ne peux que vous conseiller de vous immerger dans ce roman si ce n’est déjà fait. J’ai d’ailleurs été très triste de quitter les personnages, surtout Ophélie, et la plume de Christelle Dabos. Il me tarde de lire la suite.
Un énorme coup de cœur !
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
L’histoire reprend avec Thomas et ses amis. Séparés de Theresa, les garçons se retrouvent dans un dortoir étrange où ils rencontrent Aris, un jeune garçon d’un autre groupe, et découvrent une pancarte désignant Theresa comme une traître.
Dès le premier chapitre, une conversation télépathique entre Thomas et Theresa, permet de se remémorer les grandes lignes du premier tome, dans le labyrinthe. Le mystère entoure les personnages dès le début et nous sommes rapidement plongés dans l’action.

L’intrigue est bien mystérieuse, plus encore que celle du premier tome, lorsque les personnages étaient dans le labyrinthe. Ici, il est moins question de découvertes que d’action. Les personnages ne sont plus dans le labyrinthe et doivent parcourir une terre dévastée, brulée, peuplée d’êtres ayant contractés la braise, une maladie s’attaquant au cerveau et dont le stade terminal les transforme en espèces de zombies hyper violents, les fondus. Dans ce tome, un ultimatum les pousse à parcourir plus de cents kilomètres en moins de deux semaines dans une terre inconnue et hostile afin d’assurer leur survie coûte que coûte.

L’univers n'est pas aussi développé que dans le premier tome. Un peu survolé puisque l’heure n’est pas à la découverte mais bien à l’action, il reste néanmoins bien décrit et permet une bonne immersion.

L’ambiance est sombre, angoissante et étouffante. Un sentiment d’urgence nous étreint dès l’annonce de l’ultimatum et ne nous lâche pas jusqu’à la fin du roman.

Le rythme est prenant et la plume de l’auteur est fluide, ce qui en fait un roman palpitant. Le style de l’auteur rend ce livre stressant, intrigant et effrayant. Tout comme dans le premier tome, James Dashner mène son histoire avec brio. Violence et cruauté sont au cœur du roman et plus d’une fois, on se demande à qui l’on peut faire confiance. Peu d’information nous sont transmises au cours du roman, on reste ainsi suspendu aux mots de l’auteur sans savoir ce qui nous attend. On prend ce qu’il veut bien nous donner, ce qui s’avère à la longue très frustrant.

Concernant les personnages, on reprend les même et on recommence, dans l’ensemble. Mon trio préféré est encore présent et tout aussi attachant (Minho, Newt, Thomas). De nouveaux personnages font néanmoins leur apparition pour apporter leur pierre à l’édifice.
Dans ce tome, Thomas est à la recherche de son passé. Il a de nombreux flashbacks, d’une époque avant le labyrinthe et la terre brulée, qui nous permettent de découvrir Thomas sous un autre angle et nous apporte des réponses sur ce qu’il y avait avant tout ça. En somme, le roman comporte peu de révélation, mais au moins, il nous informe sur le passé et sur le monde extérieur.

Pour finir, après un premier tome original et réussi et des révélations finales surprenantes, j’étais impatiente de savoir ce qu’allait me réserver ce second tome.
Je l’ai lu facilement et rapidement. En terme d’action, avec les nombreux rebondissements qui le caractérisent, je l’ai trouvé plus palpitant que le premier. Pourtant, il est pour moi, un peu en dessous, car j’ai été trop souvent frustrée par mes nombreuses questions restées sans réponse.
Cette fois, le film est très éloigné du roman, ce qui m’a permis de m’en détacher complètement et d’apprécier ma lecture à sa juste valeur.

En conclusion, c’est un second tome en demie teinte, j’espère que le dernier tome m’apportera toutes les réponses que j’attends.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L’histoire commence dans une boîte. Thomas, un jeune garçon se réveille sans le moindre souvenir hormis son prénom qui lui revient quelques minutes après son réveil. Accueilli dans un lieu inconnu et mystérieux par des enfants qui comme lui ne se souviennent de rien de ce qu’ils ont vécu avant le « bloc », il est perdu et désorienté.
Pourtant, loin d’être effrayé comme le serait la plupart des gens dans son cas, il va s’adapter à cette situation avec facilité, ce qui ne fera qu’attirer la méfiance de certains blocards et l’admiration d’autres, comme le jeune Chuck avec qui Thomas se lie rapidement d’amitié.
Mais les ennuis ne sont jamais loin, et, peu de temps après son arrivée, une autre personne sort de la boîte, une jeune fille, la seule, qui apporte avec elle un bien sombre message.

L’intrigue est bien ficelée, elle apporte son lot de découverte et de rebondissements. Elle se déroule presque exclusivement dans le labyrinthe, en huit clos, ce qui est un grand vecteur de stress.

L’ambiance, sombre et mystérieuse, est caractéristique de ce roman effrayant mais savamment dosé pour nous tenir en haleine du début à la fin.

L’idée d’un univers avec des monstres mécaniques aussi dangereux qu’effrayants est excellente, selon moi, et très original. Je n’ai jamais vu cela dans mes lectures. L’univers est bien décrit et assez complet, il participe très bien à l’intrigue avec tout le mystère qui l’entoure.

Le style de l’auteur est particulièrement prenant. James Dashner mène son histoire avec brio, grâce à son petit monde bien organisé. Il met en place l’action avec douceur, par le biais d’un héros amnésique qui apprend petit à petit à l’instar du lecteur. Viennent ensuite des passages avec plus d’actions où tout s’enchaîne rapidement et où le lecteur est embarqué malgré lui. Pourtant l’auteur gère son histoire sans jamais nous perdre en nous transmettant un flot d’informations qui nous emmène de découvertes en découvertes. Les questions sans réponse s’accumulent certes, mais les informations nous sont suffisamment distillées pour ne pas nous lasser et ne pas trop nous frustrer.
Sa plume est simple et fluide, le rythme est haletant et effréné, ce qui en fait un page-turner redoutable.

Les personnages sont intéressants, assez complexes et plutôt attachants, même si ce n’est pas le cas de tous.
Thomas s’attire des ennuis au cours du roman avec son tempérament téméraire et son côté « je sais tout », ce qui peut s’avérer agaçant même pour le lecteur. Il comprend rapidement qu’il doit fonctionner à l’instinct et qu’il a un rôle à jouer, c’est d’ailleurs pour cela qu’il décide de devenir coureurs dès sa rencontre avec ces derniers.
Les émotions sont assez bien décrites ce qui permet de s’attacher à des personnages comme le jeune Chuck qui admire Thomas. D’autres personnages, tels Minho ou Newt sont tout aussi attachants pour d’autres raisons. D’autres encore, sont insupportables comme Theresa qui m’a agacé dès le début, sans aucune raison particulière.

Pour finir, j’ai trouvé que ce roman est un bon premier tome qui aura su me tenir en haleine du début à la fin. Bien que le roman soit classé dans dystopie, ce n’est pas une caractéristique évidente au début du roman. Il est pourtant empreint de cruauté, de violence et de soif de pouvoir qui sont bien des éléments caractéristiques du genre.

J’ai lu ce roman rapidement et avec plaisir même si je n’ai pu à certains moments me détacher du film que j’avais vu avant de lire le roman et qui me revenait sans cesse en tête pour me pousser à la comparaison. Le film est d’ailleurs pour de nombreux points très différents du roman. Une mauvaise idée, selon moi, de voir le film avant de lire le livre, même si ça ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 17-04
C’est la première histoire de viking que j’ai l’occasion de lire et j’en suis ravie.

Inga, jeune femme au bouclier, est très respectée dans son clan, même si elle est la fille illégitime du yarl, qu’il a eu avec une femme picte.
Au cours d’une excursion pour piller un monastère, Inga est trahie par l’un de ses frères d’armes qui essaie de la tuer en lui lançant une hache. Elle échappe à la mort, de justesse, grâce au cri d’alarme de l’un des moines. Cependant, gravement blessée, elle est laissée pour morte et abandonner de ses compagnons qui quittent les lieux chargés de trésor, sans elle.
Les moines, bien que contre le fait d’aider l’un de leurs ennemis même si c’est une femme, la recueille tout de même et charge un ancien guerrier picte, les ayant rejoint depuis peu, de lui prodiguer des soins. Cet ancien guerrier n’est autre que le moine qui l’a averti alors qu’il avait fait vœu de silence. Il s’occupe d’elle jusqu’à son rétablissement. Mais le guerrier finit par s’attacher à elle et garde secret le bon rétablissement de la jeune femme. Lorsque la nouvelle est finalement connue de tous, il décide de s’enfuir avec elle et devient son compagnon d’arme pour l’aider dans sa quête de justice.

La narration est à la troisième personne mais reste centrée sur nos deux guerriers, Inga, la belle viking et Taran, le puissant picte. De cette façon, l’histoire se dévoile petit à petit à l’instar des deux protagonistes principaux.

L’intrigue est très bien ficelée et est centrée sur la quête d’Inga qui cherche à obtenir justice pour l’épouvantable trahison dont elle a été victime d’une part et des réponses aux nombreuses questions qui la taraudent suite à cela.

L’univers est bien maîtrisé grâce aux nombreux détails sur les traditions vikings et tout ce qui concerne leur culture qui sont dispensés tout au long du roman. Cela montre l’impressionnant travail de recherche qu’a effectué l’auteur pour nous apprendre tant de choses avec passion.

Le rythme est assez rapide, certainement grâce à l’intrigue prenant et bien ficelée de ce roman et à cette histoire intéressante. Il n’y a pas de longueurs qui viennent alourdir la lecture.
La plume de l’auteur est fluide, précise et efficace. C’est avec ce livre que je découvre l’auteur et j’ai été agréablement surprise par son style.

Concernant les personnages, ils sont intéressants, touchants et attachants.
Inga est une jeune guerrière, forte, tenace, têtue et indépendante. Un personnage que j’ai pris énormément de plaisir à suivre d’autant plus que c’est un plaisir de voir une femme, guerrière qui plus est au coeur de l’intrigue.
Taran, lui, est un jeune guerrier picte ayant rejoint le chemin de la foi afin d’expier les mauvaises actions qu’il a été contraint de faire lorsqu’il était au service d’un noble. Sa rencontre avec Inga n’est, selon lui, pas due au hasard mais plutôt, le chemin que lui montre Dieu pour se racheter. Il devient un compagnon fidèle pour Inga.

Pour finir, j’ai beaucoup apprécié ma lecture. De l’aventure, des batailles, de l’amour, une intrigue bien ficelée avec des rebondissements et des révélations surprenantes, un mélange savoureux pour passer un très bon moment de lecture.

J’ai d’ailleurs eu une pensée pour la série viking que j’aime énormément, au cours de ma lecture, car Inga m’a rappelé Lagherta, femme au bouclier forte et indépendante comme elle.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +2
date : 25-11-2016
L’histoire débute à Kaboul, aux côtés de Fereiba, une jeune afghane, dont l’enfance est bien difficile. Elle n’a jamais connu sa mère, morte en couche le jour de sa naissance, et a donc été élevée par une belle-mère au tempérament particulier. Malgré le manque d’amour maternel, elle grandit sans jamais de plaindre de sa condition. Pleine d’illusions à l’enfance, elle cumule les désillusions à l’adolescence. Dans un pays où les femmes ne peuvent prendre leur vie en main sans dépendre d’un homme, Fereiba se bat pour avoir ce qu’elle souhaite et obtenir une vie meilleure. Pas malheureuse pour autant, c’est lorsqu’elle se marie qu’elle goûte vraiment au bonheur, elle devient institutrice, connaît les joies de la maternité et le sentiment d’être aimé.

Quelques années plus tard, Kaboul tombe aux mains des talibans et la vie perd ses couleurs. L’existence devient alors impossible, les femmes n’ont plus aucun droit et les règles se durcissent. Il est difficile pour Fereiba de continuer à aimer une terre qui pourtant la vue naître et grandir, quand règne le danger, la peur, la violence et l’oppression. La mort est partout, elle peut arriver à n’importe quel moment, sans prévenir. Un soir, son mari est emmené par les talibans et ne revient jamais chez eux. Elle apprend plus tard qu’il a été exécuté. A ce moment, elle sait que si elle veut survivre avec ses enfants, ils sont condamnés à partir loin de Kaboul. C’est ainsi que commence son long et périlleux périple pour rejoindre une terre promise, l’Angleterre, où elle retrouvera sa jeune sœur.

Le cœur de Fereiba est grand, mais il sera mis à rude épreuve au cours de ce périple. C’est pourtant, un sacrifice qu’elle est prête à faire pour ses enfants. Un geste plus que noble qui force l’admiration.
Malgré la peur et l’incertitude qui s’empare d’elle à chaque étape de son voyage, elle nous parle avec sincérité et courage. L’histoire de Fereiba est à l’image de tant d’autres, qui comme elle, doivent fuir leur pays, quitter leur famille, leur situation pour survivre. Un sujet brûlant qui fait écho à l’actualité.

La narration est à la première personne. Selon les chapitres, le point de vue change car c’est soit Fereiba, soit son fils ainé, Salim, qui raconte l’histoire.

L’ambiance est pleine d’émotions. La peur, l’angoisse, l’incertitude et la tension sont autant d’éléments qui font de ce livre, un récit touchant et bouleversant.

J’ai découvert la plume de Nadia Hashimi avec ce roman et j’en suis ravie. Sa plume est fluide, délicate, captivante, en un mot sublime. Elle réussit à dépeindre avec tant de réalisme et d’émotions le quotidien et le voyage dangereux d’une famille profondément touchante et attachante. On ne fait pas que lire ce roman, on le vit à chaque page. Elle nous décrit cette famille avec tant de poésie, de tendresse et de simplicité. C’est un voyage pour le cœur, pour l’esprit et pour nous ouvrir les yeux.

Le rythme n’est pas particulièrement rapide, bien que le livre se lise assez rapidement. La plume de l’auteur et cette tension perpétuelle qui règne dans le récit n’y sont certainement pas pour rien.

Concernant les personnages, ils sont sans contexte très attachants, complexes, empreints d’émotions, de lumière et de sincérité.
Fereiba est d’une force et d’un courage époustouflant, elle a une rage de vaincre et un sens du sacrifice hors du commun.
Salim, son fils ainé, est également au centre de ce roman. Il a lui aussi une grande force de caractère. Il permet de donner un point de vue différent à l’histoire et de compléter le récit.
Ils sont au cœur d’une odyssée sans pitié et pourtant ils ne lâchent rien du début à la fin. Ils ont vécu des épreuves qui auraient fait baisser les bras de plus d’un, mais gardent espoir et foi en l’humanité jusqu’à la fin.

Pour finir, j’ai pris le temps de savourer ma lecture, de penser à cette histoire, à ces personnages, à leur vie, à chaque fois que je quittais le livre. Profondément touchée, comment ne pas l’être d’ailleurs, c’est avec un regard nouveau que je sors de cette lecture. Toutefois, à la fin, je suis restée un peu sur ma faim, mais il reste un roman incroyable que je recommande sans hésiter.
Un roman magnifique, touchant, bouleversant, une pépite, un gros coup de cœur.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0


  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4