Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Babwine : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Insomnie Insomnie
Stephen King   
J'ai bien aimé, histoire très prenante mais il faut bien suivre !

par Cici
Le Cycle de Dune, Tome 1 : Dune Le Cycle de Dune, Tome 1 : Dune
Frank Herbert   
Que dire, sinon que Dune est à la SF ce que Le Seigneur des Anneaux est à la Fantasy. Un imaginaire riche (cela pourra en perturber certain(e)s) et une intrigue qui peut paraître classique, entre trahisons et complots, mais qui alimente le fabuleux monde de Franck herbert.
À découvrir ou à redécouvrir.
Côté adaptation cinématographique, comme je regrette que le projet d'Ajejandro Jodorowsky n'ait jamais abouti. Fan des illustrations de Chris Foss.

par Lektor75
La Guerre éternelle La Guerre éternelle
Joe Haldeman   
Nous sommes en 1997. William Mandella, membre d'un contingent d'élite de l'armée des Nations Unies, nous relate son expérience de soldat dans la guerre totale qui oppose la Terre à la première civilisation extraterrestre qu'elle rencontre : les Taurans. Ecartelé entre son incompréhension du conflit et son instinct belliqueux formaté par les autorités militaires, Mandella évolue de bataille en bataille, dans une guerre dont on n'entrevoit pas la fin, et dont on a presque oublié le commencement.
La Guerre éternelle passe pour un plaidoyer pacifiste, et à dire vrai, il en possède tous les ingrédients. Ecrit par un vétéran du Vietnam au moment où le conflit peinait à trouver une conclusion, ce roman, dont on imagine volontiers l'auteur abondamment barbu et chevelu, pourrait aisément être une dénonciation de l'absurdité de toutes les guerres à rallonge sans cause bien définie.
Le problème, c'est qu'à y bien regarder, il existe finalement assez peu de différences formelles entre La Guerre éternelle et un roman comme Etoiles, garde à vous ! , qui contribua (à tort ?) à forger l'image d'un Robert Heinlein va-t-en-guerre et tant soit peu fascisant. Attention, il n'est pas ici question de faire un procès d'intention à Joe Haldeman, mais de relativiser le message véhiculé par ce roman qui s'est tout de même vu attribuer le prestigieux doublé Hugo-Nebula.
Que nous raconte l'auteur, en fin de compte ? Une guerre entre la Terre et une race extraterrestre. Rien de bien nouveau : depuis des décennies, il s'extermine sur pellicule et sur papier des cohortes d'aliens tous plus laids et effrayants les uns que les autres. On s'apercevra vite que le récit d'Haldeman ne renouvelle pas spécialement le traitement de ce cliché de la science-fiction. Et ce ne sont pas les deux dernières pages du livre, où l'auteur assène l'évidence première que ce conflit vieux de plusieurs siècles (mais de quelques années seulement pour le narrateur, par l'effet de la relativité) était finalement absurde, qui nous convaincront de la portée contestataire de son message.
En extrapolant un tantinet, on pourrait à la rigueur distinguer quelques esquisses de critiques, dirigées non pas contre la guerre en tant que tragédie, mais contre l'armée en tant qu'entité. Malgré tout, là encore, la caricature n'est pas très novatrice ; elle est même un peu grossière : les officiers sont obtus, les massacres des combats répugnants, le conditionnement des soldats monstrueux, et suffocante la discipline à laquelle ils sont astreints... D'accord, mais malheureusement, l'écrivain ne réussit pas avec des mots ce que Kubrick accomplit à l'écran (dans des films célébrissimes comme Les Sentiers de la gloire, Dr Folamour, Orange mécanique, tous antérieurs à La Guerre éternelle, ou encore Full metal jacket). Haldeman aurait pu se servir de l'évocation de la guerre pour ériger un monument à la paix et à la non-violence. Au lieu de ça, il nous livre un énième récit de boucherie interstellaire ponctué par un dénouement simplet qu'on croirait destiné à nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Cependant, la lecture de ce livre peut se révéler très agréable au premier degré : l'argument scientifique est intéressant (avant d'avoir été militaire, l'auteur est tout de même physicien) ; un réel travail a été entrepris pour donner un peu d'épaisseur aux personnages et à l'arrière-plan social, et les parties d'action sont plutôt réussies. Mais ne faites surtout pas la même erreur que le chroniqueur en entamant La Guerre éternelle : n'espérez pas y trouver un message pacifiste subtil, et encore moins une dénonciation subversive. La déception me rend peut-être injuste, mais je ne peux m'empêcher de penser que si Haldeman avait été voyageur de commerce plutôt que vétéran des rizières, on lui aurait sans doute prêté beaucoup moins d'intentions et on aurait moins exigé de son roman.
Martiens, go home ! Martiens, go home !
Fredric Brown   
Qu'ils ont l'aire exaspérant ces petits martiens qui viennent nous envahir. Pas méchants, pas agressifs mais sacrément pénible.

En revanche, la lecture de ce roman est un vrai régale d'humour et vous assure une bonne partie de plaisir.

par Deniador
La soupe aux choux La soupe aux choux
René Fallet   
Livre très sympathique aussi marrant que le film avec une histoire loufoque et ces deux petits vieux si attachants, la meilleure adaptation cinématographique que j'ai jamais vu vraiment le livre a été totalement respecté, c'est plaisant. Vraiment un livre pour les amoureux du Glaude, de la Denrée et du Bombé.

par Lilinie
Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?
Philip K. Dick   
Un chef-d'oeuvre de science-fiction, tout simplement.
Réflexion sur l'être humain, sa psychologie, son humanité, dans un monde noir, pessimiste, sale (tellement propre aux obsessions de Dick), Blade Runner nous entraîne moins dans une chasse à l'homme que dans l'auto-introspection d'un homme, en proie à ses doutes et ses démons.
Notamment à cause de sa relation avec Rachel, qui va le mener à douter de son propre statut d'humain.

Le roman interroge aussi sur la définition même de l'Humain.
Par leurs ambitions, leur psychologie, les Nexus 6 ne sont-ils finalement pas plus humains que les humains eux-mêmes?
L'Homme est au centre du récit de Dick.Dans sa lumière comme dans son ombre.Ni glorifié, ni diabolisé.

Au-delà du "simple" roman de science-fiction (dont il est clairement un mètre étalon), Blade Runner est aussi un véritable essai philosophique particulièrement pertinent sur la nature humaine.
Une oeuvre culte, et à raison.

par Lonewolf
Soleil vert Soleil vert
Harry Harrison   
Tant de monde ayant vu le film m'ont recommandé ce livre ! Et bien sachez que les deux n'ont rien à voir (si ce n'est le thème de la surpopulation et du problème de la nourriture).

On suit bien Andy, un flic, mais sur les traces d'un meurtrier. Meurtrier accidentel, puisqu'il s'agit de Billy, un gamin qu'on suit également dans ses vagues tentatives pour survivre dans ce monde où plus personne n'a sa place, au final. Sans parler de Shirl, qui va devenir la petite amie superficielle d'Andy, et de Sol, auquel on ne s'attache pas vraiment, tant ce qui va lui arriver est évident dès le début du livre.

Et c'est à peu près tout. L'enquête en elle-même est loin d'être trépidante, elle trépigne même, puisqu'Andy est plus occupé à draguer Shirl ou a distribuer des coups de matraques dans les manifestations qu'à essayer de retrouver Billy.
La première partie du livre expose plutôt bien le phénomène de surpopulation mais se focalise sur l'enquête (qui n'avance pas, donc) ou des problèmes dans la police et l'histoire d'amour entre Andy et Shirl. La seconde partie est plus intéressante, avec les problèmes éthiques qu'elle pose à travers les lois, le manque de nourriture, la canicule puis le froid polaire, le rationnement de chaque chose, bref, l'anarchie la plus totale pour une planète bondée. Seulement, le dénouement m'a beaucoup déçu: ici, pas de twist.
[spoiler]Une balle perdue pour ce pauvre Billy qui y passe, Andy qui se retrouve rétrogradé parce qu'il a fait trainer l'enquête (son chef lui faisant allègrement porter le chapeau de ses propres fautes), Shirl se barre pour aller se faire entretenir ailleurs comme au début de l'histoire par un homme riche, Sol est dans la tombe, déjà oublié et remplacé par une horrible famille bruyante et sale en guise de voisins pour Andy, et bonne année 2000. C'est tout.[/spoiler] Niveau tension on repassera.

Bref, ce n'est pas un flop, mais pas loin. En effet, si le thème de la surpopulation m'a intéressé, l'histoire derrière ne suit pas. Rien ne se résout vraiment... Je vais continuer mes tribulations SF pour trouver d'autres petites perles, mais je ne peux pas dire que Soleil vert en soit une, vu que même le titre du livre n'est pas expliqué dans ses propres pages.

par Spika
Fight Club Fight Club
Chuck Palahniuk   
Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d'avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d'un constructeur automobile. Bien qu'en bonne santé, l'homme participe à divers groupes thérapeutiques, s'y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil... jusqu'à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l'inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu'à l'épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, "la douleur est la vérité, l'unique vérité". Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin...

Premier roman de Chuck PALAHNIUK, Fight Club est une critique acerbe de notre société de consommation, dans laquelle les hommes ne sont que des pions et qui n'ont d'autres solutions pour se sortir de ce marasme que de se révolter. C'est donc l'anarchie dans ce qu'elle a de plus brut que prône le trio de personnages, le Fight Club n'étant qu'une première étape, individuelle, vers un nouvel ordre, collectif celui-là, baptisé Projet Chaos. La destruction est-elle véritablement une solution ? Aucune réponse à cette question n'est donnée clairement dans le roman ; est toutefois suggéré le fait qu'il s'agit d'une voie royale vers la folie et les troubles dissociatifs de l'identité.
A cette thématique effroyable est associée une écriture brutale, toute en phrases courtes, images chocs, ellipses et flashbacks. Elle est particulièrement efficace pour mettre en valeur le malaise des trois protagonistes et contribuera à faire de ce roman une lecture qui ne pourra laisser indifférent.
Oscar Pill, Tome 5 : Cérébra, l'Ultime Voyage Oscar Pill, Tome 5 : Cérébra, l'Ultime Voyage
Eli Anderson   
Je trouve pas les mots pour qualifier ce dernier tome.L'auteur arrive très bien, encore une fois, à mélanger amour et action (même avec un ou deux passages quelque peu érotiques). Franchement, la fin, avec la dernière lettre de Berenice Withers, ça m'a fait pleuré. Je sais pas si je vais pouvoir commencer un autre livre, tellement j'arrête pas de penser à celui là, à ce qui c'est passé tout au long du livre, du début à la fin.J'ai juste eu une toute petite déception:Oscar et le prince noir ne se sont pas vraiment battus, [spoiler]Oscar a juste utilisé le quatrième pilier, et c'est tout[/spoiler]c'est vraiment la seule chose qui m'a un peu déçue. Mais malgré ce petit détail, je pense que je n'oublierais jamais cette série.
Sorceleur, Tome 5 : Le Baptême du feu Sorceleur, Tome 5 : Le Baptême du feu
Andrzej Sapkowski   
https://merveilles-livresques.fr/le-sorceleur-5-andrzej-sapkowski/

Si le tome précédent s’attardait du côté – presque exclusif – de Ciri, c’est tout le contraire qui va se passer dans ce tome. Nous avions suivi Ciri dans ses errements, et pendant ce temps, pour tout le monde, elle avait disparu. Et alors que certains pensent qu’elle a été capturé par Nilfgaard, Geralt part à sa recherche. Nous repartons alors à l’aventure de manière un peu plus classique et j’ai bien ce côté road trip. Mais la guerre fait rage et la petite troupe va devoir slalomer entre les escarmouches et les villages brûlés. Ce tome-ci se présente du coup vraiment comme un roman d’aventure et s’éloigne un peu du côté très politique des deux précédents. Évidemment, cet aspect politique et la guerre qui commence ont un effet sur Géralt, son trajet et ses compagnons.

On aime Géralt seul, mais on aime bien aussi le voir tenter de se sociabiliser. Comme toujours, c’est Jaskier qui l’accompagne et j’étais contente de retrouver ce personnage qui était assez absent des deux précédents. D’autres personnages vont les accompagner, de manière plus ou moins ponctuelle, et j’ai bien aimé ce côté petite troupe d’aventuriers. Quelques créatures plus ou moins étranges croiseront leur route et c’est aussi en ça que ce tome est un plus plus “classique”.

En parallèle des pérégrinations de Géralt, ce sont les magiciennes que nous sommes amené.e.s à suivre. On découvre où était passé Yennefer, et un peu plus encore l’influence de ces femmes sur ce monde, sa politique et sa magie. Tout s’imbrique petit à petit. Je sais, je dis ça à chaque volume, mais vraiment, ça prend de plus en plus de sens au fil des tomes.

En bref, un tome radicalement différent du précédent mais toujours aussi addictif! Hâte de voir ce que vont nous réserver les prochains tomes et comment se terminera cette saga.

par Sphinxou