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Extrait ajouté par la-voyageuse 2017-01-11T14:42:56+01:00

— Est-ce que tu es... ? Tu sais...

Quoi ? Amoureux ? J'ai carrément envie de rire en voyant sa moue dégoûtée. Ed n'a jamais été amoureux ou peut-être une fois à l'école primaire, il ne sait donc pas ce que c'est et n'a surtout pas envie de le savoir. Chez lui, même le mot est tabou.

— Est-ce que je suis quoi ?

— Ne me prends pas pour un con, j'ai bien vu la manière dont tu la regardes...

— Et je la regarde comment ?

Il me considère un instant d'un air entendu avant d’esquisser un sourire goguenard.

— Ouais, je le suis, lâché-je finalement.

Il siffle de manière exagérée, le visage barré d'un sourire moqueur.

— Putain, t'es vraiment dans la merde, mon pote.

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Extrait ajouté par anne-sou0309 2017-01-30T13:15:53+01:00

-Il a raison, tu sais.

Sa voix éraillée par le désir me sort de ma contemplation.

-Je ne vais faire de toi qu'une bouchée.

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Extrait ajouté par Folize 2017-03-24T20:29:15+01:00

Alors que je le dévore du regard, totalement interdite, je note chez lui un léger changement d'attitude. Je crois qu'il vient de me reconnaître. Son visage s’éclaire un instant avant d'aborder une expression interrogatrice.

- Qu'est-ce vous faites là ? me demande-t-il d'une voix douce.

- Je...

Pour la première fois de ma vie, je n'arrive pas à trouver mes mots. J'ai beau essayer de me concentrer sur ce que je voudrais lui dire, rien ne sort. Son regard électrique me cloue sur place. Son torse nu, luisant de transpiration attire mon regard et je déglutis péniblement. Les muscles dessinés de son corps ne sont ni trop fins, ni trop massifs et ses larges épaules ne gâchent en rien sa carrure de mannequin lingerie. Je peux jurer sur l'honneur que ce mec n'est pas retouché sur les photos que l'on peut voir sur le net.

Il doit faire, à vue de nez, un mètre quatre-vingt-dix. Son jogging en coton gris lui descend dangereusement sur les hanches, dévoilant ainsi ses abdominaux prolongés par un superbe V dont la moitié est caché par l’élastique de son pantalon. Une légère toison recouvre ses pectoraux, et au moment où je prends conscience d’être réellement excitée par sa vision, mes joues rougissent d'embarras.

- Pourquoi ne m'avez-vous pas appelé ?

Attendez une seconde... quoi ? Sa question me ramène instantanément sur Terre. Comment ça je n'ai pas appelé ? Est-ce qu'il veut dire que...

- Vous voulez dire que c'était votre vrai numéro ? demandé-je sidérée, sortant ainsi de mon mutisme ridicule.

- Il faut croire que oui... répond-il sans sourire. J'ai attendu votre appel, vous savez.

- Monsieur O'Shea, je ne crois pas que...

- Monsieur O'Shea ? me coupe-t-il en fronçant les sourcils.

- Savi !

Je lève les yeux vers Jack qui, tout sourire, se tient sur le pas de la porte en levant les bras de joie. Callahan se retourne vers son fils, puis de nouveau vers moi, sans trop comprendre pourquoi Jack vient de m'appeler par mon prénom.

- Attendez, ne me dites pas que vous êtes...

Je lui lance un regard désolé avant de le contourner et de rejoindre le petit qui sautille toujours sur le paillasson.

- Et Papa ? me demande ce dernier en regardant derrière moi.

- Il arrive, bonhomme. Allez viens, tu as soif ?

Je me laisse guider par Jack jusqu'à l'immense cuisine en me demandant encore comment je vais réussir à vivre sous le même toit que son père.

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Extrait ajouté par Steph-Anie 2017-01-13T09:13:33+01:00

En la regardant dans les yeux et en sentant mon cœur se serrer avec vigueur, je comprends que je joue à un jeu très dangereux. Les choses sont en train de m’échapper, de déraper méchamment. Je sens venir les complications à trois-cent kilomètres. Je sens mon putain de cœur s’ouvrir et enfler sous ses caresses et ses baisers, et la peur m’envahit.

Relax Cal, ce n'est que du sexe.

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Extrait ajouté par mymy37 2017-01-02T16:17:40+01:00

Je prends mon mal en patience et me range derrière de mannequin qui discute vivement oscillant entre l'anglais le russe. Manque de chance pour elles. J'ai étudié 5 ans la langue de Tolstoï à la fac c'est donc sans grande difficulté que j'arrive à capter les subtilités de leur conversation.

- je ne comprends pas pourquoi il est venu avec elle !pestel'une d'elles en examinant ses ongles parfaitement vernis. Tout le monde sait qu'elle va voir ailleurs. Comment peut-il être aussi aveugle?

- il n'est pas aussi avec que ça la preuve tu as vu comme moi la photo du Daily Mail! Rétorque l'autre d'un air condescendant.

- c'est qui cette filke d'ailleurs ?

- aucune idée ! Mais tu sais ce que ça veut dire ? Si elle, pourquoi pas nous ?

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Extrait ajouté par bellajessica 2016-12-29T23:41:39+01:00

— Nika, on mange quoi ? demande-t-il avec familiarité en tirant sur sa tunique.

— On dîne ou on déjeune, Jack, il n'y a que les animaux qui mangent. Retiens-le, le sermonné-je.

— On dîne quoi alors ? reprend-il avec son adorable petite voix.

Anika se met à rire doucement.

— Il faut bien que quelqu'un lui apprenne les bonnes manières à ce petit. Ce n'est pas sa mère qui le fera... et son père, Dieu le garde, ne peut pas tout gérer tout seul.

— Alors ? insiste-t-il en boudant.

— Jack ! dis-je en élevant la voix.

— Ne vous en faites pas, c'est un bon garçon. Ce soir, tu as droit à ton plat préféré.

— Des naans au fromage ?

Anika hoche la tête en souriant de son sourire édenté.

— Ouaiiiiiiiis !

Dans un élan de joie, il sautille jusqu'à moi.

— Tu aimes les naans au fromage ? Tu vas voir c'est trop bon !

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Extrait ajouté par mymy37 2017-01-02T16:18:01+01:00

Callahan est sur les nerfs. Cela fait deux jours qu'il oscille entre un calme austère presque inquiétant est une énergie débordante carrément épuisante. Je connaissais Call l'arrogant le protecteur ou encore le jaloux mais c'est bien la première fois depuis que je l'ai rencontré que je le découvre aussi nerveux. Il est absent pensif piégé dans les méandres de son esprit qui je le sais tourne à plein régime.

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Extrait ajouté par Claudia-51 2019-11-15T16:45:55+01:00

Les muscles de ses bras se tendent lorsqu'il paraît resserrer sa prise sur son sexe impressionnant. En voyant ses fesses et abdominaux se contracter, je devine qu'il est proche de la jouissance et quand je l'entends gémir dans un râle de plaisir un long « putaiiinnn », je ferme enfin les yeux.

Je n'avais jamais imaginé qu'observer un homme se branler pouvait être aussi sensuel... Quand j'ouvre les paupières, le gris de ses yeux me frappe de plein fouet et son regard encore voilé par l'excitation me fixe à travers la buée de la cabine de douche.

Nom de Dieu !

Sans comprendre comment, je traverse la chambre en courant pour m'enfuir.

Seigneur, il m'a vue.

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Extrait ajouté par 2000emma 2019-06-17T13:04:09+02:00

— Je suis venu parce que j'ai besoin de toi comme jamais je n'ai eu besoin de personne dans ma vie.

Tu m'es indispensable. Sans toi, je ne suis que la moitié d'un homme. Quand est-ce que tu vas comprendre que je suis à toi ? Mon cœur, mon corps, mon âme, même mes rêves sont à toi. Je t'aime, Savannah.

Putain, je t'aime comme un fou !

Le peu de cœur qu'il me reste se désintègre en entendant sa déclaration. Son expression tourmentée me bouleverse et m'ébranle jusqu'aux tréfonds de mon âme, apaisant avec douceur ses recoins blessés.

Ses sentiments, enfin dévoilés, agissent comme un baume réparateur sur les plaies de mon cœur. Je crois bien que je flotte. Mes pieds ne touchent plus terre et ma tête est clairement au milieu des étoiles. Plus rien ne peut m'atteindre, il m'aime. Il m'aime comme un fou !

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Extrait ajouté par Elouu 2018-12-26T00:48:20+01:00

Callahan est le premier à ne pas me considérer comme telle. Avec lui, pour la première fois de ma vie, je me sens enfin libre et moi-même. Avec lui, j'ai l'impression de valoir autre chose qu'un superbe et inutile physique. C'est comme s'il arrivait à lire en moi ce que personne d'autre n'a su lire auparavant, comme s'il avait compris qui je suis en réalité. Il me pousse dans mes retranchements, me challenge, m'étourdit et si notre relation ou ce qui s'en rapproche devait se terminer demain, je ne pourrais pas lui reprocher de m'avoir considérée comme une poupée de porcelaine.

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