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Extrait ajouté par MarinaRose 2020-06-18T08:43:45+02:00

– Tu es en train de me regarder dormir ? murmure Célian en gardant les yeux clos.

– Non.

Péniblement, il ouvre un œil, puis l’autre, et je ferme rapidement les miens en riant.

– Tu vas tomber amoureuse de moi encore plus vite que je le pensais, marmotte-t-il d’une voix endormie.

– Prends pas tes rêves pour une réalité.

– Tu dors déjà dans mon lit, objecte-t-il. Et tu portes une tenue plus qu’inconvenante.

Comme pour vouloir s’en assurer, il soulève le drap, révélant mes jambes nues. Je l’abaisse aussitôt, toute rougissante.

– Putain ! s’exclame-t-il, les yeux à présent grands ouverts. Tu es trop sexy dans mon tee-shirt, Aly. Comment ça se fait que je n’aie rien remarqué hier soir ?

– C’est juste un tee-shirt.

Je me sens à la fois gênée, terriblement gênée même, mais aussi flattée et, je dois l’avouer, un poil troublée par ce compliment réconfortant.

– J’ai hâte de voir ce qui se cache en dessous. (Dans un geste incroyablement sensuel, il retire la couverture afin de dévoiler mon buste, puis il attrape l’ourlet du tee-shirt pour caresser le tissu.) Même si j’arrive déjà à deviner, reprend-il, taquin. J’ignorais que ce tee-shirt était aussi fin, on voit vraiment tout à travers.

L’expression d’horreur qui traverse mon visage le fait rire. Saisie de honte, je dégage vivement sa main de ma hanche et rabats la couverture sur moi. Je baisse même la tête pour cacher mon visage, mais Célian m’en empêche en relevant mon menton d’un doigt. Tout à coup, il se redresse sur un coude pour me dévisager d’un air suspicieux.

– Tu empestes la menthe.

Oh merde !

Je lui réponds le plus naturellement du monde. Du moins, j’essaie.

– Bah, je me suis brossé les dents hier soir.

– Non, mais là, j’ai l’impression que tu as avalé une boîte entière de Tic-Tac. (Ses sourcils se froncent encore plus, puis il écarquille grand les yeux sans retenir un éclat de rire.) Attends, ne me dis pas que tu t’es levée ce matin exprès pour aller te laver les dents ?

– Je n’ai pas que ça à faire !

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Extrait ajouté par labibliothequedemarie 2021-08-23T09:39:17+02:00

« Ça commence quand, un couple ? Est-ce que c’est dès les premiers papillons dans le ventre ? Dès qu’on enchaîne les sourires à gogo ? C’est à partir du moment où on a les yeux qui pétillent, le coeur qui palpite et la respiration qui s’accélère ?

Parce que si c’est ça, je suis fichue. »

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Extrait ajouté par Emmatomme 2022-01-31T20:17:36+01:00

-Bordel, c'était quoi ça

-mon arme secrète, dis-je en souriant

-si tu me rélèves encore une autre de tes armes secrète, je vais devoir entrer en concurrence avec ton mec

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Extrait ajouté par labibliothequedemarie 2021-08-23T09:39:06+02:00

« On aura des désaccords, des hauts et des bas, et peut-être bien que tu m’en feras aussi voir de toutes les couleurs. Mais ce que je peux te promettre, en revanche, c’est que je ne ferai jamais quelque chose qui pourrait entacher notre relation, ou la détruire. »

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Extrait ajouté par labibliothequedemarie 2021-08-23T09:38:56+02:00

« Je n’avais pas prévu de tomber amoureuse de lui. Le fait est que ça m’est tombé dessus, comme une maladie. Et sûrement que ça doit être son cas à lui aussi. »

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Extrait ajouté par labibliothequedemarie 2021-08-23T09:38:44+02:00

« Chaque fois que je l’autorise à m’embrasser, mon cœur baisse sa garde. Je sens que Célian s’approche dangereusement de mon organe vital le plus précieux et le pire, c’est que je ne peux plus rien faire pour le protéger. »

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Extrait ajouté par MarinaRose 2021-08-11T19:59:13+02:00

– Tu as le choix entre… cet énorme sachet de Dragibus qu’on pourrait se partager à deux, m’annonce-t-il en le faisant jaillir de son dos, ou ces immondes biscuits allégés qui n’ont aucun goût, enchaîne-t-il avec une grimace.

Il reste debout, près de la porte et me jette les deux paquets qui font un vol plané avant de rebondir sur le lit, à quelques centimètres de moi. Mon regard se pose sur mes bonbons préférés, puis sur l’emballage « sans sucre, sans beurre ni gluten », et encore sur les petites billes colorées. La tentation est trop grande… je cède !

– Je te déteste ! dis-je en ouvrant brusquement le sachet.

Sur le moment, je le pense. Je plonge ma main dedans et en ressors toute une poignée que j’enfourne d’un coup dans ma bouche, comme une droguée du sucre.

Spoiler(cliquez pour révéler)– Et moi, je t’aime, putain.

Au lieu de mâcher mon bonbon, je l’avale et manque de m’étouffer. Je lève les yeux vers lui, son regard se plante alors dans le mien. J’ai l’impression que mon cerveau court dans ma tête pour assimiler le sens de ses paroles. C’est bon, les trois mots sont dits, et c’est lui qui les a prononcés en premier. Je l’aime aussi, depuis un petit moment déjà, mais je pensais qu’il s’écoulerait un temps infini avant qu’un de nous deux ne se décide à franchir le pas. Aussi, je n’ai pas préparé mon cœur à ce débordement d’émotions. La preuve, aucun mot ne parvient à sortir de ma bouche.

– D’accord… Oublie ces trente dernières secondes et fais comme si je n’avais rien dit.

Il se mord la lèvre et tire sur la petite mèche rebelle qui lui tombe sur le front. Un geste nerveux qui m’est familier.

– Je vais me doucher. Et peut-être me pendre avec le tuyau de la douche, qui sait, murmure-t-il plus bas.

Toujours muette, je le regarde s’enfermer dans la salle de bains. Une seconde… dix secondes… vingt secondes passent avant que je ne réalise enfin ce qui vient de se passer. Un immense sourire se pose sur mes lèvres et badaboum, je me laisse tomber en arrière sur le lit. Quand j’entends l’eau couler, je me relève et, sans un bruit, je pénètre dans la salle de bains. Célian doit être insensible à la chaleur, car il y a de la buée partout. Je l’observe un instant mettre sa tête sous le jet et profite de ce qu’il a les yeux fermés pour avancer. Sur la buée de la vitre de douche, j’écris :

« Je t’aime. »

Puis, j’attends qu’il rouvre les yeux, mais il n’en ouvre qu’un sur deux. Il sourit et m’ouvre la paroi de douche.

– À l’oral, ça donne quoi ?

– Je t’aime ?

Il rit et prend ma main pour m’embrasser à pleine bouche. Avant que je n’aie pu réagir, il m’attire avec lui dans la cabine et me place sous le jet d’eau. Je lâche un hoquet de surprise et me débats comme un diable pour sortir, mais il maintient fermement mon corps contre son torse, trempé. Maintenant, je le suis aussi.

– Qu’est-ce que… Qu’est-ce que…

À cause de l’eau qui tente de s’insinuer dans mes yeux, je les garde fermés. Je n’entends que son rire diabolique.

– Tu m’as fait baliser avec ton silence à la noix !

– J’étais surprise !

– Alors, rien de mieux qu’une bonne douche pour te remettre les idées en place.

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Extrait ajouté par MarinaRose 2021-08-11T19:53:15+02:00

– J’ai l’interdiction formelle de passer par ta fenêtre, me glisse-t-il d’un air amusé.

– Et je veux que tu respectes cette condition à la lettre ! confirme ma mère du fond du canapé.

Je pensais que rien ni personne ne pourrait me réconforter, mais j’avais tort. Célian et ma mère sont plus efficaces que n’importe quel remontant, même une glace au chocolat. Je ris, toujours blottie dans les bras du brun.

– Bien sûr ! dit-il en s’adressant à ma mère.

Puis, il se penche vers moi pour me murmurer discrètement à l’oreille.

– Merde ! Je viens de dire mon premier mensonge à ta mère.

– C’est pour la bonne cause.

Il me sourit, complice ; son regard malicieux en dit long sur le nombre d’interdits qu’il va braver pour moi. Après s’être éclairci la voix, il me demande, cette fois plus fort :

– Tu serais d’accord pour manger chez moi ce soir ? Ma mère me tanne pour te revoir.

– Eh bien…

Je m’échappe de son étreinte pour me tourner vers ma mère. Quand elle comprend que j’attends son accord, elle feint l’agacement.

– Non, Alayna. Pose-moi la vraie question ! Ce n’est pas tant ce repas qui t’intéresse, c’est plutôt le fait de dormir chez lui après, n’est-ce pas ?

– Pas du tout !

Maudit soit l’afflux sanguin qui me décrédibilise.

– Mais si. Ça va être la partie la plus intéressante de la soirée, souffle Célian, pas un brin gêné.

Je lui lance un regard qui signifie clairement : « Je sais que tu es très libéré sexuellement, mais c’est ma mère ! Alors, calmos. » Mais il semble ne pas saisir le message car il rit.

– Les fois d’avant, tu ne m’as pas demandé la permission, lance sournoisement ma mère.

Du coin de l’œil, elle guette ma réaction, qui ne tarde pas à venir. De nouveau, mes joues s’échauffent et, avant de détourner le regard, je vois un léger sourire jouer sur ses lèvres.

– Je n’ai jamais dormi chez Célian, tenté-je vainement.

– Oh, à d’autres ! Je suis peut-être vieille, mais pas totalement stupide. Je sais que c’est difficile à imaginer, mais j’ai été jeune avant toi.

Je pouffe, tandis que ma mère hausse un sourcil vexé. Comme je ne veux pas la contrarier, je me reprends. Il faut que je reste concentrée sur mon objectif.

– Donc… je peux ?

– File.

Un sourire victorieux s’affiche sur mes lèvres. J’observe Célian à la dérobée – lui aussi sourit. Je fonce vers ma chambre et fais mon sac pour la nuit, sans oublier ma brosse à dents. Quand je retourne dans le salon, ma mère est en train de sermonner Célian.

– Et attention, pas de conneries ! Je ne suis pas prête à devenir grand-mère tout de suite.

Vu la tonne de capotes que Célian cache dans son armoire, elle n’a pas de souci à se faire.

– C’est plutôt à votre fille qu’il faudrait dire ça. De nous deux, c’est elle la moins raisonnable.

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Extrait ajouté par MarinaRose 2021-08-11T19:51:17+02:00

– Il n’y a pas que ça, bien sûr. En plus d’être atypique, tu es une jolie fille. Et maintenant que j’ai vu cette jolie fille dans cette robe, celle que j’ai choisie, je risque d’avoir du mal à effacer cette vision de ma tête.

– Cette phrase de drague existe encore ?

– Oui, répond-il en riant. Et j’en ai tout un répertoire, si tu veux savoir.

– Fais-moi rougir.

– Très bien alors, c’est parti, dit-il en se mordant les lèvres pour ne plus rire. On m’a toujours dit de suivre mes rêves, alors ce soir, je te suis.

Je le regarde, bouche bée, les yeux écarquillés.

– Tu es sans voix ? Déjà ? Attends un peu, tu n’as encore rien vu. Merde, il y a un truc qui cloche avec mon téléphone. (Comme je ne réponds rien, Célian approche sa joue de la mienne et me chuchote à l’oreille.) Tu dois me demander : « Quoi ? »

Je m’exécute en souriant.

– Quoi ?

– Il manque ton numéro.

– Je n’ai jamais rien entendu d’aussi ringard.

– Tu n’aurais pas l’heure ?

Je sais d'avance que la réponse va être catastrophique, mais je me prête au jeu.

– Non.

– Parce que depuis que je t’ai vue, j’ai perdu la notion du temps.

– Putain.

– Tu as une carte ?

Je lève les yeux au ciel.

– Je me perds dans le bleu de tes yeux.

– Par pitié, arrête !

– Je suis perdu, reprend-il, sans écouter mes supplications.

Je secoue la tête, comme si j’étais exaspérée.

– Tu peux m’indiquer le chemin jusqu’à ton cœur ?

Mes yeux lui lancent des éclairs, mais il ne semble pas y prêter attention.

– Tu ne devrais pas porter de maquillage, c’est jouer avec…

– Si tu ne la fermes pas, je te couds la bouche !

– De toute façon, j’ai épuisé tout mon stock de phrases nulles.

– Il y en avait un paquet.

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Extrait ajouté par laurylaulo_45 2021-07-28T09:39:38+02:00

- Petit coeur, c'est bien ça ? Ta virilité ne l'a pas supporté, je l'ai vue se barrer à toute vitesse. Tu as réussi à la récupérer ?

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