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Extrait ajouté par Mihai_Diana 2018-09-08T00:13:17+02:00

– Tu es sûre de ce que tu fais ? demande Diego.

Si le fait qu’il se soucie de mon consentement éclairé me touche, je suis lasse que l’on me traite comme une petite fille qui ne sait pas ce qu’elle veut. C’est ainsi depuis mon enfance et il est temps que ça change.

– La seule chose dont je suis certaine, Diego, c’est que je ne veux plus entendre cette question. Désormais, ta bouche, tu dois l’utiliser pour m’embrasser.

Un sourire carnassier étire ses lèvres et son regard devient si intense que le rouge me monte aux joues. Je ne suis pas une débutante, mais cet homme-là est différent de tous ceux que j’ai connus. Il est unique. Et, à présent, il va devenir mien, juste pour ce soir.

Il m’embrasse de nouveau et ses mains descendent sur mes hanches. Il m’aide à me hisser. Mes jambes entourent sa taille tandis que mes doigts s’affairent toujours à ouvrir ses boutons.

Je quitte ses lèvres pour embrasser son torse, mordillant ses tétons l’un après l’autre, ce qui lui arrache un gémissement. Je sens sa virilité contre ma culotte et je suis déjà prête pour lui.

En même temps, dans une cabine d’ascenseur, ce n’est pas comme si nous avions le temps pour beaucoup de préliminaires. Cependant, pour ma plus grande déception, il me dépose à terre. Cela dit, il ne me donne pas le temps de protester.

– Tourne-toi.

Rien que pour le provoquer, j’obtempère d’un pas traînant, bien que je sois secrètement ravie qu’il me donne des ordres. Ma cage thoracique se soulève sous le rythme de ma respiration rapide. Je n’ai jamais été aussi excitée de toute ma vie. Alors, je sens ses doigts agiles sur ma nuque, quand il attrape la fermeture Éclair qu’il fait glisser le long de mon dos, jusqu’à mes fesses. Je retiens mon souffle et ma robe tombe à mes pieds. Je me tiens devant lui en culotte et en soutien-gorge sous la lumière verdâtre d’une cage d’ascenseur. La gêne liée à mon éducation bourgeoise particulièrement pudibonde fait irruption dans mon cerveau, et mon envie chute d’un cran. Quant à ma confiance en moi, elle a sans doute rejoint ma robe.

– Retourne-toi.

J’hésite entre lui obéir et me rhabiller fissa. Je peux toujours mettre fin à notre contrat et ne plus jamais le revoir.

– S’il te plaît, Emma. Laisse-moi te montrer comme tu es belle. Laisse-moi te montrer comme tu brilles.

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Extrait ajouté par Manon-46 2019-01-21T20:50:07+01:00

Il s'empare de mon menton et le lève pour me forcer à le regarder.

- Non, ne t'excuse pas. Ces paroles, je les ai méritées.

-Diego...

- Oui, je suis le salaud qui t'a fait croire que j'étais quelqu'un d'autre. Oui, j'ai profité de ta personne. Mais je t'assure que je suis aussi celui qui est tombé follement amoureux de toi. Celui qui serait prêt à se mettre en danger pour toi. Je t'aime, Emma.

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Extrait ajouté par loona10 2018-09-24T14:13:19+02:00

J’ouvre la porte et le pousse en avant, ce qui libère le timbre cristallin de son rire. Oui, je suis en manque. En manque de lui. Je ferme le battant et jette ma culotte devant moi. Elle atterrit au milieu du salon au moment où je lâche un terrible : « Et maintenant, j’espère que l’on va enfin pouvoir baiser tranquillement, bordel ! »

Il se fige, le visage horrifié. Je fais deux pas en avant pour mieux voir, et ce que je découvre me laisse sans voix. Trois paires d’yeux papillonnent entre mon amant, moi et ma culotte échouée sur le parquet. Mon Dieu. Je veux mourir. Maintenant. Gêné, Luc remonte ses lunettes sur son nez en faisant semblant de ne rien avoir remarqué, tandis que ce morfal de Michel enfourne une poignée de pop-corn dans sa bouche. Le pire, c’est l’immense sourire amusé de Carmela, à qui je viens d’offrir le plus merveilleux spectacle de toute sa vie.

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Extrait ajouté par loona10 2018-09-24T14:11:09+02:00

– Bonjour, nous salue le moniteur. Vous avez tous déjà fait du cheval, à ce qu’on m’a dit. Alors, je vais vous montrer à vos montures, et nous allons pouvoir faire un tour du propriétaire.

Bien sûr, une promenade en bateau ne suffisait pas. Il a fallu que Maryse conçoive l’idée de faire de l’équitation pour finir la journée, confiant l’embarcation au personnel navigant. Marie est rentrée avec eux. J’ai bien tenté d’en faire de même mais personne n’a accepté mes excuses foireuses.

Avec ses longs cheveux d’une texture bizarre attachés derrière sa nuque, son long visage et ses lèvres proéminentes, le moniteur est l’une de ces personnes dont on peut lire le métier sur la figure, tant il ressemble à l’un de ses équidés.

– Nous montrer à nos montures ?

Le formateur semble s’amuser de mon étonnement, puisqu’il sourit, laissant dépasser ses longues dents.

– Oui. Ce n’est pas l’homme qui choisit le cheval, mais le cheval qui choisit l’homme.

Je me demande combien d’argent me donnerait Renaud pour cette phrase digne de figurer dans l’une de ses chansons.

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Extrait ajouté par loona10 2018-09-24T14:10:08+02:00

– Vous allez commander quelque chose, les donzelles, ou vous êtes juste venues faire du tourisme ?

C’est un peu cavalier de la part du barman, mais il n’a pas tort.

– Deux mojitos, ordonne Carmela. Avec du sucre brun, pas du blanc.

Le barman, doté d’une moustache à la Hulk Hogan et coiffé d’un bandana tout droit sorti de Pirates des Caraïbes, dévisage mon amie qui, j’en suis certaine, rêve de se carapater sous le comptoir. Pour autant, elle reste droite comme un i, pas décidée à se laisser faire.

– Et que ça saute, ajoute-t-elle d’une voix incertaine.

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Extrait ajouté par loona10 2018-09-24T14:08:39+02:00

Je sens que je ne vais pas m’ennuyer, puisque j’ai pour compagnons de cellule un motard body-buildé, dont les bras sont plus larges que mes jambes, et trois filles plus proches du zombie que de l’humain. Tous les quatre me dévisagent comme si une corne m’était poussée sur le front. Il faut dire que, avec mon pyjama Pikachu et mon air innocent, je fais un peu tache. Cela dit, beaucoup de serial killers pourraient passer pour des enfants de chœur. Il suffit de voir Dexter et sa gueule d’ange. Bon, d’accord, c’est un personnage de fiction.

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