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"Chaton, pour que je me lève avant midi un dimanche rien que pour me taper une messe, faudrait que le service communication de ton Dieu élabore une putain de stratégie commerciale à base de bière et de films pornos."

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« Lorsque j’ouvre la porte d’entrée, je pile net sur le seuil. Juliette m’offre un spectacle terrible pour mon cœur et mes autres organes : à quatre pattes elle joue avec Whoosh, mais j’ai une vue imprenable sur son postérieur dépourvu de culotte, ou même du fameux caleçon passé la veille. J’en ai la mâchoire qui se décroche.

— C’est une invitation ? Parce que si c’est le cas, je l’accepte, hein. J’suis pas du genre à refuser.

Le timbre de ma voix me donne l’impression de ne pas avoir encore mué. Juliette sursaute et se relève illico, son tee-shirt large lui redescendant jusqu’à mi-cuisses. Elle doit s’être tout juste levée et n’avoir retrouvé que ça dans le foutoir de ma chambre pour éviter de se balader carrément toute nue… n’empêche que le choc a été rude pour mon petit cœur.

— Don ! 

— Juliette ! je l’imite avant de déposer mon fardeau – le petit déjeuner – sur le bar. »

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« — Couché !

— Hein ?

Bordel de merde. Je ferme un instant les yeux.

— C’est pas à toi que je parlais.

Je ravale tant bien que mal mon fou rire.

— Tu as un animal ? s’enquiert-elle, sincèrement curieuse.

Je regarde à nouveau mon service trois pièces.

— Oui. Et il n’écoute rien de ce que je lui dis.

— Tu as essayé de le dresser ?

J’en peux plus. J’en ai les larmes aux yeux.

— No…on, mais… le problème n’est pas là, il se dresse super bien. Au contraire, il est très fort pour ça. Rien à redire. C’est quand il faut aller se coucher que tout part en vrille.

— Je pourrais venir le voir et t’aider, si tu veux. Les animaux m’aiment bien, en règle générale.

Sa voix est si douce, si adorable ! Je suis désormais à genoux, frappant le sol de ma main libre pour m’aider à contenir mon hilarité.

— C’est… c’est une idée qui me plaît beaucoup. Beaucoup. Peut-être que toi, il t’écoutera ? Bon, je te laisse, Chaton. Ma journée a été rude.

— D’accord. À demain ! Bonne nuit, Don !

— Tehoovet ’aawmet.

L’innocence et la gentillesse sont des armes létales à ne surtout pas sous-estimer.«  Je libère illico ce fou rire, là, nu et allongé sur le revêtement glacé. Juliette va avoir ma peau. Sûr. »

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Conversation entre Chris et Don

« — Elle est trop bien pour toi.

Je lui lance un regard noir.

— J’imagine que tu parles d’expérience ? Les mauvais gars avec des nanas trop bien pour eux… du vécu, hein ?

C’est son tour de grimacer et j’en retire beaucoup de plaisir. Pas toujours les mêmes qui trinquent, bordel. Je l’épie du coin de l’œil alors qu’il semble chercher quelque chose dans ses poches. Il en sort un portefeuille qu’il ouvre afin de me donner une carte de visite. Je la saisis sans réfléchir, par réflexe.

— Comme tu viens de gentiment me l’envoyer dans la gueule, j’sais effectivement par quoi tu passes. Tiens, c’est mon numéro, si jamais j’peux te filer un coup de main.

— Pourquoi ?

Il est en train de passer du mode Terminator « Je te retrouverai, Sarah Connor » à celui de Mary Poppins « Aider les autres est toujours un plaisir ». Ce mec est difficile à suivre. Il hausse des épaules. »

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" Je suis foutu. Elle m'a plus que tapé dans l'oeil; elle s'est carrément faufilée sous la cornée."

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"Hein? Mon amie? Je suis scotché.Terrassé. Si on m'avait affirmé un jour que je serais mis K-O en deux mots par une vierge, j'aurais éclaté de rire, et ce, juste avant de défoncer la gueule du type qui aurait osé sortir une connerie pareille."

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« J'ai l'impression d'être possédé. Tu me possèdes tellement que le reste du monde s'efface. »

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr//

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je ne parle même pas de Law, vis à vis de Mel et de Juliette, parce que là ce que j'éprouve st proche de la fois où je me suis pris une balle dans l’arrière train. Tout aussi fantastiquement douloureux.

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Lorsqu'il s'agit d'argent, on ne connait jamais suffisamment les gens.

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