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Liste des extraits

Extrait ajouté par MiLn 2016-01-09T10:45:01+01:00

L'argent peut acheter un lit mais pas une bonne nuit de sommeil.

L'argent peut acheter une maison mais pas une famille.

L'argent peut acheter de la nourriture mais pas le bon goût.

L'argent peut acheter des machines pour entretenir le corps mais pas la santé.

L'argent permet de faire du commerce mais pas de s'acheter des amis.

L'argent peut acheter un titre mais pas l'ambition.

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-06T18:33:22+02:00

Six appartenait à cet industrieux essaim de petites mains venues des campagnes pour travailler en ville, elles étaient comme autant de fleurs sauvages dans un champ. Immortalisée par le pinceau du peintre, l'objectif du photographe ou les vers du poète, chacune de ces fleurs pouvait ensuite avoir les honneurs des cimaises dans les galeries huppées de la ville, ou rejoindre la précieuse collection d'un album ou d'un recueil. Mais parmi ceux qui admireraient cette fleur, combien seraient capables d'apprécier à leur juste valeur le sens de ses couleurs, la source de son parfum et l'aspiration de sa vie ?

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-06T18:29:55+02:00

Les Chinois racontent que lorsque la chance réunit deux êtres attirés l'un vers l'autre mais que le temps joue contre eux, leur amour ne pourra s'épanouir : c'est de l'amour charnel, il ne dure pas. L'amour qui donne aux êtres le temps de se connaître ne s'épanouira pas plus, s'ils n'ont pas la chance d'être attirés l'un vers l'autre : c'est de l'amour fraternel ou de l'amitié. Le grand amour n'existe que si la chance et le temps se conjuguent en harmonie pour permettre à deux êtres de former un couple.

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-06T18:26:53+02:00

Plus Six apprenait à connaître les étrangers et plus elle avait le sentiment que les Chinois étaient de loin les plus intelligents et les plus travailleurs. Prenons l'exemple de la langue : Tang lui avait expliqué que le mot anglais "tabou" venait en réalité du polynésien "tabu". Ainsi, tandis que les Chinois créaient eux-mêmes leurs nouveaux mots de toutes pièces en s'appuyant sur le sens et la logique, les Anglais, eux, se contentaient d'emprunter les leurs à d'autres langues. N'était-ce pas là un flagrant délit de paresse ?

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-01T14:15:30+02:00

Sa mère lui avait souvent dit : "Quand une femme ouvre la bouche, c'est une calamité. Rien ne sert de vanter ses mérites au monde entier, l'important est d'agir et non de parler."

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-01T14:14:11+02:00

Ingénieur Wu, qui avait grandi dans le silence de sa mère, montrait ainsi une profonde empathie à l'égard de filles comme Cinq qui, venues de villages dirigés par des hommes, ne recevaient que peu d'amour et d'attention. Il les comparait à ces brins d'herbe se frayant un passage dans les fissures des rochers pour capter la lumière du soleil, respirer, s'épanouir avant d'être battues par la pluie et le vent. Avec leurs brimades, comme il était facile pour ces hommes d'étouffer dans l'oeuf toute l'espérance de ces filles !

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Extrait ajouté par Croquignolle 2018-05-01T14:10:25+02:00

L'Imbécile heureux se situait dans un quartier très animé de la ville, à proximité du temple de Confucius dans la ruelle des Gardes Rouges. On racontait qu'au temps des Ming, cette rue était célèbre dans tout le bas Yangzi comme lieu de débauche et de prostitution. Plus d'une dizaine de maisons closes y avaient pignon sur rue et foisonnaient de courtisanes excellant dans les arts du chant et de la danse. Les clients qui pénétraient dans les cours de ces établissements devaient deviner le nom de la demoiselle sur laquelle ils jetaient leur dévolu, à partir d'extraits de poèmes des dynasties Tang et Song. Même les grands gaillards postés à l'entrée accueillaient et raccompagnaient leurs hôtes en leur récitant des vers : ceci assurait une sélection stricte et excluait tous les rustres n'entendant rien à la poésie ou n'ayant jamais vu la queue d'un pinceau de calligraphie.

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Extrait ajouté par MiLn 2016-01-09T10:44:27+01:00

N’étant pas allée à l’école, elle avait toujours laissé son instinct la guider, et le seul exemple qui lui avait été donné était celui de sa propre mère qui ne s’était jamais intéressée ni à ses joies ni à ses peines. Elle s’était contentée de lui apprendre ce qu’un homme considérait comme bon ou mauvais chez une femme. Jamais elle n’avait vu ou entendu qu’une mère et sa fille pouvaient se parler à cœur ouvert. Alors comment aurait-elle su partager la détresse de sa fille ?

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Extrait ajouté par Elhyandra 2015-03-23T18:19:04+01:00

Le père de Trois, lui, ne disait mot. Son visage fermé ne s'éclaira que lorsqu'il vit l'argent que Trois avait amassé à la sueur de son front. Il reçut le paquet de liasses avec un léger signe de tête, ses yeux s'embuèrent de larmes et il esquissa un sourire...

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