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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:19:27+02:00

Je m’élance vers lui, le prends sous un bras pour l’aider à se redresser.

– Relève-toi, je t’en prie, tu vas te faire mal  !

Il lève les yeux vers moi et éclate de rire.

– T’es sérieuse  ?

– Oui, pourquoi  ? Relève-toi, s’il te plaît.

– Je suis à tes pieds, des roses dans les bras, et tout ce que tu trouves à dire, c’est que je risque de me faire mal  ? Ma jambe ne m’a jamais fait autant souffrir que toi, Blanche.

Pardon  ?

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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:19:08+02:00

– Tu ne vas pas me faire l’amour  ?

– Non, Blanche, tu as mal, je ne te toucherai pas.

– S’il te plaît…

Là, c’est moi qui quémande.

– N’insiste pas  ! Je veux te prouver que je ne suis pas qu’une bite sans cœur.

Je lui tends mes lèvres, incapable de résister davantage.

– Si je te dis que je te crois, j’ai droit à un petit baiser.

– Un tout petit, alors…

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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:18:23+02:00

Dante, visiblement arrivé à la même conclusion et à bout de souffle lui aussi, quitte doucement mes lèvres. Il pose son front sur le mien et les mains de part et d’autre de mon visage. Nous mettons de longues secondes à retrouver une pleine maîtrise de nos sens.

– Dis-moi «  oui  », Blanche, sois à moi cette nuit. 

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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:18:08+02:00

Il s’approche encore, se laisse désirer. Il sait comment faire, il sait ce qu’il crée dans le corps d’une femme, il sait que goûter à ses lèvres nécessite d’aller plus loin, beaucoup, beaucoup plus loin. Dante deviendra rapidement, si je n’y prends garde, une drogue. Ma drogue. La plus dangereuse des drogues et la plus addictive. Comme toutes les drogues, elle me rendra dépendante.

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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:17:32+02:00

 – Tu fais partie de la famille, Blanche, nous aurions pu trouver une solution et remettre ce connard à sa place.

Sa voix est si douce, si chaude, si vibrante de compassion que je lève les yeux vers lui, surprise. Ce que je lis dans son regard amène des larmes dans le mien.

– J’aurais apprécié d’avoir quelqu’un pour me défendre. Je ne me suis jamais sentie aussi seule et désemparée de toute ma vie.

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Extrait ajouté par EloLML 2020-10-13T12:17:14+02:00

– Je ne suis ni une assistante sexuelle, ni une pute, rétorqué-je, oubliant pour un temps mon excitation et fermement décidée à ne pas me laisser intimider. Et je crois que tu n’es pas atteint au point de ne pas pouvoir te masturber  !

Ses iris deviennent encore plus noirs, presque implacables.

– Mets-toi à poil, ça me motivera  !

Putain, il le fait exprès ou quoi  ? Quel con  !

– Je sais ce que tu es en train de faire, Dante, mais sache que ça ne marchera pas avec moi.

– Ouais, je suis en train de me branler, tu veux vérifier  ? 

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Extrait ajouté par Matoline 2020-10-05T17:48:09+02:00

Chapitre 5 :

Blanche

«… Faut qu’il arrête d’apparaître de cette manière ! Soudain, des images s’imposent à moi, je l’imagine nu, sous la douche… et c’est d’autant plus excitant que je sais maintenant comment il est gaulé !

Nom d’un chien !

Stop ! On a dit « pro-fes-sion-nelle ! »

— Alors comme ça, ta vie n’est pas terrible ? Pourquoi ?

— Hein ?

J’ai presque envie de secouer la tête pour que les pensées libidineuses qui s’accrochent à mon cerveau se tirent. Vite ! Ou je serai moi-même une grenade prête à être dégoupillée.

Je me reprends.

— Ma vie ne te regarde pas, Dante !

— Trop tard ! Tu as piqué ma curiosité.

C’est pas faux ! Je me suis laissé aller, je n’aurais pas dû ! Dante est un patient comme un autre.

Ça aussi, c’est faux et tu le sais ! ricane une voix quelque part dans ma tête. Il est clairement le plus beau patient dont tu aies eu à t’occuper de toute ta carrière ! Et il te fait de l’effet ma belle !

Rhaaa, stop !... »

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Extrait ajouté par Matoline 2020-10-05T17:46:51+02:00

Chapitre 2:

Dante

« … Connerie ! Je veux juste qu’on me foute la paix !

— Est-ce qu’au moins, tu prends ton traitement ? demande encore Amos.

Non !

Je n’en veux pas !

Je veux souffrir.

Pour expier, peut-être…

— Putain, Dante ! Tu as mal à chaque fois que tu respires, s’énerve Pâris.

— Peut-être, mais ça veut dire que je suis vivant !

Mon petit frère s’agenouille pour me dévisager tandis qu’Amos pose sa main sur mon épaule pour m’assurer de son soutien. Je sais ! Je sais que je peux compter sur eux...»

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Extrait ajouté par CrystalM 2020-10-04T21:32:29+02:00

Chapitre 1

Blanche

Victoire, ma sœur, se tient au pied de la passerelle lorsque je passe la porte du jet que m’a envoyé mon beau-père, le célèbre armateur grec, Stávros Onakis.

J’inspire à pleins poumons. Un intense sentiment de liberté m’envahit.

Enfin… toute cette merde est derrière moi !

J’ai l’impression de respirer pleinement pour la première fois depuis des mois.

Après un regard circulaire, je me rends compte à quel point cet endroit m’a manqué. Kerios, l’île appartenant à mon beau-père, est toujours magnifique mais là, sous le soleil radieux de ce début juillet, elle est encore plus sublime ; un vrai petit coin de paradis.

Il y a tout juste un an, quand notre mère nous a annoncé lors d’un dîner dans une brasserie parisienne qu’elle allait se remarier avec un homme plus âgé qu’elle de quinze ans qu’elle venait tout juste de rencontrer sur le Net, Victoire a été tellement bouleversée d’apprendre en l’espace de deux secondes que notre mère allait de 1, l’épouser quinze jours après, de 2, partir vivre en Grèce, et de 3, emmener dans ses bagages notre petite sœur de 8 ans, Juliette… qu’elle a quitté le restaurant précipitamment.

Pour ma part, même si la nouvelle ne m’enchantait guère – notre mère partait vivre à des milliers de kilomètres, il y aurait une mer entre nous et ma petite sœur allait me manquer ! – contrairement à Vic qui ne sait pas canaliser ses émotions, j’ai l’habitude de faire face aux aléas de la vie, alors j’ai géré !

Stávros est grec, richissime et père de trois fils. Nous avons donc hérité de trois stepbrothers, tous plus beaux les uns que les autres ! De vraies bombes ! Clairement, la génétique ne s’est pas foutue de leur gueule : grands, bruns, super bien foutus, la peau hâlée, et pour deux d’entre eux, Dante et Pâris, de superbes yeux verts, tandis qu’Amos a les yeux très noirs. Dante, l’aîné, est destiné à reprendre le flambeau des affaires familiales, il est séparé et père d’un petit garçon de l’âge de Juliette, Adonis ; Amos est acteur de séries américaines ; et enfin Pâris, tout juste diplômé en ingénierie financière, est destiné lui aussi à bosser pour les chantiers Onakis.

Je descends les marches en veillant à ne pas m’étaler, lâche mon sac, et nous tombons dans les bras l’une de l’autre. Six mois sans se voir, même si nous nous appelons régulièrement, c’est long ! Beaucoup trop long ! La France est triste sans elle. Alors, peu importe les raisons qui m’amènent ici, je suis infiniment heureuse de retrouver ma sœur.

– Tu m’as manqué ! dit Vic en se serrant contre moi.

– Toi aussi, tu m’as manqué !

Si tu savais à quel point…

Source : kobo.com

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Extrait ajouté par allie 2020-09-24T18:33:27+02:00

– Je n’ai pas besoin de toi. Tire-toi !

Pardon ?

– À moins que tu n’aies envie de remplacer ma main ?

Quoi ?

Aurait-il changé au point de devenir un parfait connard, ou l’était-il déjà avant ?

– Je ne suis ni assistante sexuelle, ni pute, rétorqué-je, oubliant pour un temps mon excitation et fermement décidée à ne pas me laisser intimider. Et je crois que tu n’es pas atteint au point de ne pas pouvoir te masturber !

Ses iris deviennent encore plus noirs, presque implacables.

– Mets-toi à poil, ça me motivera !

Putain, il le fait exprès ou quoi ? Quel con !

– Je sais ce que tu es en train de faire, Dante, mais sache que ça ne marchera pas avec moi.

– Ouais, je suis en train de me branler, tu veux vérifier ?

J’ai dû lui sembler ingénue lors de nos précédentes rencontres pour qu’il pense que le sexe me fait peur, ce qui n’est pas le cas.

– Tu m’as coupé dans mon élan, tu me dois bien ça, non ?

– Provocateur ! lâché-je, en soudant mon regard au sien.

– Voyeuse ! répond-il du tac au tac.

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