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– Ta mère serait très fière de toi, chuchote mon père en m’embrassant sur la joue.

J’acquiesce en souriant. Ma mère me manque terriblement. Elle n’a jamais été le type de mère « cool » ou « à la mode ». Elle était une mère douce, aimante, surprotectrice. Elle aurait commencé par détester Bennett. Je ris en y pensant. Elle l’aurait trouvé arrogant, m’aurait conseillé de trouver quelqu’un qui puisse m’apporter davantage, qui me ressemble plus, qui soit plus disponible émotionnellement. Et puis elle l’aurait vu me regarder quand il baisse la garde, me caresser la tempe ou m’embrasser discrètement la main et elle aurait réalisé que j’ai trouvé le seul homme, à part mon père, qui m’aime plus que tout au monde.

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– Je te propose du sexe. Du sexe torride, transpirant, par terre. Je t’ai même proposé de te faire une pipe. Et tu veux plier des feuilles de papier. De nous deux, qui est le rabat-joie ?

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- Un simple oui ou non aurait suffi.

- Et un ta gueule ?

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" Mon père étreint mon bras et serre plus étroitement ma main dans la sienne :

- Tu es prête, mon cœur ?

J'avale ma salive. Je réponds dans un souffle :

- Non.

- Tu n'es plus sûre de vouloir épouser ce Benson ?

Je le regarde en riant.

- Non, je n'ai aucun doute à propos de Benson. Tu vois... après les catastrophes de ces deux derniers jours, je suis inquiète. Et si un tremblement de terre ou un tsunami s'amorçaient au moment où je me décide enfin ?

- Eh bien, il y aura un tremblement de terre ou un tsunami. Mais tu ne peux pas contrôler les éléments, pas plus que tu ne contrôles tes sentiments. Donc, tu te maries ou on va boire une bière dans un bunker ?"

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Sans chaussures, je suis beaucoup plus petite que lui.

Parfois, cela m'irrite de ne pas pouvoir le regarder dans les yeux, surtout pour notre danse de mariage.

Je me hausse sur la pointe des pieds, me laisse bercer dans ses bras. Au bout de quelques minutes, il m'attrape par la taille et me soulève pour que nous soyons face à face.

- C'est mieux comme ça ?

- Oui.

Je tire sur ses cheveux et l'embrasse.

Les flashes se déclenchent autour de nous, j'imagine les centaines de photos de Bennett qui me porte et me fait tourner en dansant, mes pieds sales - qui sont la preuve de la perfection de ce mariage - bien en évidence.

Le morceau se termine, mais Bennett me garde encore quelques instants serrée contre lui.

- Je t'aime, dit-il en m'embrassant sur tout le visage.

- Moi aussi.

- Bordel de merde. Tu es ma femme.

J'éclate de rire :

- Nous sommes mariés. C'est fou. Qui a permis qu'une chose pareille advienne ?

Il ne sourit pas même un petit. Ses yeux s'obscurcissent, sa voix devient grave.

- Je vais te défoncer tout à l'heure.

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J’éclate de rire, je roule sur lui en glissant mes doigts dans sa masse de cheveux transpirants et merveilleux. Je l’embrasse sur la bouche, profondément, amoureusement ; je voudrais le dévorer. Je l’embrasse parce qu’il me fait rire, parce qu’il me fait crier. Je l’embrasse parce qu’il est la seule personne qui me comprend vraiment, parce que son caractère est aussi impossible que le mien – à se demander comment nous parvenons à nous mettre d’accord. Je l’embrasse parce qu’il est Bennett

Ryan, mon Beautiful Bastard.

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Il me stoppe net à

mi-chemin, à la frontière d’où l’herbe atteint le sable.

— C’est la métaphore parfaite, dit mon père calmement, en embrassant mon nez. J’ai fait la moitié

avec toi, ma chérie, tu fais le reste.

Il embrasse ma joue et puis me relâche et je cours à fond le reste de la descente de sable parsemé

de pétale et me jette dans les bras de Bennett. Les appareils photos cliquent tout autour de nous, et les invités crient leur approbation alors que Bennett me fait tournoyer en petit cercle lent, mon visage dans son cou et sa bouche ouverte et pressée sur mon épaule. Je peux imaginer à quoi nous ressemblons : même pas encore mariés, serrant chacun l’autre comme si nos vies en dépendaient, mes pieds sont exposés lorsque Bennett me tourne, le pantalon noir avec de la boue et morne contre le blanc parfait de ma robe.

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Bennett et Chloé, M. Ryan et mademoiselle Mills, M. Mills et Mme Ryan. Mari et femme. Bastard et Bitch.

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Qu'il aille en enfer, lui et ses clins d'oeil sexy.

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La musique change et j’entends le son de trois cent cinquante corps se lever, un soupir collectif qui traverse les invités. J’ouvre les yeux juste lorsque tout le monde se retourne pour voir la mariée au bout de l’allée. Ma Chloé. Tout semble se régler à la fois et pour la première fois de ma vie, absolument rien d’autre n’a d’importance.

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