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Quand êtes-vous sortis tous les deux pour la dernière fois ? demande George.

– Depuis Annabel ? Jamais.

À son tour de lever les sourcils.

– Tu viens de mettre le doigt sur votre problème, mon cœur.

– On parle seulement de sexe de qualité ici ? demande Chloé. Parce que ce n’est pas comme si Annabel pouvait avoir une idée de ce qui se passe.

– Certes, reprend George, mais il est sûrement plus difficile de baiser comme des animaux en rut avec un bébé endormi deux portes plus loin. Vous avez besoin d’espace.

Il a vu juste.

– J’aime mon bébé plus que tout au monde, mais je ne veux rien sacrifier. Je veux baiser mon mari jusqu’à lui faire oublier son prénom.

Le silence se fait autour de la table.

Je demande en riant :

– Trop cash ?

– Jamais, réplique George. Nous sommes en train d’imaginer la scène.

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" La vaisselle est faite, l'appartement rangé. De la chambre d'enfant me parvient la berceuse que fredonne Sara. J'adresse une prière silencieuse au dieu des Enfants Endormis parce qu'en passant devant moi, Sara m'a lancé le regard.

Le regard Attends-moi pour t'endormir.

Le regard Voir notre bébé assoupi sur ton torse musclé ne m'a toujours pas lassé.

Le regard J'ai envie de toi, j'ai très, très, envie de toi.

Putain, j'ai de la chance.

Sur la table basse du salon, mon téléphone se met à vibrer. En voyant le nom qui s'affiche sur l'écran, je ne peux m'empêcher de sourire. Je lance à mon frère :

- Bonsoir, ici l'homme le plus heureux du monde !

Silence.

- Tu fais vraiment exprès d'être insupportable en permanence ? réplique-t-il à l'autre bout du fil.

- Bien sûr. Bon abrège, je suis sur le point de passer à la casserole."

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-Comment va la femme de ma vie?

Sara sourit à Annabel.

-Elle va mieux.

J'humecte mes lèvres en étudiant son expression.Elle s'est détendue à l'instant où elle a pris notre fille dans ses bras.

-Je voulais dire toi.

Interrogateurs, ses grands yeux bruns croisent les miens.

Elle éclate de rire.

-Tout va bien de mon côté aussi.

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« Je m’apprête à répondre à Will pour lui dire qu’on rentre, mais tout à coup… Je regarde l’écran avec horreur. Quand je jonglais entre l’appareil photo et les messages… Bon sang, j’ai envoyé une des photos de la tête de Max entre mes jambes à Will !

– Oh ! mon Dieu ! (Je grogne en tendant mon téléphone à Max pour qu’il voie par lui-même.) Plus jamais je ne gérerai les photos.

Je roule sur l’oreiller en me lamentant. Max lit le message de Will et éclate de rire : D’accord… Je ne m’attendais pas à une réponse aussi cash mais le message est reçu. Prenez votre temps. On s’en sortira avec cette histoire de lait. »

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Je me redresse pour regarder la scène et l’immortaliser, mais un nouveau message apparaît.

Frustrée, je soupire. Je suis à deux doigts de pleurer.

Elle refuse le biberon. Tu es sûre qu’elle a encore faim ? Il semble impensable qu’un être humain engloutisse une telle quantité de nourriture. Si tu compares sa taille au nombre de litres de lait qu’elle ingère…

– Qu’est-ce qu’il veut encore, putain ! s’exclame Max.

– Annabel refuse de manger. (Il se laisse tomber dans le lit.) Max, je commence à penser que ça ne fonctionnera jamais.

Je ne vais jamais réussir à avoir un orgasme et tu vas devoir t’habituer à vivre les couilles bleues.

– N’importe quoi. Donne-moi cinq minutes. Je peux le faire, je te le promets.

Ça ne sert à rien. Je le désire – je le désire tellement –, mais je n’arrive pas à détacher mon esprit de mon petit bébé qui pleure à la maison, et qui a faim.

Nous restons allongés pendant quelques instants, en tentant de calmer nos respirations et le reste, avant de nous lever.

– On y arrivera, Princesse, dit Max en m’embrassant sur le front. Nous avons le temps.

Je m’apprête à répondre à Will pour lui dire qu’on rentre, mais tout à coup… Je regarde l’écran avec horreur. Quand je jonglais entre l’appareil photo et les messages… Bon sang, j’ai envoyé une des photos de la tête de Max entre mes jambes à Will !

– Oh ! mon Dieu ! (Je grogne en tendant mon téléphone à Max pour qu’il voie par lui-même.) Plus jamais je ne gérerai les photos.

Je roule sur l’oreiller en me lamentant. Max lit le message de Will et éclate de rire : D’accord… Je ne m’attendais pas à une réponse aussi cash mais le message est reçu. Prenez votre temps. On s’en sortira avec cette histoire de lait.

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Je murmure :

- Que se passe-t-il ?

Max s'écarte et je distingue Niall, la chemise déboutonnée, pieds nu, qui berce sa nièce. Fascinée, Annabel le contemple.

- Je n'en crois pas mes yeux. Elle est déjà amoureuse de lui. Je ne suis pas surprise, mais...

- Chut, mon cœur, murmure Niall en l'embrassant doucement sur la joue.

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Les câlins de Niall sont impressionnants. Il se penche et m'enlace totalement. Je suis à deux doigts de tomber en pâmoison.

- Je comprends pourquoi il est fou de toi.

- Fou, le mot est faible... renchérit Max.

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[Max]

Aussi délicatement que possible, je détache le porte-bébé de mon cou et allonge Annabel à côté de Will. Elle sursaute, remue ses bras et ses jambes, puis se rendort.

Will la regarde comme si j'avais posé une énorme coquille d’œuf à côté de lui. Les mains crispées sur ses genoux, il la fixe comme si elle allait exploser. Même s'il la voit tous les week-ends depuis sa naissance, il a encore l'impression que lui souffler dessus pourrait la briser en mille morceaux.

- Depuis quand es-tu si nul avec les enfants ?

- J'adore les enfants. Mais elle est tellement petite.

- Pas du tout. Elle est énorme.

- Tu vois ce que je veux dire.

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- Décidément, mes deux femmes sont sublimes.

- Facile, Annabel est le plus beau bébé du monde.

Défendue, gaie, Sara me sourit. Comme si elle savait depuis le début que nous allions y arriver.

J'embrasse ma fille sur la joue. Au contact de sa mère, elle s'est tout de suite calmée.

Je chuchote :

- Tu as hérité de la sensibilité de ton papa. Désolé, ma chérie. Mais comme tu es aussi forte que maman, tout ira bien pour toi.

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J'éclate de rire et réponds en neuf messages successifs :

Pas

Besoin

De rejeter

Ta

Frustration

Sur moi

Petite

Bite

Rabougrie

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