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« - Il y a une fille, Papa.

Il souria un peu :

- Une fille.

- Elle me déteste, et je...

- L'aime ?

- J'en sais rien. Je ne sais pas... Je veux dire... Comment peut-on savoir ?

Son sourire s'étira :

- Quand tu en parles à ton vieux père parce que tu ne sais pas quoi faire d'autre.»

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« Un de ces jours tu vas tomber amoureux, mon fils. Ne te range pas avec n'importe qui. Choisis la fille qui ne cèdera pas facilement, celle pour laquelle tu devras te battre, puis n'arrête jamais de te battre. N'arrête jamais de te battre pour ce que tu veux.»

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« - C'est terminé. Retourne chez toi.

- Tu es mon chez moi.»

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- T'es amoureux d'Abby.

- Pfff, n'importe quoi. Tu t'invente ça pour ne plus penser a America.

- Tu nie?

Il me fixa, imperturbable, et j'eus toutes les peines du monde à éviter son regard.

Une longue minute s'écoula. Mal à l'aise, je changeais de position sans dire un mot.

- Qui c'est qui fait la tarlouze la, maintenant?

- Va te faire foutre.

- Reconnais-le.

- Non.

- Non, tu ne nies pas que tu es amoureux d'Abby ou non, tu refuses de l'admettre?

- ... et alors?

- JE LE SAVAIS! s'exclama Shepley en se levant d'un coup, renversant son tabouret.

- Je... s'il te plaît... fermes-la Shep.

Shepley pointa un doigts sur moi tout en se dirigeant vers sa chambre.

- Tu viens de le reconnaître. Travis Maddox est amoureux. Je crois que j'aurais tout entendu dans ma vie.

- Fermes-la et met ta culotte en dentelle, Faut qu'on y aille!

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« - J'ai besoin de te l'entendre dire. J'ai besoin de savoir que tu es mienne.

- Je suis tienne depuis la seconde où on s'est rencontrés.»

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- Tu peux l'acheter ton clebard... ( j'étais aux anges. Génial! Victoire! ) ...à condition de reconnaître que tu éprouves des sentiments pour Abby.

Je me rembrunis. Bordel de Merde! Défaite!

- Reconnais-le, insista Shepley.

Quel enfoiré. Il allait me pousser à le dire.

[...]

- Elle me plaît, lâchai-je sans desserrer les dents.

Shepley mit unë main en cornet autour de son oreille.

- Comment? J'ai pas bien entendu, la?

- T'es un connard! T'as bien entendu, la?

- Dis-le.

- Elle me plaît, OK?

- Ça suffit pas.

- J'éprouve des sentiments pour elle. Je tiens à elle. Beaucoup. Je ne supporte pas son absence. Ça va? T'es content?

- Ça ira pour l'instant. À plus ma chochotte.

- Va chier, grommelai-je.

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Extrait ajouté par Folize 2014-10-16T17:36:28+02:00

— J’ai besoin d’elle, c’est tout. C’est si bizarre que ça de penser qu’elle est vraiment cool et de ne pas avoir envie de partager ?

— Tu ne peux pas partager si elle n’est pas à toi.

— Qu’est-ce que j’y connais, moi, au couple ? Tout ce que je vois, c’est toi, Shep. Toi et tes histoires compliquées et obsessionnelles. Si elle rencontre quelqu’un et se lance dans une relation, je la perdrai.

— Alors sors avec elle.

Je secouai la tête.

— Je suis pas encore prêt.

— Pourquoi ? T’as la trouille ?

Il me jeta un torchon à la figure. Je me mis à triturer le tissu.

— Elle n’est pas comme les autres, Shepley. Elle est vraiment bien.

— Alors qu’est-ce que t’attends ?

Je haussai les épaules.

— Juste une raison supplémentaire, je crois.

Une grimace désapprobatrice me répondit, Shepley mit le lave-vaisselle en marche. Un mélange de bruits mécaniques et aquatiques emplit la pièce.

— C’est bientôt son anniversaire, tu sais, lança Shepley en se dirigeant vers sa chambre. Mare voudrait organiser un truc.

— L’anniversaire d’Abby ?

— Oui. Dans un peu plus d’une semaine.

— Alors il faut qu’on fasse quelque chose. Tu sais ce qu’elle aime, toi ? America a des idées ? Il va falloir que je lui trouve un cadeau. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui offrir, putain ?

Shepley sourit en refermant la porte de sa chambre.

— Tu vas bien trouver, va. On a cours dans cinq minutes. Je t’emmène ?

— Non, je vais essayer de voir si j’arrive à faire remonter Abby sur ma moto. Pour l’instant, c’est la seule façon que j’ai de me retrouver entre ses cuisses.

Shepley éclata de rire et referma sa porte.

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- Tu veux une bière?

- Ouais, buvons à l'amitié.

- Donc tu vas continuer à traîner avec elle? Pourquoi? C'est pas un peu de la torture?

Oui. Cela ressemblait un peu à de la torture, mais ce n'était pas aussi douloureux que de la regarder de loin.

- Je ne veux pas qu'elle finisse entre mes pattes... ni entre celles d'un autre connard.

- Autant dire que tu veux qu'elle reste seule. C'est ouf ton truc.

- Va me chercher ma bière et ferme-la, Shep.

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Je finis même par deviner assez précisément quels étaient les jours où il valait mieux ne pas trop la gonfler, ce qui, heureusement pour Shepley, correspondaient aux jours où il ne fallait pas emmerder America non plus. De cette façon, nous avions trois semaines de tranquilité plutôt que deux, et nous pouvions nous prévenir l'un l'autre quand les Anglais allaient débarquer.

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« Quelques secondes s’écoulèrent, puis Maman se détendit. Elle inspira, et se lança une nouvelle fois.

— Peux-tu faire cela pour Maman ? Peux-tu te souvenir de ce que je vais te dire ?

Je hochai la tête encore une fois, et elle leva la main vers ma joue. Sa peau n’était pas très chaude, et très vite sa main se mit à trembler, avant de retomber sur le lit.

— D’abord, c’est normal d’être triste. C’est normal d’éprouver des choses. Tu dois te souvenir de cela. Ensuite, reste un enfant aussi longtemps que tu le pourras. Joue, Travis. Amuse-toi. Fais le fou, et avec tes frères, prenez soin les uns des autres. Et de votre père, aussi. Et même quand tu seras grand et que tu partiras vivre ta vie, ce sera important de revenir à la maison. D’accord ?

Ses yeux étaient devenus vitreux. Ma tête ne cessait de monter et descendre, tant j’étais soucieux de lui faire plaisir.

— Un de ces jours, tu tomberas amoureux, mon garçon. Ne te contente pas de n’importe qui. Choisis la fille qui ne te cédera pas facilement, celle pour « qui tu devras te battre. Ne cesse jamais de te battre pour ce que tu désires.

Elle se tut un instant, essoufflée, puis reprit :

— Et surtout n’oublie jamais… jamais… que Maman t’aime très fort. Même si tu ne me vois pas. Je t’aimerai toujours. Toujours.

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