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Bibliothèque de bebi : Ma PAL(pile à lire)

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Amityville, la maison du diable Amityville, la maison du diable
Jay Anson   
une histoire qui fait passer des nuits blanches...
L'Australienne L'Australienne
Nancy Cato   
A la fin du siècle dernier ,dans les alpes australiennes.
Délie gordon a une passion la peinture.
Mais elle va renconter de nombreux obstacles et les tabous d'une société farouche.
Elle va aimer trois hommes:Adam son jeune cousin,Brenton le capitaine du Phyladelphia et Allistair un riche amateur d'art.
Malgré une rude existence va t-elle concrétiser ses rêves?
On suit avec plaisir la vie et les amours de cette femme pas ordinnaire.
Très beau roman,beaucoup d'émotions!

par 21la
La Mandoline du capitaine Corelli La Mandoline du capitaine Corelli
Louis De Bernières   
Sans doute un de mes livres préférés. Il est pourtant très différent de ce que je lis la plupart du temps, mais si cette histoire m'a énormément touché. Il est d'ailleurs le seul roman à m'avoir arraché des larmes, et ce, à chaque fois que je l'ai relu.
Le Père Goriot Le Père Goriot
Honoré De Balzac   
Bon, je suis partie sur un mauvais appriorit mais j'avais tord. Excepté le fait que ce roman soit un peu long au début du récit et qu'il ne soit pas très très facile à lire, je l'ai trouvé réellement bien. L'histoire, en elle même, est très intéressante. J'aime la façon dont Balzac nous explique la vie de Goriot et de Eugène, car il explique en réalité deux personnes contraires : d'un côté la vieillesse, la connaissance, l'expérience, la fin et de l'autre la jeunesse, l'ignorance, l'innocence, la découverte, le commencement.
Un classique très intéressant et rempli de philosophies humaines.

par myra44
Frankenstein Frankenstein
Mary Shelley   
Un excellent livre avec son lot de monstruosité et parfois surpris par ce récit vraiment bien écrit et pas toujours facile, car le monstre n'est pas toujours celui qui a l'apparence du monstre excellent !
qui ne connaît pas Frankestien un livre choc j'ai adoré!
Bagatelle Bagatelle
Maurice Denuzière   
on suit avec bonheur les aventures des descendants de Virginie et l'on découvre de nouveaux personnages comme CastelBrajac (certes on le retrouve plustôt)qui amène sa verve et sa truculence de Gascon, toujours aussi bien écrit on rit, on pleure sur ce beau domaine qu'est Bagatelle qui retrouve sa splendeur d'antan, non sans mal!

par cathardy7
Signé Picpus Signé Picpus
Georges Simenon   
Le premier "Mauriac-thriller"


L’histoire
Un comptable à l’apparence minable, Mascouvin, se présente à la P.J : il vient se constituer prisonnier, s’accuse d’un vol chez son patron, gérant de biens. Il ne vient pas seul, mais accompagné d’un buvard qu’il a ramassé dans un café ; sur ce buvard, une prophétie, « demain, je tuerai la voyante », et une signature, « Picpus ».
Effectivement, quelques jours après, une voyante est retrouvée poignardée, dans l’appartement qui lui sert à la fois de crèche et de cabinet, rue Caulaincourt, dans le quartier Montmartre. La découverte du corps se double d’une autre : derrière une porte fermée à clef de l’extérieur, un homme attend, paumé tel un togolais dans la galerie des glaces. Reconduit chez lui, Maigret découvre un intérieur bourgeois gardé par deux femmes, la mère et la fille, la chambre du type, très différente par sa simplicité du reste de l’appartement et surtout, surtout, munie d’un verrou extérieur. Comme si ce type était quelquefois enfermé.
Cette famille intrigue donc Maigret au plus haut point. Tout lui sera sujet à question dans cette histoire, de multiples pions se mettront en place. Rien ne rassemble ces pions ? Si, chacun d’eux a un lien avec la voyante. Qui est par exemple ce monsieur Blaise, amateur de pêche qui ne pêche pas mais ramène du poisson ? Et ce Le Goasguen, le paumé de la rue Caulaincourt, suant sous son pardessus en plein mois d’août, riche d’une grosse rente annuelle ? Anormal, voire fou, et souffrant d’anciennes fièvres aux dires de sa femme. Voire…

Les élucubrations du bertrand
« Signé Picpus » est un Maigret un peu à part. En premier lieu parce que le manuscrit de l’œuvre, initialement publié dès 1941 dans Paris Soir, a été vendu aux enchères au profit des prisonniers de guerre en 1943. Ensuite, parce qu’il s’agit d’un Maigret aux multiples personnages, aux lieux différents, fait d’intrigues entrecroisées. Compliqué ? Que non ! Magistral, plutôt, car tous ces fils se tiennent, mènent à une vérité plutôt effroyable.
Il y a du Balzac dans ce Simenon là ! La peinture des personnages y est remarquable, la complication de l’intrigue n’est jamais ressentie par le lecteur, tout à son plaisir de dévorer ce qu’on appellerait de nos jours un thriller. Un vrai, pas un de ceux où on fait pan-pan, un « Mauriac-thriller » si on me pardonne l’expression, une enquête où les balles s’appellent Intérêt, Calcul, Mépris.

retrouvez cette critique, agrémentée de vidéos, et bien d'autres, ici:
http://noirdepolars.e-monsite.com/pages/joyau-litteraire/maigret-signe-picpus.html


Anna Karénine Anna Karénine
Léon Tolstoï   
Anna Karénine... C'est sans doute le meilleur roman que j'aie jamais lu. Il porte pourtant mal son titre, car, en mettant au premier plan l'histoire tragique d'Anna, il nous fait négliger l'histoire d'amour de Kitty et Levine, et plus généralement tous les autres couples. Pourtant, la beauté de l'oeuvre réside dans ces comparaisons, ces mises en parallèle. On peut ainsi à nouveau constater la triste condition des femmes à l'époque, l'effet délétère de la société et des "convenances", le poids des remords sur une existence, entre autres choses. Le génie de Tolstoï est de rendre les humains infiniment bons, parfois trop cependant. Mais ici, l'histoire de Kitty et de Levine est contrebalancée par celle d'Anna et de Vronski, ce qui donne un équilibre parfait au roman.
Je dois avouer: j'ai eu les larmes aux yeux trois fois en lisant Anna Karénine. Les deux premières fois, c'était de joie. Et la troisième fois, j'ai fondu en larmes, bouleversée, abattue, comme si l'événement qui avait lieu dans le roman s'était déroulé sous mes yeux.
J'ai pu cependant me remettre de mes émotions car ce livre, contrairement à ce que l'on croit souvent, et malgré un certain drame que je ne dévoilerai pas, finit bien, et c'est sans doute ce qui rend le roman encore meilleur.
La lavandière de Saint-Léger La lavandière de Saint-Léger
Sylvie Anne   
Clarisse est une jeune femme qui rêve de créer ses propres bijoux.
Ce personnage est très intéressant puisque elle croit en ses rêves malgré sa condition sociale de paysanne.
Au début du XXème siècle dans les villages, il n'est pas encore aisé de briser le carcan de l'éducation reçue. Clarisse va malgré tout aller à l'encontre des prévisions familiales.
Sylvie ANNE nous décrit un beau portrait de jeune femme.
Le jeu de la tentation Le jeu de la tentation
Jeanne Bourin   
L'histoire se déroule onze après la fin de La Chambre des dames. Mathilde, la mère, est morte peu de temps après le mariage de sa fille Jeanne avec un drapier de Blois, laissant ses enfants et son mari désemparés. Celui-ci ne vit plus que dans le souvenir de sa femme, et la petite dernière, Marie, qui n'était qu'une enfant dans le tome 1, s'est mariée par dépit à Robert Leclerc, un enlumineur comme elle, décédé depuis 2 ans dans des circonstances troubles.
Au début du roman, une partie de la famille et quelques amis sont réunis pour fêter la St Jean dans la maison campagnarde de son beau-père à Gentilly, située à quelques lieues de la capitale. Malheureusement, drames et scandales s'apprêtent à frapper durement les Brunel...

Pour les lecteurs qui espéraient retrouver Florie dans cette suite, autant les prévenir tout de suite : l'inoubliable héroïne de La Chambre des dames n'y fait qu'une brève apparition en compagnie de son mari Philippe, et n'est plus que l'ombre d'elle-même, "beauté fanée [paraissant] rongée de l'intérieur.(...) [considérant] sa stérilité comme un châtiment mérité." (page 269)
Arnault et sa femme Djounia ne sont évoqués que par le frère de cette dernière, Djamal, étudiant égyptien qui est tombé amoureux d'Agnès, la coquette fille adoptive de Florie.
Ce sont donc surtout les petits-enfants de Mathilde et d'Étienne qui sont mis en avant ici : les adolescents Blanche et Thomas, enfants de Bertrand et Laudine, et leur cousine Agnès, ainsi que Vivien et Aude, les jeunes enfants de Marie.

L'histoire est vue alternativement à travers les yeux de Marie, accaparée par sa liaison toute fraîche avec Côme Perrin, et à travers ceux d'Aude, sa fille, possessive et exigeante.

Si le récit est tout à fait plaisant, je dois avouer qu'aucune des deux narratrices n'a trouvé grâce à mes yeux. Les tergiversations continuelles de la jeune veuve m'ont profondément agacée d'autant que l'on a droit de sa part à des introspections plus que complètes et redondantes qui, pour un paragraphe, en comptent cinq ! Les états d'âme de Marie ont d'ailleurs failli m'être fatale puisque c'est à l'un deux que ma lecture s'est brutalement arrêtée il y a deux ans et que je ne l'ai reprise qu'au mois de décembre dernier...
Quant à Aude, elle est dotée d'une nature tellement excessive, passionnée, moralisatrice, capricieuse et intransigeante qu'il est bien difficile de s'attacher à elle.

Encore heureux que le jeune couple d'amoureux platonique formé par Agnès et Thomas est là pour apporter un peu de fraîcheur et provoquer chez le lecteur un élan de sympathie !

Malgré quelques personnages exaspérants et la plume très bavarde de l'auteure, ce fut un réel plaisir de s'immerger à nouveau dans le quotidien de la famille Brunel ! Cette fois, l'atelier d'enluminure et l'échoppe de mercerie ont remplacé la boutique d'orfèvrerie, et les truands Lombards les étudiants Goliards. De plus, nous passons plus de temps à la campagne au temps des moissons et des fêtes de village que dans les rues encombrées de Paris, si bien que l'intérêt du lecteur est vraiment renouvelé. Car l'auteure excelle toujours autant à retranscrire l'atmosphère et les coutumes de la fin de règne de Saint Louis, dans un style moins lourd que dans le 1er tome, même si elle cède parfois à quelques facilités narratives...

Bref, malgré quelques réserves, cette relecture ne m'a procuré que du bonheur !

par Parthenia