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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2017-05-23T20:31:42+02:00

– Je m’appelle Allison.

Je suis choquée, je l’avoue, mais je ne veux pas le lui montrer. Il répond d’un simple hochement de tête.

– C’est sympa, concède-t-il. Mais Tweety te va mieux.

– Je vais garder Allison.

– On fait tous des erreurs.

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2017-05-23T20:34:36+02:00

– Tu as un dernier mot à dire, avant la fin officielle de ta vie ? ajoute-t-elle en souriant.

– La ferme, Syd !

– Ton langage, Alli !

– Pardon, patron. Je reprends : ta gueule, Syd !

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Extrait ajouté par Lectureavie 2017-05-23T13:38:30+02:00

– Et pour la millième fois, arrête avec « Tweety ».

– Tu préfères Forky ? Rapport à la fourchette, ajoute-t-il, comme si j’étais trop débile pour comprendre.

– Je ne préfère rien du tout. Allison, juste Allison, ça n’est pas possible ?

– Je donne des surnoms pour éviter de devoir retenir les prénoms, tu ne vas pas changer mes habitudes.

– Si charmant, dis-je en croisant les bras. Imprime mon prénom dans ta tête, Luke. La prochaine fois que j’entendrai « Tweety », j’échange les pépites de chocolat des cookies du Peppy Coffee contre un concassé de tes testicules.

Je ne vois pas sa bouche, mais à la manière dont ses yeux pétillent, je suppose que ma menace l’amuse.

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Extrait ajouté par la-voyageuse 2017-06-01T02:24:00+02:00

Luke s’empare de ma bouche, et cette fois, nous nous embrassons vraiment.

Je le retrouve enfin. Ses muscles se détendent à mon contact, et sa langue se lie à la mienne dans un festival de sensations.

Si, plus tard, je dois raconter à quelqu’un cet instant, je ne ferai que jurer. J’expliquerai probablement, entre deux « bordel de merde » que Trevor condamnera, qu’il est possible d’aimer quelqu’un jusqu’à la moelle. Et je me fiche d’être nunuche. C’est ce que je ressens, et celui qui ne le comprendra pas n’aura qu’une seule excuse : ne pas avoir croisé Luke Peterson sur sa route.

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Extrait ajouté par la-voyageuse 2017-05-31T02:57:35+02:00

 – Alors, comme ça, lance Darrell, tu nous caches ta vie conjugale ?

Carl, au summum de l’expressivité, hausse les deux sourcils en même temps.

– Tu ne m’avais pas dit que le Peppy Coffee faisait des extra, insiste Darrell.

Carl se tourne vers moi et me foudroie du regard.

– Je lui ai juste dit que tu as une copine ! Je ne suis pas responsable de la manière dont il en parle.

– C’est ce que vous faites, alors, quand je ne suis pas là ? marmonne Carl. Vous parlez de ma vie privée ?

Darrell lui flanque un coup dans le dos en souriant largement.

– C’est une bonne nouvelle ! Je commençais à croire que tu étais l’un de ces phénomènes bizarres, un mec qui naît sans attributs.

– Rappelle-moi pourquoi on t’emploie ?

– Parce que je suis incroyablement doué dans mon domaine, s’enorgueillit Darrell. Il va d’ailleurs falloir qu’on parle augmentations de salaire très bientôt.

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Extrait ajouté par Sydney1378 2017-05-28T13:28:03+02:00

"Un ami ne vous abandonne jamais. Alors imaginez la puissance d'un amour dont toutes les racines ont été nourries par l'amitié."

"Elle est partout et j'adore ça"

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Extrait ajouté par Ginabella59 2018-08-24T20:13:05+02:00

Les pieds de son siège crissent soudainement sur le parquet ; il jette sa serviette sur la table et se lève d’un bond.

– C’est quoi ton problème, Allison ? s’énerve-t-il. Tu es consciente de la chance que tu as ? Regarde où tu vis ! Combien de femmes rêveraient de se faire servir et de ne pas avoir à se soucier de leur futur ?

– Es-tu en train d’insinuer que tu m’entretiens ?

– Ça va de soi ! Tu es serveuse dans un café sans envergure, tu n’aurais pas un centième de tout ça, si nous n’étions pas ensemble !

OK. Un barrage vient de s’effondrer.

Je me lève à mon tour, mon rythme cardiaque s’affolant un peu plus.

– Ne juge pas mon travail ni ma condition ! Je ne suis pas patronne ? Soit. Je ne suis pas riche ? C’est vrai. Mais je suis heureuse comme ça. Je n’ai pas besoin d’artifices et je me suis toujours débrouillée toute seule. N’ose pas dire que je me sers de ton argent, Carl. Ça dépasse les bornes !

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Extrait ajouté par Venus13013 2018-08-06T20:26:58+02:00

Les sentiments nous tombent dessus sans prévenir. Parfois, ils s'apparentent à une explosion violente et immédiate, un déferlement de lave d'une puissance démente. A d'autres moments, ils prennent le temps de grandir, de s'ancrer en nous. Ils s'enracinent lentement, se nourrissant du meilleur pour se développer.

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Extrait ajouté par Venus13013 2018-08-06T20:24:44+02:00

La partie basse de mon corps, lucide, vous dirait que j'ai envie d'elle.

La partie haute que je commence peut être à ressentir un truc pour elle.

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Extrait ajouté par fadabook 2018-03-22T19:18:55+01:00

" Je ne sais pas quel âge tu as, aujourd'hui. Je me suis basé sur ta taille et, d'après mes estimations, tu as douze ans. Et comme les enfants de douze ans adorent la patinoire..."

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