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Bibliothèque de Berelove : Ma PAL(pile à lire)

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U4 : Stéphane U4 : Stéphane
Vincent Villeminot   
Un des quatre romans de U4 qui m'a le plus intéresser. J'étais un peu fasciner par le personnages de Stéphane, et je ne suis pas mécontente de l'avoir garder pour la fin. Même si je reste déçu par la fin, que j'aurai aimé comme celle de Koridwen (mais qu'on connaissait déjà un peu suite à la fin de Yannis), j'ai vraiment préférer ce tome là.

par aciantar
U4 : Yannis U4 : Yannis
Florence Hinckel   
J’ai été attirée par le concept : 4 livres à lire dans l’ordre que l’on veut. Et puis, on peut dire que l’éditeur a rendu honneur à cette série en lui faisant beaucoup de publicité et en lui offrant des magnifiques fourres (qui sont trompeuses). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre : les histoires étaient-elles distinct ou pas ? Cette histoire était-elle une pâle copie des romans post-apocalyptique que nous aimons tant ? Je me suis finalement décidée pour Yannis.
J’ai bien aimé l’histoire qui finalement ne m’a pas un instant fait penser à Hunger Games ou Divergente (pour ne citer que deux de ces parents).
Le décor est très vite posé : mort et désordre. On entre directement dans la tête d’un personnage choqué et qui a perdu ses forces. Malgré ce que l’on peut penser, la vitesse du récit n’est pas morne. Le découpage des chapitres nous porte dans les pages malgré la lenteur de l’action.
Yannis. Je ne vais pas le cacher. J’avais choisi ce livre parce que j’appréciais beaucoup la fourre. Cette image nous fait penser à un homme fort et déterminé. Sur ce point-là, j’ai été un peu déçue. Yannis est un garçon qui vient de perdre sa vie et sa famille. Il décide de quitter sa ville, de se lancer dans l’inconnu. Il doit faire face au danger, à la violence, au chaos. On ne peut pas être sans émotion face à cela et l’auteur à bien réussi à nous faire ressentir la détresse de son héros. Malgré cela, Yannis ne va pas s’inscrire dans la liste des personnages qui m’ont marqué.
Le protagoniste va croiser la route de plusieurs autres personnes. Tout d’abord, son chien qui va le suivre partout. J’étais beaucoup plus attaché à ce petit animal plein d’énergie et humoristique que par les autres. Sans vous spoiler, Yannis croise la route d’un des protagonnistes de la série (je ne vais pas vous dire qui) et ce personnage m’a tapé sur les nerfs. Je vais probablement lire son livre pour savoir ce qu’il se passe dans sa tête et tenter de mieux comprendre cette personne torturée. Yannis va également se faire d’autres amis qui vont survivre ou mourir mais qui vous tous amener de la légèreté et des émotions.
La fin de l’histoire m’a satisfaite même si je n’ai pu m’empêcher de penser que les auteurs avaient choisi la facilité et le marketing. Sans surprise… Je vais la décrire comme cela.
Pour parler de l’écriture de l’auteur, j’ai parfois noté quelques incohérences et ce n’est pas l’écriture qui m’a le plus transporté, mais elle a quelque chose d’unique.
En résumé, le scénario m’a beaucoup plus, le concept m’a beaucoup plus. Mais j’avais probablement trop attendu de ce roman. Malgré tout, avec de la distance, je peux quand même vous dire que ce roman m’a plus sans tout de fois s’inscrire dans mes coups de cœur. Je le conseille tout de même aux amoureux du post-apocalyptique.
http://theworldbookofamaliaandmoon.blogspot.ch/

par Lunanyhm
U4 : Koridwen U4 : Koridwen
Yves Grevet   
Avis complet sur : http://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2015/07/u4-koridwen-de-yves-grevet.html

Dès le début, avant même de commencer ma lecture, j'ai été séduite par ce concept si original. Il me tardait de lire ce roman et franchement, je n'ai pas du tout été déçue.
Nous avons ici une histoire rondement bien menée, qui nous passionne dès les premières lignes. Alors même si l'action à proprement parler met un certain temps à venir, l'auteur retient notre attention par une intrigue captivante et saisissante.
Puis, vient le départ de Koridwen pour Paris et là, c'est un enchaînement de rebondissements.
J'ai été totalement happée par cette histoire, qui m'a paru d'autant plus réaliste qu'elle se passe près de chez moi ! Je n'ai jamais lu de dystopie qui se déroule en France et de surcroît en Bretagne (pour la première partie). Voir les villes telles que Morlaix, Ploumagoar, Yffiniac, St-Brieuc... dévastées et sa population décimée, bouh, ça fait un coup au cœur !
Rarement, je ne me suis sentie aussi proche d'un univers. Le fait que le récit se situe en France change tout, ça nous prend aux tripes.
L'héroïne, elle, loin d'être parfaite, avec un caractère breton bien trempé, (que je reconnais bien) a su m'émouvoir et m'attendrir.

Cette lecture rythmée et entraînante est un régal. Je n'ai qu'une envie, lire au plus vite les autres tomes, connaître l'histoire de Yannis, Jules et Stephane.
Mon seul bémol serait sur le dénouement qui, pourtant génial, est bien trop ouvert à mon goût et me laisse carrément sur ma faim. J'en veux plus !

Un véritable page-turner, palpitant, addictif et innovant, pour ce roman dystopique made in France. Une réussite totale qui en fera la série incontournable de la rentrée.

par toutoun
U4 : Jules U4 : Jules
Carole Trébor   
Ce livre est ultra addictif, impossible de le lâcher ! L’histoire est captivante et je me suis très vite attachée au personnage principal, Jules.
Jules est un garçon de 15 ans qui est extrêmement touchant. On progresse tout au cours de l’histoire à travers ses yeux et ses sentiments qui sont parfois si enfantins qu’il n’en est que plus attachant. Sa gentillesse et son innocence ne peuvent nous laisser indifférent. Les autres personnages sont tout aussi captivants (avec une préférence personnelle pour Vincent !). Je n’ai pu retenir mes larmes au passage de certaines scènes.
J’ai beaucoup aimé l’écriture de cet auteur. Elle a su nous transporter dans le cœur de Jules et pourtant je suis une adulte ++, très loin de mes 15 ans et pas du tout adepte des jeux mais j’ai vraiment accroché cet univers d’adolescent.
Je conseille vivement ce livre !

par letides
Metro 2033 Metro 2033
Dmitry Glukhovsky   
Là, je ne peux m'empêcher de m'indigner face aux commentaires carrément décevants des autres lecteurs : aucune analyse juste dire : c'est pas bien. Justifier vous un peu mieux, que l'on puisse comprendre pourquoi vous n'avez pas apprécié Metro 2033.

Pour moi, c'est tout simplement un chef-d'oeuvre, surtout pour ceux qui ne sont pas habitués à lire : long, plutôt simple à lire, avec une intrigue plus que convenable. Il est sûr que le coup des stations de métro en russes n'était pas bien calculé, mais, franchement, après un petit temps d'adaptation, il devient très facile de retenir les noms et même de situer à peu près les stations, surtout qu'une carte du souterrain moscoviste est fournie avec le livre !

L'histoire commence dans une station nommée VDNKh. Très peu intéressant au début, je ne peux que m'incliner face à cela, l'intrigue monte en puissance petit à petit et Dmitry Glukhovsky prend un malin plaisir parfois à ralentir l'action, juste pour nous donner encore plus envie de connaître la suite et faire durer le suspens. Le personnage d'Artyom est assez intéressant, car il n'a pas grand-chose d'héroïque et, pourtant, il doit affronter des choses que même les "stalkers", les plus endurcis du métro, auraient du mal à affronter. Et, pourtant, il survit ! L'évolution du personnage nous permet de nous immerger dans l'histoire et d'avoir un point de vue assez objectif, de par la naïveté d'Artyom. On pourrait presque parler d'anti-héros.

Je vais également reprendre un dernier point qui est critiqué : les stations et leurs "clans". Si vous n'y avez trouvé aucun intérêt, c'est que vous êtes passé carrément à côté du sens de ce livre. En effet, pourquoi pensez-vous que tant de régimes autoritaires sont décrits après une catastrophe mondiale ? Tout simplement : c'est une critique de la débauche humaine, qui cherche toujours à avoir un meneur. Et pour chaque régime, on a le droit à une critique différente, un point de vue différent : que ce soit les néo-nazis, les communistes, les trotskistes ou encore les religieux, tous sont sans exception, critiqués. Relisez le livre, vous comprendrez peut-être.

En conclusion : un chef-d'oeuvre d'écriture et d'intrigue, avec des personnages carrément attachants (vous vous en rendrez compte si vous lisez Metro 2034 que vous y tenez, à votre Artyom !) et des enseignements, contrairement à ce que peuvent penser certains.

par Loruto
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Une chance de trop Une chance de trop
Harlan Coben   
L'histoire est vraiment, vraiment bien fichue ! On découvre les morceaux au fur et à mesure, pas avec de gros retournements de situations mais plus comme un puzzle qui se complète.

Je me suis amusée à faire la liste de tous les points communs avec "Promets-moi", le seul autre livre de Harlan Coben que j'aie lu, et ça en fait un certain nombre.

1) L'importance du thème de la famille. La vie en couple et tout, c'est assez classique comme thème, mais on dirait qu'il a une obsession pour les enfants et ce que leurs parents sont prêts à faire pour eux.

2) Dans le même style, l'adolescence est un thème qui revient.

3) Le héros est plus ou moins célibataire (ici par la force des choses) et on observe à travers lui la vie de famille de ses amis.

4) Le héros fait du sport. Avec un niveau plus ou moins bon ! D'accord ce n'est pas forcément original, mais dans un polar ?

5) Allusions aux attentats du 11 septembre.

6) Le héros a un meilleur ami qui l'aide à se tirer de ses problèmes, et travaille avec une collègue qui est aussi son amie.

7) L'expression "les mains à 10h10 sur le volant". C'était la première fois que je la trouvais, d'ailleurs.

8) La renommée perdue. Le basketteur et l'actrice qui ne sont plus sous le feu des projecteurs... je ne sais pas pourquoi mais apparemment, c'est un truc qui taraude l'auteur !

J'en viens maintenant au GROS truc qui m'a fait mourir de rire.

9) "La plupart des hommes préfèrent les femmes aux cheveux détachés." Mais pas le héros. A votre avis, je me trompe en supposant que c'est aussi l'avis de Harlan Coben ?
Insomnie Insomnie
Stephen King   
J'ai bien aimé, histoire très prenante mais il faut bien suivre !

par Cici
La petite fille qui aimait Tom Gordon La petite fille qui aimait Tom Gordon
Stephen King   
C'est un récit fascinant que celui des tentatives opiniâtres de Trisha pour éviter les multiples dangers qui la menacent. Sur un sujet bien mince, King a su écrire une œuvre éclatante de fraîcheur et de vaillance enfantine qui ne l'empêche pas de traiter ses thèmes familiers : l'enfance et son imaginaire, la quête vernienne initiatique, la nécessité d'un modèle de vie, la place de la seconde voix, le combat contre le monstre, l'intervention divine dans les actions des hommes. Le genre de roman qu'en plus on termine la gorge serrée...
Ce roman de tension psychologique intense, mais obtenue avec des moyens retenus, plaira sans doute moins aux fans épris de gore. Pourtant King a su exprimer toutes les nuances de la peur sans se sentir obligé d'utiliser la grosse machinerie de l'horreur. Et avec quelle sensibilité ! Quelle habileté dans la description des réactions enfantines ! Quelle variété dans les effets !
Dark Net Dark Net
Benjamin Percy   
Dark Net est un techno-thriller haletant sans aucun répit du début à la fin, l'action est présente non stop et le lecteur ne peut pas s'ennuyer avec cette écriture nerveuse.

Nous sommes en présence d'une multitude de personnages aux personnalités originales et variées, dont certains sont même excellents (le personnage de la journaliste technophobe et peu douée socialement parlant m'a vraiment donner le sourire plusieurs fois).

Le scénario lui est digne des maîtres du genre tel que Clive Barker ou Graham Masterton, voire une pointe de King avec une technologie hyper pointue en plus, quand je dis technologie je parle du web, de serveurs surpuissants contenant les données de toutes personnes à la manière de Google puissance 1000, ou encore en matière de vidéo surveillance, de prise de contrôle, de médecine et de sécurité digitale, cela mêlé à un bestiaire fantastique bien étudié et un groupe de dangereux personnages aux allures de secte.

Où sont les limites de la croyance ? La rédemption existe elle ? Où sont les limites de la conscience et du corps ? Et bien sûr où sont les limites de la technologie ? Y en a t'il véritablement ? Voilà les questions que l'on aborde ici.

Tout cela peut vous sembler complexe et même si le début paraît décousu il serait dommage de baisser les bras car il n'en est rien, tout s'imbrique finalement comme il faut pour ne pas perdre le fil des événements ce qui rend la lecture agréable.

Les amateurs de fantastique, du web et des thrillers seront conquis !

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/09/dark-net-benjamin-percy.html

par Maks
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