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Bibliothèque de BethGreene : Mes envies

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Angela, tome 4 : Mortelle Mémoire Angela, tome 4 : Mortelle Mémoire
Julia M Tean   
J'aime de plus en plus Anya ! Mais ce que j'ai moins aimé ce sont les changements de personnages (à part celui d'Isaac), que je trouvais de trop au début. Je suis d'accord que c'est important à la fin mais le début a un peu trop traîné en longueur ... A part ça toujours aussi bien !

par aureane
Seuls au monde, tome 1 : Les rescapés du Greenway Seuls au monde, tome 1 : Les rescapés du Greenway
Emmy Laybourne   
Non mais c'est quoi cette couverture? Je dois dire que si le résumé ne m'avait pas autant intriguée, je ne me serais même pas arrêtée devant ce livre ! L'idée est pas mal mais ces dessins 3D sont étranges, bref j'aime pas du tout ! Mais comme on dit si bien "c'est l'intérieur qui compte" et l'intérieur lui est bien mieux, pas autant que je me l'imaginais mais vraiment bien quand même.

Cette histoire de dérèglement climatique et de ses conséquences est à la fois prenante et stressante mais surtout très énigmatique. On se retrouve enfermé avec les personnages, ne sachant rien de ce qui se passe à l'extérieur, on a très peu de réponse et j'espère que les prochains tomes sauront y répondre car j'adorerai voir ce côté exploré.

Ce premier tome est donc concentré sur le huis clos de ses jeunes âgés de 3 à 18 ans. Et je dois dire que dans ce scénario apocalyptique ils ont quand même la chance d'être enfermés dans un supermarché ! Non seulement c'est un endroit solide et sure mais en plus il contient absolument tout le nécessaire à leur survie (nourritures, eau, électricité, vêtements etc.)
On ressent malgré tout leur mal être, l'horreur d'être coupé de tout, que se soit de leurs proches mais aussi des nouvelles de dehors, coincé en plus avec des personnes qu'ils n'apprécient pas forcément, sans savoir combien de temps ça durera et quelle en sera l'issue. De quoi perdre pied.
On va les voir s'adapter, passant par de nombreuses erreurs, testant leur capacité, évoluant tant dans leurs caractères individuels que dans un esprit plus collectif. J'ai trouvé ça vraiment intéressant, mais malheureusement je n'arrivais à m'attacher à aucun d'entre eux, déjà j'ai prit un long moment avant d'arrêter de tous les confondre et puis il me manquait un petit truc: les émotions. Hormis pour le contexte et l'ambiance qui m'ont captivé, je suis restée extérieure aux personnages.
Heureusement la fin rattrape tout ! Elle est grandiose, ou plutôt horrible, mais disons que dans les dernières chapitre j'ai eu mon déclic, je me suis enfin inquiétée, j'ai enfin été attendrie, meurtrie par certains sorts et décisions. Je lirai donc la suite avec plaisir et impatience.

http://regina-falange.skyrock.com/703491560-Seuls-au-monde-Emmy-Laybourne.html
U4 : Contagion U4 : Contagion
Carole Trébor    Florence Hinckel    Yves Grevet    Vincent Villeminot   
Ma chronique sur le blog : http://wp.me/p6HBXd-yf

Ma lecture de U4 remonte à presque un an (j'ai lu Stéphane) mais quand j’ai vu que U4 Contagion sortait et qu'on nous promettait une suite, je me suis dit pourquoi pas ?

U4 Contagion n’est pas tout à fait une suite de U4, en fait on ne peut pas du tout dire que c’est une suite. Sans ouvrir le livre et simplement en lisant le résumé, on peut croire que c'est en fait le récit de quatre personnages, un peu comme le U4 original sauf qu'en vérité, ce n'est qu'un recueil de nouvelles. Il rassemble donc plusieurs nouvelles sur de nouveaux personnages, des personnages secondaires mais aussi sur les quatre personnages principaux. Ces nouvelles sont plus ou moins longues et deux petites BD, que j’ai bien aimées même si elles auraient mérité un peu plus de détails, illustrent certains passages du livre.

J’ai beaucoup aimé les premières nouvelles qui se passent pour la plupart juste avant le début de l’épidémie. J’ai surtout adoré Lena dans le bunker et son récit jour après jour jusqu’à ce qu’elle sorte de son bunker. Malheureusement, les premières nouvelles sur quelques personnages nouveaux, laissent très vite place aux nouvelles sur des personnages que l’on connaissait déjà si on avait lu auparavant les quatre tomes de U4. Dans les premières pages de U4 Contagion, on nous prévient que certaines nouvelles contiennent des spoilers mais qu’il est tout à fait possible de les lire sans avoir lu au préalable U4. Je ne suis pas d’accord et je déconseille de se lancer dans U4 Contagion sans en avoir lu ou relu au moins un. J’ai été complètement perdue dans la multitude de personnages et les nouvelles étaient parfois des flashback dont je ne me souviennais pas. Au final, j’ai essayé de resituer des personnages qui ne me disaient rien et des situations dont je ne me souvenais pas non plus. Et les nouvelles étaient souvent trop courtes pour que j'accroche vraiment à un personnage en particulier.

La nouvelle que j’attendais le plus était celle sur Koridwen parce que c’était la seule qui n’avait pas eu de vraie fin en soi mais j’ai également été déçue de ce côté puisque la fin est ambiguë et n’est toujours pas une fin.

En conclusion, des nouvelles courtes, parfois plus longues, qui n’ont pas la même qualité et qui se terminent, pour la plupart, de façon ambiguë. Le pari de faire une série de quatre personnages écrit par des auteurs différents était gagné mais le problème de ces nouvelles est qu’on est confronté d’une nouvelle à l’autre à un style d’écriture radicalement différent et qui m’a beaucoup dérangé. Je cherchai des réponses avec ce tome, voire une suite et une fin pour certains personnages mais j’ai plus eu l’impression que c’était un tome en plus superflu, écrit pour surfer un peu sur le succès de U4 et contenter les fans.

par MissEcho
Phobos, Tome 0 : Origines Phobos, Tome 0 : Origines
Victor Dixen   
http://wandering-world.skyrock.com/3277479678-PHOBOS-ORIGINES.html

Encore un sans-faute pour Victor Dixen ! PHOBOS – ORIGINES est un véritable coup de cœur. J'ai absolument adoré ce roman et les six différentes histoires qui le composent. Il n'y en a pas une en-dessous de l'autre et elles sont toutes poignantes, fascinantes et surprenantes. L'auteur a véritablement eu une idée brillante en décidant de nous permettre d'en découvrir encore plus au sujet de Mozart, Samson, Tao, Kenji, Marcus et Alexeï. Pour être honnête, maintenant que j'ai refermé ce livre, il n'y a qu'une seule et unique chose que j'ai envie de faire : m'enfermer chez moi et relire le tome 1 et le tome 2 de la trilogie pour analyser en détails tous les protagonistes masculins. Quel voyage !

Victor Dixen nous offre vraiment, ici, la possibilité d'en apprendre encore plus sur le passé des six héros que nous avons appris à connaître grâce aux deux premiers opus de la série PHOBOS. Si j'étais particulièrement attaché à chacun d'entre eux, aujourd'hui j'en suis officiellement amoureux. En effet, PHOBOS – ORIGINES permet aux hommes de l'histoire de devenir encore plus épais, encore plus profonds, encore plus humains. A mes yeux, désormais, ce sont de véritables personnes à part entière. L'auteur va indéniablement au bout des choses, rien n'est laissé au hasard, tout s'entrecroise et s'entrecoupe avec beaucoup de finesse et d'intelligence et, ça, c'est absolument frappant et captivant. Une fois de plus, Victor Dixen m'a coupé le souffle et m'en a mis plein les yeux grâce à sa manière de tout entrelacer sans jamais se perdre.

J'avais un petit peur, en entamant ma lecture, que le temps consacré à chaque héros ne soit pas suffisant pour le rendre complètement crédible ou pour parvenir à livrer une histoire complète. Évidemment – et j'aurais dû m'en douter – mes craintes se sont avérées totalement infondées. En effet, les soixante pages – en moyenne – qui sont accordées aux personnages sont amplement assez pour nous faire vibrer. J'ai été surpris, choqué, renversé, bouleversé, attristé et époustouflé devant les révélations qui nous sont faites concernant chaque protagoniste. Chaque intrigue est émouvante et éprouvante à sa façon. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas une seule seconde à faire souffrir ses héros de papier. La réalité qu'ils doivent tous affronter est aussi chaotique qu'elle est dure et j'ai trouvé que cela nous permettait de totalement les comprendre. On se glisse très facilement dans leur peau et on s'approprie sans aucun mal le moindre de leurs sentiments ou leurs plus secrètes pensées et réactions. De plus, on comprend pourquoi tel ou tel personnage a pris la décision de décoller pour Mars, ce qui représente un énorme avantage pour la saga en général. PHOBOS – ORIGINES fait vraiment partie d'un tout. Ce n'est pas un roman à part. Il s'intègre parfaitement à la trilogie et peut être qualifié d'indispensable si on veut saisir tous les enjeux qui se cachent derrière le programme Genesis et ses ambitions.

Encore une fois, la plume de Victor Dixen m'a complètement charmé. En effet, en plus de conférer à nos héros une vraie épaisseur, les mots de l'auteur nous touchent en plein cœur. Son imagination et sa manière de décrire les faits me renversent véritablement depuis ma lecture du premier volet de la saga et j'ai l'impression que je n'en aurai jamais assez. Les six intrigues dans lesquelles nous plongeons se lisent avec un plaisir infini et à une vitesse incroyable. Entre certains retournements de situation fracassants, la plume grisante de l'auteur et le fait que tout soit parfaitement bien mis en scène et orchestré avec brio, laissez-moi vous dire que PHOBOS – ORIGINES est une véritable perle à mes yeux.

En résumé, PHOBOS – ORIGINES est une lecture palpitante, dramatique et saisissante. Chaque histoire est aussi solide et touchante que la précédente ou la suivante. Ce roman nous permet de découvrir Alexeï, Samson, Kenji, Marcus, Tao et Mozart sous un tout nouveau jour et c'est à la fois un véritable bonheur et un honneur. Au vu de toutes les révélations qui nous sont faites, l'impatience que je ressentais déjà en attendant d'avoir le troisième opus entre les mains n'a fait que s'accroître. PHOBOS est indubitablement une excellente saga et Victor Dixen un auteur qui ne cesse de m'impressionner depuis quelques mois. PHOBOS – ORIGINES est donc un livre électrisant que je recommande aux fidèles de la série mais également aux lecteurs qui voudraient se lancer dans ce fabuleux voyage littéraire.

par Jordan
U4 : Yannis U4 : Yannis
Florence Hinckel   
J’ai été attirée par le concept : 4 livres à lire dans l’ordre que l’on veut. Et puis, on peut dire que l’éditeur a rendu honneur à cette série en lui faisant beaucoup de publicité et en lui offrant des magnifiques fourres (qui sont trompeuses). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre : les histoires étaient-elles distinct ou pas ? Cette histoire était-elle une pâle copie des romans post-apocalyptique que nous aimons tant ? Je me suis finalement décidée pour Yannis.
J’ai bien aimé l’histoire qui finalement ne m’a pas un instant fait penser à Hunger Games ou Divergente (pour ne citer que deux de ces parents).
Le décor est très vite posé : mort et désordre. On entre directement dans la tête d’un personnage choqué et qui a perdu ses forces. Malgré ce que l’on peut penser, la vitesse du récit n’est pas morne. Le découpage des chapitres nous porte dans les pages malgré la lenteur de l’action.
Yannis. Je ne vais pas le cacher. J’avais choisi ce livre parce que j’appréciais beaucoup la fourre. Cette image nous fait penser à un homme fort et déterminé. Sur ce point-là, j’ai été un peu déçue. Yannis est un garçon qui vient de perdre sa vie et sa famille. Il décide de quitter sa ville, de se lancer dans l’inconnu. Il doit faire face au danger, à la violence, au chaos. On ne peut pas être sans émotion face à cela et l’auteur à bien réussi à nous faire ressentir la détresse de son héros. Malgré cela, Yannis ne va pas s’inscrire dans la liste des personnages qui m’ont marqué.
Le protagoniste va croiser la route de plusieurs autres personnes. Tout d’abord, son chien qui va le suivre partout. J’étais beaucoup plus attaché à ce petit animal plein d’énergie et humoristique que par les autres. Sans vous spoiler, Yannis croise la route d’un des protagonnistes de la série (je ne vais pas vous dire qui) et ce personnage m’a tapé sur les nerfs. Je vais probablement lire son livre pour savoir ce qu’il se passe dans sa tête et tenter de mieux comprendre cette personne torturée. Yannis va également se faire d’autres amis qui vont survivre ou mourir mais qui vous tous amener de la légèreté et des émotions.
La fin de l’histoire m’a satisfaite même si je n’ai pu m’empêcher de penser que les auteurs avaient choisi la facilité et le marketing. Sans surprise… Je vais la décrire comme cela.
Pour parler de l’écriture de l’auteur, j’ai parfois noté quelques incohérences et ce n’est pas l’écriture qui m’a le plus transporté, mais elle a quelque chose d’unique.
En résumé, le scénario m’a beaucoup plus, le concept m’a beaucoup plus. Mais j’avais probablement trop attendu de ce roman. Malgré tout, avec de la distance, je peux quand même vous dire que ce roman m’a plus sans tout de fois s’inscrire dans mes coups de cœur. Je le conseille tout de même aux amoureux du post-apocalyptique.
http://theworldbookofamaliaandmoon.blogspot.ch/

par Lunanyhm
Angela, tome 2 : Mortel Baiser Angela, tome 2 : Mortel Baiser
Julia M Tean   
C'est un peu moins sombre que le premier tome même si la fin est sadique, beaucoup plus axé sur le surnaturel, les anges, la relation entre l'héroïne et monsieur Fossettes de Johnny Depp émouvante de par les flashbacks et du fait qu'elle l'aime toujours du fait du lien qui les unit. Raven m'a juste un peu manqué, elle est moins présente alors que c'est un personnage que j'aime beaucoup! En tout cas, j'ai beaucoup aimé, le tome 1 était déjà super qu'un peu déprimant mais j'ai une préférence pour ce deuxième! J'aime bien les nouveaux personnages, notamment Caïn. <3 Pour finir, histoire de dédramatiser un peu, j'imite les faucheurs: "Qui ssssont ces ssserpents qui sssifflent ssssur nos têtes?" Et ça donne quoi si on leur demande de réciter les chaussettes de l'archiduchesse? :p

par Evey
Sweet Sweet
Emmy Laybourne   
http://wandering-world.skyrock.com/3281287458-SWEET.html

SWEET, c'est une petite bombe. C'est une de ses lectures rares et absolument divines qui nous transportent grâce à leur rythme incroyable et leur atmosphère ultra addictive. Je pense que je tiens-là ma lecture angoissante et gore de l'été et de l'année 2016. Vraiment. SWEET résonne comme un véritablement changement d'air et j'ai adoré cela. Ici, pas d'histoire de maladies, de cancers, d'amours impossibles ou encore de créatures mystiques. Non, au contraire : une intrigue explosive et captivante au beau milieu de l'océan avec, comme principaux thèmes, la dépendance et la critique d'une société à la recherche du corps parfait sur fond d'horreur et de luxe. Mon dieu, que ce cocktail est grisant. Je pense que je n'aurais pas pu lire SWEET à un meilleur moment de l'année : sous le soleil, au bord de la piscine, totalement détendu et prêt à m'engager au cœur d'un voyage littéraire aussi asphyxiant qu'exaltant. Cette histoire est indéniablement un de mes coups de cœur de l'été grâce à son intrigue inédite et terriblement palpitante.

Pour commencer, et cela va sûrement paraître surprenant vu l'ambiance du roman, j'ai trouvé SWEET vraiment très, très drôle. En effet, l'héroïne principale, Laurel, est aussi charmante et intelligente qu'elle est hilarante et pleine de répartie et j'ai trouvé cela absolument génial. C'est jeune femme pleine de confiance en elle concernant certains domaines et bien plus réservée sur d'autres et cela lui confère une personnalité hyper attachante qui m'a énormément plu. Laurel ne se laisse pas marcher sur les pieds et est déterminée. Faire sa connaissance et passer du temps à ses côtés a été un véritable plaisir. De plus, le duo qu'elle forme avec sa meilleure amie, Viv, apporte encore une touche de dynamisme et d'humour à l'histoire. Les deux adolescentes s'adorent et leur amitié et parfaitement crédible d'un bout à l'autre du roman. Je me suis éclaté avec elles, tout simplement. Je ne trouve pas d'autres termes pour décrire ce que j'ai ressenti à part ceux-ci, quand j'y réfléchis. J'écris ces mots à leur sujet avec le sourire aux lèvres, élément déjà amplement suffisant pour me faire dire que ce sont des héroïnes que j'ai adoré. Laurel est incroyable, drôle et émouvante et elle me manque déjà énormément.

SWEET est, de plus, écrit du point de vue de Tom, jeune homme célèbre et brisé qui m'a entièrement convaincu également. J'ai beaucoup aimé pouvoir découvrir sa perspective sur les évènements qui prennent place à bord du paquebot et sur les effets du Solu sur ses voyageurs. Tom qui, en apparence, semble superficiel et hautain au possible s'avère, finalement, être un garçon hyper adorable et auquel je me suis vraiment attaché. Par ailleurs, sa relation avec Laurel évolue plutôt progressivement et m'a semblé assez logique bien que, peut-être, un peu trop rapide. Néanmoins, j'ai adoré l'équipe qu'ils formaient et le fait qu'on sente bien qu'ils étaient vraiment unis. Les héros créés par Emmy Laybourne sont tous vraiment épais et possèdent un caractère bien défini. Honnêtement, je ne trouve rien du tout à leur reprocher. SWEET est véritablement un récit sans aucun défaut.

Passons à l'intrigue, puisque c'est LE point qui m'a le plus renversé. Les choses commencent calmement, je dirais. Rien de bien impressionnant n'a lieu même si, dès le départ, on sent bien que le vent va rapidement tourner. Tout est trop parfait, trop lumineux, trop beau pour que la tendance ne s'inverse pas. Petit à petit, on s'aperçoit que des taches d'ombre apparaissent sur ce tableau parfait. Puis, sans que nous n'en ayons vraiment conscience, nous nous retrouvons au cœur d'un chaos à la fois électrisant et passionnant. Vraiment. SWEET est tellement, tellement saisissant. Les descriptions sont hyper visuelles, le climat est angoissant et terrifiant dans le meilleur des sens et le rythme ne fait qu'aller crescendo. D'ailleurs, l'écriture de l'auteure est très cinématographique. Certaines scènes sont si bien décrites (sans aucune longueur, en plus) que j'avais l'impression d'admirer une fresque. Je n'avais jamais ressenti ça jusqu'à présent. L'auteure parvient à rendre sans difficulté ce qu'elle a en tête et c'est extrêmement impressionnant. On ne fait pas que lire le roman, on EST dans le roman. Très vite, la terreur s'empare de nous. Plus les jours passent, plus les effets du Solu deviennent dévastateurs et Laurel va tout faire pour s'en sortir. Ses espoirs et ses peurs deviennent immédiatement les nôtres et, vraiment, j'ai trouvé cela grandiose. On est pris corps et âme par cette histoire. Les rebondissements s'enchaînent et les coups de théâtres qui s'entremêlent nous effraient autant qu'ils nous captivent. Il y a quelque chose de profondément malsain dans ce roman qui nous fait perdre la tête et nous pousse à en demander encore plus. J'ai dévoré SWEET en moins d'une journée tant son rythme, ses personnages et son écriture sont enthousiasmants et galvanisants au possible.

Jusqu'à la conclusion, l'allure ne diminue jamais. On a aussi bien le souffle coupé que le cœur qui bat la chamade. L'ambiance apocalyptique du navire nous enivre et nous emporte. Cependant, après un final sans défaut, j'ai trouvé l'ultime chapitre bien trop ouvert à mon goût. Même si tout est fait pour que nous sachions vers quoi l'avenir de Laurel et Tom tend à évoluer, je reconnais qu'en savoir plus n'aurait pas été de trop. Cette fin colle parfaitement à l'ambiance du récit mais reste – et c'est bien dommage – trop large et évasive à mes yeux. C'est le seul petit reproche que je pourrais faire à l'auteure bien que, avec seulement trois pages qui ne me conviennent pas sur la totalité de l'histoire, je ne pense pas être en mesure de me plaindre.

En résumé, SWEET est un livre que j'ai adoré. C'est frais, c'est prenant, c'est terrifiant, c'est dynamique : bref, tout ce que j'aime. Les héros que nous rencontrons m'ont tous complètement charmé, la plume de l'auteure est digne d'un scénario de cinéma et l'intrigue du récit et son évolution sont absolument époustouflantes. Malgré une fin un peu trop ouverte à mes yeux, SWEET est un gros coup de cœur car c'est un livre vraiment rafraîchissant et plein de nouveautés. Des romans comme celui-ci, je pense que je n'en aurai jamais assez. Une lecture étourdissante et éblouissante sur laquelle je vous conseille de vous jeter dès sa sortie en France !

par Jordan
Red Rising, Tome 1 Red Rising, Tome 1
Pierce Brown   
RED RISING est un roman grisant, électrisant, ultra dynamique et tellement, tellement palpitant. Ce n’est pas compliqué : une fois lancés dans l’histoire, nous sommes littéralement ancrés au cœur de celle-ci et il nous est véritablement impossible d’en ressortir. Pierce Brown met ici en place un univers tellement complexe et tellement saisissant qu’il devient rapidement très addictif et exaltant. Je me suis tout simplement éclaté pendant ma lecture. J’en ai pris plein les yeux et je n’ai pas vu les pages se tourner. Quelle joie de pouvoir me perdre autant dans un roman !

CHRONIQUE : http://wandering-world.skyrock.com/3252059732-RED-RISING-T-1-RED-RISING.html

par Jordan
Les Puissants, Tome 1 : Esclaves Les Puissants, Tome 1 : Esclaves
Vic James   
Ce premier tome n’est pas parfait mais ça faisait très longtemps que je n’avais pas dévoré un roman fantasy young adult aussi vite et ça fait du bien !

Le premier point négatif, c’est que j’ai eu du mal à visualiser le monde décrit par Vic James. L’histoire se passe à notre époque mais quelque chose dissone dans le mélange des vieilles traditions de la noblesse et de la modernité que nous connaissons, et c’est un peu perturbant parfois. Je suppose que l’effet est voulu mais je ne suis pas arrivée à vraiment associer les deux univers.

Ensuite, j’ai trouvé certains personnages et quelques passages très cruels et leur présence dans le récit ne semble pas vraiment justifiée dans ce tome. Je redoute un possible effet crescendo dans la suite de l’histoire, ce qui me déplairait assez car la cruauté, en art, ne doit jamais être gratuite.

Cependant, j’ai bon espoir d’être agréablement surprise par le second roman ! Car je le lirai assurément !

Vic James pose ici les bases solides d’une histoire d’injustice et de révolution dont le scénario est plausible et se construit sur différents points de vue. D’un côté il y a les esclaves, et de l’autre, les tortionnaires. On pourrait se dire que le choix est vite fait, qu’on sait différencier les bons des méchants mais, ça, l’auteure a su l’éviter et rien n’est aussi simple. De plus, le contexte socio-politique et son évolution son intéressants et soulèvent des questions quant à notre propre réalité, à nos propres systèmes, ce qui est toujours la preuve d’un texte de qualité.

Et puis, certains personnages sont vraiment intrigants : j’ai très envie d’en apprendre plus sur Silyen par exemple (prononcez Silieune) ! Et quelques retournements de situation valent le détour ! L’auteure a réussi à m’étonner et me mener en bateau, j’ai beaucoup aimé.

par Keikana
The Young Elites, tome 3 : L'Étoile de Minuit The Young Elites, tome 3 : L'Étoile de Minuit
Marie Lu   
Il était une fois où les ténèbres submergeaient le monde, et les ténèbres avaient une reine.

Oui oui, je suis au courant que mon résumé ne fait qu'une ligne, mais peu importe : j'ai l'impression que cette ligne suffit à donner envie de lire le livre.
Tout d'abord, oui je le sais, le livre ne sort qu'en mars 2017 en français, mais voilà : certains d'entre vous le savent peut-être, j'adore cette trilogie, et c'était trop difficile d'attendre un an pour la fin. Alors j'ai craqué, j'ai acheté la version VO (titre VF : l'étoile de minuit) et je m'y suis plongée dès que je l'ai reçu. Chose surprenante : si je n'avais pas eu des empêchements, je l'aurais terminé en une demi-journée, alors que c'est quand même le premier livre en anglais que je lis (si bien sûr on ne compte pas les fictions sur des forums tels que Wattpad). Je ne saurais vous dire si c'est simplement parce que j'adore les personnages de Marie Lu, avec chacun leur personnalité et leurs ténèbres, des personnes ni toutes blanches, ni toutes noires, faites de plusieurs nuances de gris, et que je ne pouvais donc pas refermer ce livre sans savoir ce qu'il leur arrive; ou parce que l'auteure a un talent d'écriture extraordinaire, qui vous absorbe d'entrée de jeu dans un univers somptueux et fantastique, proche de l'Italie de la Renaissance.
Mais malgré cet énorme coup de coeur pour la trilogie entière, et mon adoration pour les personnages (particulièrement Raffaele), je me dois de rester quelque peu objective, alors voilà : vous avez bel et bien ces sublimes personnages, cette écriture phénoménale, et même de l'action à la chaîne qui ne vous laisse aucun répit ; mais il y a une intrigue un peu trop emmêlée, et qui se dénoue un peu trop vite, trop facilement, un scénario trop touffu pour au final pas grand chose, et on balance trop d'information d'un coup au lecteur. Et puis je dois l'avouer : je m'attendais à quelque chose d'un chouilla plus épique.
Cependant si vous pouvez faire fi de tout cela, je vous assure que vous passerez un excellent moment de lecture, surtout si vous avez apprécié les deux premiers tomes.

par Armenia