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J'observais ses lèvres, sa peau, ses cheveux, l'intensité et la concentration de son regard.

- Avery, il faut que tu arrêtes, dit-il sans relever les yeux du dermographe.

- Arrêter quoi ?

- De me regarder comme ça.

- Monsieur Reynolds, essaierais-tu de me faire croire que jamais aucune fille ne s'est mise dans tous ses états quand elle était dans cette pièce ? (Un sourire en coin flotta sur mes lèvres.) Surtout quand tu étais sur le point de toucher une zone intime de son anatomie ?

- En général, c'est plutôt de la terreur que je lis dans leurs yeux, répondit-il en se décidant enfin à croiser mon regard. Cela dit, c'est déjà arrivé une fois ou deux. Mais c'était sans importance.

- Pourquoi ?

- Parce que, Avery, elles n'étaient pas TOI.

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« Bennett planta un baiser brûlant sur mon pubis et son haleine chaude transperça le tissu de ma culotte. J’agrippai la couette et laissai échapper un gémissement.

— Oh, Bennett, comment tu fais pour savoir de quelle manière me rendre folle ?

Il descendit sa langue à l’intérieur de ma cuisse.

— J’ai dit que j’étais vierge, Avery, pas que j’étais un saint.

— Ni un moine, apparemment, marmonnai-je. »

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P. 24-26

Pour commencer, je savais pertinemment que monter à son étage était une mauvaise idée, du genre qui confine au harcèlement. Après avoir transféré mes vêtements dans le sèche-linge, j'avais donc filé en douce en prenant soin de régler une alarme sur mon téléphone pour revenir une heure plus tard.

Sauf que je m'étais endormie sur mon mannuel de soins infirmiers et, quand je déboulai de l'ascenseur pour récupérer mon linge, je tombai sur Bennett qui sortait mon soutien-gorge en dentelle rouge du sèche linge.

- Tu comptais voler mes dessous pour ton petit plaisir personnel ?

Bennett se figea, mon bonnet B à la main, une expression indéchiffrable sur le visage, à l'exception du tic nerveux de sa mâchoire. Si ce beau mec pouvait rester insensible face à de la lingerie fine, alors tout espoir était perdu pour lui et pour moi.

Il portait un short kaki, et je parcourus des yeux ses jambes musclées et ses mollets fermes. Il se tourna vers moi, un petit sourire aux lèvres.

- Ca t'appartient,hein ?

- En effet.

Je vis sa façon d'observer mon short et mon haut rose fluo, son regard s'attarder sur ma poitrine, comme s'il me visualisait dans cette dentelle rouge.

- Tu voulais me l'emprunter, ou peut-être que tu préfèrerais le voir porté ?

- Je suis sûr que ça doit être un régal pour les yeux. (Mes joues s'enflammèrent. Les envies de flirt du Canon portaient-elles enfin le bout de leur nez ?) Comment se fait-il que tu montes faire ta lessive ici ?

- C'est une habitude que j'ai prise pendant que ton apparement était vide. Ton voisin n'est jamais là et, à mon étage, la machine est toujours en panne. (Je lissai l'avant de mon tee-shirt et remarquai que son regard suivait attentivement mes doigts.) Et toi, pourquoi tu foullais dans mes affaires ?

Le Canon sembla troublé.

- Je... heu... tu... (Il passa sa main dans ses cheveux.) J'attendais pour faire sécher mon linge et je me suis dit que j'allais retirer le tien jusqu'à ce que tu viennes le récupérer.

- Oui, désolée. (Je m'approchai et notai que sa barbe mal rasée lui donnait un air un peu plus tatoué-débraillé et moins sportif-propre-sur-lui.) Je me suis endormie sur les subtilités des maladies infectieuses.

[...]

- Plus quoi ?

Qu'est-ce que le Canon pensait réellement de moi ? Peut-être fallait-il m'estimer heureuse qu'il pense à moi tout court.

- Plus agressif, plus compétitif, j'imagine.

Je me décomposai. Par là, il me faisait comprendre qu'il savait que j'en avais eu après lui, l'autre soir. Et, d'une certaine manière, je détesrais ce qu'il avait perçu de moi. Je ne courais pas après les garçons. C'était eux qui couraient après moi.

Mais lui, me voyait comme une sorte de prédatrice. J'avais envie de lui prouver le contraire.

Je me fichais pas mal des garçons. Tous confondus. Et je me fichais encore plus de ce qu'ils pouvaient penser de moi. Sauf à cet instant précis.

- Eh non.

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"Le sablier se fige dans les moments de tristesse et poursuit sa course dans les moments de bonheur."

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Quand j’ouvris les yeux, le soleil baignait la chambre de Bennett et projetait ses rayons en travers du lit. Bennett avait disparu, mais je l’entendais s’affairer de l’autre côté de la porte.Est-ce que j’avais vraiment passé la nuit dans le lit de ce garçon… uniquement parce que j’avais peur de dormir seule ?Je m’extirpai des draps chauds et j’enfilai mes vêtements. Je me faufilai dans la salle de bains et fus horrifiée par mon reflet. Mes cheveux étaient emmêlés et mon mascara avait coulé sous mes yeux. Je m’aspergeai le visage d’eau fraîche pour me réveiller puis me servis d’une des petites serviettes de toilette bleues de Bennett pendues à côté du lavabo. Je parcourus ses produits de toilette et découvris son onéreux shampooing à la noix de coco. Je l’ouvris et en humai une rapide bouffée avant de le reposer sur le meuble.Quand j’émergeai de la salle de bains, je trouvai Bennett debout dans le salon, une tasse de café fumante à la main.— C’est à peu près tout ce que je peux te proposer ce matin. Tu veux du lait, du sucre ?— Noir, sans sucre, ça ira, et tu as déjà fait beaucoup pour moi, cette nuit.— Pas de problème

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« — Avery ?

Bennett caressa mes lèvres et la chaleur du contact embrasa mon ventre et mes cuisses.

— Oui ? fis-je dans un halètement.

— Je ne sais pas ce qui se passe ni ce qu’on est en train de faire, mais, si je ne t’embrasse pas tout de suite, je crois que je vais exploser.

Ses doigts s’enroulèrent autour de mon cou et m’attirèrent plus près de lui.

— Mince, Bennett, susurrai-je, hors d’haleine.

Je laissai ma tête retomber en arrière contre ses doigts.

Il murmura des mots doux contre mon cou et sous mon oreille. Puis il mordilla ma lèvre inférieure et j’eus du mal à reprendre mon souffle. Il passa ses pouces sur mes joues et plongea intensément dans mon regard. Puis ses lèvres effleurèrent les miennes, si tendrement que je ne pus retenir un frisson.

Cet homme était-il obligé de tout faire à pas mesurés ? J’étais en train d’agoniser d’une mort lente et érotique. »

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— En plus, t’imagines un peu comme ce serait cool de mettre un puceau dans ton lit ? (Une lueur que je reconnus illumina les yeux de Rachel, celle de la chasse.) Apprends-lui comment s’y prendre. Il sera comme un petit chiot avide, obsédé par l’idée de te satisfaire.— Au cas où tu l’aurais oublié, j’ai déjà couché avec un puceau, précisai-je. Gavin, mon copain du lycée.— Oui, mais c’était différent. Vous étiez vierges tous les deux. Aucun de vous deux ne savait ce qu’il faisait.— Comment j’ai pu devenir amie avec vous deux ? (Ella leva les yeux au ciel.) Vous ne racontez que des conneries malgré votre expérience avec les mecs.Ella nous répétait toujours que nous ne faisions que fuir nos sentiments. Encore ses conneries de psychologue en herbe.— Je vais te dire une chose, repris-je en prenant une profonde inspiration. Ce mec sait se servir de sa bouche. Il est loin d’être vierge de la langue.— C’est bon signe, approuva Rachel en me tapant dans la main. Il faut que tu l’aies à l’usure, que tu lui fasses baisser la garde.

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P. 18

Deux types descendirent du camion et, quand le premier apparut au détour du véhicule, je faillis trébucher dans mes sabots d'infirmière. Il ne portait pas sa casquette de base-ball rouge aujourd'hui, et ses cheveux en bataille retombaient sur ses yeux bruns et chaleureux.

Impossible.

Il me dévisagea, et l'ombre d'un doute passa sur ses traits.

Je l'avais entendu dire à son ami, le veille, qu'il emménageait le lendemain, mais je n'aurais jamais, jamais pu deviner que ce puisse être dans mon immeuble.

Je repris mon chemin tête basse, tout aussi embarrassée par ma tenue que par mon ardeur de la veille au soir. Rien de tel qu'une journée en gériatrie pour me dégriser. Heureusement, l'ami qui l'accompagnait aujourd'hui n'était pas celui qui m'avait demandé mon prénom et avait essayé de me retenir.

- Salut, lança-t-il. (Je me retournai vers lui, instable dans mes sabots.) Tu...heu... tu habites ici ?

Je le caressai du regard. Ses profonds yeux couleur chocolat chaud semblaient m'attirer comme pour m'encourager à y goûter.

- Oui.

- Le monde est petit. (Il tendit le bras vers moi.) Bennett. Bennett Reynolds.

Il me serra la main. Des paumes douces et de longs doigts. Je me mordis la lèvre inférieure pour retenir un soupir. Mais qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ?

Peut-être qu'il allait me laisser lui faire perdre la tête. Peut-être même dès ce soir.

- Avery Michaels. Rez-de-chaussée, appartement 1A.

- Avery. Je me souviens.

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P. 13

Je décidai de jeté un dernier regard au Canon en passant à côté de lui sur le chemin de la sortie, et j'essayai de l'attirer avec ma voix la plus sexy. Malheureusement, je devais aussi passer à côté de son copain.

- Excuse-moi.

Ma bouche était out près de l'oreille du Canon et ma poitrine effleura son bras. Il sentait le shampooing à la noix de coco. un parfum de sable chaud, de soleil brûlant et de sexe. Je n'avais qu'une envie, me laisser tomber dans ses bras. Mais je poursuivis mon chemin.

- Pas de problème, répondit-il sans un regard.

Merde. Rejetée de plus belle. J'avais deux fois plus envie de lui.

Tout juste quand je posais le pied sur le seuil, je sentis une main chaude sur ma taille. Je faillis brandir un poing victorieux en l'air. Je t'ai eu.

Je me retournais pour saluer le Canon, le souffle déjà court. Mais mon sourire disparut quand je découvris qu'il s'agissait de son ami.

- Hé, ma jolie, tu vas où ?

- Je m'en vais.

Je me tortillais pour me libérer.

Mais il m'emboîta le pas.

- Ca te dirait de passer un peu de temps avec moi ?

- Peut-être une autre fois.

Il posa ses deux mains sur ma taille et, en temps normal, j'aurais favorablement accueilli ce genre de geste - je l'aurais même provoqué -, mais, pour une raison qui m'échappait, je n'arrivais pas à me remettre du rejet du Canon.

J'étais un désastre émotionnel, plus encore que je ne l'avais réalisé. Ella, pourtant, me le rappelait presque chaque fichu jour qui passait.

Et, tout juste quand je commençais à pester contre moi-même et à changer d'avis concernant son ami, la voix grave du Canon me parvint :

- Lâche l'affaire, Nate. Elle a dit qu'elle s'en allait, et je suis à peu près sûr que ça veut dire sans toi.

Je clignai des yeux, stupéfaite. Peut-être bien qu'il m'avait remarquée, après tout.

Son ami recula en levant les mains. Puis il se dirigea vers le fût.

Le Canon me jeta un coup d'oeil.

- Ca va ?

- Oui, merci.

Minute, tout était inversé ! J'étais en train de remercier le Canon pour sa galanterie. Et la galanterie n'était pas du tout le genre de type que je fréquentais.

Le Canon hocha la tête, puis tourna les talons et quitta la pièce. Mon égo alla s'écraser sur la carrelage froid.

Le Canon chevaleresque n'éprouvait pas le moindre intérêt pour moi.

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Extrait ajouté par grrr 2015-07-03T21:30:45+02:00

Discussion entre Mme Jackson et Avery:

— C’est un sourire que je vois sur ton visage ? demanda-t-elle quand j’entrai, munie de l’oreiller supplémentaire qu’elle m’avait demandé.

Elle me perçait constamment à jour avec une facilité déconcertante. Je venais effectivement de repenser au Canon, qui emménageait dans mon immeuble.

— Je ne souriais pas, répliquai-je en plaçant l’oreiller dans son dos. C’est votre imagination.

— Hmm… alors pourquoi tu as les joues rouges ?

— Vous êtes en train de rêver. (Je lui servis un verre d’eau fraîche.) Je crois que les médicaments vous sont montés au cerveau.

— Ne joue pas avec moi, petite, rétorqua-t-elle avec fougue.

Les doigts bronzés de sa main valide se posèrent sur mon bras. J’étais prête à parier qu’en son temps elle devait être un véritable volcan, une force avec laquelle il fallait composer.

— On aurait dit que tu pensais à un homme.

— N’importe quoi. Jamais. Les garçons sont des idiots.

— Pas tous.

Les jours passaient, mais la conversation restait la même. Le mari de Mme Jackson était follement épris d’elle et lui rendait visite tous les après-midi depuis son admission consécutive à une attaque. Il apportait généralement un bouquet de fleurs fraîches ou ses barres chocolatées préférées. Elle n’avait peut-être pas recouvré l’usage total de sa jambe et de son bras droits, elle était toujours lucide et appréciait les visites, contrairement à de nombreux autres patients atteints d’Alzheimer ou de démence.

— Malheureusement, c’est vous qui détenez le dernier type bien de l’univers tout entier, dis-je en me dirigeant vers la porte. Il n’y en a plus aucun de disponible. Je vais peut-être être obligée de vous le voler.

— J’ai beau être vieille et malade, je me battrai bec et ongles pour le récupérer.

— Je veux bien vous croire, madame Jackson, je veux bien vous croire.

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