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Bibliothèque de Biblio-dream : Ma PAL(pile à lire)

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Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3 : La bibliothèque des âmes Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3 : La bibliothèque des âmes
Ransom Riggs   
Et voilà, "Miss Peregrine et les enfants particuliers" est terminé. J'avoue avoir un coup au coeur de devoir quitter Jacob, Emma, Horace et les autres. En trois tomes, ils étaient devenus comme des amis proches. J'ai pleuré avec eux, j'ai frissonné avec eux, j'ai eu peur avec eux et finalement, je suis heureuse avec eux car, pour moi, ce tome finit brillamment cette saga.

Mais revenons à l'histoire.
Dans ce troisième et dernier tome, nous retrouvons Jacob et Emma, tout de suite après la fin du tome 2.
Pas d'interlude entre les tomes, nous revenons directement là où nous les avons quitté.
Leur but est toujours le même : retrouver Miss Peregrine, ainsi que leurs amis.

Au début, je craignais de ne pas me rappeler les détails du tome précédent et de me perdre dans ma lecture mais finalement, dès les premières lignes, tout met revenu en mémoire et pour le reste, l'auteur s'est chargé de mentionner ce que le lecteur aurait pu oublier.

En toute honnêteté, même si j'ai adoré ce tome, il est loin d'être mon préféré. Je pense que rien ne pourra remplacer l'énorme coup de coeur que j'avais eu pour le tome 1, de toute façon.
Mais j'ai relevé, ici, pas mal d'incohérence et de longueurs qui m'ont dérangé au cours de ma lecture.
Ce roman est quand même un gros pavé et je m'attendais à plus d'action et moins de scènes inutiles.
J'ai eu l'impression - par moment - que l'auteur avait écrit des scènes en fonction des photos qu'il voulait inclure à son roman et non, écrit son histoire et ajouter des photos correspondantes. Je ne sais pas si vous me suivez ... ?
Jacob et Emma rencontrent un grand nombre de personne au cours de leur recherche mais la plupart sont inutiles. Mais cela à permis d'y inclure des photos. Car sans ces rencontres, il y a très peu de photo dans ce tome.
C'est dommage.
Ce qui m'a également dérangé est la facilité de certains dénouements. L'auteur ne s'est pas vraiment cassé la tête pour ce qui est des fins de scènes. L'action dure plusieurs pages mais la conclusion, elle, est bâclée en quelques lignes et de façon un peu grossière. Mais bon, ça passe.

Quant à la fin, je l'ai trouvé parfaite.
Elle ne semble pas faire l'unanimité mais moi, elle me plait. C'est une fin en "happy end" avec du suspense jusqu'au bout et j'ai adoré.

C'est clairement, une trilogie qui me restera en mémoire.
Elle est magnifique, atypique et originale et j'espère que les films seront à la hauteur de l'écriture de Ransom Riggs.

par Avalon
L'Homme qui rit L'Homme qui rit
Victor Hugo   
Emporté dès le début par l’ambiance morose qu’a créé Hugo, comme le dit l’éditeur, ce fut un incroyable coup de gueule, en parti parce que c’est mon 1er Victor Hugo, mais aussi parce que le livre lui-même est complètement absorbant, ce qui revient à la 1ère raison : je ne connaissais pas le style de l’auteur. Ce fut pour moi, dès le début, logique et sûr que Victor Hugo était un maître de la littérature, même si je le savais déjà, point de culture général que tout le monde connaît. Avec ce livre, j’ai maintenant la certitude que V. Hugo est un auteur extraordinaire.

Dans ce livre, on découvre l’horreur du genre humain, propre à ce roman, qui exagère la réalité, mais qui quand même nous rappelle parfois de tristes réalités … V. Hugo a choisi de modeler dans ce livre des personnages cruels, emprunts d’une certaine folie, les comprachicos, dont on n’entend réellement parler qu’au début du livre, mais tout au long du récit on sent leur présence.

Le personnage principal, « L’Homme qui rit », est terriblement attachant. J’ai essayé parfois de me représenter sa face, mais c’est vain, V. Hugo, je suppose, désire que l’on n’imagine pas sa face, mais que l’on sente la réaction de ceux qui la voient. Son destin, au début, est horrible, mais s’améliore à la fin ... On s’attendait à ce qu’il revienne auprès de sa famille … (j’essaye de ne pas vous en dire trop) ….

La toute fin constitue un point final important pour la vision qu’on a de l’histoire : elle est pour moi un mini chef d’œuvre d’écriture, une force et une inspiration incroyable. Elle est émouvante, poignante, lumineuse, mais triste. Original, elle permet de clôturer pour toujours cette histoire extraordinaire.

L'Amour aux temps du choléra L'Amour aux temps du choléra
Gabriel García Márquez   
Très long à lire, dommage puisque ce livre possède un très joli scénario. On apprend à s'attacher aux personnages, on assiste au temps qui passe pour chacun, on les voit peu à peu vieillir.
Leurs destins séparés se croisent sans cesse pour mieux se retrouver à la fin.
Une belle histoire à découvrir, où l'amour éternel que Florentino porte à Fermina nous touche, et même plus, nous fait rêver.

par rollitup
Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée : les vers du capitaine Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée : les vers du capitaine
Pablo Neruda   
Court recueil de Pablo Neruda mais très intéressant au niveau du style et des thématiques développées. Si l'amour est central, il sait laisser la place à de belles images qui tournent autour de la mer, du corps et des sentiments en général. La poésie de Pablo Neruda est à a fois descriptive et introspective et ces vingt poèmes n'ont aucun mal à façonner de somptueuses images dans notre esprit. Mention spéciale à mon poème préféré, le poème 7. que je ne me lasse pas de lire encore et encore.

par Abyssos
Tim Burton : Entretiens avec Mark Salisbury Tim Burton : Entretiens avec Mark Salisbury
Mark Salisbury   
C'est un livre magnifique pour les fans de Tim Burton qui se révèle ici sans censure ni hypocrisie. Agrémenté de ses superbes croquis qui pour certains ont fait le tour du monde, le plus macabre de tous les réalisateurs du monde est à son paroxysme :)

par vagabonde