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Bibliothèque de Biblio-dream : Je suis en train de lire

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Douze Contes vagabonds Douze Contes vagabonds
Gabriel García Márquez   
Douze contes, douze protagonistes latino-Américains, douze lieux et ambiances différents, et le charme opère !
La poésie est, comme toujours, à fleur de texte, même si l’aspect tragique de ces douze destinées n’en est pas moins présent.
J’ai lu dans le prologue (passionnant pour découvrir le cheminement de l’écrivain et de son œuvre) que l’impulsion créatrice de ces contes lui était venue en imaginant ses propres funérailles. Et malgré que cette idée se soit finalement perdue en route et ne fasse pas partie du recueil, la mort, la vieillesse, et l’errance, servent de toile de fond à plusieurs d’entre eux.
Le lecteur navigue entre irréalité, romantisme et surréalisme, tout en escortant des personnages forts de leur patrie mais déracinés et malmenés par la vie.
Les lieux, ces villes que G. G. Marquez a tenu à revisiter une fois de plus avant de publier ce recueil afin d’en restituer l’essence la plus fidèle possible, sont des personnages à elles seules ! L’atmosphère qui s’en dégage donne à la scène toute sa profondeur et plante le décor idéal dès les premières lignes de chaque conte. D’ailleurs j’ai ressenti l’amour de l’auteur pour celles-ci et son attachement de cœur à un certain nomadisme.
Il me reste "Chronique d’une mort annoncée" dans ma PAL qui, je le sais déjà, en sortira avec joie ;-)

par Lupa
L'Homme qui rit L'Homme qui rit
Victor Hugo   
Emporté dès le début par l’ambiance morose qu’a créé Hugo, comme le dit l’éditeur, ce fut un incroyable coup de gueule, en parti parce que c’est mon 1er Victor Hugo, mais aussi parce que le livre lui-même est complètement absorbant, ce qui revient à la 1ère raison : je ne connaissais pas le style de l’auteur. Ce fut pour moi, dès le début, logique et sûr que Victor Hugo était un maître de la littérature, même si je le savais déjà, point de culture général que tout le monde connaît. Avec ce livre, j’ai maintenant la certitude que V. Hugo est un auteur extraordinaire.

Dans ce livre, on découvre l’horreur du genre humain, propre à ce roman, qui exagère la réalité, mais qui quand même nous rappelle parfois de tristes réalités … V. Hugo a choisi de modeler dans ce livre des personnages cruels, emprunts d’une certaine folie, les comprachicos, dont on n’entend réellement parler qu’au début du livre, mais tout au long du récit on sent leur présence.

Le personnage principal, « L’Homme qui rit », est terriblement attachant. J’ai essayé parfois de me représenter sa face, mais c’est vain, V. Hugo, je suppose, désire que l’on n’imagine pas sa face, mais que l’on sente la réaction de ceux qui la voient. Son destin, au début, est horrible, mais s’améliore à la fin ... On s’attendait à ce qu’il revienne auprès de sa famille … (j’essaye de ne pas vous en dire trop) ….

La toute fin constitue un point final important pour la vision qu’on a de l’histoire : elle est pour moi un mini chef d’œuvre d’écriture, une force et une inspiration incroyable. Elle est émouvante, poignante, lumineuse, mais triste. Original, elle permet de clôturer pour toujours cette histoire extraordinaire.