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Bibliothèque de bibliobibuli : Ma PAL(pile à lire)

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Sauvez-moi Sauvez-moi
Jacques Expert   
C'est mon premier Expert... Et je ne suis vraiment pas déçue !

J'ai été assez déstabilisée au départ. en effet, je n'arrivais pas à accrocher à l'intrigue, je trouvais qu'elle mettait du temps à s'installer et j'avais peur de m'ennuyer... Pourtant, l'auteur a réussi à me ferrer et lui et moi on a fait un petit bout de chemin ensemble... Quelques heures, particulièrement rudes.

Rudes, car avec "sauvez-moi" on est dans une intrigue quelque peu différente, puisque les personnages les plus tordues et les plus malsains ne sont pas toujours ceux que l'on pourrait imaginer l'être... Ici c'est l'envers du décor... L'envers de nos persuasions... L'auteur va chambouler vos certitudes dans un monde où d'un côté il y a les méchants et de l'autre les gentils...

Sauf que, même si on sait que la frontière est très mince... Floue... Parfois, l'humanité et la bienveillance ne se trouve pas là où on devrait l'attendre...

La corruption de l'homme... Ou de la femme ne tient pas à grand chose et certaines personnes n'ont pas besoin que le destin les force trop... Enfin... Disons que certaines personnes sont prêtes à tout pour réussir...

Les sentiments du lecteur sont malmenés par cette plume fluide et incisive portant une intrigue bien glauque qui montre toute la noirceur dont l'être humain est capable...

Des personnages qui pensent avoir tous les droits mais surtout toutes les réponses... Et qui n'hésitent jamais à foncer, malgré les doutes qui les traversent... Pourtant les détails sont visibles et surtout flagrants.

Des hommes et des femmes en mal de reconnaissance qui n'hésitent pas à flouer les droits et les devoirs les plus élémentaires... Au nom d'une pseudo justice qui n'en a plus que le terme.

Une justice en laquelle plus personne, ne croit, ou n'osent croire... Pour ne pas se différencier mais surtout pour se croire investit d'une mission.

Sauf, quand dans cette jungle du chacun pour soi, certaines personnes osent se différencier et dire "non" et c'est le grain de sable salvateur, qui va envoyer tout valdinguer mais surtout remettre les pendules à l'heure et redéfinir les limites à ne pas franchir et à ne pas accepter. Et ce quelque soit la personne qui mène la danse.

Une intrigue que l'auteur construit sur des bases simples, mais tout est étudié, millimétré pour que le récit soit d'une rare qualité. La plume décortique avec minutie, pour terminer sa course folle sur un final conforme à la moral et à la justice.

Parfois les regrets, nous font prendre conscience du chemin à suivre et permet de corriger le futur et le passé... Mais certaines personnes, ne sont pas prêtes à assumer leurs erreurs, persuadées d'avoir fait les bons choix et que leur intime conviction est la bonne

L'auteur pose à travers son intrigue la question de l'intime conviction et de sa valeur. Mais également une vraie question sous-jacente sur la justice et ceux qui doivent faire appliquer la loi. Cette justice est malmenée, mais pour pointer les failles qui existent. Sous ses aires de thriller, l'auteur pose son intrigue qui pourrait se trouver dans notre journal dans la rubrique faits divers.

Sous ses aires de thriller, l'auteur pose son intrigue qui pourrait se trouver dans notre journal dans la rubrique faits divers.

Un fait divers... Des faits divers... Dont on ne souhaiterait pas être témoin... Mais que ferions-nous si nous y étions confrontés ? Quel choix s'imposerait à nous ?

J'ose espérer que l'appel au secours serait entendu...

Malgré le flou du départ, l'auteur m'a pris dans ses filets, pour me recracher complètement sonnée. Le lecteur est poussé dans ses retranchements et ses convictions sont ébranlées au même titre que ses personnages. Chacun sortira différent, le lecteur aussi...

Je remercie les éditions Sonatine pour leur confiance et NetGalley, grâce à qui j'ai pu découvrir cette plume vers laquelle je retournerai avec plaisir.

https://julitlesmots.wordpress.com/2018/07/17/sauvez-moi-de-jacques-expert/
Où bat le coeur du monde Où bat le coeur du monde
Philippe Hayat   
Philippe Hayat déploie dans "Où bat le coeur du monde" toute sa verve, tout son lyrisme parfois, pour nous raconter que la musique, l'amour, la vie, tout ça, finalement, c'est la même chose. Pas de vie sans amour ou sans musique, et réciproquement. Ça fonctionne dans tous les sens. C'est peut-être celui du monde, mais c'est surtout notre coeur qui bat entre ces pages. Le récit est parfois ralenti par des "excès de passion". Il faut être musicien-ne pour comprendre réellement certains paragraphes, et il faut avoir aimé avec une passion folle pour ne pas se perdre dans certaines pages d'émotion pure, mais tout cela ne gâche en rien le bonheur de dévorer ce livre.
L'histoire des mondes imaginaires L'histoire des mondes imaginaires
Michel Udiany   
Les "Mondes Imaginaires" ressuscitent les grandes civilisations à travers leurs grands mythes. La Tour de Babel et les cités de Sodome et de Gomorrhe ont réellement existé mais où et que furent-elles réellement ? Les Égyptiens avaient-ils atteint l'Afrique australe ? Où pouvait se situer le Jardin d'Eden ? La découverte du lointain Occident, le passage des fameuses Colonnes d'Hercule, la recherche de l'Ultima Thulé, furent la grande affaire des Grecs et des Phéniciens, découvreurs de la Baltique, des îles du Nord ou des Canaries.
L'Atlantide aurait-elle sombré ailleurs que dans l'imagination de Platon ? Sur quelles mers erra Ulysse ? Où était la Toison d'Or ? Que dire enfin de la lointaine Asie ? Patries du merveilleux, les Indes – plus tard la Chine – restèrent longtemps inconnues des Européens... Quant aux hommes eux-mêmes, qu'ils soient marins, commerçants, conquérants, missionnaires, moines défiant l'Atlantique nord ou les steppes d'Asie, vikings, premiers découvreurs du Vinland ou encore Portugais à la recherche du Prêtre Jean, tous furent de véritables aventuriers.
Des lieux improbables hantés de géants, de monstres, de peuples fantasmatiques, les légendes en contenaient des dizaines. Mais souvent, derrière le mythe, se cachait une réalité géographique.

Chroniques d'une station-service Chroniques d'une station-service
Alexandre Labruffre   
Mou du genou, sans ambition, son quotidien est à mourir d’ennui. Heureusement que son ami Nietzland est la pour passer le temps, ou que les clients sont d’une cassossitude infini, ou que son boss est un gros con. Pour passer le temps, il regarde des films en boucle pour en extraire la quintessence du message, il rêvasse sur les clients, organise des expos sauvage (comprendre : mettre un poster sur les murs, que son supérieur lui ordonnera d’enlever), ou fait des stats (Le coca zero est la boisson la plus populaire de la station service).

Un roman humoristique et facile à lire, le premier roman d’Alexandre Labruffe m’a enchanté tant qu’elle met en valeur l’absurdité de notre quotidien. Le personnage principal, bien qu’un peu passif, est vraiment attachant, et la manière dont il réfléchit m’émerveille constamment (passage de la fuite avec une culotte dans la poche, publier un message dans Libé car un SDF lit forcement Libé, ou comment se débarrasser d’homards).

Un auteur à suivre sans aucun doute.
Écouter le noir Écouter le noir
Romain Puértolas    Cédric Sire    Nicolas Lebel    Barbara Abel    Karine Giebel    Jérôme Camut   
Écouter le noir… Dit ainsi, on pourrait croire que l’on parle mal des gens de couleurs. Honni soit qui mal y pense !

Ici, on écoute le noir qui est un genre littéraire, celui qui a un contexte social mis en avant et en règle générale, ce n’est pas celui des gens friqués.

Mais peut-on ouïr un livre ? Peut-on écouter un roman qui n’est pas en audio ? Peut-on écouter en lisant ?

Oui à tout. J’ai ouï et j’ai joui de plaisir littéraire (Yvan, gaffe à tes fesses si Chouchou apprend qu’un autre que lui m’a fait ouïr de plaisir – MDR).

Michel Sardou le chantait déjà, tiens : ♫ Et ouïr, de plaisir, et ouïr, de plaisir ♪

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre recueil de 11 nouvelles écrites par 13 auteurs (ça porte chance)…

Les nouvelles, un genre peu apprécié dans nos contrées, plus mises en valeur chez les Américains ou les Anglais.

Moi, je les trouve toujours trop courtes, je les aimerais plus longues, j’ai l’impression de subir une cassure lorsque le mot fin apparaît, toujours trop tôt et de devoir abandonner des personnages auxquels je venais juste de s’habituer. En un mot, frustrant.

Les seules nouvelles que j’apprécie sont celles qui contiennent une enquête de Sherlock Holmes car là, je suis sûre d’avoir un début, une fin fermée et de retrouver des personnages que je connais. Tandis qu’ailleurs, rien n’est moins sûr.

Bingo, la première nouvelle écrite par Barbara Abel et Karine Giebel me scotche sur ma chaise, m’emporte au loin, me fait suffoquer, me fais supplier un happy end avant de me laisse pantelante sur le bord de la route à imaginer les conséquences d’un tel manque de malchance, d’un tel concours de circonstances.

Sa chute est à la hauteur de celle que j’ai faite pour son final. Après ça, tu fais une pause, tu bois un coup et tu y reviens, mais doucement, de peur de subir encore des émotions un peu trop forte pour ton petit coeur.

Hormis la nouvelle SF des Cam/Hug, toutes les autres m’ont surprises, éreintée, remuées, dérangées (surtout celle de Lebel, j’aurais bien fracassé les crânes du flic et de l’agresseur sexuel), celle de Ellory m’a laissée sans voix et la dernière, celle de Cédric Sire m’a laissé un goût métallique en bouche.

Toutes étaient d’excellentes factures, toutes étaient un plaisir à lire. La plus soft étant celle de Romain Puértolas et ça a fait du bien un peu de douceur dans ce monde de brutes.

Non, je n’en veux pas aux auteurs de m’avoir mis la tête et les oreilles en vrac, par contre le directeur de cette audition entre maintenant sur ma kill-list, aux côtés d’autres auteurs à qui je garde un chat de mon chien, ou de mon cheval. Ils se reconnaitront…

Yvan, mon barbu préféré, j’ai fait un challenge de fou à moi toute seule, mais le tien était encore plus dingue que le mien, tout aussi risqué mais je vois que tout comme Norek, tu as eu les couilles (Domi, si tu me lis, rien de sexuel là-dedans), tu as osé et tu as réussi ce tour de force qui était de réunir des auteurs autour d’un thème bien précis (l’audition) et, écoutes-moi bien, c’est foutrement putain bien réussi.
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos La Passe-miroir, Livre 4 : La Tempête des échos
Christelle Dabos   
Je viens de finir ce quatrième tome. Je viens de terminer la saga de La Passe-Miroir.
Très clairement, un sentiment domine, mais j’y viendrai plus tard.

Je voudrais commencer par saluer l’incroyable imagination de Christelle Dabos. Depuis le tome 1, on connaît son talent pour créer un univers riche et foisonnant, surprenant à de nombreux égards. Depuis le tome 3, on comprend que l’intrigue se déploie comme rarement dans un roman de fantasy. Cette saga m’a déstabilisée, car elle repose sur des ressorts totalement différents de ceux des autres romans fantasy, d’aventure. Tout était imprévisible. Ce tome 4 nous donne enfin les réponses à nos questions et, comme je m’en doutais, je n’ai pas encore tout compris à 100% à ces histoires d’échos, d’Autre et d’inversements.
Ce que je sais, c’est que ce tome, comme les précédents, m’a totalement immergée dans son univers et je suis ravie de ma lecture.

Mais tout de même, le sentiment prédominant, c’est la frustration. Certains passages m’ont bouleversée mais j’aurais voulu une autre fin (et je suis certaine que je ne suis absolument pas la seule…). [spoiler]J’aurais voulu une belle fin pour Thorn et Ophélie, enfin ! Avec un Thorn réparé et en paix, ils auraient pu être enfin heureux et libres…[/spoiler] Une fin pas forcément en apothéose, mais une fin plus glorieuse en tout cas ! Aussi, comme pour le tome 3, je suis frustrée de ne pas avoir plus vu des personnages importants [spoiler](Bérénice, Archibald, Victoire, la tante Roseline… Je les aimais tellement dans les deux premiers tomes que je suis déçue de leur peu de présence dans les deux derniers !)[/spoiler]

Je suis consciente que ce sentiment de frustration, c’est la preuve que le talent de Christelle fonctionne. Je sais aussi que l’intrigue est résolue et que c’est le principal. Mais je ne peux pas m’empêcher d’être un peu triste pour tous ces personnages, un peu délaissés au profit de l’Histoire.

Je vais sans doute cogiter encore un peu à propos de toute cette intrigue que Christelle Dabos a mis en place, Dilleux, l’Autre, les échos, l’Envers. Je vais aussi m’imaginer la suite de l’histoire avec cette nouvelle donne. Cela ne me dérange pas que la fin soit ouverte : la saga de La Passe-Miroir pourra ainsi continuer dans l’imagination de chacun.e d’entre nous…
Dans la tête de Sherlock Holmes, Tome 1 : L'Affaire du ticket scandaleux Dans la tête de Sherlock Holmes, Tome 1 : L'Affaire du ticket scandaleux
Benoît Dahan    Cyril Liéron   
Le super cadeau de noël ! Du mystère, un Londres qui rend parfaitement bien en dessin et des dessins et couleurs superbes. Le style sépia, sur un papier d’apparence usé, les traits des personnages totalement inédits. La couverture avec l’ouverture en silhouette, chaque page a été travaillées avec soin.
Le format papier a été bien utilisé également, il faudra regarder par transparence, replier une page sur l’autre.

L’intrigue est excellente même si ce premier tome ne donne pas le dénouement, il offre au lecture le moyen de le faire lui-même. C’est une véritable enquête, autant pour Sherlock et Watson que pour la personne qui lit. En effet, le fil rouge qui relie les indices met en avant les faits importants, grâce au détective et à sa mansarde (sa tête) qui donnent les informations qu’on ne peut pas déduire comme le type de transport, la carte de Londres ou encore où trouver tel type d’arbres.

L’histoire m’est inédite, est facilement prenante je l’ai lu en une fois. J’ai quand même pris mon temps pour chercher les indices qui ne serait pas soulignés, j’ai voulu jouer au plus malin et même si j’avais bon sur le comment et par qui, j’ai encore des doutes sur le pourquoi. La BD est en deux parties mais pour le coup c’est, selon moi, justifié. Cela permet de la prêter et de mettre en commun les théories de chacun mais aussi, elle compte une cinquantaine de pages bien fournies ce qui aurait été sans doute trop lourd ou aurait fait une fin trop rapide. Tout se déroule avec logique et sans précipitation, j’ai vraiment aimé que l’auteur prenne le temps de développer et je lirais le second tome avec un grand plaisir.

par Miaouss
Simon Radius, psycho-investigateur, Tome 1 : Les Fantômes de la culpabilité Simon Radius, psycho-investigateur, Tome 1 : Les Fantômes de la culpabilité
Benoît Dahan    Erwan Courbier   
Quand la police échoue dans ses enquêtes criminelles, elle consulte Simon Radius... C'est par une « porte mnémonique » que le psychanalyste entre dans les souvenirs de ses patients. Innocents ou coupables, tous attendent avec angoisse les résultats de l'analyse.

par Hillja